00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Sam Botte L'étalon aiguille (Tome 3) XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

L'étalon aiguille (Tome 3) — Chapitre 5 · Les pleurs du mâle

17 minutes
1.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Sam Botte
Sam Botte
Histoires publiées
55
Abonnés
54
J'aime cumulés
2.5k

L'étalon aiguille (Tome 3)

Chapitre 5 · Les pleurs du mâle

"Les filles électriques"
Chantal se dirigea vers sa chambre et en revint quasi instantanément.
— J'ai une paire de bas, là. Ça te va?
— Très bien. Donne… Merci !
Tiffanny fit agenouiller son mari, puis elle attacha ses chevilles avec le premier ruban de nylon et lia ses poignets dans son dos avec le deuxième. Nous constatâmes toutes les trois que, depuis qu'il était ainsi en posture "hogh-tied", la verge de Phil avait retrouvé un volume des plus prometteurs…
— Je vois que tu es en forme. Tant mieux ! Mais je sais que ça, ça va te plaire encore plus…
Elle fit un signe de la tête à Chantal. Ensemble, elles m'aidèrent me relever, puis elles me firent effectuer un demi-tour sur moi-même. Pendant que son amie m'ôtait mon bustier de daim, Tiff' s'accroupit pour lécher à nouveau le cuir plissé de mes cuissardes. Ses yeux bleus fixaient Chantal avec intensité, mais je ne savais si ce regard signifiait "tu vois, je fais l'amour à Sam devant toi",  "regarde comme je lèche bien tes bottes" ou bien "on va faire craquer Phil"…
En tous cas, elle connaissait mes fantasmes aussi bien que mon corps. C'est pour cette raison qu'elle retroussa lascivement ma minijupe afin de dévoiler au regard de son mari mon anus. Elle colla sa joue contre mes fesses avant d'y déposer tendrement un petit baiser. Elle suggéra à Chantal d'agir comme elle, puis elle fit glisser ses lèvres douces sur ma peau. Lorsque leurs deux bouches se rejoignirent, Tiffanny passa sa main droite par devant ma cuisse tandis qu'elles se roulaient une pelle magistrale. Tandis que ses deux doigts écartaient mes petites lèvres à la recherche de mon clitoris, Chantal, elle, m'écartait les fesses. Je pensai un instant que c'était là une manœuvre destinée à exciter plus encore Philippe mais réalisai que leur embrassade devait lui cacher le spectacle. Tiffanny, elle, continuait à mener le jeu :
— Sam, j'aimerais que tu gardes ce genre de position, mais au milieu du canapé, tu veux bien mon amour ?
J'eus à peine le temps de lui répondre "oui" qu'elle colla sa bouche à la mienne et se plaqua contre moi. Tout en m'embrassant, elle fit descendre le zip qui fermait ma mini et acheva de me déshabiller.
— Tiens, tu vois, tu pourras même t'appuyer sur le dossier si on te fait défaillir, ah, ah, ah ! Allez, ma Chantal, on s'y remet, d'accord?
— Oh que oui !
— Elle te plaît ma copine? Hein qu'elle est bien foutue?
— Elle l'est autant que toi, Tiff ! Je te jure, dès que je l'ai vue, j'ai trouvé qu'elle était comme toi.
— Tu sais quoi, Chantal? Tu serais étonnée de savoir à quel point ça fait longtemps que je rêve "d'être comme Tiffanny" !
En appui sur les bras, je me retournai vers elle et lui demandai de m'embrasser. Elle ne se fit pas prier. Sa langue fouillait ma bouche comme si elle avait voulu en récolter toute la salive. Dès qu'elle mit fin à notre étreinte, elle se précipita contre les lèvres de son amie d'adolescence.
Toutes deux reprirent alors leurs caresses méthodiques, alternant cunnilingus et feuilles de rose.
Je sentis l'ongle du majeur de Chantal s'introduire dans mon anus au moment précis où Tiff' commença pour sa part à faire rouler mon bouton d'amour entre ses doigts tendus. En m'entendant pousser un cri de plaisir, celle-ci reprit la direction des opérations.
Elle se tourna un instant vers son mari.
— Et toi, qu'est-ce que tu en dis?
