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✦ CUBIT3637 Les aventures de Corine 1 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures de Corine 1 — Chapitre 8 · les parents se libèrent

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Les aventures de Corine 1

Chapitre 8 · les parents se libèrent

CORINE 8
Les parents se libèrent.
Après notre départ et l'aveu de relations intimes entre nos parents et leurs voisins, papa et maman ont parlé librement de leurs incartades. Ils m'ont raconté :
—Alors, comme ça, tu as culbuté Claudine ?
—Ben oui et toi, tu t'es fait tirer par Paul ?
—Ben oui. On peut bien tout se dire maintenant. Au point où on en est. Alors Claudine, qu'est-ce qu'elle a de plus que moi ?
—Elle m'a fait quelques appels qui devenaient de moins en moins discrets. Un jour elle est venue pour emprunter ton robot car elle voulait râper des carottes et le sien ne fonctionnait pas :
—Bonjour, Lulu est là ?
—Non.
—Mais toi tu es là. C'est l'essentiel. Dommage que j'ai peu de temps aujourd'hui.
—Que puis-je faire pour toi ?
—Pourrais-tu me prêter son robot. Je voudrais faire des carottes râpées.
—Va les chercher et râpe les ici, ça sera plus facile.
—Tiens regarde.
—Elles sont belles tes carottes.
—Il y en a bien une autre qui doit être belle.
—Tu ne serais pas un peu coquine ?
—On peut bien rigoler un peu.
Elle râpe puis nettoie le robot et retourne chez elle. Mais j'ai toujours dans un coin de ma tête ses réflexions. Lorsqu'on se croise, on blague toujours un peu et les blagues tournent de plus en plus autour des histoires de sexe.
Un autre jour elle est venue me chercher pour un problème d'évier bouché. Paul étant parti pour 2 jours, je ne pouvais pas la laisser comme ça. Je me glisse sous l'évier pour dévisser le siphon et je lève la tête pour lui demander un récipient. Mes yeux se fixent sous sa blouse déboutonnée me laissant une vue imprenable sur sa foufoune non protégée. Oh ! La salope !
—Elle n'avait pas de culotte ?
—Non. Elle avait bien préparé son coup si je peux dire. Donc elle me passe un saladier et en se penchant j'ai le plaisir de voir sa poitrine totalement libre également. Elle se replace au dessus de moi. Je peux te dire que je prends mon temps pour dévisser le siphon, le vider, le revisser. Mes yeux sont plus souvent sous sa blouse que sous l'évier. Elle aussi fait durer le plaisir me demandant de rester en dessous pendant qu'elle fait couler un peu d'eau pour vérifier. Je lui tends le saladier pour qu'elle le vide dans les toilettes. Elle se penche encore plus que de raison. J'ai même l'impression qu'elle a détaché un bouton de plus. Elle se retourne, pose le saladier par terre derrière elle. Là j'ai la vue sur son côté pile avec un petit œillet brun. Elle me tend la main pour m'aider à me relever. Je saisis sa main et sa jambe. Lorsque je me relève, je glisse ma main vers sa cuisse. Elle écarte un peu les jambes :
—Eh bien, tu as mis du temps.
—Je voulais bien revisser le siphon.
—Oui mais je parle du temps pour me toucher. Alors vas-y.
—Je craignais de me tromper sur tes intensions mais maintenant il n'y a plus d'erreur possible.
—Depuis le temps que je t'attends. Allez viens.
Elle m'entraine sur le canapé. On s'embrasse. Nos langues font connaissance, se cajolent, s'emmêlent, visitent les moindres recoins de nos bouches. Ma main va à la découverte de ses trésors. Elle mouille déjà abondamment. Sa main a vite fait de défaire ma braguette et de sortir ma pine.
—Enfin ! Elle est belle en plus !
—Tu vas voir lorsqu'elle aura pris du volume.
—Je sens que je vais me régaler.
Et là elle se penche et se met à me sucer. Comme un esquimau puis elle prend le temps de laisser sa langue aller de la base à la pointe. Ensuite ce sont ses lèvres qui prennent le relai avant de me reprendre en bouche.
—Alors ? Elle suce mieux que moi ?
—Pas mieux mais différemment. J'aime bien les deux. Pendant ce temps je caresse sa foufoune trempée. Je glisse un doigt sur ses lèvres puis le pousse un peu. Il entre facilement dans son trésor. Elle se redresse, défait les quelques boutons qui restent et quitte sa blouse.
