Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie, l'amie intime ! — Chapitre 18 · Hélène, suite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, l'amie intime !
Chapitre 18 · Hélène, suite
Préambule :
Un stupide accident - lors d'une balade entre amis, mon vélo a été heurté par une voiture - m'a valu un séjour à l'hôpital et en centre de rééducation ce qui m'a privé de vous narrer la suite de ma rencontre avec Lucie et mon aventure avec Hélène.
Un stupide accident - lors d'une balade entre amis, mon vélo a été heurté par une voiture - m'a valu un séjour à l'hôpital et en centre de rééducation ce qui m'a privé de vous narrer la suite de ma rencontre avec Lucie et mon aventure avec Hélène.
Hélène m'a invité à déjeuner et après une « sieste » agitée au salon, elle est dans mes bras, nue sous sa nuisette.
Je bois mon café et elle une coupe de champagne. Il me semble qu'elle est un peu ivre.
— Tu me dis que tu as revu ton chauffeur ?
— Oui, contrairement à ce que je t'ai dit l'autre jour.
— Ce n'est pas un problème.
— Oui, je sais, mais je veux que tu saches. En fermant le bureau un soir, quelques semaines après avoir couché avec lui dans sa cabine, je me suis aperçu qu'il avait oublié son livret TIR sur le comptoir. C'est un document obligatoire pour le transporteur qui fait de l'international. Je sais qu'il part tôt le lendemain, alors je l'appelle pour lui dire. Il me répond qu'il est sur le parking, qu'il va dormir dans son camion pour partir pendant la nuit et me demande si je peux lui déposer.
— Je lui dis que je ferme le bureau et que j'arrive d'ici quelques minutes.
Le parking est à quelques centaines de mètres de la maison qui n'est pas très loin du bureau. La pluie tombait drue lorsque je suis arrivée près du restaurant où il stationne. Je mets ma voiture près de son camion et comme je dois obtenir une signature, je lui fais signe de descendre. Comme il pleut, il ouvre la porte de droite et me demande de monter dans sa cabine. Je ne pensais pas à mal. Je lui fais signer le récépissé. Il buvait une bière et m'en propose une, que j'accepte. Nous parlons d'un peu de tout et il me dit qu'il regrette de ne plus me voir, qu'il a apprécié ce que nous avons fait et que je lui manque, qu'il pense à moi lorsqu'il se retrouve seul sur la route. Une deuxième bière suit la première. Il fait chaud dans sa cabine alors j'ouvre la veste de mon tailleur. Il se rapproche et du revers de la main me caresse un sein par-dessus le chemisier. Plutôt que de partir je l'ai laissé faire et je me suis retrouvée en un rien de temps les seins à l'air, la jupe remontée et une main qui me caressait la chatte. Il a fermé les rideaux, a retiré son pantalon, m'a forcé à me mettre de côté contre la portière, a relevé mes jambes avant de me lécher la chatte. Je dois dire que de ce côté il n'est pas mauvais. Il me dit que je suis trempée, que ma chatte coule de plaisir, que je suis sa salope. Il me prend une main qu'il amène près de sa queue. Je sens son sexe tout dur dans le slip et j'ai un peu de mal à le sortir. Je le caresse comme je peux, compte tenu de ma position. Il me traite de sale pute, me mordille le clitoris, m'enfonce deux doigts dans le vagin, les fait tourner. Je sens le plaisir monter, je respire de plus en plus vite. Alors il se redresse et vient enfoncer sa bite d'un coup dans mon trou grand ouvert en me tenant les jambes en l'air. Il donne de grands coups de reins, me fait mal par moment mais je savoure ce sexe qui me laboure la chatte. Je jouis vite. Il me baise encore plus fort ce qui accentue mon plaisir. Il se retire et me dit qu'il n'a pas joui. Je reprends une position normale sur le siège. Il se glisse près de moi, me soulève et me positionne sur ses cuisses. Ses genoux forcent mes jambes à s'écarter, il me laisse descendre et je sens à nouveau sa bite me pénétrer. Il me prend les fesses à pleine mains et me fait monter et descendre sur son pieu. Je l'aide en prenant appui sur le tableau de bord avec mes mains. Il me traite de salope, dis que je suis sa pute, qu'il va m'enculer. Il se raidit d'un coup et je sens qu'il jute dans ma chatte. Il me prend les lèvres, sa langue et la mienne se mélangent. Je lui dis que j'ai aimé comme il m'a baisé. Alors il m'attrape la tête qu'il penche vers sa queue. J'ai sa bite qui sort de ma chatte devant les lèvres, avec du jus qui s'écoule encore du méat, avec une odeur de sperme et de cyprine mélangée et il pousse sur ma tête pour que je la prenne dans la bouche.
