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Julie : saleté de crabe...

Chapitre 1

Histoire médaillée
Erotique

Je suis là dans la salle d’attente de ce cabinet de radiologie ; Julie, ma femme, est venue là pour sa mammographie annuelle de contrôle. Après une demi-heure d’attente elle ressort et, à son visage, je me rends compte que quelque chose ne va pas.


— La radiologue m’a dit qu’elle avait détecté quelque chose de suspect, une calcification de quelques millimètres. Elle voudrait pratiquer une biopsie pour approfondir son diagnostic.

— C’est grave ?

— Elle ne pense pas mais elle ne peut pas se prononcer avant. Elle m’a donné rendez-vous après-demain pour ça.

— Inutile de nous inquiéter alors, attendons jusque-là.


Je ne sais si j’ai réussi à cacher mon appréhension, mais je ne suis pas rassuré. Julie a des antécédents familiaux, et ce n’est pas pour m’encourager.


Malheureusement, après une succession d’examens dans les jours qui suivent, tous plus éprouvants les uns que les autres, le diagnostic est confirmé : cancer de stade 1. Les marqueurs indiquent qu’il y a autour de la tumeur principale une multitude de cellules qui pourraient être précancéreuses. À cette annonce, nous sommes pétrifiés ; nous pensions passer les fêtes de Noël en famille tranquillement, et en fait il faut envisager le pire.


Je la regarde et, à cet instant, c’est toute notre vie ensemble qui défile dans ses yeux que je vois embués. Notre première rencontre lors du mariage d’un cousin un mois de juillet où nous nous étions quittés sans espoir de nous revoir, et le coup de foudre – c’était la femme de ma vie – trois mois plus tard lors d’une sortie organisée par les jeunes mariés. Réciprocité immédiate de sa part ; ma demande en mariage le Noël suivant, et la cérémonie au mois d’août. Tout était allé très vite.

Et depuis, plus de quarante ans de bonheur…


Le bon sens populaire dit que, à un moment dans la vie, il faut payer l’addition et que le bonheur ne peut être éternel. L’heure est-elle arrivée de le faire ? Les plus longs jours de notre existence allaient nous le faire savoir.


Afin de ne pas perdre de temps, rendez-vous est pris avec un oncologue dans un centre prestigieux de traitement du cancer du sein de la région parisienne.


L’attente est longue ; la salle d’attente est pleine. Des couples, comme nous, mais aussi beaucoup de femmes seules. On sent la détresse transpirer chez ces femmes qui doivent affronter une rude épreuve sans personne à même de les aider au quotidien. Certaines doivent être des habituées car elles portent des bandeaux sur la tête ou de vilaines perruques, signe des chimiothérapies agressives qu’elles ont dû subir.


Ma femme me fait remarquer qu’elle est heureuse que je sois là à ses côtés dans ces moments difficiles.


— Pourquoi ? Tu doutais que je vienne ?


Je lui serre la main en disant cela.


— Non, pas une seconde : je te connais trop depuis plus de quarante ans, mais…

— Mais ?

— … j’ai de la peine pour celles qui ne sont pas dans mon cas.


À ce stade, je me remémore tout ce que je me suis empressé de lire sur Internet, et notamment sur l’importance d’aider les malades tout au long du processus de traitement en les assistant constamment sans en faire des assistés. Je suis interrompu dans mes pensées par ce qui semble être l’oncologue avec qui nous avons rendez-vous.


— Madame Julie M. ?

— Oui, c’est moi. Mon mari peut venir avec moi ?

— Oui, bien sûr.


Ça y est, c’est notre tour. Le médecin me fait entrer dans son cabinet et indique à ma femme la cabine de déshabillage. Il consulte son dossier et demande à son assistante les résultats des dernières biopsies pratiquées. Entre-temps, ma femme sort, la poitrine à nu, vulnérable. Il la fait asseoir face à lui, regarde les papiers étalés sur son bureau. Il pratique quelques palpations sur ses deux seins, lui pose des questions sur ses antécédents familiaux.


