Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un job d'appoint — Chapitre 8 · Une Pause-café agitée…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un job d'appoint
Chapitre 8 · Une Pause-café agitée…
J'entre dans la cuisine pour faire une pause. Je regarde mon planning et coche tout ce que j'ai déjà fait : traiteur pour la réception appelé, chambres faites, linge sale déposé pour le service de laveries. Il ne me reste plus qu'à ranger la bibliothèque avant le déjeuner. Je regarde ma montre : dix heures trente, j'ai encore du temps devant moi, avant le service de midi.
Je me prépare un café. C'est alors que je vois Benoit, le dernier de la fratrie. Il a dix-huit ans et prépare le baccalauréat et le concours d'entrée en médecine. Toujours le nez dans ses bouquins, il n'apparaît que pour les repas. Et quand on se croise, il baisse la tête et file à toutes jambes.
— Bonjour, Benoit.
— Ah, euh... Bonjour, Marion.
— Je vous prépare un café ? Un thé peut-être ?
— Euh, un café... je veux bien... merci.
— Ah, euh... Bonjour, Marion.
— Je vous prépare un café ? Un thé peut-être ?
— Euh, un café... je veux bien... merci.
Ce garçon est d'une timidité maladive. J'ai l'impression de lui faire peur. Comme mon café est déjà prêt, je le lui offre et m'en prépare un autre. Il s'empare de sa tasse et disparaît aussitôt de ma vue.
Il a un problème avec moi ou quoi ?
Je prends une petite gorgée de café en regardant la porte par laquelle Benoit a disparu.
Ou alors, il a peur des femmes en général ? Vu ses deux frères, c'est étonnant. Ou alors est-ce qu'il est complexé ?
Bah, il ne vaut mieux pas chercher à comprendre. Ce ne sont pas mes affaires. Je secoue la tête et je vais m'asseoir près de la fenêtre pour finir mon café. C'est ce moment que cette andouille d'Hugo choisit pour débarquer en trombe dans la cuisine. Je n'ai pas le temps de sortir de son chemin. Il me percute violemment et renverse mon café chaud sur moi.
— Oh, non !
— Merde ! » crie Hugo. « Je suis désolé, Marion. »
— Merde ! » crie Hugo. « Je suis désolé, Marion. »
Je ne peux que constater les dégâts : ma robe noire est imprégnée de café chaud. Hugo s'empare d'un torchon.
— Ça va ? Tu ne t'es pas brûlée ? » s'inquiète-t-il en commençant à éponger mon chemisier.
— Merci, ça va. » réponds-je en lui arrachant le torchon des mains. « Et je fais quoi maintenant, crétin ?
— Merci, ça va. » réponds-je en lui arrachant le torchon des mains. « Et je fais quoi maintenant, crétin ?
Malgré mon statut d'employée de maison, je m'adresse à lui comme à mon ancien camarade de classe. Je le vois blêmir et se confondre en excuses. Je soupire lourdement et vais devant l'évier pour essayer de nettoyer les dégâts, mais ça ne fait qu'aggraver la situation. La tête basse, je me dirige vers la porte pour regagner ma chambre et me changer. Hugo m'attrape le bras pour me retenir.
— Attends. » Me dit Hugo. Son souffle chaud sur mon oreille me fait frissonner. « Je vais t'aider à te nettoyer si tu veux.
— Merci, Hugo. Mais, je n'ai pas le temps de jouer avec toi.
— Merci, Hugo. Mais, je n'ai pas le temps de jouer avec toi.
Mais Hugo me retient encore, non sans loucher sur ma poitrine. Je baisse les yeux sur ma robe trempée, qui laisse apparaître les reliefs de mon soutien-gorge. Je me tourne, le souffle court à l'idée de ce dont j'ai envie et que j'espère qu'il va me faire. Je m'appuie sur le plan de travail, dans une attitude la plus provocante possible. Hugo se trouve maintenant à quelques pas, me détaillant de la tête au pied. Il me sourit.
— Tu capitules, alors ?
— Tu vas me harceler jusqu'à ce que tu obtiennes ce que tu veux.
— Tu vas me harceler jusqu'à ce que tu obtiennes ce que tu veux.
Sans aucune hésitation, il s'empare de mes hanches, me faisant basculer légèrement en arrière et fait glisser la fermeture éclair de ma robe. Il me lèche consciencieusement le haut de ma poitrine. Chaque coup de langue me fait frissonner, m'arrachant à chaque fois un petit soupir de plaisir. Hugo relève la tête.
— Tu me connais si bien.
Au fur et à mesure que la glissière descend, il promène sa langue sur ma peau. Il explore chaque centimètre carré de ma peau, nettoyant au passage les traces de café. Ma robe complètement ouverte, je m'en débarrasse et la laisse tomber au sol.
Me voilà en quasiment nue, seulement vêtue d'un soutien-gorge de satin gris, d'un string assorti.
Ses doigts font glisser les bretelles de mon soutien-gorge de mes épaules avant de le détacher. Ses lèvres descendent sur mon mamelon. Il l'aspire, me tétant, me mordillant.
