Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sports d’hiver [après le GR20, Emilie et Rémi] — Chapitre 3 · Rémi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sports d’hiver [après le GR20, Emilie et Rémi]
Chapitre 3 · Rémi
J'ouvris les yeux alors que le soleil commençait à se lever. Emilie, dormant toujours, restait blottie contre moi. Je décidai de la réveiller, pour que nous nous rhabillions avant le réveil de la famille. Le feu était éteint depuis longtemps, la pièce devenait glaciale. Connaissant Emilie, elle allait être frigorifiée. Autant commencer par la réchauffer.
Je m'allongeai sur le dos et plaçai ma jolie chérie, toujours nue et endormie, au-dessus de moi, ses seins s'étalant sur mon torse, le duvet en mode « couverture » nous recouvrant. J'écartai ses jambes. Elle respirait paisiblement au-dessus de moi. Je glissai délicatement ma main entre nous pour saisir ma queue en érection et la placer à l'entrée de son sexe. D'un léger mouvement de hanches, je glissai mon gland en elle. Elle soupira, bougea un peu (me faisant davantage pénétrer), soupira à nouveau et s'immobilisa. Je finis de m'insérer dans sa chatte.
Je m'obligeai ensuite à rester quelques minutes immobile, ma queue achevant de durcir par la seule excitation de la situation, avant de me mettre à bouger. De petits coups de hanches, secs, rapides. Emilie gémit un peu et, toujours dans son sommeil, commença à légèrement bouger. Je n'y tins alors plus : je basculai sur le côté, m'allongeai sur elle et entamai un vrai moment de baise, bourrinant entre ses jambes.
Elle se réveilla, mais restait un peu embrumée.
Je m'allongeai sur le dos et plaçai ma jolie chérie, toujours nue et endormie, au-dessus de moi, ses seins s'étalant sur mon torse, le duvet en mode « couverture » nous recouvrant. J'écartai ses jambes. Elle respirait paisiblement au-dessus de moi. Je glissai délicatement ma main entre nous pour saisir ma queue en érection et la placer à l'entrée de son sexe. D'un léger mouvement de hanches, je glissai mon gland en elle. Elle soupira, bougea un peu (me faisant davantage pénétrer), soupira à nouveau et s'immobilisa. Je finis de m'insérer dans sa chatte.
Je m'obligeai ensuite à rester quelques minutes immobile, ma queue achevant de durcir par la seule excitation de la situation, avant de me mettre à bouger. De petits coups de hanches, secs, rapides. Emilie gémit un peu et, toujours dans son sommeil, commença à légèrement bouger. Je n'y tins alors plus : je basculai sur le côté, m'allongeai sur elle et entamai un vrai moment de baise, bourrinant entre ses jambes.
Elle se réveilla, mais restait un peu embrumée.
- Rémi, c'est toi qui me prends ?
Je continuai à haleter mais trouvai la force de murmurer :
— Oui ma puce, un réveil en douceur, dans la chaleur. Ça te plait ?
— Je… Oui, vas-y, continue…
— Je… Oui, vas-y, continue…
Je me tus et accélérai. Moins d'une minute plus tard, je jouis. Emilie, mal réveillée, restait inerte sous moi tandis que je la remplissais. Je restai quelques minutes planté en elle, la caressant et l'embrassant, jusqu'à ce que je sente les contractions de son vagin sur ma queue : un petit orgasme matinal. J'attendis qu'elle reprenne pied dans le réel.
Nous étions désormais parfaitement réveillés – et plutôt en forme.
Je tirai ensuite Arnaud du sommeil pour que les autres ne le voient pas nu lors de leur descente dans la pièce principale. Il grogna, râla puis s'exécuta. Aux regards noirs qu'il me lançait, je devinais… une certaine rancune, disons. Pourtant il avait consenti à tout, et cela sans chantage ni aucune forme de contrainte : juste pour sodomiser une seconde fois Emilie. Ce genre de mec m'énervait particulièrement. Tout lui était dû, en général pour le sexe comme dans les autres domaines, et la moindre contrainte devenait un outrage suprême. Je haussai les sourcils à son intention d'un air aguicheur et fis des mains un geste obscène de pénétration, en passant ma langue sur mes lèvres. Furieux, il se leva et ralluma le feu pour mieux me tourner le dos, s'occupant de lancer un petit déjeuner.
La prochaine nuit promettait d'être intéressante, avec un tel personnage…
La famille descendit nous rejoindre une quinzaine de minutes plus tard. Salutations matinales, remarques sur la fraicheur de la nuit. Deux des jeunes nous fixèrent d'un air impénétrable lorsqu'Emilie mentionna le froid – intéressant, là aussi, s'ils ne dormaient pas et avaient entendu… Le plus jeune étudiant avait d'énormes cernes. Visiblement, il avait peu dormi et s'était montré attentif aux événements du rez-de-chaussée. J'espérais que tous les trois s'avèreraient moins timides la nuit suivante.
Nous étions désormais parfaitement réveillés – et plutôt en forme.
Je tirai ensuite Arnaud du sommeil pour que les autres ne le voient pas nu lors de leur descente dans la pièce principale. Il grogna, râla puis s'exécuta. Aux regards noirs qu'il me lançait, je devinais… une certaine rancune, disons. Pourtant il avait consenti à tout, et cela sans chantage ni aucune forme de contrainte : juste pour sodomiser une seconde fois Emilie. Ce genre de mec m'énervait particulièrement. Tout lui était dû, en général pour le sexe comme dans les autres domaines, et la moindre contrainte devenait un outrage suprême. Je haussai les sourcils à son intention d'un air aguicheur et fis des mains un geste obscène de pénétration, en passant ma langue sur mes lèvres. Furieux, il se leva et ralluma le feu pour mieux me tourner le dos, s'occupant de lancer un petit déjeuner.
La prochaine nuit promettait d'être intéressante, avec un tel personnage…
La famille descendit nous rejoindre une quinzaine de minutes plus tard. Salutations matinales, remarques sur la fraicheur de la nuit. Deux des jeunes nous fixèrent d'un air impénétrable lorsqu'Emilie mentionna le froid – intéressant, là aussi, s'ils ne dormaient pas et avaient entendu… Le plus jeune étudiant avait d'énormes cernes. Visiblement, il avait peu dormi et s'était montré attentif aux événements du rez-de-chaussée. J'espérais que tous les trois s'avèreraient moins timides la nuit suivante.
Nous avions tous le même programme : balade aux alentours de la cabane, avant le retour en fin de journée pour une seconde nuit sur place. Ironiquement, je dis à Arnaud qu'il allait de soi qu'il ne venait pas avec nous, étant donné son niveau exceptionnel en ski de randonnée nous ne ferions que le retarder et gâcher son plaisir. Les trois jeunes dissimulèrent leurs sourires : eux non plus n'appréciaient pas grandement notre compagnon de cabane, manifestement.
Je partis donc explorer les environs à ski avec Emilie, la famille ayant choisi une autre direction. Nous avions convenu d'un point de rendez-vous à midi pour manger ensemble.
Nous profitâmes de cette magnifique journée de toutes les façons possibles. Le soleil réchauffait convenablement l'atmosphère, nous permettant de mieux apprécier la rando. Nous autorisant aussi une délicieuse fellation à la fin de la pause pique-nique : comme la veille, nous nous étions éloignés du groupe qui nous avait rejoint. Une fois hors de vue, Emilie s'était collée à moi et avait silencieusement sorti mon pénis, puis s'était agenouillée pour me prendre dans sa bouche. Mes mains sur sa tête, je lui indiquais mon rythme, me retenant de gémir ou même haleter, étant donné la proximité du groupe. Alors que j'accélérais, sur le point d'éjaculer, j'entendis un léger bruit sur le côté. Entre les arbres, je devinai la silhouette de Ben, le plus jeune des étudiants. Au bruit, toujours présent et régulier, je supposai qu'il se masturbait ou du moins se caressait à travers son pantalon de ski en nous regardant. A son intention plus qu'à celle d'Emilie, je murmurai :
Je partis donc explorer les environs à ski avec Emilie, la famille ayant choisi une autre direction. Nous avions convenu d'un point de rendez-vous à midi pour manger ensemble.
Nous profitâmes de cette magnifique journée de toutes les façons possibles. Le soleil réchauffait convenablement l'atmosphère, nous permettant de mieux apprécier la rando. Nous autorisant aussi une délicieuse fellation à la fin de la pause pique-nique : comme la veille, nous nous étions éloignés du groupe qui nous avait rejoint. Une fois hors de vue, Emilie s'était collée à moi et avait silencieusement sorti mon pénis, puis s'était agenouillée pour me prendre dans sa bouche. Mes mains sur sa tête, je lui indiquais mon rythme, me retenant de gémir ou même haleter, étant donné la proximité du groupe. Alors que j'accélérais, sur le point d'éjaculer, j'entendis un léger bruit sur le côté. Entre les arbres, je devinai la silhouette de Ben, le plus jeune des étudiants. Au bruit, toujours présent et régulier, je supposai qu'il se masturbait ou du moins se caressait à travers son pantalon de ski en nous regardant. A son intention plus qu'à celle d'Emilie, je murmurai :
- C'est bon ma puce, c'est bon, j'espère que ce soir tu auras l'occasion de te faire bien plaisir, et pas qu'avec moi…
Emilie resserra ses lèvres sur moi en accentuant sa succion. Je réagis immédiatement, plaquant ma queue pulsatile au fond de sa bouche, jouissant en silence. Elle déglutit plusieurs fois, sans pouvoir empêcher un mince filet de sperme de couler au creux de ses lèvres, puis elle me lécha doucement, jusqu'à ce que je débande complètement.
Je me rajustai puis m'agenouillai devant elle et l'embrassai.
Je me rajustai puis m'agenouillai devant elle et l'embrassai.
- Tu as aimé, ma puce ?
- Comme d'habitude… J'aime toujours quand tu es en moi. J'espère moi aussi que ce soir il n'y aura pas qu'Arnaud, il baise bien mais je ne l'aime vraiment pas.
- Hum, j'ai dans l'idée que nous aurons davantage de compagnie, ma puce chérie.
- Comme d'habitude… J'aime toujours quand tu es en moi. J'espère moi aussi que ce soir il n'y aura pas qu'Arnaud, il baise bien mais je ne l'aime vraiment pas.
- Hum, j'ai dans l'idée que nous aurons davantage de compagnie, ma puce chérie.
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Après le pique-nique, nous reprîmes chacun notre balade. Ben nous avait regardé partir de notre côté avec un air de regret à fendre le cœur, mais je préférais attendre le soir pour l'inclure dans nos jeux. Après tout, nous étions aussi venus pour skier et profiter du Vercors, un massif tout à fait splendide. Emilie montrait une énergie débordante dans cette randonnée, malgré son inexpérience dans ce sport : autant prendre du plaisir de toutes les façons possibles…
L'après-midi touchait à sa fin lorsque nous regagnâmes la cabane Peyret. La soirée se déroula ensuite plus ou moins comme la veille, Arnaud se montrant toujours aussi énervant dans sa vantardise : parti seul, il avait fait plus de mille mètres de dénivelé sans s'essouffler, avait échappé par son astuce incroyable à une avalanche et avait vu une dizaine de chamois. Ou une centaine, je perdais le compte dans son récit.
