Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et la vie continue — Chapitre 6 · Nous devons accepter une déception finie, mais ne jamais perdre un espoir infini. Martin Luther King
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et la vie continue
Chapitre 6 · Nous devons accepter une déception finie, mais ne jamais perdre un espoir infini. Martin Luther King
A l'aéroport, j'aperçois de loin Marjorie, accompagnée d'Aya. Une bise en guise d'adieu et Marjorie passe le comptoir de sécurité.
Je la vois tourner la tête à droite, puis à gauche, sans doute à me chercher. Son visage est méconnaissable, des poches sous les yeux à faire peur, le teint blafard malgré les traces de bronzage. Son sourire a disparu au profit d'un rictus d'angoisse.
Elle me voit, cours et veux se jeter dans mes bras.
Je la vois tourner la tête à droite, puis à gauche, sans doute à me chercher. Son visage est méconnaissable, des poches sous les yeux à faire peur, le teint blafard malgré les traces de bronzage. Son sourire a disparu au profit d'un rictus d'angoisse.
Elle me voit, cours et veux se jeter dans mes bras.
- Tu es là ! me dit-elle. Comment vas-tu ? J'ai eu si peur.
- Reste où tu es, bas les pattes !
- Reste où tu es, bas les pattes !
Ma réaction la prend de plein fouet, comme une gifle. Surprise, elle ne dit rien mais je vois ses yeux s'humidifier.
Je vais trouver l'hôtesse devant la porte d'entrée des passagers.
Je vais trouver l'hôtesse devant la porte d'entrée des passagers.
- Puis-je changer de siège ?
Pas question de voyager à côté de cette traitresse.
- Vous avez de la chance, il reste une place à l'arrière.
- Ce sera parfait, merci.
- Ce sera parfait, merci.
Pendant le voyage, je peux apercevoir la tête de Marjorie. Elle parle avec un homme noir d'une trentaine d'année qui est assis à la place qui m'était dévolue. Un futur remplaçant ? Dans ma détresse, je vois le mal partout. A-t-elle à ce point changé ? Une pointe de jalousie m'envahit.
En fait, je ne sais plus où j'en suis, tout est trouble, mes repères ont disparu.
La discussion semble animée, mais elle finit par se retourner vers le hublot et se pelotonner contre la paroi. Un casque sur la tête, elle écoute sans doute de la musique ou regarde un film.
Je lui en veux.
Le chat est parti et les souris dansent dit l'adage populaire. Je me retrouve totalement désemparée et ce mec l'a bien compris. Il en profite pour me draguer ouvertement. Je ne suis pas d'humeur et je le remballe aussi sec et finis par me retourner vers le hublot, me passer un casque sur les oreilles et écouter la 9ème symphonie de Beethoven.
La musique me calme et je repense à toute cette aventure.
J'ai cru naïvement réaliser le fantasme de mon mari alors même que nous n'en avions pas discuté ouvertement si ce n'est à des moments dont on ne sait si les propos tenus sont réels ou seulement destinés à exciter l'autre... Si seulement…
Je ne dois pas me mentir. La vérité est que j'ai tenté de mêler l'utile à l'agréable. J'avais envie de ce Georges, il m'a subjuguée par son côté fauve, brutal et j'y ai surtout vu l'occasion de me satisfaire.
Avec Aya, nous avions mis ce stupide stratagème au point, j'étais un brin jalouse sachant qu'elle allait profiter de mon homme, mais je me disais que c'était le prix à payer.
J'étais convaincue que cela se passerait bien, qu'il en profiterait aussi. Jamais je n'ai pensé qu'il aurait une telle réaction.
C'est vrai qu'à la fête, j'ai dérapé et mon mari l'a vu, il n'est ni stupide ni aveugle. Va-t-il croire maintenant que mon seul but a été de le satisfaire ?
Pourtant, pas question de lui avouer toute la vérité, que je voulais coucher avec ce mec, qu'il me faisait vraiment envie. Il pourrait croire qu'il ne me suffit plus, ce qui est faux. Ce n'était qu'une envie de braver un interdit, une passade dans un moment de total laisser-aller dans un endroit idyllique et un moment hors du temps.
Continuer à semer le doute dans son esprit et obtenir son pardon, tel doit être maintenant mon objectif. Je veux mon homme, mon mari, mon amour, l'homme de ma vie. J'espère…
***
Après avoir mangé le plateau-repas servi par une charmante hôtesse, très à l'écoute des désidératas des passagers dont elle a la charge, malgré mes questionnements, la fatigue des dernières heures m'envahit et je finis par m'assoupir.
Arrivé à Bruxelles-national en milieu d'après-midi, je récupère mon bagage sans un geste ni un regard pour Marjorie, hèle un taxi pour me déposer dans un hôtel du centre de Bruxelles.
