Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie, l'amie intime ! — Chapitre 16
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, l'amie intime !
Chapitre 16
Eric s'approche de Sonia également. Elle semble subjuguer par son sexe, parc ce gland énorme.
— Tu peux le toucher, il ne mord pas !
Elle lâche ma queue pour prendre ce gros morceau qui commence à relever la tête. Elle passe la main sous les grosses couilles, les caresse, prend en main la bite qui continue à se raidir, promène un doigt sur le méat.
— La mienne n'est pas du tout comme la vôtre et elle n'en a pas encore vu d'aussi grosse, précise Alain.
C'est à ce moment que Lucie et Monique reviennent de la douche, complètement nues.
— Il était temps que nous arrivions…vous ne perdez pas de temps !
En effet Daniel a entrepris de caresser les gros seins de Sonia toujours occupée avec le sexe d'Eric. Elle est toujours assise sur les genoux de son mari.
— Je crois que tu serais mieux assise sur le canapé, de plus je te verrai mieux, dit Alain en se dégageant. J'aime la voir entreprendre. Depuis ma maladie je ne suis plus bon à grand-chose et elle est gourmande.
— Allons dans notre coin, nous serons plus à l'aise pour discuter, nous dit Marc. Et c'est là qu'est la bouteille…..
Aussitôt dit, aussitôt fait.
La bouteille étant pratiquement vide, Alain se propose d'aller en chercher une autre. En l'attendant nous nous installons. Daniel près de Sonia, Eric de l'autre côté, Lucie près de Monique et moi. Marc s'est positionné sur un petit canapé face à nous. Alain revient avec une bouteille de champagne, nous sert et, verre à la main va s'asseoir près de Marc.
Nous faisons un peu plus connaissance avec nos deux nouveaux partenaires, apprenons qu'ils sont également en visite à Paris et qu'ils viennent régulièrement depuis quelques années dans ce club. Comme nous lors de notre arrivée, ils ont remarqué que la clientèle est de plus en plus jeune et cela ne leur convient pas trop, car ils préfèrent les couples ou les hommes mûrs. Ils ont, les rares fois où il n'y avait pas grand monde, rencontré des hommes plus jeunes mais Sonia n'a pas trop aimé. Cette fois ils ont apprécié de nous regarder, Sonia a même souhaité, tant elle était excitée, qu'ils aillent dans un coin câlin plus discret pour faire l'amour.
— Sans succès, précise Alain. Et pourtant j'étais plus que chaud…
— Tu peux le toucher, il ne mord pas !
Elle lâche ma queue pour prendre ce gros morceau qui commence à relever la tête. Elle passe la main sous les grosses couilles, les caresse, prend en main la bite qui continue à se raidir, promène un doigt sur le méat.
— La mienne n'est pas du tout comme la vôtre et elle n'en a pas encore vu d'aussi grosse, précise Alain.
C'est à ce moment que Lucie et Monique reviennent de la douche, complètement nues.
— Il était temps que nous arrivions…vous ne perdez pas de temps !
En effet Daniel a entrepris de caresser les gros seins de Sonia toujours occupée avec le sexe d'Eric. Elle est toujours assise sur les genoux de son mari.
— Je crois que tu serais mieux assise sur le canapé, de plus je te verrai mieux, dit Alain en se dégageant. J'aime la voir entreprendre. Depuis ma maladie je ne suis plus bon à grand-chose et elle est gourmande.
— Allons dans notre coin, nous serons plus à l'aise pour discuter, nous dit Marc. Et c'est là qu'est la bouteille…..
Aussitôt dit, aussitôt fait.
La bouteille étant pratiquement vide, Alain se propose d'aller en chercher une autre. En l'attendant nous nous installons. Daniel près de Sonia, Eric de l'autre côté, Lucie près de Monique et moi. Marc s'est positionné sur un petit canapé face à nous. Alain revient avec une bouteille de champagne, nous sert et, verre à la main va s'asseoir près de Marc.
Nous faisons un peu plus connaissance avec nos deux nouveaux partenaires, apprenons qu'ils sont également en visite à Paris et qu'ils viennent régulièrement depuis quelques années dans ce club. Comme nous lors de notre arrivée, ils ont remarqué que la clientèle est de plus en plus jeune et cela ne leur convient pas trop, car ils préfèrent les couples ou les hommes mûrs. Ils ont, les rares fois où il n'y avait pas grand monde, rencontré des hommes plus jeunes mais Sonia n'a pas trop aimé. Cette fois ils ont apprécié de nous regarder, Sonia a même souhaité, tant elle était excitée, qu'ils aillent dans un coin câlin plus discret pour faire l'amour.
