Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair
Chapitre 6
Le moteur ronronne doucement. Le silence n'est pas gênant. Au contraire, il est chargé.
Cédric garde les yeux fixés devant lui quelques secondes, puis tourne enfin la tête vers moi.
Son regard est lent, précis, presque dévorant.
Il ne dit rien. Il attend.
Moi non plus, je ne parle pas.
Je sens mes jambes se tendre imperceptiblement. La tension me parcourt, monte.
Finalement, c'est lui qui coupe le moteur. Sans un mot, il sort, fait le tour, ouvre ma portière. Sa main se tend vers moi.
Je la prends, soulagée.
On marche côte à côte, lentement. Les quelques mètres qui nous séparent de l'entrée semblent s'étirer à l'infini. Nos bras s'effleurent sans oser se toucher. Le bruit de mes talons résonne dans la nuit.
Et puis, comme téléportés, nous sommes devant ma porte.
Je sors mes clés, peine à trouver la serrure. Je sens sa main se poser sur la mienne, douce et ferme. Son souffle chaud vient se glisser dans mon cou.
Cédric garde les yeux fixés devant lui quelques secondes, puis tourne enfin la tête vers moi.
Son regard est lent, précis, presque dévorant.
Il ne dit rien. Il attend.
Moi non plus, je ne parle pas.
Je sens mes jambes se tendre imperceptiblement. La tension me parcourt, monte.
Finalement, c'est lui qui coupe le moteur. Sans un mot, il sort, fait le tour, ouvre ma portière. Sa main se tend vers moi.
Je la prends, soulagée.
On marche côte à côte, lentement. Les quelques mètres qui nous séparent de l'entrée semblent s'étirer à l'infini. Nos bras s'effleurent sans oser se toucher. Le bruit de mes talons résonne dans la nuit.
Et puis, comme téléportés, nous sommes devant ma porte.
Je sors mes clés, peine à trouver la serrure. Je sens sa main se poser sur la mienne, douce et ferme. Son souffle chaud vient se glisser dans mon cou.
— Prends ton temps, Emeline.
À l'entente de mon prénom, tout mon corps se détend.
Je le laisse guider ma main. La porte s'ouvre, puis se referme derrière nous.
Cédric s'adosse à la porte, me regarde.
Je défais ma veste, enlève mes talons du bout des pieds. Je perds mes douze centimètres, accentuant encore la différence de taille entre nous.
Tête levée, nous nous regardons sans un mot. Il me dévore des yeux, avec calme et envie.
Je m'approche, fais glisser mes mains le long de ses bras. Arrivée à ses épaules, je fais tomber sa veste au sol, un sourire provocateur aux lèvres.
Cette fois, c'est lui qui monte les mains. Elles se glissent derrière mes oreilles, dans mes cheveux, exercent une légère pression sur mon crâne. Mes yeux se ferment, et nos bouches se rejoignent enfin.
Je le laisse guider ma main. La porte s'ouvre, puis se referme derrière nous.
Cédric s'adosse à la porte, me regarde.
Je défais ma veste, enlève mes talons du bout des pieds. Je perds mes douze centimètres, accentuant encore la différence de taille entre nous.
Tête levée, nous nous regardons sans un mot. Il me dévore des yeux, avec calme et envie.
Je m'approche, fais glisser mes mains le long de ses bras. Arrivée à ses épaules, je fais tomber sa veste au sol, un sourire provocateur aux lèvres.
Cette fois, c'est lui qui monte les mains. Elles se glissent derrière mes oreilles, dans mes cheveux, exercent une légère pression sur mon crâne. Mes yeux se ferment, et nos bouches se rejoignent enfin.
Je me laisse porter par ce baiser chaud, dense. Nos lèvres se dévorent le temps d'un instant.
Il s'éloigne. Je tente de le retenir en mordant doucement ses lèvres, mais il se recule, un sourire amusé aux coins des yeux.
Ses mains descendent, se posent fermement sur mes hanches. D'un geste sûr, il me soulève.
Mes jambes s'enroulent aussitôt autour de lui, dans un réflexe.
Nos visages sont à la même hauteur, nos bouches se retrouvent, plus avides encore.
