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Couverture de Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise, par unmariheureux
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise — Chapitre 6

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

unmariheureux
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Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise

Chapitre 6

CHAPITRE 12
Nous allions partir lorsqu’une voix douce nous interpella :
— Madame X ?
— Pardon, fit Caroline.
— Vous êtes Madame X ?
— Non ! Vous vous trompez. Nous nous excusons mais nous nous sommes trompées de chemin.
— Ah ! Dommage ! Tout ce chemin pour rien, fit-elle en pleurant.
Caroline me regarda et d’un signe interrogateur me demanda ce que nous allions faire. J’haussai les sourcils en signe hésitation. Puis, voyant la femme sangloter encore et encore, je décidai d’aller la trouver.
— Calmez-vous ! Arrêtez de pleurer ! Fis-je doucement.
Comme si cela était normal, elle vint se blottir contre moi.
— Merci ! Cela va mieux.
— Voilà ! C’est mieux.
Elle avait sa tête sur mon épaule et je lui frottais le dos. Un trouble m’envahit. Ses cheveux auburn me chatouillaient le nez et s’est en riant que je lui dis :
— Excusez-moi mais vous me chatouillez le nez !
Interloquée, elle recula et éclata de rire.
— Pardon ! dit-elle en s’essuyant les yeux.
— On peut savoir pourquoi vous vous mettez dans un état pareil juste parce que nous nous sommes trompées de chemin, demanda Caroline.
— Oh, cela n’a rien à voir avec cela mais j’attendais une femme qui devait visiter la maison.
— Ah !
— Et cela fait déjà trois heures que j’attends. Je le savais lorsqu’elle m’a téléphonée. J’ai senti qu’elle se foutait de moi ! Encore une qui n’aimait pas ma grand-mère et qui me le fait payer ! Mais pardon, je vous raconte mes problèmes alors que vous n’en pouvez rien et que c’est le moindre de vos soucis.
Je me surpris en disant :
— Ce n’est rien ! Et si mon amie est d’accord ainsi que vous, nous pourrions la visiter ? Qu’en penses-tu, ma chérie.
— Bien entendu ! J’ai toujours adoré ces maisons reculées. Et elle a l’air d’avoir un certain charme.
— Vous vous voulez bien ?
— Oui !
— Merci. Cela fait le troisième jour de congé que je dois prendre pour venir ici car j’habite assez loin et personne n’est encore venu. Venez, dit-elle, le sourire retrouvé.
Elle nous prit chacune par le bras. Nous nous regardâmes Caroline et moi en s’interrogeant sur le cas de la demoiselle.
On gravit les quelques marches afin d’atteindre l’entrée principale. La maison comportait deux chambres, une grande bien aménagée et une petite nue de tout meuble. Un immense lit trônait dans la première juste en face d’une fenêtre obturée par une tenture. Deux grandes garde-robes et un petit meuble surmonté d’un miroir complétaient l’ameublement.
Une salle de bain ancienne mais complète y était adossée. La cuisine se prolongeait par le living. Tout n’était que goût raffiné et une espèce de sensualité en ressortait.
C’était une maison magnifique.
—Comment la trouvez-vous ?µ
—Superbe, répondit Caroline. Et pourquoi votre grand-mère l’a vend ?
— Parce qu’elle est morte… dit-elle une larme perlant au coin de ses yeux.
— Pardon !
— Ce n’est rien. Cela fait déjà un an qu’elle est partie. J’ai essayé de la garder mais avec mon maigre salaire, je n’en sors plus.
— Pourquoi ne pas y habiter ?
— Je travaille trop loin d’ici et faire les navettes serait trop fastidieux. Je dois la vendre.
— Je ne voudrais pas me mêler de quoi que ce soit mais vous parliez d’une femme qui n’aimait pas votre grand-mère ?
— Oui ! Cela ne me gêne pas de vous en parler. Ma grand-mère maternelle a toujours été un peu marginale. Elle fut mariée très jeune et eut ma mère après une douzaine d’années de mariage. Malheureusement pour elle, ce n’était pas ce qu’elle voulait. Avoir un enfant l’enchantait mais avoir un époux pas du tout. Au bout d’une quinzaine d’années d’enfer, son mari est mort noyé en mer. Il était pêcheur et son bateau coula lors d’une tempête. Ma grand-mère ne le pleura pas du tout. Ils vivaient dans un village du continent. Seule, elle éleva ma mère tant bien que mal. Mais une rumeur gonfla assez vite. Elle disait qu’on avait vu ma grand-mère nue sur une plage en train d’embrasser un femme. La rumeur s’enfla et la vie devint insupportable pour elle.
