Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un job d'appoint — Chapitre 7 · Quand la climatisation s'y met...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un job d'appoint
Chapitre 7 · Quand la climatisation s'y met...
La climatisation... c'est bien quand ça marche... mais c'est bien aussi quand ça ne marche pas
Je regarde mon téléphone : 22 heures 30. Il fait tellement chaud que je n'arrive pas à dormir. Je n'arrête pas de tourner et de me retourner sous le drap. Même après avoir pris une douche, même en dormant nue, je ne me sens pas rafraichie.
Je vais mourir de chaud.
Je suis couverte de sueur. Mes draps sont trempés. Je cherche à tâtons la télécommande de la climatisation et appuie sur la touche de mise en route. D'habitude, je ne supporte pas bien la climatisation, mais là, ce n'est plus tenable. Mais l'appareil ne répond pas. J'appuie désespérément dessus, et rien n'y fait.
Oh non, elle est cassée ?
J'hésite à appeler Alexandre : il est tard et il a dû avoir une grosse journée. Mais je n'en peux plus. Je finis par prendre le téléphone et composer le numéro de l'office.
J'espère qu'il ne s'est pas encore couché.
— Bonsoir, Marion. Avez-vous besoin de quelque chose ? » me répond la voix calme et professionnelle d'Alexandre.
Malgré notre rapprochement, il ne parvient pas à me tutoyer naturellement. Je trouve ça toujours adorable et troublant.
A moins qu'il ne parle comme ça pour donner le change aux autres... C'est prudent de sa part.
— Bonsoir, Alexandre. J'ai un problème avec la climatisation de ma chambre. Pourriez-vous venir jeter un œil ?
— Ah, vous aussi ? Pas de souci. J'arrive.
— Ah, vous aussi ? Pas de souci. J'arrive.
Quelques minutes plus tard, on toque à la porte. J'enfile rapidement un grand tee-shirt et me précipite vers pour l'ouvrir : mon sauveur est devant moi.
— Qu'est-ce qui ne va pas ? » demande-t-il en entrant.
Je suis surprise de sa tenue un peu négligée : sa chemise blanche déboutonnée sur la poitrine, les manches retroussées jusqu'aux coudes, son habituel pantalon noir qui lui moule outrageusement les fesses, ses pieds nus.
— Euh... je vais me préparer à prendre ma douche. » m'explique-t-il pour justifier sa tenue négligée.
Mince, j'aurais dû attendre un peu avant d'appeler...
Tandis qu'il inspecte l'appareil, des images d'Alexandre nu sous sa douche envahissent mon esprit échauffé. Je l'observe du coin de l'œil. Le haut de sa chemise est trempé de sueur. Alors qu'il me tourne le dos, je passe la pointe de ma langue sur mes lèvres.
— La clim refuse de démarrer.
C'est vrai qu'il a fait particulièrement chaud aujourd'hui. Et je ne dois pas être la première à avoir besoin de ses services. Je sens la sueur couler sur mon cou et ma poitrine.
— Bon, il n'a pas l'air bouché par la poussière. » constate-t-il. « Reculez, que je retire le couvercle.
Il se passe une main sur la nuque pour en essuyer la sueur. Son geste est trop sexy et je reste là, les bras ballants, le cœur battant à cent à l'heure. Ce type est une bombe anatomique et pourtant, il ne semble pas s'en rendre compte. On le croirait presque sorti du même moule que son patron, mis à part qu'il est un peu plus petit, peu moins carré et châtain.
— Attention, Marion. Je ne voudrais pas vous blesser.
— Ohh, oui, bien sûr.
— Ohh, oui, bien sûr.
Il reste toujours très professionnel hors des moments de tendre intimité. Je recule de quelques pas. Il retire le couvercle de la climatisation et le pose au sol. Je sors un mouchoir pour m'essuyer le front : il n'y a pas que la chaleur qui me fait transpirer. Dans le même geste, je me risque à lui éponger la nuque. Il semble surpris et me fixa un moment sans rien dire, puis semble revenir à lui avec un sursaut.
— Vous avez chaud, vous aussi, n'est-ce pas ? » lui murmuré-je en le dévorant du regard.