— Si c'est ce que tu veux m'entendre dire, tu ne vas pas être déçue : j'adore le cul de ta copine, ma chérie ! Je voudrais la prendre en levrette, là, je peux?
— Pas question, Marie-Thérèse, tu n'es là que pour regarder. Estime-toi déjà heureuse qu'on ne t'ait pas bandé les yeux !
Pendant ce temps, Chantal s'était assise tout près de moi dans le coin de la banquette, genoux repliés, mais cuisses largement écartées.
— Remets tes pieds par terre et joue aussi un peu avec tes doigts… Fais-moi voir ce que tu sais faire.
Tout en m'embrassant à nouveau, elle saisit ma main gauche et la plaça sur son sexe ouvert. Je me mis à faire bouger mon index, associant du mieux que je pouvais mon expérience d'ancien mâle et ma connaissance nouvelle du corps féminin. De son coté, passé un moment où elle s'abandonna totalement au plaisir que je lui prodiguai, elle se remit à écarter mes fesses avec sa main afin d'ouvrir la voie à la bouche experte de Tiffanny. Celle-ci s'était assise sur la moquette, le dos calé contre l'assise et la tête retournée en l'air. Elle avait une technique incroyable pour enfoncer sa langue en moi comme si il s'était agi d'un phallus miniature. Tandis que je suçais celle de Chantal tendue en direction de mes lèvres, la jeune femme titillait l'orée de mon anus à l'aide de son majeur.
Lorsque j'atteins l'orgasme dans un grand cri, elle me laissa quelques instants pour atterrir "en douceur" avant de me pousser doucement dans le canapé.
— Rassieds-toi au milieu et lève bien haut tes jambes. Là, oui. Et maintenant,  mets tes mains sous tes genoux pour qu'elles soient bien écartées. Oui, comme ça. C'est bien… Quant à toi Chantal, mets-toi à genoux, là, comme ça. Tu peux même appuyer ta tête contre l'intérieur de sa cuisse si tu veux. Comme ça, oui, c'est bien ! Et maintenant commence à bien la lécher, moi, je te rejoins dans une seconde. Juste le temps de ça…
Avant de fermer les yeux en sentant la langue de Chantal sur ma vulve, j'eus le temps de voir Tiff' passer derrière elle, retrousser sa minijupe jusque sur ses hanches et lui donner une petite tape sur les fesses. Elle s'agenouilla ensuite à son tour devant la banquette et se mit à l'œuvre elle aussi. De temps en temps, leurs deux langues délaissaient un instant mon sexe ruisselant de plaisir pour se rejoindre. Parfois aussi, dans ces moments là, un doigt s'insinuait un peu plus profondément en moi…
J'étais déjà tellement excitée que je ne pus résister longtemps à un tel traitement et atteins rapidement un nouvel orgasme. A ce moment là, Philippe manifesta son désaccord.
— Eh non ! Ça va pas du tout, là. Je ne vois plus du tout Sam, moi !
— Et nous, on compte pour du beurre? Ah ben, d'accord !
— Non, c'est pas ça, je veux dire, vous voir vous galocher, c'est sûr que ça le fait, mais là, vous me cachez le joli petit cul de la jolie petite Sam, et ça, ça ne le fait pas du tout !
— Moi, ce que je voudrais, c'est expérimenter jusqu'au bout ce qu'elle sait faire, "la jolie petite Sam". Parce que si vous deux vous le savez déjà, moi, non !
— Ma parole, mais tu es jalouse?
— Non, Tiff', je ne suis pas jalouse ! C'est… C'est juste que je trouve que tu n'as pas attendu longtemps pour coucher avec elle ! Je devrais même dire que "vous" n'avez pas attendu longtemps…
+ C'est bien ce que je dis ! Tu es jalouse ! Bon, et bien, Sam… A toi de jouer ! Occupe-toi de ma Chantal, et elle, elle s'occupera de moi comme j'aime qu'elle le fasse !
Elle se défit de sa courte robe et la reclipsa autour du cou de Philippe. Il était toujours à genoux, entravé par les bas de soie de notre hôtesse, mais il pouvait bouger la tête. Ses mouvements lui permettaient de sentir glisser la doublure en satin sur sa poitrine et le cuir sur la verge à nouveau tendu à l'extrême qui saillait à travers la fente de la culotte de dentelle noire.