—On sera plus à l'aise comme ça. Mais toi, vire moi ton futal.
Je me lève, elle attrape mon futal et mon slip et pousse le tout à mes pieds. Elle reprend son œuvre de bienfaisance. Elle s'y prend bien. Je lui caresse la tête pendant que mon doigt poursuit son exploration. Je sens la sève qui monte. Je la préviens mais elle continue de plus belle en me tripotant les couilles. Ses lèvres me serrent de plus en plus.
—Je vais éclater !
Alors elle desserre l'étau d'un seul coup. Mes jets lui percutent les amygdales. Elle avale tout en plusieurs fois et me nettoie pour ne laisser perdre aucune goutte du précieux jus.
—Oh ! Putain ! T'es une gourmande !
—Oui, j'adore mais Paul préfère me noyer la moule. Je dois me contenter des dernières gouttes. Alors là je me suis régalée.
—A mon tour de te déguster.
Elle s'allonge sur le canapé, je me glisse entre ses cuisses et commence à la lécher. Sa toison est épaisse mais bien taillée. Je m'amuse à lui tirer les poils avec mes lèvres. Ma langue prend le chemin indiqué par mon doigt et lape son jus sur ses cloisons nacrées. Mon doigt remplace ma langue qui va chercher sa framboise. Son petit sexe sort timidement de sa cachette. Je l'aspire un grand coup la faisant tressaillir.
—Oh ! Putain ! Mon salaud ! Tu vas me l'avaler !
Sourd à sa supplique, je continue à le malmener. J'ai maintenant deux doigts en elle. J'excite son point G. Elle geint, me cramponne les cheveux, vibre de tous son corps, se raidit, hurle puis se détend d'un coup. Je la laisse reprendre son souffle en retirant lentement mes doigts.
—Ben mon salaud ! Tu m'as envoyée vachement loin !
—Mieux que Paul ?
—Tu as pris ton temps plus que lui qui veut juste m'enfiler en missionnaire. Maintenant j'aimerais bien que tu m'enfiles en levrette. Je vois que tu as peu débandé. Je vais te remettre en forme et j'espère que tu vas bien me remplir. Ne t'inquiètes pas, je prends la pilule.
Elle me reprend en bouche tout en me masturbant. Quand elle me sent en forme, elle me chevauche et se déchaîne. C'est une sacrée cavalière. Elle m'engloutit totalement. Ses muscles internent me massent. C'est génial. Il va falloir que tu ‘entraines, c'est trop bon. Elle se retourne. Je réinvestis sa chatte pleine de mouille grasse. Elle parvient à ses fins. Je lui emplis le vagin sans hésitation tout en lui pétrissant la poitrine. On souffle comme des phoques. On se regarde. On s'embrasse. Elle me relâche. On se prend une bière. Ses cuisses sont zébrées de coulures blanches.
—Je vais rester comme ça jusqu'à ce soir, je vais te sentir glisser le long de moi. Il faudra qu'on remette çà. C'est trop bon.
—Il faudra faire attention à Paul. C'est un bon copain.
—Soit tranquille mais je me demande s'il na pas des vues sur Claudine.
—Tu crois ?
—Hum ! J'ai perçu des regards et des clins d'œil.
—Si c'est le cas, ça facilitera bien les choses.
Voila, tu sais tout de ma première faute. Et toi alors ? Avec Paul ? Ta première fois ?
—C'est lui qui m'a cherchée. Il ne cessait pas de venir pour des motifs parfois idiots. On buvait un coup. On discutait mais ses blagues tournaient autour d'histoires de cul. Il se permettait souvent de me flatter la croupe ou de m'embrasser dans le cou. Je sentais que mon désir de lui céder montait. J'étais charmée de plaire à un homme même si au fond de moi je me doutais bien qu'il n'en voulait qu'à mon sexe. Un jour il est venu pour t'emprunter un outil. Enfin c'est ce qu'il a dit en arrivant. Il me fait la bise très près de la bouche en me prenant par la taille. Je ne sais pas ce qui m'a pris, je lui ai embrassé la bouche. Je devais en avoir envie sans savoir pourquoi puisque tu me combles bien. La il me prend la bouche, sa langue se glisse entre mes lèvres. Je le laisse faire puis, prise par une envie soudaine, ma langue se love auprès de la sienne et je pénètre sa bouche. Sa main glisse dans mon dos, de ma nuque à mes fesses. Il colle son pubis au mien. Je sens son sexe se développer. Je perds pied. Il trousse ma jupe, me pousse sur le canapé, écarte ma culotte et m'enfile sa bite dans la chatte d'un coup.
