Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair — Chapitre 5 · Un petit bain frais, une soirée chaude
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair
Chapitre 5 · Un petit bain frais, une soirée chaude
Ce matin, je n'ai pas cours, je décide d'aller nager pour me détendre, me retrouver seule, penser à autre chose. Surtout en vue de la soirée universitaire prévue ce soir.
Je pousse la porte vitrée, et l'air chaud, moite, me frappe doucement. Tout est calme, presque flottant. À cette heure, la piscine est vide ou presque. J'entends le clapotis régulier de l'eau, les respirations discrètes de quelques nageurs. Parfait. J'avais besoin de ça. De silence. De quelque chose de fluide, d'instinctif.
Je pousse la porte vitrée, et l'air chaud, moite, me frappe doucement. Tout est calme, presque flottant. À cette heure, la piscine est vide ou presque. J'entends le clapotis régulier de l'eau, les respirations discrètes de quelques nageurs. Parfait. J'avais besoin de ça. De silence. De quelque chose de fluide, d'instinctif.
Dans le vestiaire, je me change rapidement. D'un maillot vert émeraude, dos nu, coupe haute, presque impudique.
Je marche jusqu'au bord. L'eau ondule, transparente. Je m'immerge lentement. Centimètre après centimètre, elle me recouvre, me referme. Dès que je plonge, tout devient lointain : les soucis, les visages, même les souvenirs de la veille. Enfin...
Je marche jusqu'au bord. L'eau ondule, transparente. Je m'immerge lentement. Centimètre après centimètre, elle me recouvre, me referme. Dès que je plonge, tout devient lointain : les soucis, les visages, même les souvenirs de la veille. Enfin...
Je nage. Je coupe l'eau avec régularité, je me concentre sur le mouvement de mes bras, la poussée de mes jambes. Et pourtant, ça continue à tourner là-haut. Comme un bruit de fond. Des images. Des mots.
À un moment, je l'aperçois.
Cédric.
Il est dans la ligne d'à côté. Je ne m'attendais pas à le voir ici, et lui non plus, je crois. Il ne laisse rien paraître, continue à nager avec une précision presque agaçante. Mais je le sens. Il m'a vue.
Cédric.
Il est dans la ligne d'à côté. Je ne m'attendais pas à le voir ici, et lui non plus, je crois. Il ne laisse rien paraître, continue à nager avec une précision presque agaçante. Mais je le sens. Il m'a vue.
Je m'arrête un moment. Reprends mon souffle. Je m'étire doucement au bord, sentant l'eau ruisseler le long de mes épaules. Mon dos est arqué, mes bras tendus, je laisse ma nuque se relâcher. Et c'est là que je le remarque.
Un autre garçon. Inconnu. Je dirais en master. Il entre, décontracté. Son regard croise le mien. Franc. Pas lourd. Juste... présent. Il ne joue pas au dominant, lui. Il me regarde, puis me laisse tranquille. Et pourtant, il laisse quelque chose derrière ce regard.
Je replonge.
Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à ce bref moment où j'ai cru capter un échange entre lui et Cédric. Vrai ou pas ? Peut-être que j'invente. Je commence à m'inventer beaucoup de choses, ces derniers temps.
Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à ce bref moment où j'ai cru capter un échange entre lui et Cédric. Vrai ou pas ? Peut-être que j'invente. Je commence à m'inventer beaucoup de choses, ces derniers temps.
Quand je sors de l'eau, je le croise à nouveau. Le garçon. Il me sourit, tranquille, presque complice. Je lui rends un sourire. Léger. Ça reste simple.
Sous la douche, l'eau chaude me ramène à moi. Je suis seule. Mes mains s'appuient contre les dalles mouillées. Je ferme les yeux. Je sens l'eau glisser de mes épaules à mes pieds lentement, comme une caresse floue.
Sous la douche, l'eau chaude me ramène à moi. Je suis seule. Mes mains s'appuient contre les dalles mouillées. Je ferme les yeux. Je sens l'eau glisser de mes épaules à mes pieds lentement, comme une caresse floue.
Je pense à hier. À ce prénom, murmuré comme un secret arraché. À la chaleur que j'ai ressentie, même dans le doute. Je laisse venir se souvenir dans mon corps. Je ne vais pas plus loin. Mais je l'accueille.