— Pas de ganglions perceptibles. Selon les éléments qui me sont fournis et compte-tenu de la multiplicité des cellules potentiellement cancéreuses mais éloignées de la tumeur principale, il est préférable de pratiquer une mastectomie totale du sein droit.


C’est le coup de massue ! Le mot est prononcé : mastectomie, synonyme pour la plupart des femmes de perte d’identité sexuelle.


— Il n’y a pas d’autre alternative ? demande ma femme.

— On pourrait procéder à l’ablation de la tumeur principale, mais ce serait retarder pour mieux sauter. Croyez-moi, c’est la meilleure solution. Je pourrai vous opérer la première semaine de janvier car il ne faut pas trop attendre.

— Vous me laissez peu de temps pour me décider. Quelles seront les suites ?

— Hormonothérapie, radiothérapie probablement ; chimiothérapie, je ne crois pas. Tout dépendra de l’analyse des prélèvements effectués sur les ganglions sentinelles.


Son regard rencontre le mien, interrogateur. Je sens toute la détresse qui émane d’elle. Elle a besoin d’être rassurée. J’imagine ce qui défile dans sa tête à l’énoncé des traitements possibles : bouffées de chaleur, perte des cheveux, vomissements, sécheresse vaginale… Je lui souris tendrement afin qu’elle comprenne qu’elle peut compter sur moi. Nul besoin de paroles. Notre complicité depuis de nombreuses années fait qu’elles sont inutiles.


— Je suis d’accord pour l’opération. Plus vite ce sera fait, plus vite je serai fixée pour la suite.


Je reconnais là sa force de caractère, une des qualités qui me fait l’aimer depuis si longtemps.

Le temps d’effectuer toutes les démarches administratives propres à son hospitalisation, nous quittons le centre main dans la main, amoureusement. J’ai très envie de la prendre dans mes bras et de l’étreindre pour l’assurer de mon soutien. Une fois encore, elle le sent, et ses doigts pressent fortement les miens pour me montrer qu’elle a compris ce que je ressentais.


Nous sommes dans le parking pour reprendre notre voiture, et subitement, comme lors de nos premières rencontres, je me positionne élégamment pour lui ouvrir la portière. Julie est surprise par mon geste, et d’instinct se jette dans mes bras comme si elle attendait ce moment.

Je la serre fortement et mes mains commencent l’exploration de son corps toujours aussi désirable malgré les ans passés – je suis d’ailleurs fier de voir les regards que les hommes portent sur elle lorsque nous sommes dans une quelconque manifestation. Ses fesses sont fermes. Je presse son bassin pour qu’il parte à la rencontre de mon sexe qui durcit déjà. Elle me regarde, l’air étonné, et me dit :


— Tu ne vas quand même pas me faire l’amour dans ce parking ? Il faut être sage ! Je suis malade…

— Ce n’est pas contagieux, à ce que je sache.


Ses paroles disent non, mais ses yeux disent oui comme si elle cherchait un exutoire à la mauvaise nouvelle qui lui a été annoncée.


Le parking est calme, et nous somme garés dans un coin sombre qui nous met à l’abri de tout regard indiscret. Je la tourne dos à moi et la penche sur le capot de la voiture. Je soulève la jupe qu’elle a eu l’heureuse idée de porter aujourd’hui et baisse brutalement le collant et sa culotte sur ses genoux. Ses fesses, sublimes, se retrouvent à l’air, prêtes à m’accueillir.

Je l’entends gémir comme si elle jouissait déjà. Je baisse mon pantalon et mon caleçon, ce qui permet la libération de ma bite durcie. Arrogante, elle se fait un chemin dans sa raie et se dirige, avec l’aide de ma main, vers son antre d’amour que je trouve accueillant tant ma femme mouille de désir. Je pénètre son sexe d’une lente poussée inexorable. Elle pousse un petit cri montrant qu’elle apprécie cette intrusion. Je me penche sur elle pour lui dire à l’oreille les mots tendres, souvent triviaux, qu’elle aime toujours que je prononce lorsque nous faisons l’amour.


