Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie, l'amie intime ! — Chapitre 17 · Hélène, nouvelle rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, l'amie intime !
Chapitre 17 · Hélène, nouvelle rencontre
Mercredi 12 heures trente.
Je suis devant la porte d'Hélène, une bouteille de vin à la main et je sonne. Elle vient ouvrir, m'embrasse sur les joues, me remercie pour la bouteille et m'invite à m'installer au salon.
Je m'assois sur le canapé. Elle apporte les verres, le porto, quelques amuse bouche et se pose dans le fauteuil face à moi. Elle croise les jambes et j'aperçois le haut de ses bas noirs.
Nous parlons de choses et d'autres.
Elle croise et décroise les jambes et cela fait monter en moi une certaine raideur. Elle me demande comment s'est passé mon week-end, où était-ce si ce n'est pas indiscret, si je me suis bien amusé…
— Je suis allé chez un vieil ami qui habite Paris et nous avons visité le musée du Louvre (ce que j'avais fait il y a quelques mois) et promenés le long des quais en visitant les bouquinistes.
Je ne vois pas en train de lui raconter la réalité de mon séjour.
Elle se lève pour aller à la cuisine et en passant près de moi dépose un baiser sur ma bouche.
Elle revient et se réinstalle dans le fauteuil, la jupe plus franchement relevée. Je vois ses cuisses gainées de noir et la chair blanche au dessus du porte-jarretelles.
— J'ai beaucoup apprécié notre dernière rencontre, me dit-elle. J'espère que tu n'as pas été choqué par mon attitude.
— Moi aussi j'ai apprécié notre entrevue et non, je n'ai pas été choqué, au contraire. J'aime les femmes entreprenantes qui savent ce qu'elles veulent et qui appellent un chat un chat.
— J'ai eu peur que tu me prennes pour une catin, qui couche…..
Je ne la laisse pas finir et lui dit que non.
— J'avais envie moi aussi et nous nous sommes fait plaisir tous les deux. Tu sembles aimer le sexe et moi aussi. Alors nous avons bien fait et je n'ai aucun regret.
Elle se lève, vient vers moi, s'assoie et m'embrasse. Sa main s'est posée sur ma cuisse et elle doit sentir mon érection. Je pose mon verre, la prends dans mes bras et l'embrasse tendrement. Sa langue heurte la mienne, force mes lèvres. C'est elle qui me roule une pelle !
Mes mains s'égarent sur son corps, caressent les seins à travers son chemisier, caressent ses cuisses jusqu'en haut des bas.
Elle se redresse, dépose un baiser sur mes lèvres, se lève.
— Ça va brûler ! Passe à table, j'arrive.
Elle part vers la cuisine, je perçois des bruits de couvercle, de casserole puis je l'entends s'éloigner.
Je finis mon porto et je l'entends revenir. Elle a quitté son chemisier et sa jupe et enfilé à la place une sorte de robe d'intérieur, très courte et très décolletée. Avec ses bas noirs et son porte-jarretelles, elle est superbe.
— Je me suis mise à l'aise, comme lorsque je suis toute seule…cela ne te dérange pas ?
— Pas du tout, cela me permet de mieux t'admirer…sous toutes les formes !
— Flatteur ! Passons à table, j'ai faim……
Pendant le repas nous discutons de tout et de rien, du temps, des fleurs, de la nouvelle voiture qu'elle veut acheter. Le déjeuner est parfait, le vin est excellent et nous finissons la bouteille qu'elle a préparée. Pour le dessert elle va chercher le flacon de champagne que j'ai apporté et qui va accompagner très bien la tarte fraises/framboises, « faite maison » tient-elle à préciser.
Nous passons au salon pour boire le café. Elle se pose sur le canapé. Je propose d'aller chercher à la cuisine le plateau qu'elle a préparé, avec les tasses et le sucre ainsi que la cafetière. Elle me laisse faire.
