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Couverture de Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise, par unmariheureux
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise — Chapitre 2

43 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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unmariheureux
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Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise

Chapitre 2

CHAPITRE 3
Je trouvai rapidement mes marques dans mon nouveau domaine. Grâce à cela, je pus enfin faire des économies. Les jeudis après-midi étaient consacrés au shopping. Les vendredis, eux par contre, étaient réservés à mon corps. J’allais à la piscine, chez le coiffeur ou chez une esthéticienne recommandée par la vendeuse du pressing qui, suite à mes fréquentes visites, avait sympathisé avec moi.
Je revis plusieurs fois le petit film sur l’écran de mon ordinateur et cela me faisait mouiller à chaque fois. Je vis Emma sous un autre regard depuis ce jour.
Steve, quant à lui, toujours aussi hautain avec moi voire même grossier s’exprimait toujours par des grognements. Il m’avait même un jour qualifiée de petite pute de service car selon ses dires, j’étais vraiment trop bien gaulée et qu’en tant que fils de la patronne, il verrait d’un bon œil que je lui fasse une petite pipe. La gifle faillit partit aussi sec mais ce fut Caroline qui, plus rapide, s’en chargea. J’étais contente de sa punition mais cela me restait en travers de la gorge.
Un jeudi après-midi, n’ayant pas trop envie de faire mon shopping hebdomadaire, je décidai de rester dans le jardin, au soleil en lisant un bon bouquin. Au bout d’une heure, les effets du soleil sur ma peau se firent sentir. Il fallait que je remette une nouvelle couche de crème solaire. Constatant que mon flacon était vide, je pris mon courage à deux mains et allai dans ma chambre chercher le remplaçant. Voulant aller plus vite, je pris l’escalier principal et passai donc devant les chambres.
La porte de celle de Steve était entrouverte ce qui était bizarre vu qu’il devait se trouver aux cours. J’arrivai, pieds nus, à pas feutrés et regardai par l’entrebâillement de la porte. Steve était devant son portable. Il regardait un film et ce que je vis me perturba. L’actrice du film, c’était moi ! Il m’avait filmée à mon insu. On y découvrait la naissance de mes seins, mon entrejambe lorsque j’avais mis un de mes micro shorts de sport, des images de mes jambes et sans que je sache comment il avait fait, la tache blanche de mon string. Il m’avait filmée sous toutes les coutures mais le plus hard arrivait. On y voyait sa sœur avec une femme dans un 69 endiablé en train de se lécher mutuellement dans la fameuse cabane du jardin.
J’allais réagir lorsque mon regard s’arrêta sur ce qu’il avait dans une main : Un des mes strings. Il l’avait mis sous son nez le reniflant tant et plus. Je me rappelais que la veille, n’ayant pas eu le temps de faire la lessive, j’avais laissé le linge sale dans la buanderie. Il m’avait chipé un de mes strings. Le porc ! Mais cela ne s’arrêtait pas là, j’entendis clairement l’ouverture d’une fermeture éclair. Puis, de l’autre main, il dégagea tant bien que mal son sexe raide comme un pieu.
— Qu’est-ce qu’il est bien monté ce jeunot ! pensai-je avec une certaine envie.
Il prit le string et se branla frénétiquement avec celui-ci. Je l’entendais ahaner assez vite. Ce jeune coq n’avait pas encore appris à se retenir et rapidement il éjacula dans mon string. Cela ne le fit pas débander et de nouveau le rythme de sa main accompagnait les gémissements des deux femmes à l’écran. Il résista un peu plus longtemps et de nouveau s’épancha dans mon string tout poisseux. Il prit un kleenex, s’essuya le vît, éteignit l’ordinateur et se leva. J’eus juste le temps de me cacher dans l’embrasure d’une porte. Encore troublé par son plaisir, tenant toujours mon string en main, il quitta sa chambre et descendit prestement les escaliers. J’entendis qu’il fermait la porte donnant dans la buanderie puis la porte d’entrée principale.
Vérifiant qu’il était bien parti, je me glissai dans sa chambre et appuyai sur le bouton start de son ordinateur.
L’ordinateur s’alluma et comme je le craignis un mot de passe s’afficha. Je réfléchis quelques instants et sans m’en rendre compte, je frappai la touche return. Ce petit con n’avait même pas pensé à insérer un mot de passe. J’ouvris ses fichiers et y trouvai des centaines de mini films ou d’images de cul. Bref, l’essentiel d’un adolescent attardé ! Je trouvai facilement le petit film car il l’avait tout simplement nommé « Gwen ». Je pris un de ses CDS vierges et enregistrai. Après une recherche d’un autre film du même style me concernant, je fermai l’ordinateur avec mon précieux cd.
Me souvenant du string, je descendis dans la buanderie et trouvai enfoui au milieu de la lingerie, le string gluant de son sperme. Je le pris du bout de doigts et avec mon gsm je le photographiai.
Un début d’idée de vengeance débutait dans mon esprit mais il fallait que je sois patiente.
Bref, au soir, je fus invité par Caroline à venir dans le salon où toute la famille était réunie. Il s’y trouvait aussi un jeune homme bien bâti, le teint hâlé, les dents blanches Pepsodent. Bref, une belle gueule sur un corps bien foutu.
— Qu’est-ce qu’elle fout là ? fit le branleur.
— Steve ! gueula le père.
— Bon, comme tout le monde est là, Emma a une annonce à vous faire. Vas-y ma chérie !
— Papa, Maman, je voudrais que vous écoutiez Rodrigue.
— Madame, Monsieur ! Ce soir est un jour particulier. Vous savez qu’Emma et moi nous nous fréquentons depuis un certain temps et comme il ne lui reste qu’une petite année afin de finir ses études, je vous saurais gré d’accorder une oreille attentive et accueillante à ma requête.
Je vis Steve souffler tant et plus et cela me fit sourire. Le père regardait ce Rodrigue comme si il avait vu le Christ en personne. Caroline, les yeux béats, la bouche entrouverte semblait déjà sous le charme mais je vis que son regard ne portait pas sur le visage du garçon mais juste en dessous de la ceinture.
- … Aussi, j’ai l’honneur Madame et Monsieur de demander la main de votre fille !
Il lui demande sa main alors qu’elle s’envoie en l’air avec des donzelles ! Quelle étrange affaire ! Pour la première fois, je vis le père parler sans crier :
— Je vous l’accorde sans aucun problème, mon cher Rodrigue.
— Merci papa, fit Emma en l’embrassant.