— Je t’aime. J’aime ton corps, tes fesses, tes seins. J’aime te voir jouir sous les assauts de ma grosse bite. Je vais te défoncer et te faire hurler de plaisir…

— Oui, vas-y, baise moi. Profite de moi. Je te sens bien. Tu es bien dur. Je t’aime aussi.


Fou de désir, j’empoigne ses deux seins que je pétris avec force comme pour empêcher l’un d’eux de partir et en garder le souvenir. Mon sexe la perfore de plus en plus vite, tel un marteau-piqueur. Elle couine, se mord les lèvres pour ne pas crier et ameuter le quartier. Elle tourne la tête et j’embrasse sa bouche, faisant tourner nos langues avec une violence que je ne lui connaissais pas.


— Finis ! J’en peux plus !

— Non, tu dois jouir encore et encore.

— Alors encule-moi !

— Quoi ?

— Encule-moi !


Ma femme n’est pas une adepte de la sodomie, et pour moi c’est une surprise que de l’entendre elle-même me le demander.


— Tu es sûre ?

— Oui, je le veux parce que je t’aime ; qui sait ce que sera demain ?

— Pas de bêtises, tout va bien se passer, dis-je en lui pilonnant la chatte, mon index, vite rejoint par mon majeur, commençant à pénétrer son anus.


Mon mandrin, vite extrait de sa chatounette, se fraye difficilement un chemin dans son œillet plissé. Les sécrétions recueillies pendant le périple effectué dans son vagin aident à la pénétration jusqu’au moment ultime où j’entre jusqu’à la garde au fond de son cul. Alors que dans le même temps j’excite son clito de mes doigts, je n’ai pas le temps d’entamer de longs va-et-vient dans son fondement, Julie poussant un cri que je ressens comme une jouissance extrême de sa part. Ses sphincters enserrant ma bite dans une ultime pression, me faisant éjaculer dans le tréfonds de ses intestins.

Nous reprenons nos esprits et nous rhabillons rapidement après une brève toilette avec des Kleenex, heureux que personne ne nous ait surpris.


De retour à la maison, tous les deux assis dans le canapé, je la regarde avec tendresse.


— Dis-moi, tu es surprenante ! Tout à l’heure, pourquoi m’as-tu accordé ce plaisir ultime que tu me refuses souvent, et en plus dans un endroit insolite ?

— Tout simplement parce que j’ai voulu me donner à toi entièrement, tout de suite après la mauvaise nouvelle, quitte à souffrir, parce qu’après l’ablation de mon sein j’ai peur que tu te détournes de moi parce que je ne serai plus une femme normale.

— Tu me fais marcher ? C’est ce que tu penses de moi après plus de quarante ans de vie commune ?

— Oui, non, j’ai besoin d’être rassurée… me dit-elle alors que ses yeux s’envahissent de larmes.


Je la prends dans mes bras, sa tête contre mon épaule, et je la caresse doucement pour la calmer.


— J’ai besoin de toi, telle que tu as été, telle que tu es, telle que tu seras ; et ce n’est pas avec un sein en moins que tu seras moins désirable. Nous avons vieilli ensemble, nos corps ont changé, mais je te trouve toujours aussi belle. J’ai toujours autant envie de faire l’amour avec toi et je n’ai nullement la volonté d’aller voir ailleurs après ton opération. Nous avons affronté ensemble des périodes difficiles et nous continuerons à le faire pendant celle-ci. Donne-moi ta main. Tu sens comme mon désir de toi est encore grand ?

— Oui. Je t’aime ; fais-moi encore l’amour, j’en ai besoin plus encore.


J’entame alors sur elle un long déshabillage tout en caressant les parties libérées, accompagnant mes gestes de doux baisers sur ses parties les plus intimes, le Graal étant atteint lorsque ma langue libère son clitoris des replis dans lesquels il était enfoui. À peine est-il touché qu’un spasme secoue Julie, foudroyée par un orgasme libérateur.