A peine arrivé, de multiples messages arrivent sur mon portable. Marjorie est certainement à notre domicile et angoisse de ne pas m'y trouver.
« Où es-tu ? » « Parlons s'il te plaît ! » Si au début, ils sont plutôt revendicatifs, petit à petit, ils deviennent l'expression de son mal-être, de son angoisse. Et puis franchement larmoyants, voire suppliants.
J'ai mal pour elle, preuve que j'ai des sentiments à son égard.
Son dernier envoi me dit « Je t'aime, tu es tout pour moi ! Reviens ! » mais je ne peux m'empêcher de penser « Curieuse façon d'aimer quelqu'un… »
Très vite, je reprends contact avec Charlotte, mon amie très chère. Après de brèves explications par téléphone, elle n'hésite pas à venir me retrouver à l'hôtel.
Je lui expose la situation sans rien lui cacher.
- Ben mon vieux, on peut dire que tu es dans une fameuse panade !
- Charlotte, je ne sais plus où j'en suis.
- T'inquiète, me dit-elle en caressant mon visage déformé par la douleur, commençons par le commencement.
- Charlotte, je ne sais plus où j'en suis.
- T'inquiète, me dit-elle en caressant mon visage déformé par la douleur, commençons par le commencement.
Alors, nous parlons.
Beaucoup.
Pendant ce temps, Marjorie ne désarme pas, tente de me contacter. Je ne réponds à aucun appel, ni aux messages WhatsApp.
Beaucoup.
Pendant ce temps, Marjorie ne désarme pas, tente de me contacter. Je ne réponds à aucun appel, ni aux messages WhatsApp.
- Réponds lui, dis-lui que tu as besoin de réflexion, de calme. Ne la laisse pas en carafe, ce n'est pas sympa et tu accentues son angoisse. Inutile, pervers et futile...
- Chacun son tour. Tu n'as même pas idée de cette nuit où l'enfer s'est ouvert sous mes pieds !
- J'imagine, mais ton silence ne résoudra rien.
- Peut-être, mais je ne peux pas la voir, l'entendre ou la plaindre pour l'instant.
- Va te reposer, essaye de passer une bonne nuit. Demain peut-être auras-tu les idées plus claires.
- D'accord, mais je n'ai pas envie d'être seul. Tu restes ?
- Nous serions chez toi, je serais restée mais dans la chambre d'amis.
- Pourquoi ?
- Nous nous connaissons depuis longtemps et je sais que si de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas, de l'amitié à l'amour aussi. Tu es marié, même pas séparé, en pleine crise conjugale. Je ne veux en aucun cas être une briseuse de ménage, être le catalyseur d'un divorce ni prendre la place d'une autre.
- …
- Cela dit, tu peux venir chez moi, mais dans la chambre d'amis…
- Entendu, nous ferons comme tu veux.
- Chacun son tour. Tu n'as même pas idée de cette nuit où l'enfer s'est ouvert sous mes pieds !
- J'imagine, mais ton silence ne résoudra rien.
- Peut-être, mais je ne peux pas la voir, l'entendre ou la plaindre pour l'instant.
- Va te reposer, essaye de passer une bonne nuit. Demain peut-être auras-tu les idées plus claires.
- D'accord, mais je n'ai pas envie d'être seul. Tu restes ?
- Nous serions chez toi, je serais restée mais dans la chambre d'amis.
- Pourquoi ?
- Nous nous connaissons depuis longtemps et je sais que si de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas, de l'amitié à l'amour aussi. Tu es marié, même pas séparé, en pleine crise conjugale. Je ne veux en aucun cas être une briseuse de ménage, être le catalyseur d'un divorce ni prendre la place d'une autre.
- …
- Cela dit, tu peux venir chez moi, mais dans la chambre d'amis…
- Entendu, nous ferons comme tu veux.
***
Une odeur de café me titille les narines et m'éveille. Dans mon demi-sommeil, la première pensée qui envahit mon esprit est la silhouette de Marjorie en nuisette transparente préparant le petit déjeuner.
Intérieurement, je souris et, comme tous les mecs devant un spectacle aussi aguichant, je bande.
La porte s'ouvre et la tête de Charlotte apparaît.
- Le petit déjeuner est prêt. Tu viens ?
Brutalement rappelé à la réalité, je lui fais un signe de la tête en guise d'acquiescement. Marjorie…
La discussion reprend pendant le petit déjeuner.
La discussion reprend pendant le petit déjeuner.
- La nuit t'a-t-elle porté conseil ? me demande Charlotte.
- Au réveil ce matin, ma première pensée a été pour elle.
- Ce qui signifie que tu as encore des sentiments, qu'elle n'a pas complètement disparu de ton cœur même si ton cerveau peut penser autrement.
- Pendant la douche rapide de ce matin, me revenait la chanson d'Aznavour. » Il faut savoir quitter la table lorsque l'amour est desservi, sans s'accrocher ». Mais, je n'y arrive pas, j'ai beaucoup de mal.