— Gwendoline, pourriez-vous chercher le champagne dans la cave à vin.
J’acquiesçai et allai chercher les dives bouteilles. Je servis et Caroline m’intima l’ordre de trinquer avec eux. Pourtant je ne me sentais pas à ma place surtout lorsque les yeux de ce Rodrigue se posèrent sur ma poitrine un peu trop longtemps à mon goût.
Il fut décidé que les fiançailles se dérouleraient le mois suivant. Emma était toute excitée, Steve haussa les épaules en buvant tant et plus du champagne. Le père était fier non pas de sa fille mais d’avoir comme futur gendre ce Rodrigue. Caroline avait les yeux qui pétillaient car plus elle lui parlait, plus son corps de manière imperceptible réclamait des caresses. Rodrigue comprit le message et par les yeux, il accepta tout ce qu’elle pouvait demander.
Je pris congé rapidement et montai dans ma chambre. A peine couchée sur mon lit, la télévision allumée, je reçus un coup de téléphone de Florence, mon avocate.
— Salut chérie !
— Bonsoir Florence.
— Je te téléphone pour te donner des nouvelles de notre petite affaire.
— Ah ? Cela va s’arranger tu crois ?
— Oui ! Et encore mieux que tu ne le penses. Mais j’y pense, ce serait mieux que l’on en parle de vive voix. Tu peux venir demain soir chez moi. Je t’invite à dîner.
— Demain ? Ok ! Je viendrai.
— Super !
Elle me donna son adresse et raccrocha sans oublier un :
— Bisous ma chérie !
— Bisous, répondis-je troublée.
Je ne trouvai pas le sommeil tout de suite et puis le fracas qu’ils faisaient à l’étage inférieur m’en aurait de toute façon empêchée. Intriguée par tant de bruits, je descendis voir ce qu’il en était. Je vis Rodrigue, sans Emma, porter Steve dans ses bras. Ce dernier complètement ivre gueulait des chansons paillardes. Rodrigue le déposa sur le lit et ferma la porte en sortant. Caroline, le suivant de près, lui dit :
— Vous n’allez pas retourner ce soir chez vous ? Surtout que vous avez bu un petit peu.
— Je crois que cela serait plus raisonnable dit-il d’une étrange voix.
— Je vais vous faire préparer la chambre d’amis. Je viendrai plus tard voir si vous êtes bien installé.
— Ce sera avec plaisir ! Partagé… j’espère.
— Je compte bien partager ces plaisirs, dit-elle le visage à quelques centimètres de celui de Rodrigue. Vous voulez un pyjama ?
— Je n’en porte jamais… mais n’ayez aucune crainte, les draps protégeront ma décence.
— Parce que vous supportez les draps par cette étouffante chaleur ?
— C’est vrai qu’il fait très chaud ce soir et pas qu’à cause du soleil.
— A ce soir, dit-elle en venant dans ma direction.
Je remontai rapidement quelques marches. Caroline entrouvrit la porte et m’appela discrètement.
— Gwendoline, je sais qu’il est tard mais pourriez-vous faire la chambre d’amis ?
— Pas de problème. J’arrive.
— Merci beaucoup. Euh… comme il fait chaud enlever les couvertures et ne laisser qu’un simple drap.
— Bien, fis-je en descendant les marches.
J’allai dans la chambre d’amis et ouvris les fenêtres. Je défis le lit, ôta les draps précédents et les remplaçai par des draps propres sentant bon le parfum de fleurs. Je secouai les couvertures par la fenêtre et remarquai pour la première fois un deuxième balcon contigu. Or, de ce côté, il n’y avait pas de fenêtres mais une porte. Je repérai rapidement l’endroit et conclus que cette porte donnait au bas de l’escalier montant à l’étage supérieur.
La chambre faite, je repris l’escalier, allai chercher une lampe de poche et essayai de découvrir cette porte. Je la vis, cachée en partie par une petite armoire que je déplaçai le plus délicatement possible. Heureusement qu’elle était vide.
La clé se trouva dans la serrure et difficilement, je réussis à ouvrir cette petite porte. Je dus me plier en deux afin de pouvoir passer. J’arrivai au balcon profitant de la douceur de la nuit étoilée.
J’allai quitter mon endroit propice aux déclarations lorsque j’entendis des murmures dans la chambre d’amis. Murmures ou plutôt des gémissements.
— Oh Rodrigue, qu’est-ce que tu es beau.
— Je sais ma chérie, dit-il modestement. Et tu n’as pas encore vu ce que je cache dans mon pantalon.
— Coquin ! Tu sais que j’y ai déjà goûté.
— C’est vrai mais avec toutes ces bouches qui m’avalaient je ne savais plus où j’en étais.
— Tu crois que mon père a gobé notre histoire.
— Je n’en sais fichtre rien mais je crois que même si il a des doutes, il les oubliera assez vite. On sait pertinemment bien que nous nous marions pour nos intérêts. Toi, tu deviendras Comtesse tandis que moi, avec l’appui de ton père, je pourrai ouvrir une clinique où le plus petit prix d’une intervention sera trois à quatre fois exagéré. Mais tu sais quel pacte on a conclu !
— Oh que oui ! Tu couches avec qui tu veux et moi je fais de même de mon côté.
— Et le plus important, c’est…
— T’obéir et servir tes intérêts.
— Parfait ! A propos demain soir, je vais rendre visite à mon banquier. Il me faut des liquidités pour commencer les plans et le début de la construction. Il avait l’air de t’apprécier l’autre fois, serais-tu d’accord pour le satisfaire.
— Tu veux que je lui fasse quoi ?
— Je sais qu’il dîne chaque jour dans un petit restaurant. Il doit bien avoir une salope de tes amies qui accepterait un petit trio. Et quelques clichés compromettants que tu prendrais seraient le bienvenu.
— Mais il va me reconnaître !
— Déguise-toi ! Je suis certain que tu dois être encore plus bandante en rousse.
— Vilain flatteur ! D’accord ! Ce sera fait ! Mais à une seule condition.
— Laquelle ?
— Que tu m’enfiles ton engin dans mon cul ! Il brûle d’envie de te recevoir.
— Désolé ma chérie mais j’attends quelqu’un ce soir.
— Qui ? Quand même pas ma mère ?
— Si ! Elle doit avoir un tempérament de salope parce qu’elle m’a chauffé comme jamais ce soir. Cela te dérange ?
— Oh non ! Je pourrai bien attendre. Lorsque tu auras fini, envoie moi un sms. Je viendrai t’entendre me raconter tout en détail et je serai aussi gentille que tu le voudras.