— Viens, je te veux !


En quelques secondes je me retrouve nu comme un ver, mon sexe dressé, menaçant, et je me couche sur elle. Je rampe lentement sur son corps ; mon Priape se retrouve entre ses seins que je presse contre lui.


— Bientôt tu ne pourras plus faire ça… me dit-elle avec un sourire ironique.

— J’aurai toujours tes fesses et ta bouche, et je ne vais pas m’en priver !


Sitôt dit, sitôt fait. J’enfonce dans sa bouche demandeuse mon vit, impérial, pour la faire taire. Après quelques allers-retours en profondeur qui la font saliver, je me retire et redescends lentement pour introduite mon pénis dans son con plus qu’accueillant. Nous faisons doucement l’amour, et nos bouches pleines de nos senteurs intimes respectives se rejoignent dans un baiser dévastateur.


— Ta bouche a le goût de ma bite ; j’adore ça.

— Et toi celle de ma mouille. J’aime sentir ta queue vibrer en moi comme tu le fais maintenant.


Nos propos salaces exacerbent nos désirs. J’accentue les amplitudes de mes pénétrations jusqu’au moment où j’aboute mon sexe au fond de son vagin. Je fais palpiter mon gland pour la mener à la jouissance finale alors qu’au même instant, en pleine harmonie sexuelle, j’éjacule en de longues saccades libératrices de mon désir pour la femme que j’aime le plus au monde et que je ne veux pas perdre. Elle pousse des cris de souris, ses hanches étant animées de plusieurs soubresauts, et s’affaisse, épuisée.


— Tu m’as tuée !


Les fêtes de Noël passées, Julie est opérée au début du mois de janvier. L’opération s’est bien déroulée et elle n’a pas trop souffert. C’est tout du moins ce qu’elle m’a dit. Pendant quelques jours elle a eu des soins à la maison et j’ai tenu à y assister car je voulais partager ces durs moments avec elle. Elle a accepté et j’ai pu voir sa cicatrice. Je m’y étais préparé, notamment en allant m’informer sur Internet. Ce n’est pas très beau car elle est en phase de cicatrisation. Les chairs sont boursouflées et la peau tout autour est tuméfiée. Je la rassure en lui disant que dans quelque mois elle pourra faire pratiquer une reconstruction de son sein. Par cette attitude je lui montre – c’est elle qui me le confirme – qu’il n’y a aucun rejet de ma part, ni aucune forme de pitié.


Nous sommes dans l’attente des résultats des biopsies effectuées pendant l’opération. C’est à la suite de ceux-ci que Julie sera fixée sur son sort. C’est long, très long. Les nuits sont difficiles car nous dormons peu. Main dans la main, nous exprimons nos sentiments partagés par de légères pressions de celles-ci. Difficile de faire l’amour pour évacuer les pressions ; nous en avons pourtant envie, mais il est difficile pour Julie de trouver la bonne position sans qu’elle ait mal.


Le jour du rendez-vous avec l’oncologue arrive enfin. Sera-t-il le moment de la délivrance ou celui de nouvelles souffrances et inquiétudes ? Dans ces moments, je ne peux m’empêcher de penser à la mort. Je suis croyant ; Julie l’est aussi, mais la vie est tellement belle à vivre… Il est trop tôt pour l’échanger contre une vie ensemble au Paradis.


Il est onze heures. Dans la salle d’attente – qui porte bien son nom – nous ne parlons pas. Comme je l’ai déjà exprimé plusieurs fois dans ce récit, nos regards, les pressions de nos doigts entrelacés suffisent pour communiquer entre nous sans qu’il ne soit prononcé une seule parole.


— Madame M. ?


C’est l’oncologue, celui qui a opéré Julie, qui l’appelle. Il a un grand sourire aux lèvres. Est-ce bon signe ? Il nous laisse nous installer, puis immédiatement s’adresse à ma femme :


— Voilà, c’est fini !

