Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie, l'amie intime ! — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, l'amie intime !
Chapitre 3
J'allais me lever, mais n'en eus pas le temps.
— Tss, tss, vous n'allez pas me priver de vous raconter ma première sortie. Vous savez, je suis tout comme vous, à vous raconter tout cela, je me sens toute chose. Je suis tout émoustillée à ces souvenirs. Voulez-vous un cognac ? Je crois que cela nous fera du bien.
Elle se leva, se dirigea vers un meuble-bar et revint avec deux verres ma foi bien remplis de ce délicieux breuvage qu'elle posa devant elle sur la table basse.
— Venez sur le canapé, vous ne serez plus ébloui par le soleil, je vois que cela vous gêne !
Je pris place dans le coin opposé de celui où elle se trouvait. Je pris mon verre, lui tendis le sien. Elle quitta ses chaussures et se tournant de côté en me regardant, mit ses jambes sur le canapé. Ses pieds étaient près de mes cuisses.
— Ah, oui, où en étais-je ? Daniel et Colette !
La main de Marc sur mon sein, nous discutions de tout et de rien en buvant nos verres. Je sentais que l'alcool me montait un peu à la tête.
— Cela vous dirait de quitter cet endroit ? dit soudain Colette. Notre appartement n'est pas très loin d'ici et nous pourrions terminer la soirée chez nous. Et de plus, si cela vous dit, vous pourriez même rester dormir. Marc m'a dit que le congrès était presque terminé et qu'il n'y avait plus grand-chose à y apprendre.
— En effet, répondit Marc, pour moi c'est terminé, la partie restante ne me concerne pas. En ce qui concerne votre invitation, je ne suis pas contre si Lucie veut bien suivre.
— En effet, répondit Marc, pour moi c'est terminé, la partie restante ne me concerne pas. En ce qui concerne votre invitation, je ne suis pas contre si Lucie veut bien suivre.
Pourquoi pas, cet endroit est un peu bruyant tout de même ! Merci pour votre invitation à dormir, mais je préférerais rentrer à l'hôtel !
— Pas de problème, vous ferez comme bon vous semble.
En effet, leur pied à terre n'était pas très loin, quelques centaines de mètres tout au plus. Un bel appartement au 1er étage d'un immeuble cossu, démontrant une certaine aisance financière des occupants.
Sitôt arrivés, Daniel nous proposa une coupe de champagne et mit un CD de musique douce, créant dans le salon une douce ambiance feutrée.
Marc et moi étions installés sur le canapé. Il m'avait repris dans son bras et sa main avait naturellement retrouvé le chemin de mon mamelon. Je le laissais faire !
Daniel était assis dans un fauteuil face à nous et Colette s'était assise sur l'accoudoir. Sa robe courte la gênait un peu, elle se souleva et la remonta, ce qui découvrit le haut de ses bas noirs et son porte-jarretelles noir lui aussi.
Marc et moi étions installés sur le canapé. Il m'avait repris dans son bras et sa main avait naturellement retrouvé le chemin de mon mamelon. Je le laissais faire !
Daniel était assis dans un fauteuil face à nous et Colette s'était assise sur l'accoudoir. Sa robe courte la gênait un peu, elle se souleva et la remonta, ce qui découvrit le haut de ses bas noirs et son porte-jarretelles noir lui aussi.
— Mon morceau préféré, fais-moi danser, demanda Colette à son mari. Vous pouvez danser aussi si vous le voulez !
Daniel enlaça Colette et ils entamèrent un slow langoureux. Marc me tendit la main et je me retrouvais moi aussi enserrée dans ses bras, ses mains sur les fesses. Il me donnait des bisous dans le cou, m'embrassa sur la bouche et c'est là que j'ai senti que ma jupe remontait. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne dis rien. Peut-être les premiers effets de l'alcool ! Du coin de l'œil, je vis que Daniel avait remonté lui aussi la robe de Colette et il lui pelotait carrément les fesses sans retenue. Marc entreprit la même chose et ses mains étaient maintenant dans ma petite culotte. Je vis que Daniel et Colette regardaient sans gêne le petit manège de mon amant.
Les slows s'enchaînaient.
— Changement de partenaire, dit soudain Colette qui prit Marc par la main.
Je me retrouvais dans les bras de Daniel. Ses mains étaient en bas de mon dos et descendaient de plus en plus. Carrément sur les fesses maintenant, qu'il massait doucement. Ses mouvements firent que ma jupe remontait doucement. Il dansait bien, c'était agréable d'être dans ses bras. Il me fit un bisou dans le cou.
— Tu es ravissante !
J'étais gênée, n'osant répondre et de plus, il me tutoyait. Et c'est là que je vis que Marc me regarder en souriant.
— Il danse bien et crois-moi, il n'y a pas que cela qu'il fasse bien !
— Changement de partenaire, reprit Colette qui me tendit la main.
— Changement de partenaire, reprit Colette qui me tendit la main.
Je me retrouvais en train de danser avec elle, les hommes ayant rejoint leurs sièges. J'avais rabaissé ma jupe et Colette, tout comme Daniel, avait mis ses mains sur mes fesses.
— Tu sens bon, me dit-elle. Tu es bien faite, Marc ne doit pas s'ennuyer avec toi.
Elle me pelotait carrément les fesses et commença elle aussi à relever ma jupe.
— Satisfaisons nos hommes, ils aiment voir des fesses. Remonte ma robe, comme ça nous serons à égalité !
Je n'osais pas. Je ne savais que faire. L'alcool inhibait mes sens, j'étais un peu partie.
— Vas-y, montre-leur mes fesses, me dit-elle en me faisant un bisou dans le cou.
Doucement, je m'exécutais et bientôt, nous fûmes deux à danser enlacées, les fesses à l'air.
Les hommes avaient l'air ravis.
Les hommes avaient l'air ravis.
— Continuez, ne vous arrêtez pas en si bon chemin, c'est tellement joli à regarder. Enlevez le reste !
— Pourquoi pas !
— Pourquoi pas !
Colette entreprit de retirer sa robe et se retrouva en sous-vêtements noirs !
— Allez, fais comme moi, faisons-leur plaisir !
Grisée, je retirai mon chemisier et laissais Colette baisser et retirer ma jupe. J'étais en bas noir, culotte, porte-jarretelles et soutien-gorge blanc.
Les hommes applaudirent. Colette m'avait reprise dans ses bras et nous dansions à nouveau. Seule différence, je trouvais que ses mains se promenaient beaucoup sur mon corps. Elle me donnait de petits bisous, ses doigts me pressaient, s'insinuaient dans ma culotte, me caressaient partout. Soudain, elle dégrafa mon soutien-gorge, se dégagea un peu et le retira.
— Que voilà de jolies choses, dit-elle en les caressant. Regarde, nos hommes sont aux anges.
En effet, Daniel et mon amant, un verre à la main, nous admiraient.
— Retire-moi le mien, dit Colette.
Ce que je fis. Deux seins bien lourds, beaucoup plus gros que les miens, sortirent du vêtement. Je ne me retins pas et donnai un rapide baiser sur chaque. Colette me reprit dans les bras pour continuer notre danse et ses mains se promenaient partout jusque dans ma culotte. Drôle de sensation de sentir une autre femme me caresser. Marc était un rapide, je l'ai dit. Très peu de caresses avant l'acte, juste un peu après. C'est généralement moi qui me faisais plaisir silencieusement pendant qu'il me caressait après avoir joui.
Là, c'était différent. Je sentais mes tétons durcir, et je sentais aussi que mon sexe s'humidifiait.
Et puis il y avait Marc qui me regardait, mais aussi Daniel.
Les doigts de Colette étaient à l'intérieur de ma culotte et titillaient mon bouton. Je ne pus me retenir et laissai mon bassin s'avancer vers celle qui me donnait ce plaisir.
Marc se leva, vint vers moi, retira ma culotte et en profita pour retirer celle de ma partenaire.
Et puis il y avait Marc qui me regardait, mais aussi Daniel.
Les doigts de Colette étaient à l'intérieur de ma culotte et titillaient mon bouton. Je ne pus me retenir et laissai mon bassin s'avancer vers celle qui me donnait ce plaisir.
Marc se leva, vint vers moi, retira ma culotte et en profita pour retirer celle de ma partenaire.
— C'est bien mieux comme ça ! Tu es jolie ma belle, tu sais que tu plais beaucoup à Daniel !
Daniel se leva et me prenant par la main, m'entraîna dans une nouvelle danse. J'étais là, nue, devant mon amant et la femme de l'homme qui me faisait danser. Mais j'étais bien, cool. Les mains de Daniel, tout comme celles de Colette, exploraient mon corps, me donnant des sensations que j'ignorais.
Colette était près de Marc et ils semblaient vraiment complices. Il était en chemise et pantalon et elle nue à part ses bas et son porte-jarretelles. Un verre à la main, ils nous regardaient et semblaient tous les deux apprécier ce qu'ils voyaient, une femme qui dansait presque nue en se tordant sous les caresses de plus en plus fortes de Daniel. Soudain, mon danseur posa ses lèvres sur les miennes et m'enfonça sa langue dans la bouche. Je lui rendis son baiser. Il me prit la main et la posa sur sa braguette.
— Tu vois l'effet que tu me fais ? Tout comme toi, j'apprécie ces instants !
Je sentais sous mes doigts une bosse que je caressais pour ensuite la prendre à pleine main.
— Je vois en effet que vous appréciez !
— Si tu fais encore un effort, tu verras réellement l'effet que tu me fais, me dit-il !
— Si tu fais encore un effort, tu verras réellement l'effet que tu me fais, me dit-il !
Ce faisant, il prit ma main et la posa sur sa braguette.
Je cherchais la boucle de sa ceinture que j'ouvris, dégrafai son pantalon et glissai une main à l'intérieur, jusque dans le slip et en sortis un beau sexe, plus gros que celui de Marc, mais moins long. Il était trempé de son jus d'excitation. Tout comme ma chatte devait l'être aussi. Je le pris dans la main.
Je cherchais la boucle de sa ceinture que j'ouvris, dégrafai son pantalon et glissai une main à l'intérieur, jusque dans le slip et en sortis un beau sexe, plus gros que celui de Marc, mais moins long. Il était trempé de son jus d'excitation. Tout comme ma chatte devait l'être aussi. Je le pris dans la main.
Daniel avait posé ses lèvres sur les miennes et m'embrassait. Colette se leva, posa son verre et vint se mettre derrière moi. Elle m'entoura de ses deux bras et prit mes seins à pleine main. Elle les tritura fortement et joua avec les tétons en les tiraillant. Je sentais ses seins qui collaient à mon dos. Daniel caressait mon bouton et me pénétrait avec un doigt.
Je regardais Marc, son verre à la main, qui semblait jouir de la situation.
Une des mains de Colette entreprit de caresser mes fesses. Ses doigts s'insinuèrent dans ma raie et rejoignirent ceux de son mari. Quelles sensations agréables que de sentir ces caresses partout sur mon corps ! Je sentais ma chatte humide comme jamais elle ne l'avait été. Les doigts de mes amants glissaient délicieusement, allant du clito jusqu'à, me sembla-t-il, mon anus.
Une des mains de Colette entreprit de caresser mes fesses. Ses doigts s'insinuèrent dans ma raie et rejoignirent ceux de son mari. Quelles sensations agréables que de sentir ces caresses partout sur mon corps ! Je sentais ma chatte humide comme jamais elle ne l'avait été. Les doigts de mes amants glissaient délicieusement, allant du clito jusqu'à, me sembla-t-il, mon anus.
Petit à petit, nous nous étions rapprochés d'un fauteuil où ils finirent tous les deux par me poser. Colette me tira vers le bord, m'écarta les jambes et je sentis aussitôt sa langue sur le haut des cuisses, au-dessus des bas. Daniel avait entrepris mes seins qu'il suçait l'un après l'autre, les mordillant, les aspirant. Je tenais toujours sa bite dans la main en faisant quelques va-et-vient. Colette se fraya un chemin dans ma toison, que j'avais bien fournie à l'époque, écarta mes lèvres et déposa un baiser sur mon clito. Personne ne m'avait fait cela de cette façon. Mon défunt mari était partisan de la position du missionnaire et le reste ne l'intéressait pas. Il me prenait longuement, me faisait jouir parfois, mais jamais il n'avait tenté de me lécher la chatte. Mon amant lui n'était pas attiré par cela non plus. Quelle délicieuse sensation que de sentir une langue parcourir ma chatte ! Elle allait du clito au vagin et tentait même d'y pénétrer.
Je mis ma main libre dans ses cheveux et l'incitai à me sucer plus fort. Elle a alors mis un doigt, puis deux, dans mon vagin en faisant des mouvements de va-et-vient. Mon bassin allait à la rencontre de ses doigts, de sa langue. Je gémissais, poussais de petits cris. J'avais les yeux fermés, concentrée que j'étais sur le plaisir qui petit à petit arrivait. Je les ouvris et je vis Marc, son verre à la main, debout près du fauteuil, qui me regardait. Il me sourit et me dit :
— Tu es belle comme ça !
Et soudain, elle arriva, brutale, douloureuse, mais délicieuse. La jouissance était terrible, mon ventre chercha à fuir cette langue, ses doigts qui déclenchaient des ondes de plaisir, mais Colette me tenait fermement les cuisses et Daniel, la langue dans ma bouche, me plaquait contre le fauteuil en me pressant les seins. Je serrais sa bite très fort, allant jusqu'à planter mes ongles dans la chair. Colette se retira, Daniel me lâcha et vint se placer entre mes cuisses. Il me souleva en me tenant les cuisses de telle manière que mon bassin se trouvait à hauteur de son sexe. J'étais allongée sur le fauteuil, les jambes et les cuisses relevées, me tenant aux accoudoirs pour ne pas glisser. Colette me caressait d'une main et de l'autre, elle amena la bite de Daniel jusqu'à ma chatte où elle la positionna à l'entrée de telle manière qu'il n'eut plus qu'à pousser pour la faire entrer.
Son gland et son sexe étaient gros, bien plus gros que celui de Marc et je sentis la progression de ce pieu dans ma grotte. Il commença à me limer, doucement au début et puis de plus en plus vite en donnant de grands coups. Je sentais ses couilles buter contre mes fesses. Soudain, il se retira et prenant son sexe à la main, jouit en lâchant de longs jets de sperme sur mon ventre et mes seins. Colette étalait ce jus sur mon corps et se baissant, prit la bite de son mari entre les lèvres et se mit en devoir de la nettoyer totalement. Placée comme j'étais, je voyais ses mouvements de lèvres et de langue sur ce sexe qu'elle engloutissait littéralement.
Pendant ce récit, je sentis les pieds de Lucie se frotter sur mes cuisses, légèrement puis plus fortement. Je posai une main dessus, ce qu'elle sembla apprécier, car elle les posa carrément sur mes cuisses. Ma main entreprit de lui caresser les jambes gainées de noir.
A suivre
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