— Ok. Allez ! Pars. Elle ne va plus tarder.
J’étais littéralement sur le cul. Mais quelle salope cette fille ! Et lui n’était pas mieux ! J’étais dans une famille de fêlés.
Emma sortit de la chambre et deux minutes plus tard, Caroline entra, habillée par un peignoir vaporeux qui ne cachait presque rien de son corps.
- - J’ai attendu que ma fille parte. Je ne veux pas qu’elle me voie entrer. Dit-elle en laissant glisser son peignoir pour se trouver nue devant son futur gendre. Mais je crois que tu as chaud ! Laisse-moi enlever ce drap.
Elle fit glisser le drap et fit apparaître l’énorme braquemart de son gendre. Telle une chienne, à quatre pattes, elle s’approcha de l’énorme vît qui la faisait littéralement baver.
Caroline approcha sa bouche du sexe de Rodrigue et en ne le quittant pas des yeux, elle le goba entièrement sans faire d’efforts. Il devait aimer cela car il rejeta la tête en arrière. Elle remonta et fit réapparaître le vît tout luisant de bave. Puis, de plus en plus rapide, elle l’absorba entièrement. A chaque fois que son nez touchait le pubis glabre de Rodrigue, elle arrivait avec sa langue à toucher ses couilles et à les exciter.
Je sentis mon sexe s’humidifier. Depuis ma position, je pouvais tout apercevoir. J’avais enjambé la rambarde et me trouvais sur le balcon de la chambre d’amis. Les fenêtres grandes ouvertes étaient en partie cachées par de grands buis en pot. La seule chose que je devais faire était de ne pas faire le moindre bruit.
Sentant sa fin approcher un peu trop rapidement, Rodrigue empêcha Caroline de lui infliger ce traitement. Elle se redressa laissant couler un mince filet de bave, se mit debout dans le lit et vint poser son sexe finement épilé sur la bouche de son futur gendre. Celui-ci but directement au calice. Il lui titilla le clitoris déjà tout gonflé de plaisir. Un doigt inquisiteur vint à la rencontre de son petit œillet. Celui-ci le goba sans aucun problème si bien qu’un deuxième et un troisième vinrent l’aider à combler le trou trop souple pour ne pas avoir subi des assauts durant la journée.
Caroline haletait de plus en plus. Rodrigue aspirait son clitoris tout en la branlant : deux doigts devant et toujours trois doigts derrière. Il faisait monter et descendre alternativement les mains. Ce fut le troisième doigt dans le sexe qui envoya Caroline au septième ciel. Grâce aux barreaux du lit, elle réussit à ne pas tomber.
J’étais en nage tellement je m’astiquais le bouton. L’effort de ne pas émettre le moindre son provoquait encore plus de frissons. Trois fois déjà, j’avais du ralentir le rythme afin de ne pas jouir sur place. Mes doigts étaient poisseux de cyprine.
Caroline se coucha sur le dos dans le lit. Rodrigue s’agenouilla devant elle, releva les jambes et positionna son gland tout rouge devant l’entrée de service. Il s’introduisit lentement et ne bougea pas. Empalée sur ce membre, Caroline se pinçait les seins. Des gouttelettes de lait vinrent perler son opulente poitrine toujours ferme pour son âge. Rodrigue sans bouger, serrait le clitoris entre ses doigts et s’amusait à le tordre, à l’étirer et à l’agacer. Elle émettait des râles qui provenaient du plus profond de sa gorge. Sa peau était toute ruisselante de sueur. Puis sans prévenir, elle s’arqua et jouit. Lui n’avait toujours pas bougé d’un centimètre.
A peine remise de son deuxième orgasme, il commença enfin à bouger et là, il devint brute. Il la sodomisait sans ménagement, toujours plus fort, toujours plus brutal. Le souffle s’accéléra. Tel un piston, il ne cessait d’aller et venir dans les entrailles accueillantes de Caroline.
Je jouis une première fois en lâchant un gémissement le plus étouffé possible. Heureusement les cris que lançait maintenant Caroline couvrirent les sons que j’émettais.
Rodrigue arrivait au point de non retour et se retirant du fondement de Caroline, libéra sa semence sur le ventre et les seins de celle-ci. Frustrée de ne pas encore avoir joui, elle écarta les doigts de Rodrigue et se branla vigoureusement comme si sa vie en dépendait. Trente secondes plus tard, elle s’écroula sur le lit gigotant sous les spasmes provoqués par l’orgasme.
Remis de ses émotions, Rodrigue en bon amant lui dit :
— Ce fut super mais, demain, j’ai une rude journée, alors tu pourrais me laisser dormir ?
Caroline encore sous les effets des orgasmes lui répondit dans un état assez comateux :
— T’inquiète ! Je suis vannée ! Vivement la prochaine fois.
— Pas de problème, belle-maman. Le jour de notre mariage, je te baiserai.
— Ok ! J’en mouille déjà.
— Salope !
Caroline partit en claudiquant vers sa chambre. Rodrigue se retourna et s’endormit profondément. Moi, j’avais joui encore deux fois et c’est péniblement car je ne devais pas faire de bruits que je remontai dans ma chambre.
CHAPITRE 4
Les jours suivants la vie monotone reprit ses droits. J’avais été un peu chamboulée en voyant ce à quoi était capable Caroline mais cela s’estompa assez vite car, après tout, elle faisait ce qu’elle voulait de son cul. Par contre, la chose que je ne parvenais pas à oublier c’était l’énorme queue de Rodrigue. Je me suis branlée de nombreuses fois en pensant à elle tout en sachant que c’était chose impossible.
Le repas avec Florence fut annulé au dernier moment car elle dut se rendre au chevet de sa mère malade.
Mais c’est bien connu, impossible n’est pas français, ni belge d’ailleurs. Un mardi après-midi, deux semaines avant les fiançailles qui allaient se dérouler dans l’immense parc de la villa, Rodrigue sonna à la porte.
— Bonjour Gwendoline.
— Bonjour Monsieur.
— Appelez-moi Rodrigue. On ne va pas faire de chichis. Nous avons sûrement le même âge.
— Bien Rodrigue.
— J’apporte une caisse de champagne millésimé, c’est le même que nous goûterons ce jour-là.
— Ah ! Entrez.
Il prit la caisse et la déposa dans la cuisine.
— Vous voulez goûter ?
— Je ne sais pas si je peux ! Ce n’est pas moi qui invite !
— Allez ! Ne faites pas votre mijaurée. Il est à bonne température en plus.