— Sans succès, précise Alain. Et pourtant j'étais plus que chaud…
Pendant que nous discutons, Sonia caresse les sexes d'Eric et de Daniel qui lui, suce et cajole ses gros nichons, les tête, les pelote, une de ses mains entre les cuisses entr'ouvertes.
Monique pose son verre, prend celui de Lucie et le pose également. Elle se glisse entre ses cuisses en s'imposant, se penche vers elle, lui saisit les deux mains, lui prend les lèvres, l'embrasse doucement tout en la faisant glisser sur le canapé, me forçant à me décaler. Sa bouche descend lentement, déposant des baisers sur les seins, excite les tétons qu'elle aspire en les suçant, continue sa lente descente vers le ventre, puis entre les cuisses qu'elle écarte davantage. Je l'aide en saisissant la jambe la plus proche de moi pour la relever au maximum et Eric voyant cela fait la même chose avec la deuxième. Monique à la chatte de Lucie grande ouverte, luisante de cyprine et je vois sa langue s'en approcher délicatement, se glisser entre les lèvres ouvertes, titiller son clitoris, descendre et remonter lentement. Les coups de langue répétés la font gémir. Monique se met à genoux pour être plus à l'aise et j'en profite pour m'allonger et glisser ma tête sous elle. J'écarte ses petites lèvres avec les doigts, elles sont humides, la cyprine a coulé de son vagin, humidifiant le périnée jusque l'anus. J'y promène ma langue dégustant cette liqueur abondante.
Daniel pendant ce temps a mis aussi la tête entre les cuisses de Sonia qui penchée sur le côté, une jambe posée sur le canapé a pris la bite d'Eric en bouche.
Je me relève et laisse Monique et Lucie, qui maintenant allongées sur le canapé ont entamé un 69.
Je regarde le dard d'Eric glisser difficilement entre les lèvres de Sonia. Elle a du mal à faire entrer l'énorme gland dans la bouche. Eric lui a mis une main derrière la tête et « aide » ainsi à la pénétration. Daniel se relève et tout comme moi la regarde.
Alain près de Marc, tous les deux la bite à la main, ne quitte pas des yeux cette scène surréaliste d'une petite bouche qui essaie d'avaler ce mandrin aidé par Eric.
« Ouvre grand chérie, avale, encore un petit effort et tu l'auras en entier, lui dit Alain en se branlant.
Et finalement elle est bien entrée et c'est Eric qui fait des allers-retours, la faisant hoqueter. Daniel qui lui a amené les fesses au bord du canapé lui relève les jambes et, après avoir mis un préservatif, d'un coup sec la pénètre et la besogne à grands coups de reins. Eric sur le point de jouir a sorti sa queue violacée, se branle et arrose les seins de Sonia de grands jets de foutre. Elle est sur le bord du canapé bien branchée par la pine de Daniel. Je me mets à genoux sur le siège et pointe ma bite entre ses lèvres qui s'entrouvrent et s'activent aussitôt. Elle suce divinement bien, engloutissant ma queue le plus profondément possible, une main caressant les couilles, l'autre caressant les fesses avec un doigt titillant mon anus. Daniel accélère ses mouvements, le corps de Sonia ondule sous les coups de queue qui font sortir mon membre de sa bouche. Soudain il se redresse, semble s'enfoncer encore plus en elle. Elle pousse un cri, Daniel un grognement et ils jouissent à l'unisson. J'en profite pour lui remettre mon sexe tendu dans la bouche et accompagne ses mouvements de tête. Je lui dis que je vais venir et je sens qu'elle m'aspire davantage. Je n'en peux plus et je gicle dans sa bouche. Elle avale consciencieusement mon sperme et continue de sucer. Alain s'est rapproché, la bite tendue à la main. Dès qu'elle le voit, elle sort ma queue de sa bouche et enfourne celle de son mari qui jouit quasiment aussitôt. Là aussi elle avale tout son jus.
Lucie est au dessus de Monique maintenant. A genoux, les cuisses écartées, sa chatte semble collée aux lèvres et à la bouche de sa partenaire, laquelle lui a écarté les fesses et glissé un doigt qu'elle fait coulisser dans son anus.