- Ah…
- Oui, je pense qu'il n'est pas possible d'effacer 10 années de sa vie sans vraiment comprendre ce qui s'est produit. En fait, je sais comment, je ne sais pas pourquoi.
- Que vas-tu faire ? Je te rappelle l'épisode Dino où elle n'a pas basculé dans la trahison.
- Oui, exact. Aussi, je crois que je vais faire droit à sa demande. La rencontrer et parler.
- Sage décision, Quelle que soit l'issue, tu en sortiras au minimum informé, et peut-être apaisé.
- Au réveil ce matin, ma première pensée a été pour elle.
- Ce qui signifie que tu as encore des sentiments, qu'elle n'a pas complètement disparu de ton cœur même si ton cerveau peut penser autrement.
- Pendant la douche rapide de ce matin, me revenait la chanson d'Aznavour. » Il faut savoir quitter la table lorsque l'amour est desservi, sans s'accrocher ». Mais, je n'y arrive pas, j'ai beaucoup de mal.
- Ah…
- Oui, je pense qu'il n'est pas possible d'effacer 10 années de sa vie sans vraiment comprendre ce qui s'est produit. En fait, je sais comment, je ne sais pas pourquoi.
- Que vas-tu faire ? Je te rappelle l'épisode Dino où elle n'a pas basculé dans la trahison.
- Oui, exact. Aussi, je crois que je vais faire droit à sa demande. La rencontrer et parler.
- Sage décision, Quelle que soit l'issue, tu en sortiras au minimum informé, et peut-être apaisé.
***
Contact pris, Marjorie accepte avec soulagement de me rencontrer.
Il est 18H00 lorsque je franchis la porte de notre maison à Waterloo. Elle m'accueille avec une joie non dissimulée, chaleureuse, soulagée mais craintive.
Une simple bise sur la joue ne la met pas en confiance.
- Je suis heureuse de te voir mon chéri. Enfin tu es là.
Tendu, en proie à une nervosité que j'ai beaucoup de mal à juguler, je m'affale plus que je ne m'assieds dans un fauteuil. Ce n'est pas une situation très agréable mais elle me semble nécessaire.
- Que se passe-t-il mon amour ? me demande-t-elle. Nous avons promis de toujours dialoguer. Pourquoi me fuis-tu comme cela ? Donne-moi une explication, que je puisse comprendre.
- C'est à toi de me dire ce qui s'est passé. Tu couches avec ce rustre et tu me demandes d'être content ? C'est du grand n'importe quoi…
- Mon chéri, il faut que je t'explique commence-t-elle avec des trémolos dans la voix.
- Sois brève et concise. Je n'ai aucune intention de faire durer cet exercice déplaisant.
- Ecoute, donne-moi une chance de t'expliquer et j'espère que tu vas comprendre.
- Comprendre quoi ? Que tu m'as trahi ? Tu m'as humilié avec le concours de ces deux dépravés ?
- Nous étions pourtant bien d'accord.
- D'accord ? D'accord sur quoi ? Tu m'as demandé quelque chose ? Tu ne m'as rien dit !
- Mon chéri, c'est un énorme malentendu.
- Ah bon !? Un malentendu ? J'aurai mal vu alors ? Tu ne t'es pas vautrée dans les bras de ce polichinelle ? Et dans ceux de cette garce d'Aya non plus sans doute ?
- Si mais j'ai cru que tu avais envie de me voir dans les bras d'un grand noir, et j'ai vu là l'occasion d'assouvir ton fantasme.
- Mon fantasme ou ton envie ? C'était bon d'après ce que j'ai pu voir?
- C'est à toi de me dire ce qui s'est passé. Tu couches avec ce rustre et tu me demandes d'être content ? C'est du grand n'importe quoi…
- Mon chéri, il faut que je t'explique commence-t-elle avec des trémolos dans la voix.
- Sois brève et concise. Je n'ai aucune intention de faire durer cet exercice déplaisant.
- Ecoute, donne-moi une chance de t'expliquer et j'espère que tu vas comprendre.
- Comprendre quoi ? Que tu m'as trahi ? Tu m'as humilié avec le concours de ces deux dépravés ?
- Nous étions pourtant bien d'accord.
- D'accord ? D'accord sur quoi ? Tu m'as demandé quelque chose ? Tu ne m'as rien dit !
- Mon chéri, c'est un énorme malentendu.
- Ah bon !? Un malentendu ? J'aurai mal vu alors ? Tu ne t'es pas vautrée dans les bras de ce polichinelle ? Et dans ceux de cette garce d'Aya non plus sans doute ?
- Si mais j'ai cru que tu avais envie de me voir dans les bras d'un grand noir, et j'ai vu là l'occasion d'assouvir ton fantasme.
- Mon fantasme ou ton envie ? C'était bon d'après ce que j'ai pu voir?
Marjorie baisse les yeux, ne dit rien.
- Ne me mens pas, tu ne vas tout de même pas me dire que tu n'as pas joui ?
- Si, plusieurs fois comme tu l'as vu et c'était même très bon si tu veux tout savoir. Mais je croyais que tu étais d'accord ! Cela se produisait sous tes yeux et tu n'as rien dit, rien fait, tu n'as pas bougé ! Rien n'a été caché il me semble !
- Cela va être de ma faute maintenant ! Et cette idée de faire venir Aya ? C'est de toi ?
- Oui, je pensais que tu avais envie d'elle. Alors, ton amour me permettait de coucher avec Georges, j'ai voulu te rendre la pareille.
- Je ne suis pas comme toi, capable de coucher avec n'importe qui. Et j'ai besoin de sentiments pour faire l'amour.
- Pardonne-moi mon chéri, je ne voulais pas te faire souffrir. Dis-moi que tu me pardonnes ? Dis-moi que tu m'aimes encore ?
- Oui, je t'aime encore, c'est bien ce qui me fait terriblement souffrir !
- Je suis désolée mon amour, je ne souhaitais pas cela. Dire que je voulais te faire une surprise !
- Tu te moques de moi sans blague ! Une surprise ! Tout cela a été prémédité ! Tu avais envie de coucher avec lui et tu m'as tout simplement oublié ! Une surprise bidon, une excuse pour coucher avec lui !
- Non, je t'assure, je t'aime trop et je ne voulais pas te faire de mal, je voulais te montrer que pour toi, je suis capable d'actes insensés. C'est vrai que j'y suis allé sans doute un peu fort mais encore une fois, tu n'as rien dit !
- Insensé est le mot juste. Mais permet-moi de douter de ta bonne foi. La soirée à danser lascivement, la disparition pendant près d'une demi-heure ! Ne me fais pas croire que ce n'était pas voulu ! Déjà là ; tu m'as fait cocu !
- Non, pas cocu, tu dois me croire ! Je t'aime !
- Tu m'aimes dans les bras d'un autre ! C'est particulier ton amour…Tu as accepté cette soirée fatidique sans même me demander mon avis.
- Je suis désolée, je n'ai pas réfléchi. Je croyais sincèrement que tu étais partant et si je te l'avais dit, cela n'aurait pas été une surprise.
- Si, plusieurs fois comme tu l'as vu et c'était même très bon si tu veux tout savoir. Mais je croyais que tu étais d'accord ! Cela se produisait sous tes yeux et tu n'as rien dit, rien fait, tu n'as pas bougé ! Rien n'a été caché il me semble !
- Cela va être de ma faute maintenant ! Et cette idée de faire venir Aya ? C'est de toi ?
- Oui, je pensais que tu avais envie d'elle. Alors, ton amour me permettait de coucher avec Georges, j'ai voulu te rendre la pareille.
- Je ne suis pas comme toi, capable de coucher avec n'importe qui. Et j'ai besoin de sentiments pour faire l'amour.
- Pardonne-moi mon chéri, je ne voulais pas te faire souffrir. Dis-moi que tu me pardonnes ? Dis-moi que tu m'aimes encore ?
- Oui, je t'aime encore, c'est bien ce qui me fait terriblement souffrir !
- Je suis désolée mon amour, je ne souhaitais pas cela. Dire que je voulais te faire une surprise !
- Tu te moques de moi sans blague ! Une surprise ! Tout cela a été prémédité ! Tu avais envie de coucher avec lui et tu m'as tout simplement oublié ! Une surprise bidon, une excuse pour coucher avec lui !
- Non, je t'assure, je t'aime trop et je ne voulais pas te faire de mal, je voulais te montrer que pour toi, je suis capable d'actes insensés. C'est vrai que j'y suis allé sans doute un peu fort mais encore une fois, tu n'as rien dit !
- Insensé est le mot juste. Mais permet-moi de douter de ta bonne foi. La soirée à danser lascivement, la disparition pendant près d'une demi-heure ! Ne me fais pas croire que ce n'était pas voulu ! Déjà là ; tu m'as fait cocu !
- Non, pas cocu, tu dois me croire ! Je t'aime !
- Tu m'aimes dans les bras d'un autre ! C'est particulier ton amour…Tu as accepté cette soirée fatidique sans même me demander mon avis.
- Je suis désolée, je n'ai pas réfléchi. Je croyais sincèrement que tu étais partant et si je te l'avais dit, cela n'aurait pas été une surprise.