Elle s'assit sur l'accoudoir du canapé, écartant les cuisses et offrant son sexe à la bouche de son amie. Chantal s'allongea à moitié. Elle avait relevé ses jambes repliées; ses cheveux bruns caressaient l'intérieur de la cuisse de Tiff'. Le talon de sa botte droite reposait juste sur la cambrure de mes reins.
Je glissai ma langue dans une maille de son collant résille et nous rejouâmes ainsi pour un Philippe aux anges une version "hard-core" des frères Ripolin : Chantal broutait le minou de Tiffanny tandis que je dévorais sa chatte à elle ! Chaque fois que je tournai la tête, je le voyais bouger la sienne de haut en bas. Je réalisai alors qu'il accentuait encore son plaisir en se servant de la robe.
— Eh, les filles, vous avez vu ce que fait Marie-Thérèse? Là, pour le coup, on peut dire qu'elle branle le chef !
— Ça faisait longtemps !!! J'ai oublié de te prévenir, Chantal, le petit nom de Sam, c'est "Miss-blague-à-deux-balles" !
Pour se remettre dans l'ambiance, elle prit son sein et se mit à le pétrir à pleine main. Pendant ce temps, ma langue s'activait tant et si bien que je sentais de plus en plus distinctement le goût de la liqueur d'amour de Chantal dans ma gorge. L'atmosphère devint vite assez surréaliste : nous trois, les filles, poussions à qui mieux mieux des cris et des soupirs de jouissance. Quant à Philippe, il suppliait qu'on le détache afin qu'il puisse achever n'importe laquelle de nous trois et se "libérer en même temps d'une tension trop forte" !
Tiffanny atteint l'orgasme en hurlant un "Yes" retentissant. Cinq secondes plus tard, Chantal expulsa dans ma bouche un jet de cyprine en jouissant à son tour.
— Marie-Thérèse, la ferme ! Ça suffit.
— Non, justement, ça ne suffit pas ! Tout à l'heure, ta copine voulait que je compare vos nibards, mais moi, ce que je voudrais comparer maintenant, c'est vos garages à bites à toutes les trois. C'est vrai, quoi ! Chantal a plus de poitrine que vous deux, alors du coup, je me demande si c'est proportionnel à l'étage du dessous ou pas.
— Ben voyons donc ! Elle est un peu grosse ta ficelle !
— C'est toi qui dis ça et c'est moi que tu appelles "Miss-blague-à-deux-balles"? J'y crois pas !
— Moi, je ne sais pas si c'est proportionnel ou pas, mais je veux bien qu'il essaye !
— Merci Chantal. Toi, au moins, tu fais des efforts pour me comprendre !
— Chantal !
— Ben quoi, Tiff'? Tu as bien dit que c'était la soirée des premières, non?
— Oui, mais…
— Mais quoi? C'est toi qui es jalouse maintenant?
— Ding ! Chantal, one point !
— Allez, assez perdu de temps. On va retourner dans la chambre, ça sera mieux sur le lit qu'ici !
Elle détacha Philippe et nous la suivîmes dans la pièce voisine. Tout en suggérant à Tiffanny de s'allonger pour "ouvrir le bal", elle enleva sa minijupe et son bustier de cuir. Philippe saisit les chevilles de son épouse et, d'un mouvement brusque, il la tira vers le pied du lit. Là, il s'agenouilla et lui écarta les jambes en montant ses cuisses à elle sur ses épaules à lui. Il entreprit de lécher le haut de ses genouillères autant que l'intérieur de ses cuisses, puis ses lèvres remontèrent vers sa toison pubienne. Quand il la sentit prête à s'offrir, il se redressa. Elle se contorsionna en direction de la tête du lit et il se coucha sur elle. Elle enroula aussitôt ses jambes bottées autour de sa taille et il la pénétra. Il la limait doucement, et elle accompagnait ses mouvements pour profiter au mieux de cet instant. Adossées à l'armoire, Chantal et moi avions les yeux fixés sur eux et ne perdions pas une miette du spectacle. Au bout de quelques instants, elle intervint.
— Bon, allez, ça va comme ça, on change… Et puis en plus, elle, tu la connais par cœur !