— Oh, oui. Et ce n'est rien de le dire... toutes les clims ont décidé de se détraquer le soir le plus chaud de la semaine.
— Oh, oui. Et ce n'est rien de le dire... toutes les clims ont décidé de se détraquer le soir le plus chaud de la semaine.
La chaleur qui s'empare maintenant de moi n'a rien à voir avec la météo ni la clim.
Mon cœur se met à battre plus fort alors qu'il se redresse et s'étire longuement. Avant de se pencher sur le côté de la machine. Mes doigts se crispent douloureusement alors que je réfrène mon envie de m'emparer de ses fesses et de tout le reste.
Oh, oh... calme-toi ma vieille...
Un doux ronronnement s'en élève, me tirant de mes pensées lubriques.
— Pour la clim, il fallait juste appuyer sur l'interrupteur pour l'allumer.
C'était juste ça ? Maintenant, je m'en veux de l'avoir fait venir pour rien.
Il va pour sortir de ma chambre, mais je le retiens par le bras.
— Merci, Alexandre. » lui dis-je.
— De rien, Marion. Si je peux faire quoi que ce soit pour vous...
— De rien, Marion. Si je peux faire quoi que ce soit pour vous...
Je n'en peux plus d'attendre. Je n'ai plus envie de résister. Je ne le laisse pas finir sa phrase. Me surprenant moi-même, je le plaque contre le mur et cueille du bout de ma langue une goutte de sueur qui coule dans son cou. Sa peau se couvre de frissons sous le contact tiède de ma langue.
— Hmm.
— J'ai envie de toi, Alexandre.
— J'ai envie de toi, Alexandre.
Je ne sais pas pourquoi, cet aveu m'arrache les lèvres. Ma raison me pousse à m'arrêter là, à lui présenter des excuses. Mais mon envie envoie joyeusement balader ma raison et prend le contrôle de mes mains. Mes doigts défont les premiers boutons de sa chemise.
— Moi, aussi. » me murmure-t-il. « J'ai envie de vous.
Cet aveu me touche beaucoup. Je baisse les alors que je ferme la porte de ma chambre du bout du pied.
— Mais... » proteste-t-il faiblement.
— Tu en n'as pas envie, Alexandre ?
— Tu en n'as pas envie, Alexandre ?
Tandis que mes doigts finissent de lui déboutonner sa chemise, ma langue glisse sur sa peau dénudée, suivant les lignes de ses muscles finement sculptés. J'aime le goût salé de sa sueur : un véritable aphrodisiaque. Implacable, je lui mordille les tétons l'un après l'autre. Il gémit doucement.
— Marion. Je ne crois pas...
— Chut, laisse-moi faire. Laisse-moi être gentille avec toi.
— Chut, laisse-moi faire. Laisse-moi être gentille avec toi.
Je fais passer mon tee-shirt sensuellement par-dessus ma tête.
— Autant se mettre à l'aise, puisque la clim est réparée.
Je prends sa main et la pose sur mon sein. Il me le malaxe doucement, comme s'il avait peur de le casser. J'apprécie la délicatesse de sa caresse. Rien à voir avec Hugo. Je glisse ma cuisse le long de la sienne pour frotter mon sexe contre son entrejambe. En sentant la forme dure et tendue sous le tissu, je gémis d'envie.
Je saisis ses lèvres à pleine bouche et entortille sa langue autour de la sienne. La chaleur et le désir me font déjà fondre. J'entends encore plus les bruits de notre baiser résonner dans ma chambre. Ma bouche repart à la découverte de son corps. Coincé entre le mur et moi, il n'a qu'une solution : se soumettre à mon désir. Le soumettre... Prendre le contrôle de la situation... cette idée m'excite au plus haut point d'autant que je sais qu'il aime ça.
Ma bouche descend sur son téton, l'aspire. Ma langue le lèche, le faisant se dresser alors que je stimule son jumeau du bout des doigts. Ses gémissements étouffés ne font qu'embraser mon entrejambe. Ma bouche descend encore, le long de ses abdominaux jusqu'à sa ceinture que mes doigts débouclent avec fièvre.
Je lève les yeux vers lui. Le sourire pervers qu'il me lance m'encourage à continuer. Je me laisse glisser contre lui en le léchant, jusqu'à ce que mes lèvres atteignent son sexe.