— Fini ? Que voulez-vous dire ? lui répond Julie.

— Tout simplement que les examens ne montrent aucune prolifération de votre cancer dans votre organisme. Les biopsies des prélèvements effectués sur vos ganglions ne montrent aucune cellule maligne.

— Pas d’hormonothérapie ou de radiothérapie ?

— Non, rien du tout. Je vous revois à la fin de l’année pour une visite de contrôle. Vous pouvez dès maintenant envisager une reconstruction de votre sein. Prenez rendez-vous avec le chirurgien plasticien pour qu’il puisse vous expliquer et vous proposer les différentes solutions envisageables dans votre cas.


Il est difficile à cet instant précis d’imaginer ce que je ressens. Je vois simplement le visage de Julie s’illuminer, et c’est ma plus belle récompense.


— Merci, Docteur, pour tout ce que vous avez fait, et merci aussi à tout le personnel qui a fait preuve d’un grand humanisme à mon égard.


Nous quittons le centre sans trop manifester notre joie, par respect pour les femmes qui, elles, n’auront peut-être pas reçu une aussi bonne nouvelle que nous. D’emblée, vu l’heure, nous décidons d’aller fêter ça au restaurant. Tout au long de notre repas je regarde Julie. J’ai envie d’elle. Je le lui dis. Elle rougit.


— Tais-toi ! On pourrait t’entendre…

— Je rendrai jaloux tous ces vieux messieurs qui te matent en ce moment, seuls à leur table…


Je me penche vers elle et je lui chuchote d’un air salace :


— Tu la veux, ma queue ?

— Tu sais bien que c’est oui, lâche-t-elle rapidement. Ça fait plus d’un mois qu’on n’a pas fait l’amour. Moi aussi j’ai envie de toi.

— Tu es sûre que je ne risque pas de te faire mal ?

— On verra. Tu seras doux avec moi ?

— Tu en doutes ? Mais sois sûre que je vais te faire jouir un max.

— Prétentieux ! me dit-elle en riant aux éclats.

— Tu sais que je bande en ce moment rien qu’en pensant à ce que je vais te faire subir en arrivant à la maison ?

— Paroles, paroles, paroles… répond-elle en parodiant la chanson de Dalida. Paye l’addition et rentrons vite. Tu me fais mouiller rien qu’avec tes mots.


À peine franchi le seuil de notre maison, la porte fermée, je lui jette un ordre :


— Mets-toi toute nue !

— Non, je garde mon soutien-gorge.

— Si tu veux.


En quelques secondes je me retrouve à poil, le sexe dressé tel un obélisque. Je me colle dans son dos et je prends dans mes mains les deux bonnets de son soutif. C’est bizarre car je ressens la même impression sur les deux. Pourtant l’un est empli d’une prothèse pour compenser la perte de son sein.


Elle tourne sa tête vers moi et je l’embrasse sur les lèvres. Ma main gauche triture au travers du tissu la pointe valide. Je passe ma main sous le bonnet pour mieux agir. J’entends Julie soupirer. Je la penche en avant vers l’escalier proche. Elle pose ses mains sur les premières marches afin de prendre un appui stable. Je lui écarte doucement les jambes. Ma bite, telle une ogive à pointe chercheuse, se dirige alors vers l’endroit que je convoite depuis plusieurs semaines, son puits d’amour. Très réceptive tant elle attendait ça, je pénètre sans effort tout au fond d’elle d’une seule poussée. Elle gémit. Je suis dur. Elle le sent. Elle me le dit.

Je m’inquiète de son confort, mais surtout des douleurs qu’elle pourrait avoir suite à son opération dans cette position pas très confortable.


— Tu n’as pas mal ?

— Non, ça va, tu peux continuer, je suis bien.


Fort de cet assentiment, je me mets à pilonner son con comme le malade en manque de sexe que je suis devenu. Je sens monter en elle une vague de plaisir incommensurable qui se termine en un orgasme foudroyant. Elle m’a pris au dépourvu ; je n’ai pas fini. Elle s’en est aperçu.