J'aime ce moment suspendu. Juste entre moi et moi.
—---
Après les cours, je rentre chez moi, le cœur encore léger de la journée. Zoé et Emilie arrivent à l'appartement en vue de se préparer à la soirée de ce soir. On vide mon armoire en riant, essayant chacune plusieurs tenues devant le miroir. Entre éclats de rire et conseils plus ou moins sérieux, je finis par choisir une tenue dans laquelle je me sens à la fois belle et à l'aise : un body noir près du corps, une jupe blanche courte et simple, des sandales à talons noirs de douze centimètres. J'ajoute quelques bijoux dorés, une fine chevillière et un bracelet discret.
En me regardant une dernière fois dans le miroir, je me sens prête.
La soirée bat son plein quand on arrive. La salle est remplie de monde, la musique résonne dans les murs. Avec Zoé et Emilie, on se mêle rapidement à la foule. Les verres circulent de main en main, les rires fusent, les discussions vont bon train.
La soirée bat son plein quand on arrive. La salle est remplie de monde, la musique résonne dans les murs. Avec Zoé et Emilie, on se mêle rapidement à la foule. Les verres circulent de main en main, les rires fusent, les discussions vont bon train.
À travers la masse de gens, j'aperçois Cédric, accoudé contre un mur, à côté du garçon de la piscine. Mon cœur fait un petit bond, mais je ne vais pas leur parler, préférant rester avec mes amies.
Au bout d'un moment, quelqu'un propose un jeu de défis. Intriguées, on s'approche du cercle qui se forme. Zoé est rapidement tirée au sort. Elle éclate de rire en découvrant son gage : "Tenir un glaçon dans la bouche et le passer à quelqu'un sans les mains".
Au bout d'un moment, quelqu'un propose un jeu de défis. Intriguées, on s'approche du cercle qui se forme. Zoé est rapidement tirée au sort. Elle éclate de rire en découvrant son gage : "Tenir un glaçon dans la bouche et le passer à quelqu'un sans les mains".
Sans hésiter, elle se tourne vers moi, plonge sa main dans son verre et, dans un éclat de rire complice, m'embrasse. Le glaçon froid glisse entre nos lèvres, nous faisant frissonner.
Puis c'est mon tour. Je pioche un petit papier : "Bois ton verre cul sec ou embrasse quelqu'un sèchement... les deux si tu es courageuse."
Souriante, je bois cul sec mon verre. Quand je me retourne, je tombe nez à nez avec le garçon de la piscine. Portée par l'ambiance et l'adrénaline du défi, je lui dépose un baiser furtif sur les lèvres. Un rire léger m'échappe alors que je vois sa surprise amusée.
Puis c'est mon tour. Je pioche un petit papier : "Bois ton verre cul sec ou embrasse quelqu'un sèchement... les deux si tu es courageuse."
Souriante, je bois cul sec mon verre. Quand je me retourne, je tombe nez à nez avec le garçon de la piscine. Portée par l'ambiance et l'adrénaline du défi, je lui dépose un baiser furtif sur les lèvres. Un rire léger m'échappe alors que je vois sa surprise amusée.
La soirée continue, l'ambiance monte d'un cran. Avec Zoé et d'autres filles, on décide de changer de salle pour rejoindre celle où la musique est plus forte, plus dansante.
Sur la piste, la chaleur des corps et des basses me donne l'impression de flotter.
Les verres, les éclats de rire, les lumières tamisées... tout semble flou, doux, irréel.
Je danse, portée par le rythme, les bras en l'air, les yeux mi-clos, la jupe tournoyant autour de mes jambes nues. Puis je sens une présence derrière moi. C'était lui.
Spontanément, sans y réfléchir, je l'accueille dans ma danse. Me cambrant légèrement, l'invitant sans un mot. Nos corps se synchronisent.
Je sens son bassin contre mes fesses, ses mains hésitantes. La musique résonne jusque dans mon ventre, tout autour, plus rien n'existe.
Ses mains glissent timidement sur mes hanches, puis l'une d'elles remonte sur mon ventre. Mon souffle se coupe une seconde. Dans un élan d'audace, je prends sa main et l'attire sous ma jupe, par-dessus mon body.
Sur la piste, la chaleur des corps et des basses me donne l'impression de flotter.