Il ouvrit une bouteille sur le champ et remplis deux flûtes.
— Tenez ! Goûtez !
C’est vrai qu’il était délicieux. Je la vidai assez rapidement. Aussi vite, il me resservit un deuxième.
— Alors, vous êtes la femme de chambre.
— Oui !
— Cela vous plait ?
— Je dois avouer que je craignais le pire mais cela ira.
— Et cela va jusqu’où le métier de femme de chambre, dit-il en s’approchant de moi.
— A faire les chambres.
— Et les occupants ?
— Cela ne rentre pas dans mes attributions, fis-je en ne résistant pas à cette bouche qui s’approchait de la mienne.
Le baiser fut passionné et profondément érotique. Pas un de ces baisers d’amoureux mais celui d’un amant passionné.
— J’ai envie de vous dit-il en prenant ma main et en la plaquant sur son sexe à moitié durci.
Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais je répondis à son invite par le même stratagème. Je pris sa main et la glissai sous ma mini jupe.
— Hm… je sens une moiteur annonciatrice de beaucoup de plaisirs. On va dans votre chambre ?
— Non ! Je veux que tu me baises sur la table de la salle à manger.
— Waouh ! Et pourquoi ?
— Je veux que le jour où se déroulera la fête, tu penses à moi en prenant un verre.
— Cela me va !
Je l’entraînai dans la grande pièce, sautai sur la table, m’appuyai sur mes coudes et en ouvrant mes jambes en équerre, je lui dis :
— Vas-y ! Bourre-moi !
— Et comment !
Il se pencha, prit mon string et le retira lentement.
— Belle petite chatte, dit-il en faisant glisser un doigt sur mes grandes lèvres frémissantes.
Son petit manège continua longuement.
— Personne ne va arriver ?
— Je m’en fous, fis-je. Et puis on les entendra arriver.
— Salope, en plus ! J’adore.
— Arrête de parler et vient me prendre.
Aussitôt dit aussitôt fait. Il ouvrit sa braguette, sortit son sexe et m’embrocha comme un sauvage. Il était gros et j’aimais cela. J’étais vraiment dilatée comme jamais. A chaque fois qu’il s’enfonçait en moi, je le sentais buter contre le fond de ma matrice. C’était magique.
— Putain, que tu es bonne !
— Aussi bonne qu’Emma, fis-je entre deux halètements.
— Ah celle-là, elle pomperait jusqu’à la pompe d’essence si elle avait un coup de chaleur. Une vraie bête de sexe. Pourquoi cette question ?
— Curiosité, fis-je en réalisant le propos de ma question.
— Mon œil ! tu veux que je compare ?
J’entrai dans son jeu en le flattant.
— Oui !
— Si tu savais que la plus salope ce n’est pas la fille mais la mère !
— Tu… tu… as bai… baisé Caroline ? dis-je sentant l’orgasme arriver.
— Et comment ! C’est elle qui m’a chauffé. Elle était chaude comme une baraque à frites.
Je ne compris pas tout car je jouis une première fois.
— Putain, t’es bonne ! Tu sais la Emma, si tu veux je peux te brancher sur elle. Elle m’a déjà dit qu’elle te mangerait ton petit abricot quand tu le voulais.
— Ah… ah…
J’étais au bord du deuxième orgasme lorsqu’il me dit :
— Attends ! je vais visiter ton cul !
J’en mourrais d’envie. Sentir ce chibre dans mon fondement me faisait déjà prendre mon pied. Lentement, il se retira de moi. Le sexe était luisant de mouille. Il releva mes jambes et présenta son sexe à la hauteur de mon cul. Il essaya de rentrer mais pas assez préparée, il renonça. Se renfonçant dans mon sexe, il dilata mon cul avec ses doigts, ce qui provoqua mon deuxième orgasme. Il en profita car en plein brouillard causé par le plaisir, il m’encula sans ménagements.
— Aucun cul ne me résiste ! dit-il fièrement.
Très vite, il me lima comme un bûcheron tirant et poussant sur sa scie. Je ne savais plus où j’étais. J’allais d’orgasme en orgasme. Le plaisir permanent ! Mais comme toute bonne chose à une fin, il s’écria :
— Je vais juter !
N’écoutant que ma libido, je le fis enlever de mon cul, prit son sexe palpitant entre mes lèvres et le branla jusqu’à la jouissance. Son foutre était sucré. J’avalais ce que je pouvais. Puis, ayant fini de juter, il se retira et remit son service trois pièces dans son pantalon.
— Quel pied ! Mais cela doit rester entre nous !
— Et comment, dis-je. Je crois que le papa ne serait pas content d’apprendre que son gendre se tape la fille, la mère et la femme de chambre. Il ne manque plus que le fils et le tableau de chasse est complet !
— T’es malade ! Je ne suis pédé !
— On a toujours une part de l’autre sexe en soi, fis-je pernicieuse.
— Pas chez moi ! 100% homme !
— Tu crois ?
— Et comment !
J’étais en train de me rhabiller lorsqu’une voiture s’arrêta devant la maison. Rapidement, je remis de l’ordre dans mes vêtements et essayai les quelques traces sur la table. Caroline nous retrouva dans la cuisine en train de siroter un verre de champagne.
— Je ne vous paie pas à boire.
— Ne la blâmez pas ! C’est moi qui ai insisté. Et elle n’a pas eu d’autre choix que de subir ma présence. Mais tenez, goûtez ce nectar.
— J’en goûterais bien d’autres dit-elle sans tenir compte de ma présence.
— Un autre jour car je dois partir.
Caroline se cabra et furieuse, le laissa partir sans lui adresser le moindre signe d’adieu.
— Cela faisait longtemps qu’il était là ?
— Non, juste le temps de me servir un verre, fis-je faussement.
Elle me quitta et partit dans sa chambre.
La soirée arriva. Emma revint seule de ses cours l’œil pétillant.
— L’après-midi s’est bien passée ? me dit-elle.
— Oui, pourquoi ? fis-je toute surprise qu’elle m’adresse la parole.
— Pour rien…
La salope ! Elle est sûrement au courant de tout. Il serait temps qu’elle apprenne à vivre ! Ce soir, il fallait que je passe à l’action.
Je copiai sur un cd le petit film que j’avais filmé dans la cabane et le morceau que son frère avait filmé. Je glissé le cd sous sa porte avec sur la pochette la mention : « Et si ton père le savait ? Gwendoline»
La réponse ne se fit pas attendre car un quart d’heure plus tard, elle arriva dans ma chambre.