Tiffanny s'accrocha au cou de son homme et l'embrassa langoureusement tout en commençant à desserrer l'étau de ses jambes. Philippe se laissa rouler sur le coté et planta ses yeux clairs dans les miens.
— A toi… Viens…
A mon tour, je m'allongeai sur le dos. Il posa ses lèvres sur les miennes et sa main sur ma poitrine. Pour la deuxième fois de la soirée, je ne cherchai pas à échapper à son baiser. Tandis que sa main gauche me caressait la nuque, il faisait rouler la pointe de mon sein entre les doigts de sa main droite. Quelques secondes plus tard, sa bouche remplaça sa main qui descendit directement sur mon pubis. Quand il sentit que je mouillais suffisamment sous ses caresses, il se coucha sur moi. Je sentis la fourrure de ses cuissardes caresser la portion de mes cuisses non recouvertes par celles que je portais. Doucement mais fermement, il les écarta avec ses genoux. Je pris une grande bouffée d'air tout en poussant un petit cri au moment où il enfonça sa verge raide dans mon vagin offert. Imitant Tiffanny, j'enroulai moi aussi mes jambes autour de ses hanches. Je le sentais aller et venir en moi et mon pouls s'accélérait au fur et à mesure que le plaisir montait. J'avais fermé les yeux et c'est à nouveau Chantal qui me fit brutalement redescendre sur terre.
— Allez, c'est bon ! Laisse-moi ta place, Sam. A moi maintenant !
Sans attendre, elle se coucha à nos cotés. Phil se retira et Tiffanny me tendit la main. Je me levai pour me blottir entre ses bras et respirai les effluves de son parfum accrochées à ses cheveux.
Pendant ce temps, il s'était retourné et mis en position de "69". Chantal ne se fit pas prier pour engloutir le pieu de chair sur lequel se mélangeaient des restes de nos deux mouilles vaginales.
Tiff' me demanda de la caresser. Je m'empressai de me coller dans son dos et me mis en devoir d'agacer son clitoris de la main droite et sa poitrine de la gauche. Au fur et à mesure qu'un nouveau plaisir montait en elle, elle faisait onduler son corps comme une liane. Le mouvement de ses fesses sur mon pubis devenait comme un massage presque intolérable de volupté. Malgré tout, j'avais l'impression que quelque chose l'empêchait de décoller complètement. Nous voyions toutes deux la joue de Chantal complètement déformée par le gland de Philippe. J'étais comme subjuguée par ce spectacle, mais la voix de Tiff' me tira de ma rêverie.
— Eh oh ! Quitte à passer définitivement pour une jalouse, je tiens quand même à vous rappeler que tu étais juste censé "vérifier" la taille et non vous lancer dans la baise du siècle !
— C'est vrai, ma chérie, mais on peut toujours joindre l'utile à l'agréable, non?
— Et puis ce n'est pas la baise du siècle, ce sont juste les préliminaires ! Comme il l'a fait pour vous deux, je te signale.
— Arrête, je vous connais tous les deux ! Si je te laisse faire, tu vas le sucer à fond, et après, en plus, il faudra qu'il ait retrouvé ses forces pour faire ce qu'il voulait faire au départ. En l'occurrence, je trouve que vous avez assez "joint" comme ça ! Alors, Phil, tu la prends, tu nous fais savoir si tu es plutôt serré ou plutôt à l'aise dedans et on n'en parle plus ! C'était ça le deal de départ, non?
— A tes ordres, ma chérie…
Il fit demi-tour sur le lit et s'accroupit entre ses jambes. "Là, il va s'agir de bien viser !" dit-il en souriant d'un air goguenard. En même temps, il fixait du regard le sexe de la jeune femme brune emprisonné dans le collant résille.
— J'espère au moins qu'elle aura la place de passer !
— Ne t'en fais pas, ça doit être extensible…
— Ouais, mais bon… T'as vu la taille de l'engin quand même ! Ah, ah, ah !
— Tu as raison, Phil. Respect !
Il plaça deux doigts de chaque coté d'une maille et s'allongea sur elle. Chantal poussa un "Oui" qui se termina dans un long soupir qui dura tout le temps de l'intromission. Il voulait manifestement "faire durer le plaisir" et elle, de son coté, cherchait à profiter du moment.