—Oh ! Putain ! Tu pourrais y aller plus doucement !
—Depuis le temps que j'ai envie de te baiser, tu vas voir de quoi je suis capable.
Il me laboure, frotte son pubis sur mon clito en feu. Une main se faufile dans mon corsage et me malaxe un sein. Il arrive à glisser mon soutif et me pince le téton.
—Aie ! Vas-y mollo !
Mais le désir monte en moi. Je me surprends à donner des coups de reins pour le sentir bien au fond de moi. Je lui serre la pine avec mes sphincters. Je ne sais plus ce que je fais. Mon seul but c'est de jouir. Et il y arrive vite. D'un coup plus violent que les autres, il me percute l'utérus et me déverse sa semence. Je ferme les yeux et ne vois que des étoiles. Oh ! Putain ! La vache !
—Alors ? Heureuse ?
—Je dois avouer que oui mais tu es une vraie brute
—Quand je baise je ne maitrise pas ma force mais Claudine adore.
—Enfin, c'est ce qu'elle te dit.
—Pourquoi ? Elle t'a fait des confidences ?
—Non pas vraiment mais une fois elle m'a dit qu'elle était toute frimée après ce que tu avais mis. Je lui ai répondu : « tant mieux pour toi » - « tu verras si un jour il te branche » - « mais sûrement pas ! » - « Oh ! Ne le dit pas trop vite, c'est un malin, je vois bien qu'il fait des approches, un jour tu céderas ». Eh bien, tu y es arrivé.
—Tu es bonne. Je m'en doutais. Avec tes airs de ne pas y toucher, tu es une chaudasse. La prochaine fois on ferra encore mieux.
—Parce que tu crois qu'il y aura une autre fois ?
—J'en suis sur.
Il est reparti sans même passer par ton atelier. Il ne croyait pas si bien dire et moi je n'y croyais pas. Je pensais à toi. Tu me suffis et combles mes désirs. Pourtant il est revenu à la charge quelques temps après et j'ai encore cédé. La fois suivante, c'est moi qui l'ai attaqué. Je lui ai baissé d'un coup son futal et son slip et lui ai fait une pipe d'enfer mais j'ai fait durer le plaisir, ralentissant dès que je le sentais vibrer. Il me suppliait de le finir. Il m'a percuté le fond de la bouche. J'ai serré mes lèvres. Il a demandé grâce et je l'ai laissé se vider. J'ai tout avalé puis l'ai nettoyé. Il s'est reculotté et est reparti en oubliant l'objet officiel de sa visite.
Voilà. Tu sais tout.
—Eh bien je pense qu'on ne va pas s'ennuyer dimanche.
Le dimanche arrive. Je mets une robe à fleur légère qui se boutonne devant sans rien dessous. Raymond met un tee-shirt blanc qui lui moule le torse et un pantalon bleu clair léger.
—Tu as mis une culotte ?
—Non, ni soutif. Et toi ?
—J'ai pas mis de slip non plus.
—Ca va être chaud. Ils ne pensent pas qu'on est de connivence. On va les laisser faire les approches. Ca va être marrant.
On enlève la rallonge centrale de la table pour en faire une table ronde autour de laquelle on est bien plus poches. J'ai préparé des amuse-gueule épicés qui incitent à boire. Paul n'a pas lésiné sur les bouteilles qu'il a mises au frais.
Ils arrivent. Claudine a mis une jupe assez courte et un chemisier très décolleté. Elle a accentué le maquillage, même un peu trop. Ses jambes sont gainées de bas rouges assortis à ses escarpins à très hauts talons.
—Oh ! Tu t'es mis sur ton trente et un ! Tu veux plaire à Raymond ?
—Bien sûr !
—Hein Raymond ! Qu'en penses-tu ?
—Que tu es bandante. Vient me dire bonjour.