Je songeai qu'il avait surtout dû passer du temps à appliquer son huile solaire sur son anus endolori. Ben, assis à côté de moi, murmura : « Il oublie de parler du dahu qu'il a attrapé et du yéti croisé dans la grotte de glace qu'il a creusée pour prendre son repas tranquille ». Je retins difficilement un fou-rire. Il me plaisait bien, ce jeune, discret mais plein d'humour, et manifestement très gentil. J'espérais qu'il nous rejoindrait pendant la nuit.
Finalement, comme la veille, chacun partit se coucher, la famille en haut, nous au rez-de-chaussée.
Au bout d'un quart d'heure, je commençai à répondre aux sollicitations d'Emilie qui essayait de me masturber depuis que la famille était à l'étage. Qu'elle laisse au moins aux parents le temps de s'endormir ! Certes les jeunes avaient plaisanté (en nous fixant) sur la capacité remarquable de leurs parents à s'endormir aussitôt couchés, mais tout de même…
L'après-midi touchait à sa fin lorsque nous regagnâmes la cabane Peyret. La soirée se déroula ensuite plus ou moins comme la veille, Arnaud se montrant toujours aussi énervant dans sa vantardise : parti seul, il avait fait plus de mille mètres de dénivelé sans s'essouffler, avait échappé par son astuce incroyable à une avalanche et avait vu une dizaine de chamois. Ou une centaine, je perdais le compte dans son récit.
Je songeai qu'il avait surtout dû passer du temps à appliquer son huile solaire sur son anus endolori. Ben, assis à côté de moi, murmura : « Il oublie de parler du dahu qu'il a attrapé et du yéti croisé dans la grotte de glace qu'il a creusée pour prendre son repas tranquille ». Je retins difficilement un fou-rire. Il me plaisait bien, ce jeune, discret mais plein d'humour, et manifestement très gentil. J'espérais qu'il nous rejoindrait pendant la nuit.
Finalement, comme la veille, chacun partit se coucher, la famille en haut, nous au rez-de-chaussée.
Au bout d'un quart d'heure, je commençai à répondre aux sollicitations d'Emilie qui essayait de me masturber depuis que la famille était à l'étage. Qu'elle laisse au moins aux parents le temps de s'endormir ! Certes les jeunes avaient plaisanté (en nous fixant) sur la capacité remarquable de leurs parents à s'endormir aussitôt couchés, mais tout de même…
Arnaud, prudemment, restait immobile dans son duvet.
J'ouvris le duvet d'Emilie pour la masturber, elle se mit à ronronner en m'embrassant doucement. Lorsque je la sentis bien lubrifiée, je finis par secouer Arnaud puis le fixer :
J'ouvris le duvet d'Emilie pour la masturber, elle se mit à ronronner en m'embrassant doucement. Lorsque je la sentis bien lubrifiée, je finis par secouer Arnaud puis le fixer :
- Tu veux la baiser à nouveau ?
Sourcils agressifs pour seule réponse.
- Bon, tant pis, tu sais ce que tu perds.
Il crispa les mâchoires et finit par lâcher :
- Oui, je veux la baiser. Et je le ferai bien mieux que toi.
Je souris : décidément, il était impayable.
- Bien, tu connais le tarif…
Il s'allongea en silence sur le ventre, baissa son caleçon et écarta les fesses.
- Dépêche-toi, qu'ensuite je foute ta meuf comme il faut.
Emilie me regardait d'un air suppliant : elle avait adoré la nuit précédente et notre… combinaison à trois. Je lui fis donc signe de prendre place. Elle se glissa sons Arnaud et l'aida à s'insérer en elle. J'ignorais si elle avait choisi une pénétration vaginale ou une sodomie, j'espérai le deviner à ses gémissements…
Je pris place au-dessus d'Arnaud et posai mon gland sur son anus. Nous pouvions commencer.
Je pris place au-dessus d'Arnaud et posai mon gland sur son anus. Nous pouvions commencer.
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Commentaires ()
J'ai hâte de découvrir comment les jeunes vont se débrouiller pour les rejoindre et ce qu'ils vont faire ensemble