Quelle surprise à mon retour dans le salon : elle est allongée sur le canapé, nue à part ses bas, sa flûte de champagne à la main, un grand sourire barre son visage. Je pense de suite qu'elle a un peu trop bu. Je reste là, tenant mon plateau à la regarder. Lors de notre première rencontre tout était allé très vite et je ne l'avais pas vu « en détail ». Là, j'admire ses seins assez volumineux, son ventre un peu rebondi, un joli triangle taillé entre les cuisses, ses larges fesses que je devine.
— Choqué ?
— Non, pas du tout, au contraire, cela fait plaisir de te voir ainsi. J'apprécie les femmes qui osent…
— J'ai aimé notre première rencontre et je ne pense qu'à celle-ci depuis que tu m'as dis que tu venais. Je crois que j'ai un peu bu quand même !
— Je pense que moi aussi, donc nous serons deux.
Elle s'est redressée et j'ai pu admirer son joli cul pendant qu'elle remettait en place les coussins. Je pose le plateau sur la table du salon et fait le service après lui avoir repris sa flûte de champagne. Elle déguste son café, une main posée sur ma cuisse qu'elle caresse doucement.
Je prends nos deux tasses vides pour les poser sur le plateau. Lorsque je me retourne elle m'attrape par les hanches et m'attire vers elle. Je me penche pour l'embrasser et elle met la tête en arrière.-
— Après, me dit-elle, pendant que ses deux mains s'activent à dégrafer mon pantalon, le descendre sur les chevilles et y faire suivre mon slip.
Elle a devant les yeux ma queue qui se redresse lentement. Elle la saisit, la branle doucement en ne la quittant pas des yeux, passe la langue sur le méat qui suinte déjà et s'empresse de l'avaler. Elle suce lentement, serrant les couilles en même temps. Je lui prends les seins à pleines mains, les caressent, flatte ses mamelons, les étirent, les pressent doucement mais fermement. Une petite contraction de sa bouche me dit qu'elle semble apprécier. J'insiste légèrement et elle ne dit rien mais ses mains pressent davantage mes couilles. Elle retire mon sexe tendu de la bouche, me tend ses lèvres et ma langue plonge dans sa bouche. Sa salive est parfumée de ma sécrétion, j'adore ! Elle s'allonge sur le canapé, ouvre grand les cuisses dans une invite à la visiter. Je quitte chaussures, pantalon, slip et me positionne entre les cuisses pour lui faire un cunni.
— Non, prends-moi de suite, s'il te plait. J'ai trop envie.
Je change de position et ma queue frotte sa chatte humide, ses jambes se resserrent dans mon dos. Je n'ai pas d'autre choix que de plonger dans ce sexe ruisselant. Je la besogne lentement.
— Plus fort…
Alors je me laisse aller. Je la pilonne littéralement. Elle pousse de petits cris. Mon excitation est à son comble. Elle va au devant de ma queue, comme si elle voulait la faire entrer davantage. Quelques soubresauts m'indiquent qu'elle prend du plaisir. Je sens les muscles de son vagin serrer ma bite. Je lui dis que je vais jouir et vais pour me retirer afin de jouir sur son ventre, ses seins. Elle me serre davantage avec ses jambes et je lâche mes jets de foutre en elle.
Nous restons dans cette position quelques instants, histoire de récupérer. Doucement elle me repousse, se dégage de dessous moi, m'invite à m'allonger à sa place. A genoux sur le canapé, se met en position pour un 69.
— Maintenant tu peux me lécher, me dit-elle en posant sa chatte sur son visage.
J'ai sa chatte dégoulinante sur la bouche et un mélange de sperme et de cyprine s'en écoule. Ma langue titille son petit bouton, parcoure ses lèvres, s'insère dans son con. Le goût n'est pas désagréable et je me laisse aller. Je lui bouffe littéralement la chatte, le vagin. Ses mouvements sous les coups de langue font que je lèche parfois sa rosette. J'ai l'impression qu'elle apprécie. Pendant ce temps, elle a repris ma bite pleine de jus en bouche et il me semble qu'une nouvelle érection se prépare. Je ne veux pas jouir de suite, j'ai peur de ne pouvoir recommencer plus tard. La position pas très confortable quand même, me donne mal au dos et je lui demande de se relever. Elle se redresse, je fais de même et, lui prenant le visage entre les mains je l'embrasse. Nos langues se caressent avec un fort goût de sperme. Je lui dis que j'aime et elle me répond qu'elle aussi et que c'est pour cela qu'elle n'a pas voulu tout à l'heure.