Je la libère de son gâteau que j'emporte dans la cuisine. Paul me suit, se colle derrière moi, me prend les seins et me fais un bisou dans le cou. On revient dans la salle juste au moment où Raymond et Claudine viennent de se séparer. C'est pratique quand on sait comment sont placés les miroirs. J'ai bien vu qu'ils se roulaient un patin. Ca commence en douceur. Au fur et à mesure que les bouteilles se vident, les histoires prennent de la couleur. On rit en se prenant le bras ou la cuisse ou le cou. La jambe de Paul est toujours en contact avec la mienne. A un moment je fais tomber volontairement mon couteau. Paul se précipite pour le ramasser et en profite pour monter sa main dans ma fourche grande ouverte. Au fil des histoires, les mains ne se contentent plus de se poser sur les cuisses mais vont beaucoup plus haut. Quand arrive le dessert, instant que nous avons choisi pour faire éclater la vérité, j'apporte le gâteau de Claudine et au lieu de m'assoir correctement, je me place debout derrière Paul, je pose mes mains sur ses épaules, les glisse sur son torse et descends jusqu'à son entre-jambes en lui déposant un gros baiser dans le cou. Claudine en face de nous est figée. Raymond passe sa main autour de ses épaules, l'attire à lui et lui viole la bouche.
—Qu'est-ce que c'est ce truc de dingues ? On est où là ?
—Cool Claudine. Tu baises avec Raymond et moi avec Paul. On a décidé de jouer au jeu de la vérité. On s'est bien amusés à vous voir faire des avances discrètes. Maintenant, on ne cache plus.
Et là, je tourne la chaise de Paul et me mets à califourchon en face de lui. Raymond fait tourner la chaise de Claudine, lui prend les hanches et l'amène également sur ses genoux. Il lui viole de nouveau la bouche en lui pétrissant les seins. La salive perle de nos bouches. C'est Raymond qui se sépare le premier :
—Champagne !
—Vous êtes cinglés ! On va faire comment maintenant.
—C'est bien simple. Pour commencer, cet après-midi on va baiser tous les quatre et on va rester les meilleurs amis du monde.
Paul est le premier à réagir. Pendant que je lui propose une coupe, il a vite fait de défaire tous mes boutons et d'écarter ma robe. Raymond a roulé la jupe de Claudine à sa taille. Elle n'a pas mis non plus de culotte, s'attendant bien à accueillir les mains de Raymond qui d'un seul coup baisse le zip et libère son engin qu'il glisse le long de la fente de Claudine. Elle ne sait plus où elle en est. Il la soulève, elle prend la bite de Raymond et s'empale dessus. Elle est tellement mouillée qu'elle l'avale d'un coup. Pour être plus à l'aise, je me relève, je fais descendre le pantalon de Paul et son slip. (il est le seul à en avoir mis un. Il ne s'attendait pas à la suite). Je m'installe sur lui et m'embroche sur sa pine.
—Alors ! Elle est pas belle la vie ?
—Oh ! Putain ! Vous êtes chiés ! Depuis quand vous savez ?
—On avait quelques doutes mais dimanche quand tu es venu chercher tes clés et que Claudine t'a claqué un smak, on a pris la décision de tout se dire. Quand les enfants sont partis, on s'est raconté nos fredaines et on a décidé de vous piéger. Vous ne nous en voulez pas j'espère ?
—J'avoue que ça fait drôle mais ça facilite les choses. Pas vrai Paul ?
—Oui. On va pouvoir en profiter sans gêne ni tabous. Au fait, vous faisiez quoi tous à poil ? Dis-moi pas que vous baisez tous ensemble ?
—Eh bien si et on est très heureux comme çà.
—Putain ! C'est chaud !
—Allez, on finit la bouteille et on passe dans la chambre. On sera mieux.
On se prend par la taille et à peine arrivés dans la chambre, je pousse Paul sur le lit et je m'empale sur lui.
—Allez Raymond, prends-moi le cul. Il n'a pas servi depuis la visite de Gilles.
Il entre et progresse jusqu'à ce que je sente ses couilles me toucher. Claudine leur pelote les boules.
—Allez Claudine, ne reste pas comme ça. Mets-toi au dessus de la bouche de Paul. Il va te bouffer le cul pendant que je vais te faire reluire le bonbon.
La débauche commence. On est tous excités. Les deux pines, qui se frôlent à travers la fine membrane qui sépare les deux conduits, me travaillent ardemment. Comme à son habitude, Paul y va sans ménagement. Claudine à genou au dessus de la figure de Paul se cramponne à mes épaules. Des noms d'oiseaux volent dans la chambre. Les Oh ! se mêlent aux Ah !, Oui ! Paul est le premier à donner l'alerte. Paul augmente la vitesse. Je redouble d'intensité dans la chatte et sur le bourgeon d'amour de Claudine. Dans un même cri nous laissons exploser notre bonheur. Les puissants jets de mes chevaliers m'emplissent. Je leur noie les couilles de mon jus de chatte. Claudine m'emplit la bouche et inonde la figure de Paul de sa mouille grasse. On s'embrasse toutes les deux au bord des larmes. Après un bon moment de calme pendant lequel nous savourons notre bonheur, Claudine se relève. Raymond se libère. Je me déboite de Paul.