Marc s'est rapproché, la bite à la main et fixe l'entrejambes de Monique fouillé par les lèvres et la langue de sa maîtresse qui lui a glissé deux doigts dans le vagin. Les corps ondulent, se cambrent, s'agitent dans tous les sens sous les actions répétées des langues, des doigts. Monique donne des claques sur les fesses de Lucie, Lucie qui halète de plus en plus, pousse des petits cris et d'un coup jouit en poussant une sorte de hurlement silencieux, la bouche grande ouverte, les jambes tendues, les cuisses comme collées à la tête de Monique qui, presque en même temps jouit en inondant la figure et les cheveux de Lucie de jets de cyprine.
Lorsqu'elle reprend son souffle, Lucie aperçoit Marc qui se caresse près d'elle. Elle se redresse, lui prend la bite dans la main et tout en le regardant dans les yeux, l'embouche jusqu'à ce que le gland lui touche le fond de la bouche. Elle offre à nous tous qui regardons, une magnifique fellation à son amant, lequel ne résiste pas longtemps à ce traitement et se vide en elle. Le sperme déborde de sa bouche et coule sur son menton, ses seins. Elle nettoie le gland, la verge et les couilles à petits coups de langue, étale le jus qui a coulé tout en continuant à le regarder dans les yeux.
Nous nous sommes tous retrouvés sous la douche. Quelques mains ont encore fouillé les corps, quelques petits cris et puis, après un dernier verre, nous nous sommes quittés. Il était presque trois heures du matin.
Nous nous sommes vite couchés dans le grand lit de Marc. Nous étions quatre, un peu serrés tout de même et avons dormi comme des loirs. Marc nous a réveillés vers 10 heures en nous portant le café au lit. Daniel avait une érection que Lucie a calmée aussitôt par une fellation, et n'étant pas en reste devant ce délire matinal je l'ai prise en levrette pour soulager ma queue tendue, le tout sous le regard bienveillant de notre hôte.
Nous sommes repartis le dimanche matin en fin de matinée, après avoir passé une nuit un peu agitée dans le grand lit où nous avons tous les TROIS pris à tour de rôle Lucie dans toute les positions possibles en nous remémorant notre soirée au Club.
Je suis rentré chez moi en fin de journée. Un message d'Hélène m'attendait. Elle m'invite à déjeuner ce dimanche. Je l'appelle. Elle décroche aussitôt et lui explique que je n'ai pu répondre à son message plus tôt m'étant absenté pour le week-end. Nous convenons d'un repas pour mercredi.
J'ai deux jours devant moi pour me remettre en forme.....
Monique pose son verre, prend celui de Lucie et le pose également. Elle se glisse entre ses cuisses en s'imposant, se penche vers elle, lui saisit les deux mains, lui prend les lèvres, l'embrasse doucement tout en la faisant glisser sur le canapé, me forçant à me décaler. Sa bouche descend lentement, déposant des baisers sur les seins, excite les tétons qu'elle aspire en les suçant, continue sa lente descente vers le ventre, puis entre les cuisses qu'elle écarte davantage. Je l'aide en saisissant la jambe la plus proche de moi pour la relever au maximum et Eric voyant cela fait la même chose avec la deuxième. Monique à la chatte de Lucie grande ouverte, luisante de cyprine et je vois sa langue s'en approcher délicatement, se glisser entre les lèvres ouvertes, titiller son clitoris, descendre et remonter lentement. Les coups de langue répétés la font gémir. Monique se met à genoux pour être plus à l'aise et j'en profite pour m'allonger et glisser ma tête sous elle. J'écarte ses petites lèvres avec les doigts, elles sont humides, la cyprine a coulé de son vagin, humidifiant le périnée jusque l'anus. J'y promène ma langue dégustant cette liqueur abondante.
Daniel pendant ce temps a mis aussi la tête entre les cuisses de Sonia qui penchée sur le côté, une jambe posée sur le canapé a pris la bite d'Eric en bouche.
Je me relève et laisse Monique et Lucie, qui maintenant allongées sur le canapé ont entamé un 69.
Je regarde le dard d'Eric glisser difficilement entre les lèvres de Sonia. Elle a du mal à faire entrer l'énorme gland dans la bouche. Eric lui a mis une main derrière la tête et « aide » ainsi à la pénétration. Daniel se relève et tout comme moi la regarde.
Alain près de Marc, tous les deux la bite à la main, ne quitte pas des yeux cette scène surréaliste d'une petite bouche qui essaie d'avaler ce mandrin aidé par Eric.