— Moi j'aime que l'on me suce. Si tu veux que l'on recommence, alors suce.
J'ai ouvert la bouche pour parler et il en a profité pour me pousser la tête. Son sexe recommence à durcir, il va au fond de ma bouche, presque dans la gorge. Il me fait monter et descendre la tête.
— Suce-moi bien, me dit-il, montre moi que tu aimes le cul.
Alors je lui prends la bite d'une main et je la suce en la branlant, en lui caressant les couilles. Lui me caresse les fesses et essaye de pénétrer mon anus avec un doigt. Je sors son sexe de ma bouche et je dis que s'il continue j'arrête. Alors il se contente de me caresser, glisse un doigt dans ma chatte. Je le sens se raidir et je veux me retirer mais il me tient très fort et il jute dans ma bouche. Je laisse le jus s'écouler de mes lèvres mais je suis obligé d'en avaler un peu et finalement je ne trouve pas cela trop mauvais et avale ce qui coule encore. Il me lâche la tête et je nettoie sa queue en la léchant de haut en bas. Je me redresse et il m'embrasse. Cinq minutes plus tard j'étais rentrée à la maison et sous la douche. Je peux te dire que je me suis branlée en la prenant. Il est brutal, presque bestial mais j'ai appréciée.
— Tu m'as dis l'avoir revu plusieurs fois…….
— Oui, on a recommencé quelques semaines plus tard. Je suis allé sur le parking plusieurs fois. Généralement on mange au restaurant et puis on va dans sa cabine. Il me prend pour sa pute et j'aime ça.
— Pourquoi as-tu arrêté de le voir ?
— Un soir je l'ai rejoint au restaurant et il était à table avec un copain qu'il m'a présenté. On a mangé, un peu bu, et quand j'y repense d'ailleurs, je me dis que ce soir là il m'a un peu forcé à boire. A un moment nous nous sommes levés de table. Le copain nous a accompagnés sur le parking. Il y avait un camion tout neuf garé près de celui ou nous allions.
— C'est ton nouveau, demanda mon amant ?
— C'est le dernier modèle sorti. Venez le voir !
— Un autre jour, je suis un peu fatiguée ce soir, dis-je.
— Allez, viens il y en a pour 2 minutes, me susurra mon amant.
Alors je me suis retrouvé dans ce camion tout neuf, a admiré la cabine, coincée d'un côté par l'ami tout fier de montrer son joujou et de l'autre par mon amant qui me tripotait les fesses. Je repoussai sa main mais elle revenait à la charge.
— Laisse toi faire, me dit-il
— Nous ne sommes pas seuls !
— Justement, laisse toi faire et profite !
Il avait, de son autre main sorti sa bite et poussait ma tête vers elle. Elle sent l'urine et je résiste comme je peux mais il est bien plus fort que moi et je finis par avoir son sexe dans la bouche.
— Tu vas voir comme elle suce bien
Heureusement ce jour là je suis en pantalon. Il n'arrive pas à le dégrafer tellement je me débats. Il me claque les fesses à travers le tissu. Il prend ma tête à deux mains et m'impose ses mouvements, pousse fort en avant son bassin, ses poils touchent mes lèvres.