Il se tourne, me plaque contre la porte.
Mes mains glissent sur son dos, s'accrochent à ses cheveux. Mes ongles le griffent à peine, trahissant mon excitation.
Je sens aussi la sienne. Dans ses baisers, ses mouvements, je sens une bosse dure qui éloigne mon bassin du sien.
On ne se lâche plus.
Je ne veux pas qu'il me lâche.
Et je sais qu'il ressent la même chose.
Il s'éloigne. Je tente de le retenir en mordant doucement ses lèvres, mais il se recule, un sourire amusé aux coins des yeux.
Ses mains descendent, se posent fermement sur mes hanches. D'un geste sûr, il me soulève.
Mes jambes s'enroulent aussitôt autour de lui, dans un réflexe.
Nos visages sont à la même hauteur, nos bouches se retrouvent, plus avides encore.
Il se tourne, me plaque contre la porte.
Mes mains glissent sur son dos, s'accrochent à ses cheveux. Mes ongles le griffent à peine, trahissant mon excitation.
Je sens aussi la sienne. Dans ses baisers, ses mouvements, je sens une bosse dure qui éloigne mon bassin du sien.
On ne se lâche plus.
Je ne veux pas qu'il me lâche.
Et je sais qu'il ressent la même chose.
Mais je veux plus.
Je le veux en moi. Je veux m'abandonner.
Dans un élan, je parviens à me dégager un instant, haletante.
Je le veux en moi. Je veux m'abandonner.
Dans un élan, je parviens à me dégager un instant, haletante.
— Allons dans la chambre, Cédric.
Il m'offre un dernier baiser, doux. Puis me repose délicatement au sol, avec une assurance tranquille.
Sa main cherche la mienne.
Il la prend, me guide.
Dans la chambre, nous sommes l'une contre l'autre debout. Mes mains viennent repousser ma jupe le long de mes jambes, dévoilant ainsi mon body dans son entièreté. Mes mains se posent en haut de sa chemise et défont un par un ses boutons. Cédric me regarde attentivement sans rien dire. Sa chemise déboutonnée, mes mains parcourent son torse musclé d'une lenteur extrême. La tête baissée, mon regard et comme captivé par la bosse former dans son pantalon.
Mécaniquement, je retire sa ceinture, ouvre sa braguette libérant son pantalon. Je me surprends à lui demander :
Sa main cherche la mienne.
Il la prend, me guide.
Dans la chambre, nous sommes l'une contre l'autre debout. Mes mains viennent repousser ma jupe le long de mes jambes, dévoilant ainsi mon body dans son entièreté. Mes mains se posent en haut de sa chemise et défont un par un ses boutons. Cédric me regarde attentivement sans rien dire. Sa chemise déboutonnée, mes mains parcourent son torse musclé d'une lenteur extrême. La tête baissée, mon regard et comme captivé par la bosse former dans son pantalon.
Mécaniquement, je retire sa ceinture, ouvre sa braguette libérant son pantalon. Je me surprends à lui demander :
— Je peux ?
D'un signe de tête accompagné d'un tendre sourire, il me fait comprendre que oui. Je m'agenouille. Postée devant lui, je marque un temps. Ce n'est pas de l'hésitation, juste un instant où je me rends compte que je l'attendais ce moment. Je ne veux pas le gâcher par précipitation, je veux en savourer chaque instant.
Mes mains agrippent chaque côté de son boxer puis le descendent lentement. Mon regard se lève et on partage un sourire complice, joueur. Son gland dépasse du boxer arrivant presque à son nombril. Cela, laissant présager un sexe imposant. Je continue mon geste dévoilant l'entièreté de son sexe. Il est grand assez épais. J'en rigole presque, me disant qu'il fait la taille de mon visage. Une main, une caresse dans mes cheveux me ramène à la réalité. Un sourire, un regard partagé, et ma langue s'approche de son sexe remontant, escaladant son sexe jusqu'au sommet de sa verge. Ma bouche enroule son gland accompagné de ma langue. Je sens Cédric se tortiller légèrement de plaisir. Un rapide coup d'œil, il me regarde, luttant pour ne pas fermer les yeux. Alors je continue ma petite main, essayant tant bien que mal d'entourer et masturber son sexe en même temps. Ma bouche enrobe son sexe de plus en plus loin, mais n'arrivant pas à aller plus loin que la moitié.
