Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une dernière année de lycée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une dernière année de lycée
Chapitre 2
J'avais proposé à Justine de dîner ensemble, mais elle a voulu venir plus tôt pour travailler un peu. Elle préférait travailler à deux. Je me suis réveillé tardivement et je me suis assuré qu'il y avait le nécessaire dans la cuisine pour ce soir. J'ai pris une douche en début d'après-midi et j'ai décidé de me raser, ne sait-on jamais.
En fin d'après-midi, Justine sonne à la porte. Je vais lui ouvrir. Elle a mis un petit haut à manche courte qui s'arrête un peu au-dessus du nombril et un short-jean. Je me trouve chanceux de fêter mon anniversaire en été. Je l'embrasse et je la fais entrer en essayant de cacher mon émotion. Je la laisse enlever ses sandales et je lui propose de poser ses affaires dans ma chambre pour travailler.
On a travaillé une petite heure pendant laquelle j'essayais tant bien que mal de rester sérieux et concentré. Heureusement, nous n'avons pas encore beaucoup de choses à réviser et nous décidons de ranger les livres. Justine prend un paquet de cigarettes dans son sac.
— Je peux fumer chez toi ?
— Oui, mais dans le jardin s'il te plaît.
— Si tu veux. Tu viens ?
— Non, je vais préparer à manger, tu n'as qu'à me rejoindre à table après.
— Oui, mais dans le jardin s'il te plaît.
— Si tu veux. Tu viens ?
— Non, je vais préparer à manger, tu n'as qu'à me rejoindre à table après.
J'avais déjà préparé les plats, il ne me restait plus qu'à les faire cuire pendant que Justine fumait. Le temps de dresser la table, elle me rejoint dans le salon pour manger.
— Tu cuisines bien, je n'ai pas l'habitude.
— J'aime bien. Et puis ça plaît en général.
— C'est marrant parce que mon père, lui, il s'est mis à cuisiner quand ma mère l'a largué.
— Ah, je ne savais pas que tes parents sont séparés, je suis désolé, j'imagine que ce n'est pas évident.
— Ça va, je m'y suis habituée, je vois moins ma mère, parfois c'est mieux.
— Oui, moi aussi, c'est pareil, ils sont souvent absents, mais maintenant c'est bien.
— J'aime bien. Et puis ça plaît en général.
— C'est marrant parce que mon père, lui, il s'est mis à cuisiner quand ma mère l'a largué.
— Ah, je ne savais pas que tes parents sont séparés, je suis désolé, j'imagine que ce n'est pas évident.
— Ça va, je m'y suis habituée, je vois moins ma mère, parfois c'est mieux.
— Oui, moi aussi, c'est pareil, ils sont souvent absents, mais maintenant c'est bien.
Nous discutons de nos familles compliquées le temps de finir le repas. Finalement, nous avons le même problème de famille absente...
— Je vais débarrasser, il doit y avoir une bière au réfrigérateur, si tu veux.
Justine va chercher une bière au frais et s'installe sur le canapé pendant que je pose la vaisselle dans un coin. Je la rejoins sur le canapé pendant qu'elle boit sa bière. Nous continuons de parler de nos histoires de famille, mais je commence à ressentir une légère excitation. Je suis juste à côté de Justine et je distingue l'odeur de son parfum sous celle laissée par le tabac. Je suis surpris qu'elle se soit parfumée pour venir me voir, mais j'apprécie d'autant plus. Je commence à caresser son bras du bout des doigts alors que nous continuons de parler. Je découvre sa peau, légèrement bronzée et exceptionnellement douce. Je n'avais jamais touché une peau aussi douce. Cette douceur me pousse à la caresser avec plus d'assurance et à changer de sujet de conversation.
— Tu sais que tu as la peau vraiment très douce ?
— Ah bon ?
— Oui, c'est surprenant. C'est très agréable. Je ne sais pas si c'est juste tes bras... Je peux caresser tes jambes ?
— Euh... oui, vas-y. Tu me diras si c'est aussi doux.
— Ah bon ?
— Oui, c'est surprenant. C'est très agréable. Je ne sais pas si c'est juste tes bras... Je peux caresser tes jambes ?
— Euh... oui, vas-y. Tu me diras si c'est aussi doux.
Elle me regarde un peu bizarrement, mais me sourit. Si je suis soulagé qu'elle accepte, je suis encore plus tendu d'excitation. Je descends du canapé et je m'agenouille à ses pieds. Je commence à caresser ses petits pieds et ses deux toutes petites chevilles. Je peux en faire le tour avec deux doigts. Ses pieds sont aussi doux que ses mains. Je remonte légèrement sur les jambes et je me mets à lui masser les mollets. Je glisse sur sa peau lisse et parfaitement épilée. Je la sens frissonner sous mes mains.
Je relève ma tête pour plonger mon regard dans le sien, mais elle a basculé sa tête en arrière sur le haut du dossier. Son petit haut très court est ainsi tiré en avant et je devine ses seins sous son soutien-gorge. Alors que je vois sa poitrine se soulever plus amplement, j'entends sa respiration forcir.
J'embrasse désormais ses jambes, d'abord de petits baisers timides puis de plus en plus appuyés. Je remonte petit à petit le long de ses cuisses, jusqu'à atteindre la limite de son short. Je décide donc d'embrasser le bas de son ventre à nu pendant que je m'apprête à défaire le bouton de son short. Mais elle pose sa main sur ma tête et me repousse.
— Hum... non attends... Il faut que j'y aille, je ne vais plus avoir de train pour rentrer.
— Tu peux dormir ici si tu veux.
— Non, je ne préfère pas. Tu as une douche ?
— Oui dans le couloir.
— Tu peux dormir ici si tu veux.
— Non, je ne préfère pas. Tu as une douche ?
— Oui dans le couloir.
Elle se lève, récupère son sac dans ma chambre et s'enferme dans la salle de bain. C'est plutôt étrange de prendre une douche avant de rentrer... De mon côté, je trouve mon pantalon un peu trop serré. Je vais moi aussi m'enfermer dans les toilettes, à côté de la salle de bain. Je me débarrasse rapidement de mes vêtements pour soulager mon érection et ma frustration.
Pendant que je caresse par de longs va-et-vient ma verge comme je caressais les jambes de Justine tout à l'heure, j'entends de discrets gémissements accompagner le bruit de l'eau qui coule. Je ferme les yeux pour laisser ces gémissements me ramener quelques instants plus tôt sur le canapé. Je ne tiens plus et me vide longuement.
Pendant que je caresse par de longs va-et-vient ma verge comme je caressais les jambes de Justine tout à l'heure, j'entends de discrets gémissements accompagner le bruit de l'eau qui coule. Je ferme les yeux pour laisser ces gémissements me ramener quelques instants plus tôt sur le canapé. Je ne tiens plus et me vide longuement.
Je reprends mes esprits, fais disparaître les traces de mon plaisir, récupère mes vêtements et vais me changer dans ma chambre pour dormir. Justine apparaît par la porte pour me dire au revoir. Je lui dis qu'elle peut y aller, un peu brusquement, je fermerai derrière elle. Elle me fait un dernier sourire et s'en va.
Je suis partagé entre frustration et extase. Cette fille me monte à la tête. J'espère que je n'ai rien fait de travers. J'essaie de m'endormir quand je reçois un message qui, je crois, me rassure.
Je suis partagé entre frustration et extase. Cette fille me monte à la tête. J'espère que je n'ai rien fait de travers. J'essaie de m'endormir quand je reçois un message qui, je crois, me rassure.
— Bonne nuit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()