— Je vais à la salle de bain, reprends du café, je ne vais pas être longue.
Ce café me fait un bien fou. Après mon week-end à Paris je n'ai pas totalement récupéré et la fatigue se fait sentir.
— Me voici, dit-elle en venant s'asseoir près de moi et se blottir dans mes bras.
Elle a remis sa robe d'intérieur, sans rien en dessous me semble t-il.
— J'avais très envie et tu m'as donné du plaisir. Il y a longtemps que je n'ai pas joui autant avec un homme.
— Tu me flattes ! Tu me dis avec un homme, mais avec une femme ?
— Il y a bien longtemps, avec une amie. Nous nous fréquentions régulièrement, allions chez eux, eux venaient à la maison. Nous étions très discrètes, mais mon ex mari s'est douté de quelque chose et il s'est fâché avec son copain, qui de ce fait à interdit à sa femme de venir me voir. En fait il me soupçonnait de coucher avec lui ! Tu vois un vrai con ! Après ils ont déménagés en Alsace pour des questions de boulot et je n'ai plus eu de nouvelles.
— Tu sais, l'autre jour je t'ai dis que j'avais couché avec un des chauffeurs de la société et que je n'ai plus voulu le revoir. Ce n'est pas tout à fait vrai, je n'ai pas osé te le dire. Nous nous sommes revus plusieurs fois et j'ai aimé.
— Tant mieux si tu as apprécié. Il faut profiter des bons moments qui passent… Je reprendrais bien du café si tu en as encore….
— Sers-toi et profites-en pour amener la bouteille de champagne dans le seau….
Je suis devant la porte d'Hélène, une bouteille de vin à la main et je sonne. Elle vient ouvrir, m'embrasse sur les joues, me remercie pour la bouteille et m'invite à m'installer au salon.
Je m'assois sur le canapé. Elle apporte les verres, le porto, quelques amuse bouche et se pose dans le fauteuil face à moi. Elle croise les jambes et j'aperçois le haut de ses bas noirs.
Nous parlons de choses et d'autres.
Elle croise et décroise les jambes et cela fait monter en moi une certaine raideur. Elle me demande comment s'est passé mon week-end, où était-ce si ce n'est pas indiscret, si je me suis bien amusé…
— Je suis allé chez un vieil ami qui habite Paris et nous avons visité le musée du Louvre (ce que j'avais fait il y a quelques mois) et promenés le long des quais en visitant les bouquinistes.
Je ne vois pas en train de lui raconter la réalité de mon séjour.
Elle se lève pour aller à la cuisine et en passant près de moi dépose un baiser sur ma bouche.
Elle revient et se réinstalle dans le fauteuil, la jupe plus franchement relevée. Je vois ses cuisses gainées de noir et la chair blanche au dessus du porte-jarretelles.
— J'ai beaucoup apprécié notre dernière rencontre, me dit-elle. J'espère que tu n'as pas été choqué par mon attitude.
— Moi aussi j'ai apprécié notre entrevue et non, je n'ai pas été choqué, au contraire. J'aime les femmes entreprenantes qui savent ce qu'elles veulent et qui appellent un chat un chat.
— J'ai eu peur que tu me prennes pour une catin, qui couche…..
Je ne la laisse pas finir et lui dit que non.
— J'avais envie moi aussi et nous nous sommes fait plaisir tous les deux. Tu sembles aimer le sexe et moi aussi. Alors nous avons bien fait et je n'ai aucun regret.