— Suce, salope, avale mon jus. Tu ne sais pas ce que tu manques, baiser avec deux mecs à la fois, sale pute….
Il a continué ses insultes jusqu'à ce qu'il jute. J'ai tout avalé, tout nettoyé, me suis redressée
Le copain n'avait pas bougé, je ne l'ai pas senti me toucher.
— Je n'ai pas aimé ce que tu as fait. On aurait pu en parler avant, au lieu de m'imposer. Peut-être que j'aurai dit oui… là c'est la dernière fois que l'on se voit. Laisse-moi sortir.
Je suis rentré chez moi. Il a démissionné deux mois plus tard sans que l'on se revoie. Depuis ce jour là j'ai été sage comme une image jusqu'à ce que je te rencontre.
Pendant son récit j'avais glissé ma main sous sa nuisette et lui caressait doucement la chatte, mes doigts glissant dans sa cyprine. Elle était trempée. Mon sexe était de plus en plus à l'étroit dans mon caleçon.
— Tu m'as excité à nouveau, lui dis-je en posant ma tasse.
Elle pose sa coupe vide, se mets à genoux entre mes jambes qu'elle écarte, dégrafe mon pantalon, sors ma queue raide, trempée elle aussi d'excitation, la caresse du bout du doigt avant de l'avaler. Sa langue tourne autour du gland, ses lèvres m'aspire, sa bouche monte et descend. Je ne peux m'empêcher de lui presser la tête pour qu'elle descende plus. Elle ne dit rien et j'insiste encore. Elle se laisse faire, mon gland heurte le fonds de sa bouche, elle hoquète un peu mais ne cherche pas à se retirer. Elle accentue encore ses va et vient. Je sens que je vais juter, je lui dis, mais elle continue de plus belle, sa main presse mes couilles de plus en plus fort et je me lâche en lui tenant fermement la tête. Elle hoquète de nouveau mais avale le liquide que j'éjecte. Elle nettoie ensuite consciencieusement la verge et les couilles du jus qui a un peu coulé, se relève et se penche sur moi en m'offrant sa bouche pour un baiser où nos langues s'entremêlent.
— Je suis fatiguée et je crois que j'ai un peu trop bu. … J'ai apprécié ta main sur la tête. La prochaine fois j'irai au fonds toute seule
— Cela sous entend que nous allons nous revoir ?
— Si tu le veux, moi je veux bien. J'aime comment tu me baises. J'aime ton jus. Je m'aperçois de plus en plus qu'avec mon mari c'était du temps perdu, mon corps a du plaisir à rattraper. J'ai des envies de sexe de plus en plus souvent. Avec le chauffeur c'était brutal mais j'aimais parce que j'avais des envies. Toi c'est plus doux et j'aime aussi.
— La prochaine fois je ferai un mélange des deux….
— Oh, je crois que j'en mouille d'avance. Viens, allons faire un peu de toilette, il faut que je sois présentable pour la vision avec ma fille tout à l'heure. Je vais aller la voir bientôt et il faut que je prépare mon voyage.
Nous nous sommes quittés quelques instants plus tard. J'étais crevé. Le week-end à Paris plus cet après-midi, cela faisait beaucoup pour mon corps.
Lucie plus Hélène. 2 femmes gourmandes de sexe. Un vrai bonheur, même si mes rencontres avec Lucie étaient espacées.
— Tu me dis que tu as revu ton chauffeur ?
— Oui, contrairement à ce que je t'ai dit l'autre jour.
— Ce n'est pas un problème.
— Oui, je sais, mais je veux que tu saches. En fermant le bureau un soir, quelques semaines après avoir couché avec lui dans sa cabine, je me suis aperçu qu'il avait oublié son livret TIR sur le comptoir. C'est un document obligatoire pour le transporteur qui fait de l'international. Je sais qu'il part tôt le lendemain, alors je l'appelle pour lui dire. Il me répond qu'il est sur le parking, qu'il va dormir dans son camion pour partir pendant la nuit et me demande si je peux lui déposer.