— Oh la pauvre ! dit Caroline.
— Elle vendit sa maison et acheta celle-ci. Le dimanche, une tante venait leur rendre visite avec une cousine. Les deux filles partaient jouer tandis que leurs mamans respectives s’enfermaient dans la chambre car elles devaient parler de choses que les petites filles ne devaient pas connaître. Cela dura une année. Puis, un jour, ma grand-mère reçut un courrier de la tante en question. Celle-ci lui disait que ce n’était plus possible d’aller la voir car son mari ayant appris la vérité lui avait ordonné de cesser ces visites. Mais ce n’était rien à côté de ce qu’il arriva deux semaines plus tard. Un faire-part de décès annonçait la mort « inopinée » de ma « tante». Elle s’était suicidée.
— Mon Dieu ! M’exclamai-je.
— Ma grand-mère dut faire faire face à un procès car le mari disait que c’était elle qui l’avait envoûtée et tuée. Qu’elle l’avait initiée à des rites païens où les femmes se donnaient l’une à l’autre. Bien que tout fût faux, elle fut acquittée faute de preuves et non parce que le mari avait menti. Elle fut la paria du village et n’ayant pas d’argent, elle dut rester vivre ici. Ma mère fut, sur décision de justice, envoyée dans un pensionnat. En fait, ils l’obligèrent à abandonner ma mère. « Pour son bien » disait le jugement. Elle fit des études et rencontra mon père. Elle ne sut jamais son histoire car elle n’avait que quatre ans quand cela est arrivé.
— Et votre grand-mère ?
— Elle ne revit plus sa fille.
— Pourtant vous la connaissiez !
— Oui. L’histoire aurait pu s’arrêter là mais la vie est ainsi faite. Vous devez parfois perdre quelqu’un pour en gagner une autre. C’est ce qu’il m’est arrivé. Il y a trois ans mes parents sont morts renversé par un chauffard récidiviste. La presse en parla longuement. Quelques semaines après leur mort, je reçus la visite d’une dame. Elle me raconta avoir connu ma mère toute jeune.
— C’était…
— Oui ! La « cousine » qui venait jouer avec elle toutes les semaines. Elle me donna un livre qui appartenait à sa mère. Son journal intime ! Je le lus en une nuit. Elle racontait ses tiraillements entre son mari et la société et l’amour qu’elle portait à ma grand-mère. Il ne donnait pas de détail sur son identité mais on sentait vibrer un amour profond et charnel au travers des lignes. Ma « cousine » me raconta que le nom de sa mère ne fut plus jamais prononcé dans la famille. Le père se mit à boire car il devint vite la risée de ses copains. Ils disaient de lui qu’il ne savait pas satisfaire une femme car elle était partie avec une autre. On le retrouva mort dans un caniveau, probablement tué pour son argent.
— Pff… qu’elle est terrible votre histoire.
— Oui ! Ma « cousine » fut élevée par ses grands-parents paternels. Un jour, à l’âge de dix-huit ans, elle trouva dans les malles de sa grand-mère décédée, un petit livre. Au début, elle crut que c’était la vie de cette dernière mais plein de détails lui revinrent à l’esprit. Elle chercha dans les journaux des articles et trouva le nom de ma grand-mère. Elle la rencontra et lui fit lire le livre. Cela aurait pu s’arrêter là sans la mort de mes parents. C’est elle qui me fit rencontrer ma grand-mère. Elle était vieille et malade. Deux ou trois personnes l’a soignaient. Elle m’a raconté sa vie et son amour pour Magriet. Je ne l’ai pas jugée. Je crois que chacun a le droit d’aimer qui il le veut tant qu’il y a de l’amour. Durant deux ans, je la voyais tous les week-ends. Mais usée par une vie qui ne lui convenait pas, son cœur ne résista pas plus longtemps. En fait, je crois qu’elle a résisté pour me raconter toute son histoire.
— Et comment elle a vécu durant ces années ?