— C’est quoi ce binz, dit-elle arrogante.
— Rien, juste que tu devrais baisser d’un ton en me parlant.
— Pauvre conne ! T’es qu’un larbin ! Même pas capable de trouver un emploi et être obligée de faire le lit des autres, tu trouves cela gratifiant ?
— Pas plus que faire semblant d’aimer un mec !
— Qu’est-ce que tu racontes ?
— Disons que mon petit doigt m’a rapporté certaines choses…
— Lesquelles ? fit-elle anxieuse.
— Genre que papa ne serait pas content de savoir que son gendre a épousé sa fille juste pour que beau-papa apporte son nom à la future clinique de monsieur.
— Comment tu sais cela ?
— Donc j’ai raison, fis-je triomphante.
— Ben… euh… tu ne diras rien ! Promets-le-moi ! fit-elle implorante.
— Ah ! Maintenant c’est la fille de la patronne qui implore la servante !
Je laissai un grand blanc et faisant mine de réfléchir, je lui tournai le dos. J’entendis qu’elle s’asseyait sur mon lit. Je me retournai et la vis nue, les jambes écartées.
— Mais que fais-tu ? Fis-je faussement indignée.
— Si c’est moi que tu veux, je serai ton jouet dit-elle en se caressant les seins.
C’était tentant même très tentant ! Pourtant il ne fallait pas que je cède sinon ma vengeance ne me semblerait pas triomphante.
— Rhabille-toi ! Je ne suis pas celle que tu crois ! Voilà ce que je veux : à partir de ce soir, je veux que tu m’obéisses au doigt et à l’œil !
— T’es malade ! Va te faire faire foutre !
— Tu crois ? Regarde l’écran de mon portable, un clic et l’e-mail part vers l’adresse de ton père.
Elle vit l’écran et blêmit.
— Que veux-tu que je fasse ? dit-elle résignée.
— Pour l’instant juste un peu d’argent.
— Combien ?
— Disons mille euros !
— C’est de l’escroquerie !
— C’est l’argent de poche d’une semaine pour toi !
— Salope !
— Je ne sais pas qui l’est la plus de nous deux.
— Je n’ai pas cette somme.
— Débrouille-toi pour me le donner demain soir !
— Mais comment veux-tu que je trouve cet argent.
— Bah ! A 50 euros la passe, tu devrais vite arriver à la somme ou alors demande à papa.
— Tu me prends pour une pute ?
— Bin vu le nombre de gens que tu te tapes tu n’en es pas loin !
Toujours nue, elle me donnait envie. La chair étant faible, je cédai.
— Je vais te donner une occasion de diminuer la somme. Si tu arrives à me faire jouir en moins de cinq minutes rien qu’avec ta langue, cela fera 100 euros de moins.
— Seulement !
— Tu n’en vaux pas plus ! Alors applique-toi et peut-être que j’augmenterai la somme. Pour te montrer que je suis quand même gentille, excite-moi en dansant devant moi et si je suis contente, tu auras encore un rabais.
Excitée ? Je l’étais déjà comme une folle. Cette sensation de pouvoir que je n’avais jamais connue me faisait presque monter au septième ciel. Dire que je tenais cet fille par les couilles (permettez-moi l’expression !) et que je n’avais qu’à claquer des doigts pour qu’elle obéisse me faisait fondre littéralement. C’est vrai que l’argent n’était pas prévu au programme mais pourquoi pas, tout compte fait. Moi aussi, j’ai envie d’avoir ma part de gâteau. Et puis même si elle ne me le donne pas en liquide, elle me remboursera en nature.
— Sur quelle musique veux-tu que je danse ?
— Sur un air qui m’a toujours fait fantasmer : « You can leave your hat on » de Joe Cocker. T’as intérêt de faire aussi bien que celle belle Kim !
Je trouvai la chanson dans ma playlist de mon Ipod, le mis en marche et m’assis sur un siège.
Emma lascivement vint onduler devant moi. Elle dandina du cul juste devant mon visage. Et quel beau cul ! Deux globes bien faits, bronzés entièrement et orné d’un mince duvet blond. Se retournant, elle m’enjamba et s’assit sur mes jambes. Ses seins caressèrent mon visage. Je devais répandre une immense flaque de mouille sur la chaise tellement j’étais chaude. Ses mains glissèrent le long de mon corps et soulignèrent mes courbes réactives à chaque caresse. Elle se leva et se penchant outrageusement. En me regardant dans les yeux, elle prit entre ses dents chaque bouton de mon chemiser et les arracha un à un. Je la laissai faire car cela faisait encore monter mon plaisir.
Le chemisier ouvert, elle imita avec sa langue des caresses buccales sur mes seins tendus à l’extrême. Elle ouvrit mes jambes, s’agenouilla et fit glisser sa langue sur mes cuisses s’arrêtant juste avant la limite de la jupe.
Elle savait y faire la bougresse. Elle agrippa le dossier de la chaise, posa un pied sur chaque accoudoir, réussit à se redresser et vint agiter son sexe juste au-dessus de mon visage. Je vis parfaitement une goutte perler le long de ses lèvres luisantes de plaisir.
Je n’en pouvais plus. Heureusement la chanson s’arrêta et cela l’incita à descendre de la chaise. Elle me releva, défit la fermeture éclair de ma jupe, la fit tomber sur mes pieds, ôta le string trempé avec ses dents, me prit la main et me dirigea vers le lit.
Je m’étendis. Le cul juste à la limite du lit. Elle, à genou, plaqua sa langue sur mon sexe détrempé. Elle lapa ma cyprine consciencieusement et directement, elle attaqua mon clitoris. Chaude comme jamais, je sentis la jouissance arriver. Il fallait que je me retienne afin qu’elle n’ait pas l’impression que j’en mourrais d’envie. Mais je ne réussis pas à trouver une idée ou image qui aurait pu faire tomber ma libido. L’horloge m’indiquait que je devais tenir en deux minutes. C’est long deux minutes ! Surtout lorsque la langue est experte et agile. Je n’en pouvais plus. Je sentais la sueur couler le long de mon front. Quel supplice je m’étais infligé. Et pourtant j’aimais cela. Plus qu’une minute. Elle s’en rendit compte car elle redoubla ses caresses linguales. Mon clitoris gonflé à l’extrême allait exploser. Mon ventre en fusion n’attendait que le déclic de l’esprit. Il fallait que je tienne. Mentalement, je comptai les soixante secondes mais comme toujours je comptai plus rapidement que l’horloge.
L’heure changea. Les cinq minutes étaient dépassées et me laissant aller, je jouis presque instantanément. Emma redressa la tête. Croyant voir une mine désabusée, je ne vis que des yeux révulsés et une bouche ouverte. Elle jouissait.
Je la laissa se remettre puis le plus glacialement possible, je lui dis :
— Cela fera donc mille euros moins… disons cent cinquante pour la lap danse. Par contre, tu as dépassé les cinq minutes mais je t’accorde que tu y es presque arrivée. Pour la peine, cela fera encore cinquante euros de rab’. Bref, demain soir, je veux huit cents euros sinon papa ne sera pas content…
— T’es vraiment givrée. Je comprends pourquoi tu plais tant à ma mère. Tu es faite dans le même moule. Pour tes huit cents euros, je te les donnerai mais ce sera la première et la dernière fois !
— Tu en es sûre ?
— Et comment ! Si tu oses encore me demander quoi que ce soit, je te tuerai.
— Oh ! Des menaces !
— Mais attends de voir ceci.
Je me dirigeai vers mon ordinateur, cliquai sur une icône et mon lit apparu.
Mais… mais…
— Tu as tout compris. Je viens de te filmer. Tu vois la petite caméra là-bas sur l’armoire. - Je t’avais en gros plan lorsque tu m’as léché.
— T’es vraiment vicieuse.
— Donc tu disais que ce serait la première et dernière fois ?
Comme réponse, nue, elle partit en pleurs claquant la porte de ma chambre. Sourire aux lèvres, je pris mon nouveau vibro que je m’étais acheté la veille, m’allongeai sur le lit et facilement je l’introduisis ? Je pris la télécommande, mis l’intensité au maximum et la jetai au milieu de la chambre. Je ne sais plus combien de fois j’ai joui mais c’est puant littéralement le sexe et la sueur que je m’endormis profondément.
Le lendemain, je revis Emma au déjeuner. Visiblement, elle tirait la gueule. Caroline lui demanda si elle avait mal dormi ?
— J’ai eu du mal à trouver le sommeil.
— Tu as un problème ?
— Rien de grave !
— Explique !
— J’ai vu un bel ensemble hier à l’avenue Louise et…
— Combien ?
— Mille six cents euros…
— Je le savais que c’était encore une histoire de fringues. Donne-moi mon sac.
Elle lui tendit. Caroline sortit quatre billets de cinq cents euros.
— Tiens. Tu pourras acheter autre chose avec le surplus.
— T’es chouette maman, merci !
— C’est normal. Il faut bien en profiter.
Caroline partit conduire Steve nous laissant seules Emma et moi.
— Tiens poufiasse !
— Merci !
— Tu me le paieras un jour.
— Tu y tiens tellement ?
Elle était assise sur un tabouret devant la table surélevée de la cuisine. Son père arriva et s’assis, sans un mot, sur le tabouret d’en face. Il ne pouvait pas voir les jambes d’Emma. Je servis le déjeuner du père et m’assis à côté d’elle. Je pris une tasse de café dans la main gauche et lisais discrètement un article du journal.
Emma mangeant ses Spécial K avait un peu écarté les jambes. Ne portant qu’une mini jupe à carreau, celle-ci remonta un peu dévoilant un string blanc. Prétextant un manque de place, je me retournai vers Emma. Je bougeai le journal et rapidement, je plaçai ma main droite sur l’entrejambe d’Emma.
Sans lui laisser le temps de faire quelque chose, j’écartai le string et plongeai un doigt dans son sexe. Elle faillit s’étrangler. Accentuant mon intromission, je plaquai un autre doigt sur le clitoris. Elle voulut serrer ses jambes mais c’était trop tard.
— Ca va aller, demanda le père.
— Euh oui ! répondit-elle. J’ai mal avalé.
— Fais cela en silence. A propos, comment va Rodrigue ?
Je profitai de ce moment-là pour bouger mes doigts. Elle allait répondre mais la pression sur son clitoris lui empêcha de parler. Je stoppai.
— Décidément, cela ne va pas aujourd’hui ! Rodrigue va bien, il va passer ce soir.
— Parfait mais bon Dieu, mange correctement.
Je remis en branle mon mouvement. Mais elle mouillait la salope. Sans la regarder, je sentis qu’elle ouvrit ses jambes et s’approcha de mes doigts inquisiteurs. Elle voulait que j’entre plus profondément. Mais le père, pressé comme toujours, se leva et partit. J’enlevai mes doigts afin qu’il ne voit pas le manège. Lorsque la porte d’entrée claqua, elle me dit :
— Salope !
Cela ne me fit ni chaud ni froid mais je fus interloquée lorsqu’elle me susurra :
— Continue !
Je la regardai. Elle avait les jambes carrément ouvertes et écartait son string déjà tout trempé. Je pris une banane dans le panier à fruits et sans ménagement, je lui enfonçai. Au lieu de résister, elle émit un gémissement d’approbation.
Mais au lieu de continuer, j’ôtai ma main et lui dis :
— Ne crois surtout pas que je vais te soulager. Tu me prends pour qui ! Si tu en as envie, fais-le toi-même.
Je quittai la cuisine. Arrivée à l’étage, je l’entendis jouir.
— Complètement lubrique cette fille.
Elle partit aux cours lorsque je revins, il y avait son string poisseux sur le tabouret avec les pelures de la banane.
Je portai le string à mes narines et sentis son odeur de femelle. Cela sentait bon. Je sentis qu’une boule de chaleur envahissait mon ventre mais il fallait que je parte faire des courses et vu le peu de temps, je ne pus soulager cette envie.
En mettant mon manteau, je me dis tout haut :
— J’en tiens un ! Plus que trois ! Le prochain, ce sera Steve ! Vous vous croyez tous plus importants que moi mais bientôt vous me mangerez tous dans le creux de la main.
Je claquai la porte d’entrée et pris le tram.
Pendant mes courses, je reçus un coup de fil de Caroline me demandant de la retrouver cet après-midi dans une rue chic de Bruxelles.
L’heure venue, j’étais devant la boutique qu’elle m’avait indiquée. J’attendais là depuis un quart d’heure lorsqu’un homme vint m’interpeller.
— Mademoiselle Gwendoline ?
— Euh… oui, dis-je surprise.
— Madame Caroline vient de nous téléphoner et s’excuse car elle arrivera en retard. Voulez-vous entrer ?
— C’est que je ne sais pas si je peux. Je ne sais même pas pourquoi elle m’a fait venir.