Et comme si Cédric avait lu en moi, il attrape mon visage, le relève.
— Allonge-toi, je vais t'aider, me dit-il dans un calme olympien.
Il me prend par la main, m'aidant à me relever et m'accompagne sur le lit. Allongée, la tête sortie du lit, appuyé le rebord du matelas, il s'installe debout, son sexe dirigé vers moi.
— Détends-toi et laisse-moi faire. Concentre-toi sur ta respiration.
Je souffle, bercée par ses paroles. J'ouvre ma bouche accueillant de nouveau son sexe. Ses mains viennent englober ma tête et doucement, il s'insère en moi. Son geste est sûr, doux et puissant à la fois. Il prend le temps entre chaque pénétration de me laisser respirer, puis reprend, allant de plus en plus loin à chaque fois. Je sens ma gorge se détendre et gonfler lentement par l'épaisseur de son sexe. Des filets de baves et de liquides dégoulinent le long de son sexe, de ma bouche. Je me sens mouiller à travers mon body, dégoulinant. Mes mains viennent le déboutonner, me donnant accès à mon sexe. Cédric prend un temps pour regarder ou alors pour me laisser reprendre mon souffle. Car je sens ses mains se contracter, et Cédric pousser lentement son sexe dans ma bouche, ma gorge arrivant cette fois-ci à l'accueillir dans sa globalité. Il y reste quelques instants.
Une de mes mains vient empoigner mon sexe, espérant peut-être me retenir à quelque chose pour retenir mon excitation, l'autre s'accroche au drap.
Puis il ressort, me lâche. Je crois discerner un mot, mais ne sais pas si Cédric l'a vraiment prononcé, ou si c'est juste moi, pourtant je réponds.
— Plus !
Il rattrape fermement mon visage. Puis cette fois-ci change le rythme fait des va-et-vient réguliers. Je m'agrippe de mes deux mains au lit, il accélère, lâche mon visage pour poser ses mains sur ma poitrine. Je sens son poids sur moi, la chaleur de son sexe dans ma bouche, je le sens gonfler encore plus. Il va venir, j'en suis sûre, je n'attends que ça.
Une dernière pénétration longue puissante, un arrêt.
Des frémissements, de lui de moi.
Une coulée chaude déferlant dans ma gorge. Un râle de plaisir de la sienne.
Je ne me sens même pas suffoquer, c'est lorsqu'il sort son sexe, que je déglutis, avalant ce que je peux d'une gorgée. On se sourit, un brin fatigués, j'ouvre ma bouche pour lui montrer le restant de son œuvre puis le referme pour avaler.
Des frémissements, de lui de moi.
Une coulée chaude déferlant dans ma gorge. Un râle de plaisir de la sienne.
Je ne me sens même pas suffoquer, c'est lorsqu'il sort son sexe, que je déglutis, avalant ce que je peux d'une gorgée. On se sourit, un brin fatigués, j'ouvre ma bouche pour lui montrer le restant de son œuvre puis le referme pour avaler.
Son doigt vient parcourir mes joues pour y conduire le sperme débordant. Dans un jeu, je viens sucer son doigt, le mordre.
Il se met à genoux, nos visages inversés, il vient poser ses lèvres sur la mienne échanger un long baisser.
Ma main revient naturellement sur mon sexe et s'active. Sans un regard, il sait.
Et continuant de m'embrasser, il glisse ses mains sous mon body, malaxant ma poitrine, serrer mes tétons entre ses doigts.
Le plaisir monte et ne se fait pas attendre, je frémis mes jambes se tortille, j'accélère et...
viens.
Il se met à genoux, nos visages inversés, il vient poser ses lèvres sur la mienne échanger un long baisser.
Ma main revient naturellement sur mon sexe et s'active. Sans un regard, il sait.
Et continuant de m'embrasser, il glisse ses mains sous mon body, malaxant ma poitrine, serrer mes tétons entre ses doigts.
Le plaisir monte et ne se fait pas attendre, je frémis mes jambes se tortille, j'accélère et...
viens.
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