— Heureusement, les années passant, l’île devint un lieu touristique et les habitants changèrent. La mentalité aussi. Les anciens habitants partirent car cela devenait trop cher pour eux ou pour leurs enfants qui ne rêvaient que de la ville. Ma grand-mère ouvrit un restaurant et réussit à le faire prospérer. Ceux qui connaissaient son histoire la jalousèrent mais jamais ils ne réussirent à la briser. Ce sont ces quelques-unes de ces personnes qui me promettent monts et merveilles mais ils n’attendent qu’une chose que je vende la maison à un prix ridiculement bas. Les terrains ont vu leur prix augmenté d’une façon extraordinaire depuis dix ans et je ne veux pas lâcher sa maison pour une croûte de pain.
— Et le restaurant ?
— Il est toujours là, en fait le bâtiment est toujours là. Il était loué jusqu’il y a un an. Le locataire est parti sans laisser d’adresse. C’est grâce à son loyer que je parvenais à maintenir cette maison. Malheureusement, sans cela, je dois vendre.
— C’est vrai ! Le choix est difficile.
— Vous voulez un café ?
— Ce serait abusé et puis nous devons retourner. Nous sommes sur le continent.
— Oh dommage ! Tant pis ! Au fait, je m’appelle Natacha.
— Gwendoline et moi Caroline, fit cette dernière. Enchantée. Bon… ben Natacha, on vous laisse. Vous avez d’autres acheteurs susceptibles ?
— Oui, demain soir. Je reste ici tout le week-end.
— Bonne chance, alors.
— Merci !
Nous partîmes. Je me suis retournée souvent pour lui faire signe. Caroline ne disait rien. Il était trop tard pour aller sur la plage et on décida de retourner à la villa.
CHAPITRE 13
Arrivées, Caroline décréta qu’un bon restaurant nous ferait oublier nos fatigues.
— Mais avant, j’ai envie de toi ! La selle du vélo m’a échauffé le clito comme jamais. Un ancien copain, Xav, vantait le pouvoir érotique de cet engin. Maintenant je vois qu’il a raison.
— Il n’y a pas que toi que cela a chauffé.
— Alors viens me montrer ta petite chatte toute luisante que je la lèche complètement pendant que j’utiliserai ton cadeau.
Je me déshabillai. Caroline fit de même. Adossée à un fauteuil, je la vis prendre le double vibro acheté hier et le présenter devant sa chatte.
Elle devait être bien excitée car le vibro entra facilement. Je la voyais fermer les yeux et être remplie. Puis, elle plia le vibro et le dirigea vers l’entrée de derrière. Elle s’accroupit et tout en me regardant, elle s’empala.
A quatre pattes, telle une féline se jetant sur sa proie, elle vint vers moi. Juste par le spectacle offert, je me branlai énergiquement.
— Tiens! me dit-elle en me donnant la télécommande. Fais de moi ta chose et permets-moi lorsque tu en as envie de jouir.
Je souris et actionnai directement les vibrations.
— Salope ! Tu triches !
Elle tortillait du derrière. Le vibro lentement s’ôtait de son œillet.
— Mets-toi contre le fauteuil et recule. Il ne partira plus !
Elle m’obéit et se positionna contre le bas du siège. Pour ma part, je me couchai sur le carrelage froid et, en écartant les jambes, je présentai ma vulve luisante et avide de plaisirs. Caroline ancra un doigt dans mon sexe. Elle le ressortit et le lécha lentement. Je diminuai les vibrations.
Un peu plus à l’aise, elle remit son doigt au chaud et le fit ressortir mais au lieu de le lécher, elle vint caresser mon petit œillet brun.
J’aimais que l’on me caresse les fesses mais jamais on ne m’avait prise par là.
Elle remit ma cyprine sur l’entrée de service et massa encore et encore. Je gémissais. Mon œillet assez dilaté, elle posa le bout du doigt et me dit :
— Maintenant, empale-toi sur mon doigt.
Je dus lâcher la télécommande et avec l’aide de mes mains, j’avançai mes fesses vers le doigt inquisiteur. L’entrée se fit doucement. Je n’eus pas mal comme je le craignis.
Je repris la télécommande et augmenta les pulsations. Elle se cambra un peu mais ne quitta pas ma grotte.