—Claudine. Vient récupérer les dons de ces messieurs.
—Ca va pas !
—Allez, fais pas ta timide.
—Et n'avale pas tout, on va se le partager.
—Mais tu es folle.
—Tu n'as pas le choix autrement Raymond ne te baisera plus.
—Tu dis quoi Raymond ?
—Je suis d'accord.
—Et toi Paul ?
—Vas-y ma chérie. Ne te fais pas prier.
—Comme vous êtes tous contre moi, je cède.
Elle s'acquitte de sa tâche et m'offre sa bouche pleine. On se passe le breuvage de bouche en bouche avant de l'avaler. J'en profite pour lui rouler une pelle d'enfer. D'abord réticente, elle se prend au jeu.
—Putain ! Vous me faites faire de ces trucs, Bouffer du sperme, de plus deux mélangés, enduite rouler une galoche à une femme.
—Ne me dis pas que tu n'as pas aimé.
—J'ai hésité mais j'ai cédé et ne le regrette pas.
—On va arroser ca ! Champagne !
—Tu avais tout prévu même le stock de bouteilles au frais.
—Avoue qu'on a passé un bon moment et que ça vaut le coup de marquer l'événement ?
—Oui. Quand je pense qu'à chaque fois on se planquait, on avait peur de se faire piéger. Un fois ça a bien failli. Tu es arrivé juste quand je repartais après avoir sauté Lulu.
—Je me souviens. J'ai eu un doute mais j'ai laissé tomber redoublant de prudence quand je baisais Claudine.
On n'a pas jugé bon de remettre nos vêtements pour grignoter avant qu'ils rentrent chez eux. On s'est promis de ne rien changer, c'est-à-dire de tirer un coup de temps en temps « en cachette » mais aussi de passer de bons moments tous les quatre.
Vous voyez les enfants, on a bien évolué et on est heureux.
—Je suis contente pour vous. Peut-être qu'on aura la chance de vous retrouver tous les quatre.
—Et pourquoi pas tous les huit aux beau jours
—Super Je suis certaine que tout le monde sera partant Je pense à un truc Dans ta chambre, tu pourrais virer la commode et faire un placard encastré dans la cloison de la salle de bain qui est bien assez grande, ça te permettrait de mettre des portes miroirs
—C'est une bonne idée, je vais voir ça avec ton père. Déjà qu'on veut mettre un lit beaucoup plus grand car c'est chiant de se séparer quand vous venez. En plus l'histoire des miroirs ! Oh Putain ! Super ! Je pense que ton père va tout de suite être d'accord. On va faire ça nous même. Ton père et bon pour le bricole et ça ne va pas nous ruiner. Ca va donner une touche super à nos ébats car, maintenant qu'on y a pris goût, on est accro. Il m'a même demandé si j'ai envie d'aller dans un endroit spécial. Il m'a parlé d'un club échangiste. Je t'avoue que j'hésite encore. On a toujours fait ça entre nous.
—Pas seulement, avec les voisins aussi.
—Oui mais c'est chez nous ou chez eux mais en public ??
—J'y suis déjà allée avant d'être avec Gérôme. Je me suis éclatée. Plus exactement, je me suis fait éclater. J'ai adoré. J'ai raconté ça à Gérôme. Il hésite encore. Il fait encore un complexe de ses mensurations mais de moins en moins quand même. On pourra peut-être tenter l'expérience ensemble.
—Si vous êtes là tous les deux, je me sentirai plus sereine et je ne serai pas obligée de me laisser faire par n'importe qui.
—Tu n'es jamais obligée. Tu es toujours libre de dire non. Tu sais bien que je te prêterai Gérôme autant que tu voudras.
—On en reparlera. Si j'accepte de tenter l'expérience c'est avant tout pour faire plaisir à ton père.
—Super ! Tu verras, tu ne seras pas déçue de l'aventure. Je vous embrasse partout. Je suce papa et Gérôme te bouffe la chatte. J'en mouille déjà !
—J'ai eu la même réaction de ton frère et Olga est prête pour l'aventure à huit.
—Millions de baisers partout mes chéris !
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Doc64
1 septembre 2026 à 06:53
Merci pour ce nouveau chapitre, il me tarde de lire cette nouvelle expérience dans un club echangiste.
Soyez respectueux
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