— Je lui dis que je ferme le bureau et que j'arrive d'ici quelques minutes.
Le parking est à quelques centaines de mètres de la maison qui n'est pas très loin du bureau. La pluie tombait drue lorsque je suis arrivée près du restaurant où il stationne. Je mets ma voiture près de son camion et comme je dois obtenir une signature, je lui fais signe de descendre. Comme il pleut, il ouvre la porte de droite et me demande de monter dans sa cabine. Je ne pensais pas à mal. Je lui fais signer le récépissé. Il buvait une bière et m'en propose une, que j'accepte. Nous parlons d'un peu de tout et il me dit qu'il regrette de ne plus me voir, qu'il a apprécié ce que nous avons fait et que je lui manque, qu'il pense à moi lorsqu'il se retrouve seul sur la route. Une deuxième bière suit la première. Il fait chaud dans sa cabine alors j'ouvre la veste de mon tailleur. Il se rapproche et du revers de la main me caresse un sein par-dessus le chemisier. Plutôt que de partir je l'ai laissé faire et je me suis retrouvée en un rien de temps les seins à l'air, la jupe remontée et une main qui me caressait la chatte. Il a fermé les rideaux, a retiré son pantalon, m'a forcé à me mettre de côté contre la portière, a relevé mes jambes avant de me lécher la chatte. Je dois dire que de ce côté il n'est pas mauvais. Il me dit que je suis trempée, que ma chatte coule de plaisir, que je suis sa salope. Il me prend une main qu'il amène près de sa queue. Je sens son sexe tout dur dans le slip et j'ai un peu de mal à le sortir. Je le caresse comme je peux, compte tenu de ma position. Il me traite de sale pute, me mordille le clitoris, m'enfonce deux doigts dans le vagin, les fait tourner. Je sens le plaisir monter, je respire de plus en plus vite. Alors il se redresse et vient enfoncer sa bite d'un coup dans mon trou grand ouvert en me tenant les jambes en l'air. Il donne de grands coups de reins, me fait mal par moment mais je savoure ce sexe qui me laboure la chatte. Je jouis vite. Il me baise encore plus fort ce qui accentue mon plaisir. Il se retire et me dit qu'il n'a pas joui. Je reprends une position normale sur le siège. Il se glisse près de moi, me soulève et me positionne sur ses cuisses. Ses genoux forcent mes jambes à s'écarter, il me laisse descendre et je sens à nouveau sa bite me pénétrer. Il me prend les fesses à pleine mains et me fait monter et descendre sur son pieu. Je l'aide en prenant appui sur le tableau de bord avec mes mains. Il me traite de salope, dis que je suis sa pute, qu'il va m'enculer. Il se raidit d'un coup et je sens qu'il jute dans ma chatte. Il me prend les lèvres, sa langue et la mienne se mélangent. Je lui dis que j'ai aimé comme il m'a baisé. Alors il m'attrape la tête qu'il penche vers sa queue. J'ai sa bite qui sort de ma chatte devant les lèvres, avec du jus qui s'écoule encore du méat, avec une odeur de sperme et de cyprine mélangée et il pousse sur ma tête pour que je la prenne dans la bouche.
— Moi j'aime que l'on me suce. Si tu veux que l'on recommence, alors suce.
J'ai ouvert la bouche pour parler et il en a profité pour me pousser la tête. Son sexe recommence à durcir, il va au fond de ma bouche, presque dans la gorge. Il me fait monter et descendre la tête.
— Suce-moi bien, me dit-il, montre moi que tu aimes le cul.