Le doigt tourna et en forçant un peu à chaque mouvement elle agrandi mon trou tout en relâchant les muscles anaux. N’y tenant plus, je commençai à me branler.
Elle ôta ma main.
— Tu vas jouir avec ton cul ! Laisse ta petite chatte bien chaude tranquille.
Sans que je m’en aperçoive, un deuxième intrus entra dans mon fondement. Une petite douleur arriva mais le plaisir prenait furtivement le dessus.
— Encore, murmurai-je.
— Tu aimes, ma chérie ?
— Oui ! Encore.
Pour toute réponse, elle tourna encore ses doigts délicatement mais fermement. Je sentis ses doigts buter contre mes parois internes. Mon sexe devait dégouliner car je sentis un filet couler sur ma peau.
Ce qui devait arriver, arriva. Un troisième entra en moi. Puis elle ne bougea plus, me laissant apprécier l’heureux invité et à m’y faire.
— Tu apprécies ?
— Oui, râlai-je. Je sens que cela vient.
Etant prise par les sensations nouvelles, j’oubliai la télécommande et la laissa choir. Caroline la prit et arrêta les vibrations.
Ses doigts imprimèrent un lent va-et-vient et à chaque intromission, je gémis un peu plus. Mon œillet était bien dilaté et la jouissance arrivait lentement.
Puis, subitement, elle retira ses doigts.
— Oh Non ! Laisse-les.
— Chut ! Laisse-toi faire.
A peine, eurent-ils quitté l’ardent fourreau qu’ils réinvestirent le lieu. Je criai. Le plaisir et la douleur se mélangeaient, se confondaient. J’adorais.
Lorsqu’une énième fois, elle les ôta, ils ne furent pas remis à leur place mais je sentis le bout rond d’un objet.
Caroline avait enlevé de sa jolie chatte, le morceau du vibro et présentait le chibre devant ma grotte interdite.
— C’est trop gros !
— Tu te répètes ! Laisse-moi en juger.
Je ne pus résister et je sentis inexorablement le pieu de jelly m’envahir. Qu’il était gros mais qu’est-ce qu’il me faisait du bien.
Au bout d’un moment, Caroline s’arrêta.
— Tu sais que tu as le cul rempli entièrement ? Le vibro est complètement dans ton joli derrière. Et maintenant, tu vas en jouir.
Elle activa la télécommande au maximum. Une onde de choc s’introduisit dans mon corps. Je planai littéralement. Caroline, le chibre toujours en elle, se mit à gémir. Elle se coucha sur moi mais j’eus le temps de poser ma main sur son petit bouton t je le branlai comme jamais.
Furieuse, elle fit de même mais planta deux doigts dans mon petit corail aussi humide que lorsqu’il est dans les mers chaudes.
La jouissance arriva vite mais différentes des autres fois. Celle-ci était plus profonde, plus lente mais plus puissante.
On atteint le plaisir ultime presque en même temps. Caroline réussit à se retenir plus longtemps afin de me contenter en première.
On s’endormit fauchée par la fatigue.
Vers huit heures, elle me réveilla et me dit :
— Il est temps d’aller manger ma chérie. Tiens, voici ta tenue.
J’ouvris les yeux et en émergeant je vis la tenue proposée. Je déglutis.
— Mais c’est…
— Sexy ? Oui ! Très. Va prendre une douche et mets-la.
La robe en soie très fine était presque transparente et lorsque je la mis j’étais carrément nue à la vue de n’importe qui. Mes seins étaient comprimés et menaçaient de sortir à chaque instant. Mes fesses n’étaient recouvertes qu’à moitié. La seule chose qui cachait un peu ma pudeur fut un mini string qu’elle accepta de me donner. J’étais une vraie prédatrice.
— La soirée va être chaude, me dit-elle.
Caroline portait une robe blanche fleurie. Les volants s’arrêtaient très haut sur les cuisses mais contrairement à moi, elle ne portait rien en dessous.
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torendil
2 mai 2014 à 03:22
salut j'aime bcp les histoire de cette femme de chambre ^^
mais vous avez fait une erreur dans le dernier chapitre .... elle c'était faite sodomisée par le fiancé dans le chap 3 donc le passage :
"J’aimais que l’on me caresse les fesses mais jamais on ne m’avait prise par là."
est incorrect
Soyez respectueux
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