Je m'en veux de ne pas avoir réagi sur le moment, certainement une faute de ma part. Mais j'étais à ce point paralysé ! Et c'est vrai aussi que nous en parlions au lit, lors de nos ébats. Mais tout de même…
- Tu m'as trahi, vous aviez tout manigancé avec cette sorcière d'Aya, un piège dans lequel je devais tomber et pour ma peine je pouvais coucher avec elle ! Pour qui me prends-tu ? Tu dois être contente, cela a dû être particulièrement jouissif pour risquer notre couple pour une nuit. Enfin, jusqu'à présent, je crois qu'il n'y a eu qu'une nuit.
- Oh ! Comment peux-tu penser cela ! Je te suis fidèle, je t'aime et je ne veux pas te tromper ni te perdre
- Et bien cela me semble bien mal parti ! Comment croire à ta fidélité ? Tu as ouvert une porte dangereuse, goûter à des plaisirs interdits. Qui va maintenant m'assurer que tu ne recommenceras pas ? Dino va pouvoir en profiter !
- Que me chantes-tu là ? Que vient faire Dino dans cette affaire ?
- Tu as déjà oublié ton escapade avec Dino ?
- Oh ! Comment peux-tu penser cela ! Je te suis fidèle, je t'aime et je ne veux pas te tromper ni te perdre
- Et bien cela me semble bien mal parti ! Comment croire à ta fidélité ? Tu as ouvert une porte dangereuse, goûter à des plaisirs interdits. Qui va maintenant m'assurer que tu ne recommenceras pas ? Dino va pouvoir en profiter !
- Que me chantes-tu là ? Que vient faire Dino dans cette affaire ?
- Tu as déjà oublié ton escapade avec Dino ?
Elle devient blême, un peu interloquée. Elle doit se demander ce que je sais et comment je le sais.
Bien vite, elle se ressaisit.
Bien vite, elle se ressaisit.
- Tu es mal renseigné et tu doutes de moi. C'est ça ton amour ? Tu sais qu'il ne s'est rien passé avec ce mec !
Là, je sais qu'elle dit vrai.
- Non, sur ce coup-là, c'est vrai. Mais pour le futur, je ne mettrais pas ma main au feu. Tu as ouvert grande la boîte de pandore et ce mec est toujours ton collègue. Je n'imagine pas un instant qu'il a lâché le morceau si facilement. Après ce que j'ai vu, je ne suis pas certain que tu ne vas pas aller le retrouver dans son lit. Puisque je suis déjà cocu, la barrière est franchie !
- Pour qui me prends-tu ? Je ne suis pas et je n'ai jamais été une femme facile.
- Après ce que j'ai vu…
- Non, non, mon amour, sois honnête, jamais je ne pourrai te faire du mal. Je croyais vraiment satisfaire ton désir, c'est un énorme malentendu, une erreur, un accident, tu dois me croire. J'en appelle à nos dix années de mariage, heureux, sans tâche, sans faute. Que du bonheur ! Fais-moi confiance, je te l'ai déjà montré !
- Que tu mets bien à mal. Et c'est vrai qu'avec Dino, tu m'as montré ta capacité à refuser ses avances. Par contre, avec Georges…j'en ai encore des sueurs froides et les tripes nouées.
- Pardon, pardon, je t'aime comment puis-je te le prouver ?
- Pour qui me prends-tu ? Je ne suis pas et je n'ai jamais été une femme facile.
- Après ce que j'ai vu…
- Non, non, mon amour, sois honnête, jamais je ne pourrai te faire du mal. Je croyais vraiment satisfaire ton désir, c'est un énorme malentendu, une erreur, un accident, tu dois me croire. J'en appelle à nos dix années de mariage, heureux, sans tâche, sans faute. Que du bonheur ! Fais-moi confiance, je te l'ai déjà montré !
- Que tu mets bien à mal. Et c'est vrai qu'avec Dino, tu m'as montré ta capacité à refuser ses avances. Par contre, avec Georges…j'en ai encore des sueurs froides et les tripes nouées.
- Pardon, pardon, je t'aime comment puis-je te le prouver ?
Elle pleure à chaudes larmes, s'excuse, m'enlace, s'accroche à mon cou, tente de m'embrasser. Elle veut se faire pardonner et espère réparer ma blessure sur l'oreiller.
Je la repousse.
- Je ne peux pas et dire que tu t'es fait sodomiser, ce que tu m'as toujours refusé ! Comment oublier une telle trahison ! »
- Pardon, pardon, j'ai perdu la tête.
- Tant pis pour toi.
- Pardon, pardon, j'ai perdu la tête.
- Tant pis pour toi.
Et, après avoir rassemblé quelques effets, je quitte les lieux sous les sanglots de Marjorie.
***
Pendant plusieurs jours, je n'ai donné aucune suite à ses messages. Ensuite la semaine qui a suivi, elle m'envoie un message par jour avec juste un « Je t'aime et je t'attends ».
Avec Charlotte, nous avons longuement et souvent discuté.
Avec Charlotte, nous avons longuement et souvent discuté.
- Tu l'aimes encore ?
- Je dois admettre que oui. Lors de notre rencontre, sa peur et sa douleur n'étaient pas feintes et j'en ai eu le cœur complètement chaviré. Et dans l'avion, elle a parlé avec un noir ce qui m'a provoqué une pincement de jalousie. Alors oui, je l'ai toujours dans la peau.
- Alors, il faudra lui pardonner cette erreur. Tu n'es d'ailleurs pas tout blanc dans ce qui s'est produit, tu ne crois pas ?
- C'est vrai, mais comment effacer l'image de ce mec la chevauchant ? J'entends encore ses cris de plaisir et ses râles de jouissance ! Comment oublier cette femme triturant les seins de Marjorie pour son plus grand plaisir sonore ? Et la voir accepter sans sourciller de se faire sodomiser !
- Arrête de te torturer, ce qui est fait est fait et vous ne pouvez plus rien y changer. Je comprends bien que ton égo en a pris un bon coup. Mais le pardon a ses vertus et, aujourd'hui, la plus grande preuve d'amour que tu puisses lui faire est de retourner chez vous, l'embrasser et lui dire que tu l'aimes.
- …
- Le pardon peut être accordé immédiatement, l'oubli viendra avec le temps.
- Tu as sans doute raison. Mais toi…
- Ne t'occupe pas de moi, je suis grande et je connais ta vie.
- Je dois admettre que oui. Lors de notre rencontre, sa peur et sa douleur n'étaient pas feintes et j'en ai eu le cœur complètement chaviré. Et dans l'avion, elle a parlé avec un noir ce qui m'a provoqué une pincement de jalousie. Alors oui, je l'ai toujours dans la peau.
- Alors, il faudra lui pardonner cette erreur. Tu n'es d'ailleurs pas tout blanc dans ce qui s'est produit, tu ne crois pas ?
- C'est vrai, mais comment effacer l'image de ce mec la chevauchant ? J'entends encore ses cris de plaisir et ses râles de jouissance ! Comment oublier cette femme triturant les seins de Marjorie pour son plus grand plaisir sonore ? Et la voir accepter sans sourciller de se faire sodomiser !
- Arrête de te torturer, ce qui est fait est fait et vous ne pouvez plus rien y changer. Je comprends bien que ton égo en a pris un bon coup. Mais le pardon a ses vertus et, aujourd'hui, la plus grande preuve d'amour que tu puisses lui faire est de retourner chez vous, l'embrasser et lui dire que tu l'aimes.
- …
- Le pardon peut être accordé immédiatement, l'oubli viendra avec le temps.
- Tu as sans doute raison. Mais toi…
- Ne t'occupe pas de moi, je suis grande et je connais ta vie.
Cette femme est vraiment une grande dame, je l'admire pour sa sagesse et sa compréhension alors que je reste persuadé que nous deux aurions eu un avenir ensemble si seulement…
***
Marjorie est folle de joie de me voir revenir. Elle se fait très câline, me donne tout l'amour dont elle est capable. Elle s'habille sexy pour moi, se coupe en 4 pour me plaire.
Au lit, elle essaye de me donner toute la vigueur d'antan. Mais, chaque fois, les images de Georges sur elle me taillade l'esprit et mon sexe redevient flasque.
- Ce n'est pas grave me dit-elle. Nous essayerons encore et encore. Je t'aime.
Voilà deux jours que je suis revenu, et ce soir nous sommes installés dans le sofa, tranquilles.
- J'ai une grande nouvelle à t'annoncer me dit-elle les yeux pétillants.
- Ah !?
- Je suis enceinte !
- Quoi ?
- J'ai fait un test ce matin, regarde.
- Ah !?
- Je suis enceinte !
- Quoi ?
- J'ai fait un test ce matin, regarde.
Deux barres ! Elle est donc bien enceinte !
Je suis fou de joie ! Je la soulève du sol, l'étreint et fait une toupie. Elle rit, heureuse. Je l'embrasse, cette fois sans arrière-pensée.
Je suis fou de joie ! Je la soulève du sol, l'étreint et fait une toupie. Elle rit, heureuse. Je l'embrasse, cette fois sans arrière-pensée.
- Quelle merveilleuse nouvelle ! Depuis quand le sais-tu ?
- Je me doute depuis deux jours, je suis barbouillée le matin et mes règles ne sont pas arrivées. J'ai voulu en avoir le cœur net et hier j'ai acheté ce test à la pharmacie. Et voilà le résultat.
- Et tu ne m'as rien dit ?
- Je ne voulais pas que ce soit une manière de te faire revenir. Tu devais revenir pour moi, pour nous. Et puis, il me fallait une certitude.
- Et si je n'étais pas revenu ?
- Je me serais faite avorter.
- Malgré tes convictions ?
- Oui et sans hésitation. Je ne peux imaginer d'élever un enfant de toi sans toi. Je t'aime tant.
- Je me doute depuis deux jours, je suis barbouillée le matin et mes règles ne sont pas arrivées. J'ai voulu en avoir le cœur net et hier j'ai acheté ce test à la pharmacie. Et voilà le résultat.
- Et tu ne m'as rien dit ?
- Je ne voulais pas que ce soit une manière de te faire revenir. Tu devais revenir pour moi, pour nous. Et puis, il me fallait une certitude.
- Et si je n'étais pas revenu ?
- Je me serais faite avorter.
- Malgré tes convictions ?
- Oui et sans hésitation. Je ne peux imaginer d'élever un enfant de toi sans toi. Je t'aime tant.
Le bonheur est revenu, les turbulences de nos vacances presque oubliées. Nous faisons à nouveau l'amour quasi comme par le passé, il reste un zeste de retenue de ma part, mais Marjorie donne les meilleur d'elle-même et, à chaque fois, me propose une bonne sodomie. Et j'en profite…
Régulièrement, je l'accompagne chez la gynécologue qui, à l'issue d'une séance d'échographie nous annonce la venue d'un petit gars.
Nous préparons donc la chambre pour un petit mec.
Après 20 semaines, Marjorie a le ventre qui a gonflé. Elle est radieuse.
Après 32 semaines, il bouge beaucoup, donne des coups dans le ventre de sa mère. J'en profite pour lui tâter le ventre, la caresser. « Pervers que tu es » me dit-elle en riant.
L'accouchement est maintenant proche et Marjorie est de plus en plus forte, son ventre proéminent ne nous a cependant pas empêché de faire l'amour, mais un peu différemment.
Mon CEO m'apprend que je dois intervenir dans un colloque en Hollande et y exposer une matière délicate : l'impôt transfrontalier sur les dividendes distribués par des sociétés hollandaises à des actionnaires belges.
Malgré mes demandes, je ne puis y échapper.
Le soir, revenu à l'hôtel, un message de Marjorie m'annonce qu'elle part pour l'hôpital. C'est le moment.
Le lendemain, je file après le petit déjeuner rejoindre ma chérie et mon fils qui, je le suppose, est né. Je n'ai pas de nouvelles et j'hésite à déranger Marjo. Peut-être le travail n'est-il pas terminé, il y a des accouchements longs. Je vais même peut-être arrivé alors qu'elle est toujours en salle d'accouchement.
C'est en oubliant les limitations de vitesse que je rejoins l'hôpital du centre de Bruxelles.
A l'entrée, j'achète un bouquet de fleurs et me précipite vers la chambre. Dans le hall de l'étage, je croise Valérie, sa maman qui a les larmes aux yeux.
- Tout va bien ? La venue de bébé vous fait un tel effet ?
- Oui, c'est l'émotion et la surprise.
- Vous saviez tout de même que bébé allait arriver ?
- Bien sûr, mais c'est un peu inattendu.
- Marjo ne vous a pas avertie lorsqu'elle est partie à l'hôpital ?
- Non…enfin si mais, tout de même, cela fait un choc.
- Oui, je comprends. Pardon, mais je file, j'ai hâte de les voir.
- Oui, c'est l'émotion et la surprise.
- Vous saviez tout de même que bébé allait arriver ?
- Bien sûr, mais c'est un peu inattendu.
- Marjo ne vous a pas avertie lorsqu'elle est partie à l'hôpital ?
- Non…enfin si mais, tout de même, cela fait un choc.
- Oui, je comprends. Pardon, mais je file, j'ai hâte de les voir.
Je suis pressé de voir mon fils et je me dis que ma belle-mère est vraiment très émotive.
J'ouvre la porte et je vois Marjorie, couchée, les traits tirés et les yeux rouge. Elle a pleuré, c'est évident ;
Je l'embrasse et la câline, lui donne les fleurs et me demande de les placer dans un vase mis à disposition.
Le berceau est à côté du lit, vide.
- Où est-il ?
- L'infirmière est venue le prendre pour des soins, ne t'inquiète pas.
- Il a un problème ?
- Non, mais elle veut vérifier s'il n'a pas une petite jaunisse comme font beaucoup de nourrissons. Rien d'alarmant.
- Combien pèse-t-il ? Quelle taille ?
- C'est un gros bébé. 4 kg 400 pour 54 cm.
- Dis donc, nous avons bien travaillé !
- L'infirmière est venue le prendre pour des soins, ne t'inquiète pas.
- Il a un problème ?
- Non, mais elle veut vérifier s'il n'a pas une petite jaunisse comme font beaucoup de nourrissons. Rien d'alarmant.
- Combien pèse-t-il ? Quelle taille ?
- C'est un gros bébé. 4 kg 400 pour 54 cm.
- Dis donc, nous avons bien travaillé !