— Quelle manière agréable de prendre un café. » dit-il avant que ses lèvres ne s'emparent de mon téton dressé.
Je sens mon téton droit aspiré dans sa bouche s'étirer avec délice, tandis que sa seconde main masse délicatement mon sein gauche, avant d'en saisir le téton. Il le fait rouler entre ses doigts, le pince avec fermeté, mais sans se montrer brutal. Petit à petit, il augmente la force de sa tétée et ses pincements progressivement, me faisant passer des soupirs de contentement à des gémissements de plaisir. Il me pousse de plus en plus fort contre le meuble dont le rebord me rentre dans le bas du dos. Mais le plaisir que je ressens me fait oublier la douleur.
Je vois alors la porte de la cuisine grande ouverte, donnant vue sur nous. Je l'arrête un instant.
— Benoit pourrait nous voir.
— Pfff, il est en train d'étudier. » répond Hugo en pouffant entre mes seins. « C'est à se demander s'il n'est pas gay, celui-là...
— Pfff, il est en train d'étudier. » répond Hugo en pouffant entre mes seins. « C'est à se demander s'il n'est pas gay, celui-là...
Je suis choquée par ses propos au sujet de son frère. Mais, alors que sa bouche s'empare de mon autre téton, l'une de ses mains descend sur mon string et tire dessus pour le faire coulisser entre mes lèvres. Le frottement du petit bout de tissus sur mon clitoris me fait gémir de plaisir. Ses lèvres quittent mon téton et sa langue reprend son léchage appliqué. Aucun centimètre carré de ma peau n'est épargné. Après avoir dessiné de nombreuses arabesques sur mon ventre, sa langue atteint enfin son objectif principal, mon clitoris.
Se mettant à genoux devant moi, il me débarrasse mon string, qui tombe sur mes chevilles. Ses doigts écartent mes lèvres et sa langue commence à me fouiller avec douceur. Je me cambre en m'appuyant sur le meuble. Il aspire mes lèvres, ouvrant un peu plus l'orifice de mon vagin. Il émet un petit rire de satisfaction en voyant le jus qui s'écoule entre mes lèvres. Il se redresse rapidement, en léchant ma peau au passage, mordillant mes tétons et léchant maintenant ma nuque.
— Je suis ravi que tu bosses ici.
— Oooh, merci...
— Oooh, merci...
Il glisse sa main entre mes cuisses et son doigt me pénètre. Je gémis en le sentant aller et venir. Il me regarde, avec un sourire aux lèvres. Brusquement, j'entends la porte de la cuisine grincer et des gémissements étouffés.
— Qu'est-ce qu'il y a ? » demande Hugo en s'arrêtant.
— Je... je crois qu'on nous regarde.
— Mais non. » dit Hugo en tournant la tête.
— Je... je crois qu'on nous regarde.
— Mais non. » dit Hugo en tournant la tête.
Pourtant, je suis certaine qu'il y a quelqu'un et ce quelqu'un est sans aucun doute Benoit. Je suis très gênée de savoir qu'il est peut-être en train de nous observer. Mais Hugo continue de me doigter en introduisant un deuxième doigt. Je glapis de surprise et de plaisir.
— Ne crie pas, sinon Benoit risque vraiment de venir voir ce qui se passe. » dit-il avec lubricité. « Mais je connais un bon moyen de te faire taire.
De nouveau, il retire ses doigts et j'entends le bruit d'une fermeture éclair que l'on ouvre. Je m'agenouille devant lui et sans perdre de temps, me saisis de son sexe tendu. Je le lèche avec application. Ma langue glisse sur toute la longueur de sa verge, lui arrachant des soupirs de plaisir. Je le prends en bouche, aspirant plusieurs fois son gland, avant de l'enfourner complètement. Il agrippe le bord du meuble, derrière moi. Une de mes mains attrape sa verge pour accompagner le mouvement de ma bouche, tandis que mon autre main descend sur mon sexe ouvert. Je me caresse le clitoris, en continuant mes va-et-vient sur son sexe. Je sens ma salive couler sur mon menton et mon jus commencer à couler sur mon doigt. Je glisse mon majeur dans mon vagin. J'aime la sensation moelleuse et chaude autour de mes phalanges. J'accélère mes deux mouvements.
Hugo émet un cri rauque et repousse ma tête. Je halète de plaisir. Il recule un peu et me regarde, mon doigt plongé dans mon intimité.
— Tu aimes te donner du plaisir toute seule ?
— Oui, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. » Lui dis-je sur un ton provocateur.
— C'est ce qu'on va voir.
— Oui, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. » Lui dis-je sur un ton provocateur.
— C'est ce qu'on va voir.
Il me saisit le poignet et me tire vers la table. D'un signe de la tête, il m'indique de me coucher dessus. Je lui obéis et relève les cuisses. Ses mains s'agrippent à mon bassin. Comme pour me confirmer ses dires, il me pénètre profondément, avec brutalité.
— Aaaah...
— Arrête ! Il va finir par t'entendre !
— Arrête ! Il va finir par t'entendre !