« Ouvre grand chérie, avale, encore un petit effort et tu l'auras en entier, lui dit Alain en se branlant.
Et finalement elle est bien entrée et c'est Eric qui fait des allers-retours, la faisant hoqueter. Daniel qui lui a amené les fesses au bord du canapé lui relève les jambes et, après avoir mis un préservatif, d'un coup sec la pénètre et la besogne à grands coups de reins. Eric sur le point de jouir a sorti sa queue violacée, se branle et arrose les seins de Sonia de grands jets de foutre. Elle est sur le bord du canapé bien branchée par la pine de Daniel. Je me mets à genoux sur le siège et pointe ma bite entre ses lèvres qui s'entrouvrent et s'activent aussitôt. Elle suce divinement bien, engloutissant ma queue le plus profondément possible, une main caressant les couilles, l'autre caressant les fesses avec un doigt titillant mon anus. Daniel accélère ses mouvements, le corps de Sonia ondule sous les coups de queue qui font sortir mon membre de sa bouche. Soudain il se redresse, semble s'enfoncer encore plus en elle. Elle pousse un cri, Daniel un grognement et ils jouissent à l'unisson. J'en profite pour lui remettre mon sexe tendu dans la bouche et accompagne ses mouvements de tête. Je lui dis que je vais venir et je sens qu'elle m'aspire davantage. Je n'en peux plus et je gicle dans sa bouche. Elle avale consciencieusement mon sperme et continue de sucer. Alain s'est rapproché, la bite tendue à la main. Dès qu'elle le voit, elle sort ma queue de sa bouche et enfourne celle de son mari qui jouit quasiment aussitôt. Là aussi elle avale tout son jus.
Lucie est au dessus de Monique maintenant. A genoux, les cuisses écartées, sa chatte semble collée aux lèvres et à la bouche de sa partenaire, laquelle lui a écarté les fesses et glissé un doigt qu'elle fait coulisser dans son anus.
Marc s'est rapproché, la bite à la main et fixe l'entrejambes de Monique fouillé par les lèvres et la langue de sa maîtresse qui lui a glissé deux doigts dans le vagin. Les corps ondulent, se cambrent, s'agitent dans tous les sens sous les actions répétées des langues, des doigts. Monique donne des claques sur les fesses de Lucie, Lucie qui halète de plus en plus, pousse des petits cris et d'un coup jouit en poussant une sorte de hurlement silencieux, la bouche grande ouverte, les jambes tendues, les cuisses comme collées à la tête de Monique qui, presque en même temps jouit en inondant la figure et les cheveux de Lucie de jets de cyprine.
Lorsqu'elle reprend son souffle, Lucie aperçoit Marc qui se caresse près d'elle. Elle se redresse, lui prend la bite dans la main et tout en le regardant dans les yeux, l'embouche jusqu'à ce que le gland lui touche le fond de la bouche. Elle offre à nous tous qui regardons, une magnifique fellation à son amant, lequel ne résiste pas longtemps à ce traitement et se vide en elle. Le sperme déborde de sa bouche et coule sur son menton, ses seins. Elle nettoie le gland, la verge et les couilles à petits coups de langue, étale le jus qui a coulé tout en continuant à le regarder dans les yeux.
Nous nous sommes tous retrouvés sous la douche. Quelques mains ont encore fouillé les corps, quelques petits cris et puis, après un dernier verre, nous nous sommes quittés. Il était presque trois heures du matin.
Nous nous sommes vite couchés dans le grand lit de Marc. Nous étions quatre, un peu serrés tout de même et avons dormi comme des loirs. Marc nous a réveillés vers 10 heures en nous portant le café au lit. Daniel avait une érection que Lucie a calmée aussitôt par une fellation, et n'étant pas en reste devant ce délire matinal je l'ai prise en levrette pour soulager ma queue tendue, le tout sous le regard bienveillant de notre hôte.
Nous sommes repartis le dimanche matin en fin de matinée, après avoir passé une nuit un peu agitée dans le grand lit où nous avons tous les TROIS pris à tour de rôle Lucie dans toute les positions possibles en nous remémorant notre soirée au Club.
Je suis rentré chez moi en fin de journée. Un message d'Hélène m'attendait. Elle m'invite à déjeuner ce dimanche. Je l'appelle. Elle décroche aussitôt et lui explique que je n'ai pu répondre à son message plus tôt m'étant absenté pour le week-end. Nous convenons d'un repas pour mercredi.
J'ai deux jours devant moi pour me remettre en forme.....
à suivre..
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