Alors que mes mains le débrasent de son pantalon et de son boxer, ma langue glisse le long de sa verge tendue. Ouvrant la bouche, je la prends, à sa grande surprise, entièrement. Elle a le même goût salé que sa sueur. J'adore ça. Je pose ses mains sur ses fesses pour apprécier leur fermeté. Il se contracte à chaque fois qu'il s'enfonce dans ma bouche.
— Oooh, Marion... oui...
Je lui aspire doucement le gland. Il se tend sous mes mains en un profond soupir. De nouveau, je fais glisser ma langue jusqu'à son pubis et redescends tout aussi lentement, avant de le reprendre en bouche. Il semble sur le point d'éjaculer quand il me demande d'arrêter. Je lève les yeux vers lui.
Alors je m'arrête. Je me redresse, toujours en me collant contre lui. Je le pousse sur la chaise à côté de mon lit et encadre ses genoux. Je lui prends la main et la guide vers mon sexe trempé d'excitation.
— Oh, Marion. » dit-il en tirant mon bassin à lui.
Je pose un pied sur l'assise de la chaise pour me rapprocher de sa bouche. Il suit le contour de mon intimité du bout de la langue. Un spasme de plaisir me soulève toute entière. Imperturbable, il n'en intensifie que plus encore ses caresses. Le bruit de sa langue sur ma chair vibrante me semble assourdissant, mais il n'en décuple que plus mon plaisir coupable. Il m'écarte les lèvres des doigts et les aspire, l'une après l'autre, avant d'enfoncer sa langue dans mon intimité. Je saisis sa tête pour l'appuyer plus fort contre mon sexe. Sa langue me pénètre plus profondément. Je n'entends plus que mes gémissements et les bruits de succion qu'il émet. Parcourue de frissons de plus en plus intenses, je jouis par la seule caresse de sa langue. Il me jette alors un regard presque déçu.
— Je viens. » lui dis-je en voyant son visage boudeur.
Je me retourne et j'écarte largement les cuisses. Bientôt, je sens son sexe gonflé caresser mes lèvres. Il pose ses mains de chaque côté de mon bassin. D'un mouvement brusque, je m'empale sur lui avec un gémissement plus fort que les autres. Je lui prends les mains pour les poser sur mes seins alors que mon bassin commence à onduler sur lui. Ses mains me massent doucement les seins, titillent mes tétons du bout des doigts. Il les pince doucement au début puis de plus en plus fort, à me faire gémir plus fort.
Je m'empale plus profondément, lui arrachant un cri de plaisir. Je l'entends grogner de plus en plus fort à chaque fois que je descends sur lui. J'ai l'impression que mon sexe est en feu. Une de ses mains descend sur mon sexe et ses doigts s'emparent de mon clitoris.
— Je vais jouir !
— Moi aussi !
— Moi aussi !
Il redouble d'ardeur derrière moi. Quand le deuxième orgasme me frappe, j'enfonce mes doigts dans les muscles de ses cuisses. Je le sens au bord de jouir à son tour. Il se lâche d'un coup en libérant un cri et en se vidant en moi, un râle rauque à chaque spasme.
Alors que je pense qu'il va me lâcher, il m'enserre la taille avec force. Son sexe ramollit doucement en moi, n'exerçant plus qu'une douce caresse contre mes parois. Il saisit à nouveau mes seins pour les malaxer à nouveau. Mon souffle se calme, mes muscles se relâchent doucement.
— Merci, Marion. C'était... si bon...
— Merci, Alexandre.
— Qui est-là ? » demande brutalement Alexandre en se penchant sur le côté.
— Merci, Alexandre.
— Qui est-là ? » demande brutalement Alexandre en se penchant sur le côté.
J'ouvre les yeux, juste le temps d'apercevoir une silhouette disparaître devant ma porte ouverte. Je suis certaine d'avoir fermé plus tôt.
— Quelqu'un nous observait. » murmure Alexandre. « Je n'ai pas vu de qui il s'agissait.
— Je l'ai vu aussi.
— Je l'ai vu aussi.