Les verres, les éclats de rire, les lumières tamisées... tout semble flou, doux, irréel.
Je danse, portée par le rythme, les bras en l'air, les yeux mi-clos, la jupe tournoyant autour de mes jambes nues. Puis je sens une présence derrière moi. C'était lui.
Spontanément, sans y réfléchir, je l'accueille dans ma danse. Me cambrant légèrement, l'invitant sans un mot. Nos corps se synchronisent.
Je sens son bassin contre mes fesses, ses mains hésitantes. La musique résonne jusque dans mon ventre, tout autour, plus rien n'existe.
Ses mains glissent timidement sur mes hanches, puis l'une d'elles remonte sur mon ventre. Mon souffle se coupe une seconde. Dans un élan d'audace, je prends sa main et l'attire sous ma jupe, par-dessus mon body.
Ses doigts trouvent naturellement le tissu tendu de mon body, effleurant mon sexe déjà sensible. Un frisson brûlant me traverse.
Le monde autour disparaît, ne restent plus que les battements sourds de la musique et ses gestes contre moi. Chaque caresse est une onde pure, brutale de douceur.
Je ferme les yeux, la tête basculée en arrière, me laissant emporter.
Quand je les rouvre, mon regard croise celui de Cédric.
Il est assis plus loin, un verre à la main, les yeux rivés sur moi.
Il ne bouge pas. Il me regarde, intensément, savourant la scène.
Un frisson supplémentaire parcourt mon échine.
Entre le regard de Cédric, la main habile du garçon derrière moi, la chaleur, l'alcool, je perds totalement pied.
Je sens l'orgasme m'envahir, explosant en moi dans un silence assourdissant.
Débordée, étourdie, je me retourne, attrape le visage du garçon entre mes mains et lui vole un baiser rapide, lui murmurant un "merci" à l'oreille, avant de disparaître dans la foule vers le bar.
Je reprends un verre pour calmer mon trouble.
Je ne recroise ni Cédric ni le garçon par la suite. Et étrangement, je ne les cherche pas non plus.
La soirée se terminant, avec Zoé et Emilie, on décide qu'il est temps de rentrer.
Le bus de nuit n'arrive que dans une heure...
On aperçoit une voiture, c'est Cédric et le garçon à l'intérieur, ils s'arrêtent et nous proposent de monter ce que l'on fait sans vraiment hésiter.
Cédric dépose dans l'ordre le garçon, puis mes deux amies.
La voiture roule encore quelques instants avant de s'arrêter devant mon appartement.
Le moteur reste allumé.
Un léger frisson d'anticipation me traverse alors que je réalise que nous sommes désormais seuls.
Le monde autour disparaît, ne restent plus que les battements sourds de la musique et ses gestes contre moi. Chaque caresse est une onde pure, brutale de douceur.
Je ferme les yeux, la tête basculée en arrière, me laissant emporter.
Quand je les rouvre, mon regard croise celui de Cédric.
Il est assis plus loin, un verre à la main, les yeux rivés sur moi.
Il ne bouge pas. Il me regarde, intensément, savourant la scène.
Un frisson supplémentaire parcourt mon échine.
Entre le regard de Cédric, la main habile du garçon derrière moi, la chaleur, l'alcool, je perds totalement pied.
Je sens l'orgasme m'envahir, explosant en moi dans un silence assourdissant.
Débordée, étourdie, je me retourne, attrape le visage du garçon entre mes mains et lui vole un baiser rapide, lui murmurant un "merci" à l'oreille, avant de disparaître dans la foule vers le bar.
Je reprends un verre pour calmer mon trouble.
Je ne recroise ni Cédric ni le garçon par la suite. Et étrangement, je ne les cherche pas non plus.
La soirée se terminant, avec Zoé et Emilie, on décide qu'il est temps de rentrer.
Le bus de nuit n'arrive que dans une heure...
On aperçoit une voiture, c'est Cédric et le garçon à l'intérieur, ils s'arrêtent et nous proposent de monter ce que l'on fait sans vraiment hésiter.
Cédric dépose dans l'ordre le garçon, puis mes deux amies.
La voiture roule encore quelques instants avant de s'arrêter devant mon appartement.
Le moteur reste allumé.
Un léger frisson d'anticipation me traverse alors que je réalise que nous sommes désormais seuls.
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