C'est déjà fait !
Sans se retirer, il se tourne pour prendre quelque chose sur la chaise, à côté de lui. Avec un soupir de satisfaction, il en sort une serviette.
— Parfait. Ouvre.
J'ouvre la bouche. Il me bâillonne avec la serviette. Le goût de la serviette est désagréable. Mais si ça lui fait plaisir, je veux le satisfaire. Et peut-être que ça plaira aussi à notre spectateur indiscret. L'une de ses mains se pose sur mon sein pour le malaxer, alors que les doigts de l'autre saisissent mon clitoris, m'arrachant un gémissement étouffé. Il attaque ses allers-retours. J'aime sa façon un peu brusque de me prendre. Mes muscles se contractent involontairement autour de sa verge largement lubrifiée par mon jus. Ses doigts continuent de tourner autour de mon clitoris, m'arrachant de frissons de plus en plus forts.
Avec lenteur, il se dégage, laissant un vide en moi. Mais je n'ai pas longtemps à attendre. Il me fait mettre sur le ventre, sur la table. Ecartant bien les jambes, je lève mes fesses. Sans un mot, il me pénètre à nouveau, tout aussi profondément. Malgré le bâillon improvisé, j'ai l'impression que mes gémissements résonnent dans la pièce, tandis qu'il accélère le mouvement. Et soudain, bien trop vite à mon goût, un râle rauque vient couvrir mes gémissements. Il se retire rapidement et je sens un liquide chaud et épais se répandre entre mes fesses, couler sur mes lèvres encore palpitantes de désir. Ses mains resserrent leur emprise sur mes hanches tandis que son sexe éjecte ses derniers millilitres sur moi.
Il m'enlace la taille et se penche sur moi, me murmurant à l'oreille.
— Désolé. Je ne pensais pas arriver si vite.
Bien qu'un peu déçue de la rapidité de l'acte, j'y ai pris beaucoup de plaisir. Il me libère de ses bras et, au moment où je vais pour me redresser, m'appuie sur le dos pour m'obliger à rester penchée en avant. Je l'entends faire quelques pas et revenir en riant.
— On trouve des choses intéressantes dans une cuisine.
J'ignore ce qu'il a trouvé, mais j'entends de l'eau couler dans l'évier, comme s'il lavait quelque chose. Rapidement, je sens ses doigts m'écarter les lèvres et un objet cylindrique, froid et assez gros me pénétrer, me faisant gémir avec force. Il lui imprime de petits mouvements de haut en bas, sa pointe me stimulant différentes zones.
— Ce n'est plus la mouille. » Me dit-il presque épaté. « Tu dégoulines littéralement !
Cette remarque me gêne, mais ses mouvements se font de plus en plus rapides et brusques. Je gémis de plus en plus fort, le remerciant silencieusement pour le bâillon. Je sens les muscles de mon bas-ventre se contracter violemment, expulsant le jouet et une certaine quantité de liquide.
— Hmmmmmm !!!!
Je m'écroule complètement sur la table en finissant de me vider, sous le regard excité de Hugo. Il me rejoint et s'agenouille derrière moi. Je ferme les yeux. Une onde de fraîcheur vient caresser mes fesses et mes lèvres échauffées. Tournant la tête, je vois qu'il s'est emparé d'une serviette mouillée et qu'il enlève avec application le sperme dont il m'a couverte. Je soupire d'aise devant cette marque d'attention. À ce délicat lavage succède un délicieux tamponnement pour sécher la zone.
Il me libère de mon bâillon et m'aide à me redresser. Alors que je me relève, j'entends clairement des pas s'éloigner rapidement dans le couloir. Hugo me plaque contre le mur et me caresse doucement les lèvres encore trempées de plaisir. Je l'entends rire.
— C'était bien Benoit, finalement.
Même si j'ai pris beaucoup de plaisir avec Hugo, j'ai l'impression que c'était parce que je me doutais que Benoit nous matait. Je gémis sous ses caresses. Il me mordille l'oreille.
— Dis-moi... je veux que tu me rendes un grand service.
— Oui ?
— Oui ?
Ses doigts remontent vers mon clitoris et le caressent légèrement. Une vague de plaisir me submerge à nouveau. Je me mets à gémir.
— Dépucelle mon frère.
Sa demande claque comme un ordre. Me voyant hésiter, il me pince, m'arrache un cri.
— Je n'ai pas entendu ta réponse.
— Oui... d'accord...
— Bien, j'ai hâte de te voir à l'œuvre.
— Oui... d'accord...
— Bien, j'ai hâte de te voir à l'œuvre.
Il me libère et me lance ma robe. Il récupère mon string et mon soutien-gorge. Je tends la main pour les reprendre. Il me fait non de la tête avant de disparaître dans le couloir.
Quelle bande de pervers ! Pas un pour rattraper l'autre dans cette famille.
Loin de me rebuter, cette idée m'excite. Je suis plus choquée de mon comportement nymphomane que de la situation.
Va vraiment falloir consulter.
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Commentaires ()
Bon texte
Vivement la suite ...