Je me lève lentement, les jambes tremblantes. Alexandre s'en rend compte et, d'un mouvement souple, me prend dans ses bras pour m'allonger sur le lit. Je suis presque déçue que ce soit déjà fini. Le regard que je lui lance en dit long sur mon envie de continuer.
J'écarte outrageusement les cuisses, mes doigts ouvrant mes lèvres pour les offrir à sa vue.
— Encore, Alexandre, encore.
Il s'agenouille devant le lit et je me rapproche du bord.
— Vos désirs sont des ordres.
Ses doigts écartent mes lèvres pour laisser la place à sa langue de s'y enfourner. Mon corps se cambre sous ses assauts. Sa langue m'explore encore et encore tandis que ses doigts s'emparent de mon clitoris. À nouveau, je sens mon jus couler.
— Lèche-moi bien, Alexandre. Ne laisse rien.
Sa langue s'applique à passer partout, déclenchant des spasmes de plus en plus violents. Ses lèvres glissent jusqu'à mon clitoris pour l'aspirer. Je le sens se gorger de plaisir.
— Oooh, Alex... Oohh... ouiiii !!
Ses doigts se glissent dans mon intimité, coulissent langoureusement, profondément. La pression monte douloureusement sous sa bouche. C'est comme si mon bas-ventre allait exploser. Je n'en peux plus. Les va-et-vient de ses doigts, ses lèvres et sa langue autour de mon clitoris me rendent folle. Mon corps se tend alors que je lâche de petits jets de liquide. J'essaie de pousser la tête d'Alexandre pour ne pas l'asperger, mais au contraire, il colle sa bouche contre mes lèvres pour s'abreuver à ma fontaine.
La honte me submerge brutalement. Comment ai-je pu aller aussi loin, au point de le laisser avaler mon jus ?
Alors qu'il s'agenouille en s'essuyant la bouche, il me lance un regard attristé.
— Marion... Marion... ça ne va pas ?
Je me recroqueville en pleurant. J'ai honte d'avoir pris du plaisir de cette manière. Honte de l'avoir soumis à mon désir sans prendre en compte de ce qu'il voulait. Je sens le matelas s'affaisser sous son poids et la douceur de ma couette me recouvrir. Surtout, je me sens enveloppée par la chaleur de son corps alors qu'il m'enlace par-derrière.
— Tu vas attraper froid, Marion.
— Merci.
— Qu'est-ce qu'il y a ? » me demande-t-il d'une voix douce en me caressant doucement la cuisse. « Je vois que quelque chose ne va pas.
— Je... Je suis désolée. Vraiment...
— Merci.
— Qu'est-ce qu'il y a ? » me demande-t-il d'une voix douce en me caressant doucement la cuisse. « Je vois que quelque chose ne va pas.
— Je... Je suis désolée. Vraiment...
Son doux rire résonne à mes oreilles.
— Ne le sois pas. Je suis consentant, tu sais. Tout ce que j'ai fait et accepté, je l'ai fait parce que j'en avais envie.
— Vraiment tout ?
— Oui... même si... » il étouffe un rire. « Te boire comme je l'ai fait était une première. Je voulais essayer, au moins une fois.
— Ce n'était pas... humiliant ?
— Non. J'ai beaucoup aimé. Ton jus est si doux... J'espère pouvoir le déguster à nouveau. Quand tu voudras.
— Vraiment tout ?
— Oui... même si... » il étouffe un rire. « Te boire comme je l'ai fait était une première. Je voulais essayer, au moins une fois.
— Ce n'était pas... humiliant ?
— Non. J'ai beaucoup aimé. Ton jus est si doux... J'espère pouvoir le déguster à nouveau. Quand tu voudras.
Ses mots me rassurent, parce que je sais qu'ils sont sincères. Il dépose un léger baiser sur mon épaule, délicat comme une fleur. Tout chez Alexandre contraste avec le comportement d'Hugo. Il se lève et se rhabille. Sa chaleur me manque déjà. Je ferme les yeux, essayant de garder le souvenir de cette tendre étreinte après la fièvre qui s'est emparée de moi. Je crois que je n'entends même pas la porte se fermer. Je sombre déjà dans un sommeil doux et réparateur.
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Commentaires ()
ELIANE
Peut-être le saurons nous dans le prochain épisode !