— Tu n’as pas terminé ?

— Non, mais je t’avais promis une spéciale au restaurant. Tu vas l’avoir… dis-je en riant.


Toujours en elle, toujours aussi vaillant, je reprends mes allées et venues. Son œillet me nargue. J’y plante mon pouce pour écarter et dilater sa rondelle. Julie ne dit rien. Depuis l’épisode du parking, elle semble désormais accepter ce qu’elle me refusait très souvent auparavant. J’élargis son trou pour faciliter la venue de mon vit. Je sors mon sexe baveux de son antre accueillant et l’introduis dans son anus déjà préparé par mon pouce. Par petits coups, il viole cette intimité très spéciale, franchissant les obstacles de ses deux sphincters sans rencontrer d’opposition notable. Je suis bien en elle.


Je me déchaine alors et, alternativement, ma bite se retrouve une fois dans son cul, une fois dans son con, une fois dans son cul, une fois dans son con… Elle hurle – heureusement, notre maison est isolée, elle ne risque pas d’ameuter les voisins – non de douleur mais du plaisir qu’elle manifeste par des mots orduriers.


— Baise-moi ! Encule-moi ! Plus fort ! Défonce-moi ! Je suis ta pute !


Jamais je ne l’ai vue aussi déchaînée. Elle se libère. Elle en redemande. Elle jouit plusieurs fois et en veut encore jusqu’au moment où, dans un final éblouissant, nous terminons au même instant tous les deux. Elle sent mon sperme s’éjecter violemment au fond de sa matrice, le lieu ultime que j’ai choisi pour notre happy end, et s’effondre sur les marches de l’escalier. Je ne l’ai pas ménagée mais je suis moulu. Un « plop » signale que j’ai débandé et que je suis sorti de sa chatte. Je fais courir doucement ma bouche sur son dos pour de multiples baisers. Elle gémit de bonheur.


Je la prends alors dans mes bras pour l’amener dans notre chambre et la coucher dans notre lit. Je fais une courte toilette et je la rejoins. Nous nous endormons en cuillère, apaisés.


Au petit matin – il fait encore nuit et nous avons dormi très longtemps – je suis réveillé par une bouche coquine qui s’est mis en tête de faire se dresser mon appendice sexuel. Elle réussit très bien cette opération et je ne tarde pas à bander comme un cerf. Julie est une experte en pipes, et surtout en gorges profondes qu’elle pratique avec art. En quelques minutes elle me fait exploser au fond de sa gorge et avale tout avec délice.


— Tu as aimé ? me dit-elle avec malice. C’est mieux que le radioréveil, tu ne crois pas ?


Pour lui montrer que j’ai apprécié, je l’attire à moi et je goûte les restes de mon sperme qui sont encore dans sa bouche. Je n’ai pas l’intention d’en rester là. Derechef, je l’installe au bord du lit, les jambes pendantes, bien écartées. Elle se laisse faire, curieuse, je pense, de ce que je m’apprête à lui faire subir.


Je m’installe à genoux entre ses cuisses. De mes doigts, j’écarte les lèvres de son sexe. Son odeur de femme m’enivre déjà ; j’ai toujours aimé pratiquer l’art du cunnilingus, et toutes mes amantes, avant que je ne connaisse ma femme, ont apprécié ma manière de faire. Je vois qu’elle mouille déjà, ce qui accroît cette fragrance spéciale qui me fait défaillir à chaque fois. Les phéromones émis m’excitent au plus au point et me poussent à venir lécher avidement sa chatounette offerte.


Julie presse ma tête contre son bassin. Je débusque son clito que je suce avec délectation, puis je fais aller et venir ma langue à l’entrée de son puits d’amour. Elle virevolte, agaçant sa vulve. Ma femme ondule du bassin pour montrer son total contentement. Je titille à nouveau la « concierge de la grotte d’amour » pour mener Julie au summum du plaisir qu’elle manifeste par un cri strident.