Elle se lève, vient vers moi, s'assoie et m'embrasse. Sa main s'est posée sur ma cuisse et elle doit sentir mon érection. Je pose mon verre, la prends dans mes bras et l'embrasse tendrement. Sa langue heurte la mienne, force mes lèvres. C'est elle qui me roule une pelle !
Mes mains s'égarent sur son corps, caressent les seins à travers son chemisier, caressent ses cuisses jusqu'en haut des bas.
Elle se redresse, dépose un baiser sur mes lèvres, se lève.
— Ça va brûler ! Passe à table, j'arrive.
Elle part vers la cuisine, je perçois des bruits de couvercle, de casserole puis je l'entends s'éloigner.
Je finis mon porto et je l'entends revenir. Elle a quitté son chemisier et sa jupe et enfilé à la place une sorte de robe d'intérieur, très courte et très décolletée. Avec ses bas noirs et son porte-jarretelles, elle est superbe.
— Je me suis mise à l'aise, comme lorsque je suis toute seule…cela ne te dérange pas ?
— Pas du tout, cela me permet de mieux t'admirer…sous toutes les formes !
— Flatteur ! Passons à table, j'ai faim……
Pendant le repas nous discutons de tout et de rien, du temps, des fleurs, de la nouvelle voiture qu'elle veut acheter. Le déjeuner est parfait, le vin est excellent et nous finissons la bouteille qu'elle a préparée. Pour le dessert elle va chercher le flacon de champagne que j'ai apporté et qui va accompagner très bien la tarte fraises/framboises, « faite maison » tient-elle à préciser.
Nous passons au salon pour boire le café. Elle se pose sur le canapé. Je propose d'aller chercher à la cuisine le plateau qu'elle a préparé, avec les tasses et le sucre ainsi que la cafetière. Elle me laisse faire.
Quelle surprise à mon retour dans le salon : elle est allongée sur le canapé, nue à part ses bas, sa flûte de champagne à la main, un grand sourire barre son visage. Je pense de suite qu'elle a un peu trop bu. Je reste là, tenant mon plateau à la regarder. Lors de notre première rencontre tout était allé très vite et je ne l'avais pas vu « en détail ». Là, j'admire ses seins assez volumineux, son ventre un peu rebondi, un joli triangle taillé entre les cuisses, ses larges fesses que je devine.
— Choqué ?
— Non, pas du tout, au contraire, cela fait plaisir de te voir ainsi. J'apprécie les femmes qui osent…
— J'ai aimé notre première rencontre et je ne pense qu'à celle-ci depuis que tu m'as dis que tu venais. Je crois que j'ai un peu bu quand même !
— Je pense que moi aussi, donc nous serons deux.
Elle s'est redressée et j'ai pu admirer son joli cul pendant qu'elle remettait en place les coussins. Je pose le plateau sur la table du salon et fait le service après lui avoir repris sa flûte de champagne. Elle déguste son café, une main posée sur ma cuisse qu'elle caresse doucement.
Je prends nos deux tasses vides pour les poser sur le plateau. Lorsque je me retourne elle m'attrape par les hanches et m'attire vers elle. Je me penche pour l'embrasser et elle met la tête en arrière.-
— Après, me dit-elle, pendant que ses deux mains s'activent à dégrafer mon pantalon, le descendre sur les chevilles et y faire suivre mon slip.
Elle a devant les yeux ma queue qui se redresse lentement. Elle la saisit, la branle doucement en ne la quittant pas des yeux, passe la langue sur le méat qui suinte déjà et s'empresse de l'avaler. Elle suce lentement, serrant les couilles en même temps. Je lui prends les seins à pleines mains, les caressent, flatte ses mamelons, les étirent, les pressent doucement mais fermement. Une petite contraction de sa bouche me dit qu'elle semble apprécier. J'insiste légèrement et elle ne dit rien mais ses mains pressent davantage mes couilles. Elle retire mon sexe tendu de la bouche, me tend ses lèvres et ma langue plonge dans sa bouche. Sa salive est parfumée de ma sécrétion, j'adore ! Elle s'allonge sur le canapé, ouvre grand les cuisses dans une invite à la visiter. Je quitte chaussures, pantalon, slip et me positionne entre les cuisses pour lui faire un cunni.
— Non, prends-moi de suite, s'il te plait. J'ai trop envie.
Je change de position et ma queue frotte sa chatte humide, ses jambes se resserrent dans mon dos. Je n'ai pas d'autre choix que de plonger dans ce sexe ruisselant. Je la besogne lentement.
— Plus fort…
Alors je me laisse aller. Je la pilonne littéralement. Elle pousse de petits cris. Mon excitation est à son comble. Elle va au devant de ma queue, comme si elle voulait la faire entrer davantage. Quelques soubresauts m'indiquent qu'elle prend du plaisir. Je sens les muscles de son vagin serrer ma bite. Je lui dis que je vais jouir et vais pour me retirer afin de jouir sur son ventre, ses seins. Elle me serre davantage avec ses jambes et je lâche mes jets de foutre en elle.
Nous restons dans cette position quelques instants, histoire de récupérer. Doucement elle me repousse, se dégage de dessous moi, m'invite à m'allonger à sa place. A genoux sur le canapé, se met en position pour un 69.
— Maintenant tu peux me lécher, me dit-elle en posant sa chatte sur son visage.
J'ai sa chatte dégoulinante sur la bouche et un mélange de sperme et de cyprine s'en écoule. Ma langue titille son petit bouton, parcoure ses lèvres, s'insère dans son con. Le goût n'est pas désagréable et je me laisse aller. Je lui bouffe littéralement la chatte, le vagin. Ses mouvements sous les coups de langue font que je lèche parfois sa rosette. J'ai l'impression qu'elle apprécie. Pendant ce temps, elle a repris ma bite pleine de jus en bouche et il me semble qu'une nouvelle érection se prépare. Je ne veux pas jouir de suite, j'ai peur de ne pouvoir recommencer plus tard. La position pas très confortable quand même, me donne mal au dos et je lui demande de se relever. Elle se redresse, je fais de même et, lui prenant le visage entre les mains je l'embrasse. Nos langues se caressent avec un fort goût de sperme. Je lui dis que j'aime et elle me répond qu'elle aussi et que c'est pour cela qu'elle n'a pas voulu tout à l'heure.
— Je vais à la salle de bain, reprends du café, je ne vais pas être longue.
Ce café me fait un bien fou. Après mon week-end à Paris je n'ai pas totalement récupéré et la fatigue se fait sentir.
— Me voici, dit-elle en venant s'asseoir près de moi et se blottir dans mes bras.
Elle a remis sa robe d'intérieur, sans rien en dessous me semble t-il.
— J'avais très envie et tu m'as donné du plaisir. Il y a longtemps que je n'ai pas joui autant avec un homme.
— Tu me flattes ! Tu me dis avec un homme, mais avec une femme ?
— Il y a bien longtemps, avec une amie. Nous nous fréquentions régulièrement, allions chez eux, eux venaient à la maison. Nous étions très discrètes, mais mon ex mari s'est douté de quelque chose et il s'est fâché avec son copain, qui de ce fait à interdit à sa femme de venir me voir. En fait il me soupçonnait de coucher avec lui ! Tu vois un vrai con ! Après ils ont déménagés en Alsace pour des questions de boulot et je n'ai plus eu de nouvelles.
— Tu sais, l'autre jour je t'ai dis que j'avais couché avec un des chauffeurs de la société et que je n'ai plus voulu le revoir. Ce n'est pas tout à fait vrai, je n'ai pas osé te le dire. Nous nous sommes revus plusieurs fois et j'ai aimé.
— Tant mieux si tu as apprécié. Il faut profiter des bons moments qui passent… Je reprendrais bien du café si tu en as encore….
— Sers-toi et profites-en pour amener la bouteille de champagne dans le seau….
à suivre
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