Alors je lui prends la bite d'une main et je la suce en la branlant, en lui caressant les couilles. Lui me caresse les fesses et essaye de pénétrer mon anus avec un doigt. Je sors son sexe de ma bouche et je dis que s'il continue j'arrête. Alors il se contente de me caresser, glisse un doigt dans ma chatte. Je le sens se raidir et je veux me retirer mais il me tient très fort et il jute dans ma bouche. Je laisse le jus s'écouler de mes lèvres mais je suis obligé d'en avaler un peu et finalement je ne trouve pas cela trop mauvais et avale ce qui coule encore. Il me lâche la tête et je nettoie sa queue en la léchant de haut en bas. Je me redresse et il m'embrasse. Cinq minutes plus tard j'étais rentrée à la maison et sous la douche. Je peux te dire que je me suis branlée en la prenant. Il est brutal, presque bestial mais j'ai appréciée.
— Tu m'as dis l'avoir revu plusieurs fois…….
— Oui, on a recommencé quelques semaines plus tard. Je suis allé sur le parking plusieurs fois. Généralement on mange au restaurant et puis on va dans sa cabine. Il me prend pour sa pute et j'aime ça.
— Pourquoi as-tu arrêté de le voir ?
— Un soir je l'ai rejoint au restaurant et il était à table avec un copain qu'il m'a présenté. On a mangé, un peu bu, et quand j'y repense d'ailleurs, je me dis que ce soir là il m'a un peu forcé à boire. A un moment nous nous sommes levés de table. Le copain nous a accompagnés sur le parking. Il y avait un camion tout neuf garé près de celui ou nous allions.
— C'est ton nouveau, demanda mon amant ?
— C'est le dernier modèle sorti. Venez le voir !
— Un autre jour, je suis un peu fatiguée ce soir, dis-je.
— Allez, viens il y en a pour 2 minutes, me susurra mon amant.
Alors je me suis retrouvé dans ce camion tout neuf, a admiré la cabine, coincée d'un côté par l'ami tout fier de montrer son joujou et de l'autre par mon amant qui me tripotait les fesses. Je repoussai sa main mais elle revenait à la charge.
— Laisse toi faire, me dit-il
— Nous ne sommes pas seuls !
— Justement, laisse toi faire et profite !
Il avait, de son autre main sorti sa bite et poussait ma tête vers elle. Elle sent l'urine et je résiste comme je peux mais il est bien plus fort que moi et je finis par avoir son sexe dans la bouche.
— Tu vas voir comme elle suce bien
Heureusement ce jour là je suis en pantalon. Il n'arrive pas à le dégrafer tellement je me débats. Il me claque les fesses à travers le tissu. Il prend ma tête à deux mains et m'impose ses mouvements, pousse fort en avant son bassin, ses poils touchent mes lèvres.
— Suce, salope, avale mon jus. Tu ne sais pas ce que tu manques, baiser avec deux mecs à la fois, sale pute….
Il a continué ses insultes jusqu'à ce qu'il jute. J'ai tout avalé, tout nettoyé, me suis redressée
Le copain n'avait pas bougé, je ne l'ai pas senti me toucher.
— Je n'ai pas aimé ce que tu as fait. On aurait pu en parler avant, au lieu de m'imposer. Peut-être que j'aurai dit oui… là c'est la dernière fois que l'on se voit. Laisse-moi sortir.
Je suis rentré chez moi. Il a démissionné deux mois plus tard sans que l'on se revoie. Depuis ce jour là j'ai été sage comme une image jusqu'à ce que je te rencontre.
Pendant son récit j'avais glissé ma main sous sa nuisette et lui caressait doucement la chatte, mes doigts glissant dans sa cyprine. Elle était trempée. Mon sexe était de plus en plus à l'étroit dans mon caleçon.
— Tu m'as excité à nouveau, lui dis-je en posant ma tasse.
Elle pose sa coupe vide, se mets à genoux entre mes jambes qu'elle écarte, dégrafe mon pantalon, sors ma queue raide, trempée elle aussi d'excitation, la caresse du bout du doigt avant de l'avaler. Sa langue tourne autour du gland, ses lèvres m'aspire, sa bouche monte et descend. Je ne peux m'empêcher de lui presser la tête pour qu'elle descende plus. Elle ne dit rien et j'insiste encore. Elle se laisse faire, mon gland heurte le fonds de sa bouche, elle hoquète un peu mais ne cherche pas à se retirer. Elle accentue encore ses va et vient. Je sens que je vais juter, je lui dis, mais elle continue de plus belle, sa main presse mes couilles de plus en plus fort et je me lâche en lui tenant fermement la tête. Elle hoquète de nouveau mais avale le liquide que j'éjecte. Elle nettoie ensuite consciencieusement la verge et les couilles du jus qui a un peu coulé, se relève et se penche sur moi en m'offrant sa bouche pour un baiser où nos langues s'entremêlent.
— Je suis fatiguée et je crois que j'ai un peu trop bu. … J'ai apprécié ta main sur la tête. La prochaine fois j'irai au fonds toute seule
— Cela sous entend que nous allons nous revoir ?
— Si tu le veux, moi je veux bien. J'aime comment tu me baises. J'aime ton jus. Je m'aperçois de plus en plus qu'avec mon mari c'était du temps perdu, mon corps a du plaisir à rattraper. J'ai des envies de sexe de plus en plus souvent. Avec le chauffeur c'était brutal mais j'aimais parce que j'avais des envies. Toi c'est plus doux et j'aime aussi.
— La prochaine fois je ferai un mélange des deux….
— Oh, je crois que j'en mouille d'avance. Viens, allons faire un peu de toilette, il faut que je sois présentable pour la vision avec ma fille tout à l'heure. Je vais aller la voir bientôt et il faut que je prépare mon voyage.
Nous nous sommes quittés quelques instants plus tard. J'étais crevé. Le week-end à Paris plus cet après-midi, cela faisait beaucoup pour mon corps.
Lucie plus Hélène. 2 femmes gourmandes de sexe. Un vrai bonheur, même si mes rencontres avec Lucie étaient espacées.
Hélène est partie la semaine suivante pour un mois à la Réunion voir ses enfants, sans que l'on se revoie.
Lucie m'a appelé quelques jours plus tard pour me dire qu'elle partait à Paris chez Daniel et que Marc souffrant ne voulait plus sortir. Il attendait les résultats des examens qu'il avait passé et cela ne se présentait pas bien.
Je l'ai appelé et il m'a confirmé les propos de Lucie : un cancer du colon, pris un peu tard. Il avait négligé les premiers symptômes et maintenant le pronostic n'était pas bon. Je l'ai rassuré en lui parlant des progrès de la médecine, mais je ne suis pas sur de l'avoir convaincu.
J'ai fait pendant quelques jours de menus travaux que je remettais sans cesse.
J'avais un peu le cafard. J'ai appelé ma fille et me suis « invité » chez elle.
Je suis parti le lendemain……
Lucie m'a appelé quelques jours plus tard pour me dire qu'elle partait à Paris chez Daniel et que Marc souffrant ne voulait plus sortir. Il attendait les résultats des examens qu'il avait passé et cela ne se présentait pas bien.
Je l'ai appelé et il m'a confirmé les propos de Lucie : un cancer du colon, pris un peu tard. Il avait négligé les premiers symptômes et maintenant le pronostic n'était pas bon. Je l'ai rassuré en lui parlant des progrès de la médecine, mais je ne suis pas sur de l'avoir convaincu.
J'ai fait pendant quelques jours de menus travaux que je remettais sans cesse.
J'avais un peu le cafard. J'ai appelé ma fille et me suis « invité » chez elle.
Je suis parti le lendemain……
Sur la route du retour deux semaines plus tard, j'ai reçu deux appels. Le premier d'Hélène qui m'annonçait son retour dans deux jours et qui voulait me revoir vite et un de Lucie pour me dire qu'elle restait à Paris encore quelques jours avant de rentrer et de faire en sorte que l'on se voit bientôt.
J'ai de nouveau le moral……….
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