Il l'avait maintenant pénétrée, mais il se contracta et chercha à s'enfoncer encore plus profondément en elle. Elle comprit ce qu'il voulait et releva ses jambes jusque sur ses épaules à lui. En se cambrant, il lui arracha un nouveau cri de plaisir. Ils étaient ainsi tellement collés l'un à l'autre qu'on ne voyait absolument plus son pénis, complètement englouti par le sexe de la fille. A son tour, il soupira.
— Oh oui… Que c'est bon !
— Je m'en fous que ça soit bon. Maintenant que tu es rentré dedans, tu sais ce que tu voulais savoir. Allez, c'est fini.
— Non, Tiff'. Attends, je n'ai même pas bougé en elle ! Je veux savoir ce que ça fait.
— Phil…
En appui sur les avant-bras, il se mit alors à faire onduler son bassin. Tiffanny et moi avions maintenant une vue parfaite sur le phallus qui entrait et sortait sans le moindre effort dans la chatte de Chantal. Au bout de deux minutes, elle reposa ses jambes sur le matelas. Mais Philippe ne s'arrêta pas, bien au contraire : il s'accrocha un peu plus fort à ses épaules et se mit à la besogner de plus en plus rapidement.
— Phil, ça suffit. Arrête.
— Non… Non…
— Oh oui ! Oh oui !
— Phil, tu avais dit…
— Je sais, j'avais dit… Oui, oui ! Mais je ne peux pas… tenir parole… Oh oui ! C'est trop bon !
— Oh oui, continue ! Vas-y ! Arrête de parler, continue !
Il assénait de véritables coups de boutoir qui se répercutaient sur tout le corps de la jeune femme. Je la voyais manquer de heurter avec son crâne la tête du lit chaque fois que son pubis butait contre le sien. Lui la besognait maintenant à toute vitesse en ahanant. Il n'avait manifestement plus qu'une idée en tête, transgresser les règles fixées et aller jusqu'au bout de cette pénétration. Les yeux fermés, Chantal se laissait porter par la vague qui montait en elle.
Totalement subjuguée, je ne vis pas Tiffanny (qui connaissait parfaitement la maison et ses moindres caches secrètes) se saisir d'une cravache. Sans mot dire, elle se plaça au pied du lit, et arma son bras. Le claquement de la lanière de cuir sur les fesses de Philippe me fit sursauter. A ma grande surprise, il poussa un cri, mais ce n'était pas de douleur : il jouissait. Il s'était cambré plus encore et, le corps maintenant complètement arqué, il déversait son sperme dans le vagin de sa partenaire.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 6
14 minutes
1.9k
17
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de julien66000
julien66000
16 juin 2018 à 09:58
Est bien qu'elle chapitre je ne savais pas que Tiffanny pouvait être si jalouse a ce point.

Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Sam Botte L'étalon aiguille XSTORY
L'étalon aiguille
Chapitre 6
Par Sam Botte
40
1
2.8k
Trans & QIA+
✦ Sam Botte L'étalon aiguille XSTORY
L'étalon aiguille
Chapitre 4
Par Sam Botte
40
1
4.5k
Trans & QIA+
✦ Sam Botte L'étalon aiguille XSTORY
L'étalon aiguille
Chapitre 9
Par Sam Botte
39
1
3.2k
Trans & QIA+
✦ Sam Botte L'étalon aiguille XSTORY
L'étalon aiguille
Chapitre 10
Par Sam Botte
41
2
2.8k
Trans & QIA+
✦ Sam Botte L'étalon aiguille XSTORY
L'étalon aiguille
Chapitre 3
Par Sam Botte
49
0
5.1k
Trans & QIA+
✦ Ambassade Les actrices XSTORY
Les actrices
Chapitre 17
Par Ambassade
176
2
6.2k
Hétéro
✦ Louis D Christelle et Christophe XSTORY
Christelle et Christophe
Chapitre unique
Par
259
3
11.7k
Hétéro
✦ chloe23 saga africa XSTORY
saga africa
Chapitre 2
Par chloe23
91
10
13.6k
Bi
✦ Bullshit Les hasards de l’informatique XSTORY
Les hasards de l’informatique
Chapitre unique
Par
185
4
16.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio