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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Magali, la jolie Tarnaise — Chapitre 21 · Shooting photo

13 minutes
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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Docile20A
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Ce chapitre a quelque chose de très réussi dans la progression — la façon dont une balade presque tranquille bascule, par glissements successifs, vers quelque chose de bien plus trouble. On sent la tension monter à travers le regard du narrateur, le bruit sec du déclencheur, et les petits gestes de Magali qui s'enhardissent. La voix est juste, le rythme bien tenu, et on ne voit pas venir ce qui arrive.

Magali, la jolie Tarnaise

Chapitre 21 · Shooting photo

Je pose ma main sur la sienne, encore posée près du téléphone.
— Et si nous allions prendre l’air ? Il fait beau. Je connais des ruines d’un château cathare, pas très loin. J’aurais plaisir à te les faire découvrir. C’est un cadre idéal pour faire des photos.
Elle lève les yeux vers moi. Un petit sourire apparaît, un peu fragile encore, mais réel.
— D’accord.
Nous prenons une douche. L’eau est chaude, le silence presque tendre. Je la lave sans insister, juste assez pour que mes mains glissent sur sa peau. Elle se laisse faire, les yeux fermés sous le jet. Quand nous sortons, je lui tends une serviette. Pendant qu’elle s’essuie, je choisis pour elle ce qu’elle va porter. Une mini-jupe plissée, courte, qui s’arrête haut sur les cuisses. Une culotte blanche, simple, presque sage, mais dont la dentelle fine devient très sexy dès qu’elle l’enfile. De longues chaussettes bleu marine et blanc, qui montent jusqu’aux genoux. Et un chemisier blanc, sobre, boutonné jusqu’en haut.
Elle ne proteste pas. Elle enfile chaque pièce sans un mot, presque docile. Quand elle se retourne vers moi, je la redécouvre. La jupe plissée bouge autour de ses cuisses. Les chaussettes soulignent la longueur de ses jambes. Le chemisier blanc, fermé, lui donne un air de jeune femme sage, presque scolaire. Elle baisse un peu les yeux, gênée de se voir ainsi, puis relève le regard vers moi.
Nous montons dans la voiture. La route est étroite, sinueuse, qui grimpe entre les collines. Le soleil tape sur le pare-brise. Elle regarde par la fenêtre, silencieuse. Au bout d’une vingtaine de minutes, je me gare sur le bas-côté, près d’un chemin de terre qui s’enfonce sous les arbres. Nous descendons. L’air est plus frais ici, chargé d’odeur de terre et de fougères.
Je la regarde marcher devant moi sur le petit sentier. La jupe plissée danse autour de ses cuisses à chaque pas. Les chaussettes contrastent avec sa peau. La lumière filtre à travers les feuilles, douce, dorée par endroits, plus franche ailleurs. Elle se prête à merveille à un shooting. Je sors mon Nikon de la sacoche, règle rapidement l’ouverture, et commence à la photographier. Elle se retourne au bruit du déclencheur, surprise, puis sourit, un peu timide. Elle continue d’avancer, se laisse guider par mes indications, se place entre deux fougères, se penche légèrement, relève les yeux vers l’objectif. La jupe se soulève un peu. La lumière caresse ses jambes. Je prends cliché après cliché, sans parler, juste le bruit sec de l’appareil entre les arbres.
Elle avance encore un peu sur le sentier, puis s’arrête. Elle se retourne vers moi, un sourire léger aux lèvres, et se penche comme pour ramasser quelque chose. La jupe plissée se soulève. Juste assez. Je vois la culotte blanche, le tissu fin qui épouse ses fesses. Elle se redresse lentement, sans se presser, et reprend sa marche. Le geste a l’air innocent. Presque. Je ne suis pas étonné. Quelque chose dans son regard, dans la façon dont elle a enfilé ce que je lui avais choisi sans broncher, me disait déjà qu’elle n’allait pas rester sage longtemps.
Elle continue. À chaque fois qu’elle se baisse, qu’elle se retourne, qu’elle s’accroupit pour regarder une fougère de plus près, la jupe monte un peu plus. La culotte apparaît, disparaît, réapparaît. Elle joue. Elle le sait. Elle me regarde entre deux déclenchements, les yeux un peu plus sombres. Je prends les photos. L’appareil clique. Elle s’en amuse.
Puis elle s’arrête près d’un tronc d’arbre, un peu à l’écart du chemin. Elle croise les jambes, se dandine légèrement, et me lance un regard.
— J’ai envie de faire pipi.
Sa voix est basse, presque jouée. Elle ne cherche pas vraiment un endroit discret. Elle s’accroupit là, face à moi, les genoux écartés. La jupe se relève complètement. La culotte blanche est bien visible, tendue. Elle pose une main sur le tissu, entre ses cuisses, et appuie un peu, comme si elle se retenait. Ses doigts bougent, caressent le coton à travers. Elle me regarde. Je continue de photographier. Elle ne détourne pas les yeux.
Elle glisse alors les pouces sous l’élastique. Elle baisse la culotte, lentement, jusqu’à mi-cuisses. Ses fesses sont à l’air, offertes, rondes dans la lumière filtrée. Elle reste accroupie, une main posée sur son sexe, les doigts qui s’attardent. Elle ne fait pas pipi. Elle se touche, juste assez pour que je le voie, pour que l’objectif le capture. Ses joues sont roses. Elle sourit, un peu coquine, un peu provocante, et ne bouge plus. Elle attend que je prenne la photo. Que j’en prenne plusieurs. Le bruit du déclencheur résonne entre les arbres. Elle ne se relève pas.
Elle se caresse avec une lenteur calculée. Ses doigts glissent sur son sexe, s’attardent, écartent un peu les lèvres, reviennent. Elle ne se presse pas. Elle veut que je ne rate aucune prise de vue. Chaque mouvement est tenu, offert à l’objectif. Je cadre serré. L’appareil crépite. Elle le sait. Elle en joue.
Puis elle se redresse, lentement. Elle remonte sa jupe sur ses hanches, la tient là, d’une main. La posture n’a rien de sage. La culotte est toujours baissée à mi-cuisses. Ses fesses, son sexe, tout est visible dans la lumière qui filtre entre les arbres. Elle me regarde. Elle sait. Elle me nargue. Un petit sourire au coin des lèvres, les yeux brillants. Et j’adore ça. Mon Nikon clique, encore et encore.
Elle remonte enfin sa culotte, d’un geste lent, presque théâtral. Le tissu blanc retrouve sa place. Elle lisse la jupe, comme si de rien n’était. Puis, d’un coup, elle change de registre.
— Oh ! Il y a un méchant loup !
Sa voix est aiguë, jouée. Elle s’accroupit à nouveau, les cuisses largement écartées. Elle prend une mine de fille terrifiée : bouche ouverte, yeux grands, regard apeuré. Mais rien n’est crédible. Tout est exagéré, volontaire. Elle jette des coups d’œil derrière elle, comme si quelque chose arrivait entre les fougères. Elle se penche en avant, les mains au sol, le dos cambré. La jupe se relève. La culotte se tend. Elle pousse un petit cri, presque ridicule, et écarte encore plus les genoux.
— Il arrive… il va me manger…
Elle se retourne à moitié, me regarde par-dessus son épaule, la bouche toujours ouverte, les yeux faussement effrayés. Puis elle baisse un peu la culotte, juste assez pour que ses fesses soient à nouveau à l’air. Elle reste ainsi, accroupie, offerte, en train de « fuir » un loup qui n’existe pas. Les poses deviennent de plus en plus érotiques. Elle se redresse à genoux, se penche, montre son cul, se touche à travers le tissu, feint la panique tout en écartant les cuisses au maximum. Le jeu devient lubrique. Elle le sait. Elle en rajoute. Et moi, je continue de photographier, le déclencheur qui claque entre les arbres, pendant qu’elle joue à la petite fille terrorisée, de plus en plus à poil, de plus en plus offerte.
— Oh ! Il m’a vue, le grand méchant loup ! Il s’approche…
Elle recule d’un pas, toujours accroupie, les cuisses écartées, la jupe relevée. Sa voix est aiguë, faussement paniquée. Elle jette un regard derrière elle, puis vers moi, les yeux grands ouverts, la bouche entrouverte.
— Ohh… il a un gros zizi…
Elle feint de trébucher. Ses genoux cèdent, elle bascule en avant et se retrouve à quatre pattes sur le sol, entre les fougères. La jupe plissée est complètement relevée sur ses reins. La culotte blanche, déjà un peu décalée, glisse. Ses fesses sont à l’air, offertes, rondes dans la lumière. Elle reste ainsi, le dos cambré, les genoux écartés, et tourne la tête vers moi avec ce même air de petite fille terrifiée, exagéré, presque ridicule. Mais rien n’est innocent. Elle sait exactement ce qu’elle fait.
Je prends les dernières photos. L’appareil crépite, rapide. Elle ne bouge pas. Elle attend. Cette petite coquine me fait bander comme un dingue. Mon sexe tend le tissu de mon pantalon, douloureux. Je n’en peux plus.
Je m’approche d’elle. Je pose le Nikon par terre, dans l’herbe, sans même prendre le temps de le ranger. Je me place derrière elle. Ma voix est plus basse, plus rauque.
— Il est tout près, le grand méchant loup.
Elle pousse un petit cri joué, se cambre encore plus. Je baisse mon pantalon juste assez. Je saisis ses hanches. D’une main, je tire sa culotte sur le côté. De l’autre, je guide mon sexe contre elle. Elle est déjà trempée. Je pousse. Elle gémit, cette fois pour de vrai, et s’offre davantage. Je m’enfonce en elle d’un coup, profond, sans douceur. Elle reste à quatre pattes, les fesses contre moi, la jupe relevée, les chaussettes encore en place. Je la prends là, entre les arbres, comme le loup qu’elle a appelé. Mes mains serrent ses hanches. Je la baise fort, les coups de reins qui claquent contre ses fesses. Elle gémit, elle joue encore un peu, elle dit « non, le loup, pas ça », mais son corps dit le contraire. Elle pousse vers moi. Elle mouille. Elle en redemande. Et moi, je continue, le souffle court, en train de la défoncer là, au milieu des fougères, pendant que le château cathare veille quelque part plus haut, invisible.
Je continue à la baiser avec force. Mes hanches claquent contre ses fesses. Chaque coup la pousse un peu plus en avant sur l’herbe. Elle gémit, la voix encore un peu jouée au début.
— Oh… le loup… il a un très gros zizi… ohhhh…
Mais tout bascule très vite. Elle ne joue plus. Le cri se transforme. Elle accepte avec plaisir mon sexe qui coulisse en elle, profond, sans retenue. Ses gémissements deviennent plus graves, plus vrais. Elle pousse ses hanches vers moi pour me prendre encore mieux.
Sa posture est offerte. À quatre pattes, les genoux écartés dans l’herbe, le dos creusé. Ses fesses sont hautes, rondes, écartées par mes mains. Son sexe est ouvert autour de moi, brillant, qui m’avale à chaque poussée. Sa jupe reste relevée sur ses reins. Son visage est posé sur ses avant-bras, en contact avec l’herbe et la terre. Ses cheveux tombent en avant. Elle ne relève plus la tête. Elle subit, elle prend, elle aime.
Je sens son corps céder. Ses cuisses tremblent. Son vagin se contracte autour de moi par spasmes de plus en plus forts. Elle jouit avec intensité, un long gémissement étouffé contre ses bras, le bassin qui se plaque contre le mien, les fesses qui se serrent. L’humidité augmente encore. C’est trop. Je ne tarde pas. Je m’enfonce jusqu’au fond, je me raidis, et je jouis. Je la remplis avec force, en longues giclées chaudes qui pulsent en elle, le souffle coupé, les doigts crispés sur ses hanches. Elle gémit encore, plus bas, en sentant mon sperme la remplir.
Nous restons ainsi quelques secondes, immobiles, collés. Puis je me retire lentement. Elle a un petit frisson. Lorsque nous nous relevons, elle remonte sa culotte d’un geste simple. Un petit sourire en coin apparaît sur ses lèvres. Elle rajuste sa jupe, la lisse sur ses cuisses. Elle me regarde, les joues rouges, les yeux brillants, et m’embrasse avec passion. Sa bouche est chaude, un peu tremblante. Lorsqu’elle se recule, elle murmure contre mes lèvres :
— Il était gros, le gros méchant loup… hummm.
Je souris. Je ramasse l’appareil photo dans l’herbe. Nous gagnons les ruines du château, main dans la main, le silence entre nous chargé de ce qui vient de se passer, la lumière qui continue de filtrer entre les arbres.
Nous arrivons enfin dans les ruines. Les murs de pierre se dressent, irréguliers, rongés par le temps et le vent. Je lui explique l’histoire du lieu. La vie qui y régnait autrefois. Les hommes en armes qui montaient la garde sur les remparts. Les familles qui s’abritaient derrière ces murs épais. Le Catharisme, cette foi qui avait pris racine ici, dans ces montagnes, et qui avait fini par coûter la vie à beaucoup d’entre eux. Je parle bas, presque pour ne pas troubler le silence. Magali m’écoute avec passion. Elle s’arrête parfois, pose la main sur une pierre, me pose des questions précises. Sur les sièges, sur les combats, sur ce que les gens mangeaient, sur la façon dont ils priaient. Elle s’intéresse vraiment au sujet. Ses yeux suivent mes gestes quand je lui montre une meurtrière, un reste d’escalier.
Nous visitons ce qui devait être une ancienne salle des gardes. Les murs sont encore hauts, percés de fenêtres étroites. Puis nous entrons dans ce qui fut sans doute une chapelle. L’espace est plus petit, plus clos. Une ouverture en forme d’arc laisse entrer la lumière. Magali respecte le lieu presque avec dévotion. Elle ne parle plus. Elle avance lentement, les mains le long du corps, comme si elle ne voulait rien déranger. Elle s’arrête au centre, lève les yeux vers le ciel ouvert, et reste ainsi un moment, silencieuse.
La visite continue. Plus loin, un rayon de soleil chauffe un mur bas en pierre de taille. La pierre est claire, presque dorée. Elle s’y assoit. Elle replie ses genoux contre elle, avance un peu le visage pour le mettre en plein soleil, et ferme les yeux. Ses traits se détendent. La jupe plissée glisse un peu sur ses cuisses. Les chaussettes sont encore bien tirées. Elle ne dit rien pendant quelques secondes. Puis, très bas :
— Ça fait du bien, cette chaleur.
Je ne bouge pas. Je reste à distance, l’appareil photo à la main, sans le lever. Je la laisse profiter de ce moment, presque de méditation. Le vent passe doucement entre les pierres. On n’entend rien d’autre. Elle reste ainsi, immobile, le visage offert au soleil, et moi je la regarde, sans un mot, sans un geste, comme si je ne voulais pas briser ce qu’elle est en train de vivre.
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Chapitre 22 · Cocu imaginaire
Dans les ruines d'un château cathare baigné de soleil, Magali tend un jeu à Guillaume : un fantasme candauliste murmuré à voix basse, les yeux mi-clos, la jupe relevée sur la pierre chaude. Elle lui demande un service trouble, presque anodin dans sa bouche. Lui ne recule pas. Entre la pierre tiède, le vent qui passe et le regard vicieux de Magali, quelque chose se noue — quelque chose que ni l'un ni l'autre ne sait encore nommer.
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