— Viens maintenant, je te veux en moi ! Baise-moi !


Inimaginable à mon âge : oui, j’ai encore une érection ! Il est vrai que j’ai pris discrètement hier la petite pilule bleue, mais quand même, des heures se sont écoulées depuis.


Julie s’est remontée sur le lit et m’attend, offerte. Sa chemise de nuit recouvre son corps. À cet instant je sens qu’il faut que je fasse quelque chose de particulier qui conditionnera notre vie future. Je me redresse et lui demande gentiment :


— J’aimerais, si tu le veux, te voir toute nue.

— Non. Je suis mutilée et j’ai honte de ce que je suis devenue.

— Pourquoi dis-tu ça ? Nous en avons déjà parlé longuement. Tu sais que je t’aime et que nous avons surmonté cette épreuve ensemble. Je t’ai déjà vue comme ça pendant les soins. Même avec un sein en moins, je n’ai pas une image négative de toi. Ta cicatrice va s’effacer au fil du temps et tu es libre, si c’est ton choix, de pratiquer une reconstruction quand tu le voudras. Mais sache que ta décision t’appartient et, quelle qu’elle soit, je la partagerai.

— Je sais que tu m’aimes ; heureusement que je t’ai auprès de moi… Peu d’hommes agissent comme toi.

— Tu comprends alors que quand nous faisons l’amour, j’ai besoin de sentir ta peau, libre de tout vêtement, contre la mienne.

— Oui, moi aussi ça me manque. Je veux bien essayer.


Julie s’assied dans le lit, fait passer sa chemise de nuit au-dessus de sa tête et se retrouve dans le plus simple appareil, face à moi. Elle est vulnérable mais tellement belle ! Je m’assois à côté d’elle, prends sa tête entre mes mains et lui baise les lèvres tendrement, doucement. Elle répond à mon baiser, alanguie.


Je l’allonge dans le lit et je parcours son corps de mes baisers. D’abord son sein valide dont je gobe le mamelon. Elle tressaille. Puis je fais courir ma langue dans l’espace libre désormais de tout obstacle mais Julie m’arrête ; sa peau est devenue très sensible à cet endroit et ça lui fait mal.


Je me couche sur elle. Elle peut sentir mon sexe bandé – il me fait presque mal tellement il est tendu – qui vient à la rencontre de son pubis. Elle écarte les jambes pour me faciliter l’accès et relève ses cuisses pour que je puise la pénétrer le plus profondément possible. Par ce geste qui nous est familier, elle me montre qu’elle veut que je la pilonne sans répit jusqu’à l’accomplissement final.


Je décalotte ma bite que je dirige vers son antre trempé. Elle rentre comme dans du beurre, sans rencontrer aucun obstacle, d’une poussée rectiligne jusqu’au fond de son vagin. Julie pousse un cri de jouissance, contracte tellement son fourreau intime que mon désir est exacerbé et que, ne pouvant plus me contrôler, j’éjacule ma semence en de longues saccades. Pendant quelques secondes mon vit s’agite encore en elle, lui procurant un orgasme supplémentaire.


Alors que je suis affalé sur elle après ce rude effort, elle me demande de me mettre sur le côté car ça lui fait mal du côté opéré. Elle se pelotonne contre moi et m’avoue :


— Je suis heureuse ; tu m’as rassurée. Et puis tu m’as tellement fait jouir… que je suis prête à recommencer encore, pour longtemps. Je t’aime !

— Je t’aime aussi, ma chérie…


Après consultation du chirurgien plasticien, Julie a choisi de ne pas se faire reconstruire. C’est son choix. Je le respecte. Cela ne change rien aux sentiments que j’éprouve pour elle. Nous faisons toujours l’amour, le plus souvent nus, même si j’ai parfois des défaillances qui ne sont dues qu’à mon âge certain… mais je désire toujours autant Julie. Elle est belle. Je l’aime, et elle me le rend bien.

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