Je passe vite aux toilettes et j'entends que l'infirmière revient avec le petit. Je vais enfin le découvrir.
Marjorie le tient dans ses bras et, en sanglotant, me le présente.
Il est café au lait.
La terre se dérobe, je reste sans voix. J'ai compris.
- Marc, viens, embrasse-moi me dit-elle entre deux sanglots.
Sans un mot, je sors de la chambre sous les appels de Marjorie. Je comprends mieux belle-maman et son émotion.
J'ai quitté l'hôpital, suis passé à la maison retiré toutes mes affaires.
J'ai refusé de reconnaître cet enfant. Même si j'aime profondément Marjorie, je me sens incapable de l'élever. Avoir devant moi toute ma vie le fruit de cette trahison est au-dessus de mes forces.
Je n'ai jamais revu ni Marjorie, ni l'enfant.
***
Le divorce par consentement mutuel a été prononcé un an plus tard, inutile de se déchirer. Marjorie m'a racheté la moitié de la maison, je lui ai laissé les meubles et bibelots qui la décoraient.
Il a fallu ensuite faire une action de désaveu de paternité, hors de question que ce môme porte mon nom. Je n'ai rien à voir avec lui.
Trois années ont passé, le temps qu'il m'a fallu pour me reconstruire.
Heureusement, Charlotte m'a été d'un grand secours.
Nous vivons à présent ensemble, mais cela n'a pas été le cas au début, j'étais incapable de partager une quelconque intimité avec une femme, persuadé que de toute façon, elle allait me trahir.
A force de douceur, de persuasion, de discussions et d'échanges, au bout de 15 mois, j'ai accepté de partager sa vie. Mais pas chez elle. Alors, nous avons déménagé.
Charlotte a été très compréhensive et très patiente, mais nous y sommes parvenu.
Aujourd'hui, elle est enceinte. Dans 6 mois, je serai vraiment papa. Charlotte est un amour et je suis à présent pleinement heureux.
J'ai viré ma cuti…
Dans le grand magasin Carrefour de Waterloo, au détour d'une rangée, je tombe nez à nez avec Marjorie. Elle est accompagnée d'un petit garçon, métisse, au sourire éclatant. Nous nous sourions timidement, inutile de faire semblant.
- Bonjour Marjorie. Tu sembles aller bien ?
- Oui, merci.
- Oui, merci.
Charlotte nous rejoint.
- Comment vas-tu Marjorie ? Et ce petit garnement ?
- Un vrai petit diable.
- Il est adorable.
- Pas de mari ?
- Non, et rien en vue.
- Et toi Charlotte ?
- Marc et moi allons très bien d'autant que je suis enceinte. Nous attendons ce bébé avec beaucoup d'impatience.
- Je comprends. Et bien, je vous souhaite à tous les deux le meilleur pour la suite, dit-elle la voix un chevrotante tout en nous quittant.
- Un vrai petit diable.
- Il est adorable.
- Pas de mari ?
- Non, et rien en vue.
- Et toi Charlotte ?
- Marc et moi allons très bien d'autant que je suis enceinte. Nous attendons ce bébé avec beaucoup d'impatience.
- Je comprends. Et bien, je vous souhaite à tous les deux le meilleur pour la suite, dit-elle la voix un chevrotante tout en nous quittant.
Partie, Charlotte me glisse à l'oreille « Elle vient de vraiment se rendre compte de ce qu'elle a perdu »
- Sans doute mon amour. Quand je la vois, je me dis que ce qui est le plus dur au bout du compte, c'est de ne pas haïr celle qu'on aurait dû aimer.
- Tu l'aimes encore ?
- Non, c'est du passé. Je me tourne vers l'avenir, et mon avenir, c'est toi. Mais elle fait partie de mon histoire.
- Tu l'aimes encore ?
- Non, c'est du passé. Je me tourne vers l'avenir, et mon avenir, c'est toi. Mais elle fait partie de mon histoire.
Elle me regarde en souriant, voit que je suis un peu bouleversé.
- Je t'aime, oui, je t'aime dis-je.
Je l'enlace.
Et je lui donne un baiser appuyé mais chaste, nous sommes en public.
La silhouette de Marjorie s'estompe petit à petit. Je la regarde, de la nostalgie dans les yeux.
Et je lui donne un baiser appuyé mais chaste, nous sommes en public.
La silhouette de Marjorie s'estompe petit à petit. Je la regarde, de la nostalgie dans les yeux.
- Et la vie continue, mon amour en caressant le ventre de Charlotte.
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Commentaires ()
Je me remets au trvail et vous reviens avec une autre histoire.
Très féminin
Quel retournement de situation
Bravo à l’auteur
Magnifique histoire
Hâte de vous lire de nouveau
J’ai bien aimé ce récit.
Félicitations Mibou
Quand je dis mibou que tu es parfait , j'ai toujours raison. ;)