— Je suppose que ce devait être une surprise mais malheureusement on ne fait pas ce que l’on veut. En fait, madame voulait vous offrir deux ou trois ensembles.
Stupéfaite, je ne pus prononcer aucun mot. Sachant que le plus petit prix à la vitrine correspond à un mois de mon salaire, j’étais vraiment sur le cul ! Je suivis l’homme et fut accueillie par une petite femme assez boulotte.
— Bonjour mademoiselle !
— Bonjour madame.
— 36 ?
— Oui !
— Vous avez une idée précise ou vous me laissez faire.
— Ecoutez, il y a encore deux minutes, je n’en savais absolument rien de tout ceci. Alors, je vous fais confiance.
— Parfait. J’arrive. Mais avant, une chose. Pierre ! Servez une flûte de champagne à la demoiselle.
— Bien madame.
Elle partit dans son arrière boutique et revint avec une dizaine de robes plus belles que les autres pendues sur un cintre. Elle prit la première, une longue robe noire et me la tendit.
— Venez l’essayer.
Je me déshabillai et mis la robe d’un très chic couturier. Le dos était décolleté jusqu’au milieu du dos. Le devant, en carré, faisait ressortir ma poitrine. Elle m’allait comme un gant. Le tissus de la robe satiné caressait chaque parcelle de mon corps. Cela me troublait.
— Enlève ce string, fit la voix de Caroline.
— Pardon ?
Je me retournai et vis Caroline, un verre de champagne à la main.
— Madame à raison. Le string blanc même s’il vous va comme un gant gâche un peu la robe.
— Allez ! Enlève-le.
J’essayai mais n’y arrivant pas à cause de la robe, Caroline se mit devant moi, s’agenouilla et sans me demander quoi que ce soit, elle passa se mains sous la robe, agrippa le tissu et tira. Je ne sais pas pourquoi mais je suis persuadée qu’elle à laisser glisser exprès ses doigts le long de mes jambes. Un petit frisson m’envahit.
— Voilà ! C’est mieux, dit-elle en mettant mon string dans la poche de sa veste.
— Parfait.
— Tu aimes, me demanda-t-elle.
— Et comment mais je ne…
— Tais-toi ! C’est un cadeau. Je ne veux pas que tu aies l’air godiche aux fiançailles d’Emma. Parce que ce jour-là, tu seras invitée, cela va de soi.
— Oh ! Merci.
— Bon, enlève-la et essaie celle-ci.
— Mais…
— Un problème ?
— C’est que je n’ai plus mon…
— Entre femmes on s’en fout un peu. Allez, déshabille-toi vite. Je suis pressée.
Je me déshabillai donc et me retrouvai nue devant Caroline et la femme. Celle-ci me tendit un ensemble rouge. La veste croisée me serrait un peu trop à la poitrine. Ce ne fut pas l’avis de Caroline.
— Arrête ! Tes seins sont superbement exposés. Tu as une belle poitrine, fais-en profiter les autres, dit-elle l’œil pétillant. Mais attends, ce sera mieux comme cela.
Sans gêne, elle prit chaque seins et sans ménagements, elle les remonta. J’exhibais encore plus mes seins. C’était presque provocant mais tout en restant chic.
— Voilà ! C’est mieux. Peut-être que celui-là…
Je fus à ce moment-là sûre qu’elle le faisait exprès car le sein ne bougea pas mais sa main resta plus longtemps que la première fois. En faisant ce geste, elle réussit à pince le téton entre deux doigts. Je sentis mon sexe s’ouvrir.
La jupe m’arrivait mi-cuisse. J’étais superbe.
— Adjugé ! Ainsi si tu pourras changer de tenue après le repas. Ce sera plus facile si tu veux danser. Maintenant voyons… Celle-là ! Oui, tu vas être sublime fit-elle d’une voix rauque.
Je pris la robe et la mis. Elle m’arrivait juste en dessous de mes fesses. D’ailleurs, on pouvait voir le début de celles-ci. Le devant, drapé et suspendu par deux fine bretelles, arrivait à la moitié de mes seins si bien que penchée, on les voyait tout entiers. C’était indécent ! Le satin de la robe me fit frissonner. Caroline se tenant derrière moi mit ses mains sur ma taille et m’attira vers elle.
— Tu es à croquer. Celle-là n’est pas pour les fiançailles mais pour une autre occasion. Tu verras bien ! Avec cette robe, personne ne te résistera.
Je sentis ses doigts se crisper et descendre. Elle les fit glisser le long du bord et effleura mes fesses. Je mouillais.
Je remis mes vêtements normaux. Caroline paya.
— Je me sauve. Je vais être en retard au tribunal. A ce soir, fit-elle en me faisant la bise.
Je fus étonnée mais pas Caroline qui claquait déjà la porte du magasin.
— Voilà c’est réglé, fit la vendeuse. Nous vous les livrerons demain matin.
— Au revoir.
— Au revoir.
Je quittai la boutique et retournai à la maison. L’attitude étrange de Caroline me perturbait et ce fut la sonnerie du gsm qui m’extirpa de pensées pas très catholiques.
— Allo ?
— Allo Gwen ?
— Ah Florence ! Comment vas-tu ?
— Bien !
— Et ta maman ?
— Cela va mieux. Merci. En fait je t’appelle pour notre affaire. Elle est réglée à ton avantage.
— Chouette et qu’est-ce que je dois faire ?
— Rien ! Juste encaisser le chèque j’ai donné à Caroline aujourd’hui.
— Ah ? Parce que je vais toucher quelque chose ?
— Oui !
— Combien ?
— Quinze mille euros.
— Combien ?
— Quinze mille.
— Comment cela se fait ?
— C’est assez complexe et je t’expliquerai un jour mais pas pour l’instant car j’ai trop de boulot et puis on se voit la semaine prochaine aux fiançailles.
— Chouette !
— Bon, je te laisse, le boulot ! gros bisous
— Bises et merci.
— Salut !
— Salut !
Elle raccrocha. Quinze mille euros ! Je n’avais jamais eu une telle somme entre mes mains. L’ennui, c’est que j’allais devoir quitter la chambre chez Caroline. Je m’y plaisais bien.
J’arrivai devant la maison. Je vis Rodrigue arriver au volant de son bolide. Un peu cachée par le grillage devant l’entrée, je le vis sonner. Caroline le reçut. Puis en regardant rapidement à gauche et à droite, elle le fit entrer.
Intriguée, je décidai de rentrer par le jardin. J’ouvris la grille et me cachant le plus possible, j’arrivai dans la maison. Délicatement, j’entrai. Des bruissements me firent comprendre qu’ils étaient dans le bureau. La porte était fermée mais j’avais pu remarquer que par le balcon de la salle à manger on pouvait voir en partie ce qu’il s’y passait. Je marchai pieds nus, arrivai sur le balcon, me penchai légèrement et les vis. Ils étaient là, tous les deux.
Caroline, assise sur le bord de son bureau et la jupe retroussée se faisait embrocher par le dard imposant de Rodrigue. Elle ahanait de plaisir. Machinalement, je pris mon gsm et remerciai secrètement ce foutu vendeur de m’avoir embobiné afin d’acheter ce gsm muni d’une caméra. Je tendis le bras et filmai la scène.
Rodrigue limait sans ménagement la maîtresse des lieux. Celle-ci appréciait le traitement. La fenêtre entrouverte permettait d’entendre les cris de plaisirs. Emportée par la curiosité, je me suis avancée un peu de trop sans voir le petit vase à mes pieds. Il tomba de la terrasse et alla s’écraser sur la terrasse en contrebas.
Ils s’arrêtèrent et rapidement, Rodrigue vint à la fenêtre. Je me plaquai contre le mur et cachée par le lierre, il ne vit pas. Caroline, laissée en plan, lui dit :
— C’est sûrement la chatte du voisin. Viens t’occuper de la mienne, elle miaule de plaisir.
Rodrigu quitta son poste d’observation.
— Retourne-toi que je m’occupe de ta rondelle. Ainsi tu surveilleras la fenêtre.
— Pas la peine, la chatte a du avoir peur et est partie.
Tétanisée par la crainte d’avoir été vue, je décidai de quitter le balcon. De toute façon, j’avais assez sur mon petit film. Je repassai devant la porte du bureau.
— Putain ! Tu dois te faire mettre souvent. Même à sec, on entre dans ton cul comme dans une motte de beurre. T’es vraiment une salope !
Entre deux râles, j’entendis Caroline.
— C’est mon petit secret. Et toi, toujours prêt ?
— J’ai été scout autrefois !
— Au fait, j’ai une question, dit-elle péniblement. Tu t’es envoyer ma femme de chambre ?
— La Gwendoline ? Pas encore ! Mais cela ne saurait tarder !
— Pourtant l’autre jour…
— Pas eu le temps ! Cela te dérangerait ?
— Non ! Même que j’aimerais participer la prochaine fois !
— Bordel ! Vous êtes une famille d’obsédées.
— Et j’adore cela ! Pistonne-moi ! Je sens que je vais jouir.
Je fus rassurée par la réponse de Rodrigue. Il avait quand même un soupçon de gentleman. A ce moment, j’entendis une voiture au moteur puissant rouler sur les graviers de l’entrée. Je vis Jacques, le père, arriver. Comme toujours, il alla directement vers le garage. Caroline et Rodrigue s’envoyaient toujours en l’air. Et les cris de Caroline avaient sûrement couvert le bruit du gravier. Il fallait faire quelque chose.
Je sortis de la maison rapidement et sonnai à la porte de manière assez poussée. J’espérais que Caroline ou Rodrigue entende le carillon. J’attendis un long moment et c’est Jacques qui m’ouvrit la porte !
— Et vos clés ? grommela-t-il.
— Je les oubliée tout à l’heure en partant.
— Qu’y a-t-il ? fit Caroline.
La jupe bien mise, le teint un peu rosi mais ne laissant rien paraître, elle se tourna vers moi.
— Ah Gwendoline. C’est vous !
— Oui, j’ai oublié mes clés en partant cet après-midi.
— Cela arrive. Faites attention la prochaine fois !
— Oui, Caroline.
Elle partit vers son bureau. Je remarquai que la démarche était un peu difficile mais Jacques, plus pressé de voir Rodrigue qu’autre chose, ne le remarqua pas.
— Ah Rodrigue, comment allez-vous ?
— Bien ! Merci !
— Que nous vaut cette visite ?
— J’avais un avis à demander à votre épouse.
— Je peux savoir lequel ?
— Oh ! C’est simple. J’ai un problème avec une chatte.
— Une chatte ?
— Oui ! Celle de mon voisin. Elle n’est jamais satisfaite, toujours en demande de nourriture. Et elle miaule sans arrêt devant mes fenêtres. J’appris que mon voisin ne lui prodiguait pas les attentions qu’elle demande sans cesse. Alors je venais voir si je pouvais la prendre chez moi sans l’avis du voisin. Elle est tellement craquante lorsqu’elle se love contre moi.
— Vous aimez les animaux ?
— Oui ! J’avais une chienne très affectueuse.
En disant cela, je vis Caroline se troubler. Il parlait d’elle et je crois qu’elle n’avait pas réussi à jouir. Et au lieu de m’en vouloir de les avoir troublé durant leurs ébats, elle me remercia sans le savoir.
— Heureusement que Gwendoline a sonné car trop occupée par régler l’affaire de Rodrigue, je n’avais pas entendu que tu rentrais.
— Vous restez souper avec nous ?
— Non, je dois partir rejoindre votre charmante fille.
— Allez seulement !
— Merci. Bonne soirée. Pour notre affaire, Caroline, nous la reprendrons là où nous l’avons laissée.
— Venez demain à mon cabinet. Ma secrétaire est absente et je n’ai pas de plaidoiries. Donc j’aurai tout le temps à vous consacrer.
— Bien, je viendrai vers dix heures.
— Parfait !
— A demain !
— A demain. Au revoir Jacques.
Il partit et en passant la porte, discrètement, il m’envoya un clin d’œil. Je montai dans ma chambre.
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XStory
24 avril 2014 à 10:32
gwendolinesoumisse a plagié le texte de l'auteur "unmariheureux", nous l'avons donc sanctionné et nous allons réattribuer ce texte à son véritable auteur !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 avril 2014 à 19:00
Je n'ai validé que les deux/trois premiers épisodes. Le reste est passé est hors-charte pour plagiat. Mais bon. J'ai pas voulu ajouter au débat concernant ce membre.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 avril 2014 à 17:42
Bon, je sais pas vous, mais un auteur qui fait une faute dans son nom, qui répète ensuite qu'elle est "soumisse", oui oui oui...

Avec soupçon de plagiat quand même, et qui a disparu depuis. C'est beaucoup pour moi.

Dommage, le texte est pas mal, mais sûrement de quelqu'un d'autre.
Soyez respectueux
Répondre

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