Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie, l'amie intime ! — Chapitre 19 · Hélène, suite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, l'amie intime !
Chapitre 19 · Hélène, suite
Après son retour, avant de m'inviter à déjeuner, Hélène a laissé passer quelques jours afin d'éliminer les effets du décalage horaire.
Un repas simple mais copieux comme elle les aime, suivi d'un bon café.
— Si nous allions faire la sieste dans mon lit, ce sera plus confortable que le salon ?
— En effet, j'aurai moins de douleurs, répondis-je en riant
Je la suis dans sa chambre où trône un lit king size.
— Nous aurons de la place ici, me dit-elle
— Oui, mais j'aime aussi quand on est bien serré….
Je m'approche et l'enlace pour l'embrasser. Nos langues se mêlent pour un long baiser. Je sens sa main qui touche la bosse sur le devant de mon pantalon.
— Tu bandes déjà ?
— Et toi, tu mouilles aussi, je parie ?
Ma main soulève sa jupe et pars à la rencontre de sa culotte…qu'elle n'a pas…et entre en contact directement avec son sexe. Je glisse un doigt entre ses lèvres : elle est trempée !
— J'avais raison ! lui dis-je en lui offrant mon doigt mouillé à sucer
— Hmm, c'est bon..
J'en profite pour soulever son sous-pull et, comme je m'en doutais, elle n'a pas mis de soutien gorge non plus. Elle a des seins assez gros mais bien fermes que je caresse et tête longuement..
— T'es une petite salope, tu t'es arrangée pour être prête à baiser rapidement, j'aime…..
— Tu veux dire une grosse salope…oui j'ai envie de ta bite. Déjà ce matin en m'habillant j'avais envie et j'ai décidé de ne rien mettre.
Sur ce, elle me pousse vers le lit sur lequel je tombe sur le dos. Elle est déjà à genoux, ses doigts dégrafe ma ceinture, déboutonne mon pantalon qu'elle tire. Je me soulève pour l'aider à retirer mon slip. Ses lèvres ont déjà happé mon membre et sa langue tourne autour de mon gland. Je redresse mon buste et je saisis ses deux seins par les bouts que je tire doucement. Pas de réaction, alors je les serre un peu et les tire plus fort.
— Hmm…fait-elle !
— Tu aimes ?
— Oui, tire les, baise les…………
Aussitôt dit aussitôt fait. Je lui malaxe les 2 seins à pleines mains, attrape les mamelons que je tire en les pinçant fortement. Elle a ouvert la bouche comme pour crier mais a repris aussitôt sa succion. Je la redresse, elle est debout devant le lit, juste en jupe et en bas. Je dégrafe et retire son vêtement, lui laisse les bas, et l'invite à monter sur le lit sur lequel je me positionne en travers. Elle comprend vite et se met tête bêche. Sa chatte juteuse est devant mes lèvres et ma bite déjà bien au fond de sa bouche. C'est vrai qu'elle l'avale mieux maintenant, je sens le fonds de sa cavité buccale sans que j'ai besoin de lui appuyer sur la tête.
Ma langue commence à fouiller sa chatte baveuse, titille son bouton. Je lui mordille les petites lèvres, déclenchant des mouvements de cul, mais mes deux mains sur les fesses la tiennent bien en place. Je lui caresse le sillon du cul, sans insister sur sa rosette. Je mets un doigt puis deux dans sa grotte inondée et fait des allers-retours. Son cul ondule sous les caresses de ma langue et de mes doigts.
Elle se redresse, m'écrasant la figure de sa chatte. J'ai devant les yeux son cul et ses fesses qui font des mouvements d'avant en arrière. Elle se caresse avec ma bouche et ses mouvements font que mes lèvres et ma langue entre en contact avec sa rondelle. Elle semble aimer car je remarque qu'elle s'attarde un peu plus lorsqu'elle va vers l'avant.
Elle se dégage après quelques minutes, se tourne et viens s'asseoir sur ma queue. Elle prend appuie sur mon torse et commence à se limer. Je lui prends les deux nichons à pleine mains et les malaxe, les tire…
— Plus fort, tire, serre plus fort…oui, comme ça…encore…plus fort…oui, oui baise moi, baise mes nichons…..
Elle se penche vers moi et m'embrasse, pose sa tête près de la mienne en continuant de monter et descendre.
— J'aime ta queue, j'aime tes mains…oui tire…..Je vais jouir, ça vient, oui…., oui…encore…oui…..je jouis………et elle s'effondre sur moi.
Je sens un liquide couler sur mes couilles…..
— Quand je jouis comme çà, je ne peux me retenir et je fais un peu pipi…. Mais je vais te nettoyer…..Elle se positionne à genoux entre mes jambes, les soulèves et sa langue se promène sur mon sexe, mes couilles, descend sur le périnée, je la sens près de ma rondelle. Lorsqu'elle estime que tout es propre, elle saisit ma bite et la glisse dans sa bouche. Nul besoin de la forcer. Elle descend ses lèvres jusqu'au pubis, jusqu'au haut le cœur, sa langue tourne, ses lèvres aspirent. Ma bite est un jouet qu'elle malaxe, triture, mordille. Elle tire la hampe vers le bas pour bien dégager le gland qu'elle prend entre ses dents pour le mordiller, passer sa langue sur le frein tendu. A ce rythme là je ne tiens pas longtemps. Quelques spasmes annonciateurs lui indiquent que je vais jouir. Elle enfonce bien ma bite au fonds de la bouche, ses mains triturent mes couilles. Je lâche mes jets de sperme directement dans sa gorge. Pendant tout ce temps elle me regarde sans détourner son regard. Elle me nettoie à petits coups de langue et vient se blottir dans mes bras.
— C'était bon, me demande t'elle en m'embrassant…
— Délicieux, un régal, superbe ta pipe !
— J'en ai envie depuis ce matin, je voulais te déguster à fond….Je suis une vraie grosse salope, non ?
— Une vraie salope, une vraie pute….glissais-je entre deux baisers, j'aime l'odeur de ta chatte, le goût de ton jus…..même ton cul est un délice pour ma langue….
— Tu as aimé ?
— Oui et j'aime aussi qu'on me le fasse…….
Sa main me triturait la queue, les couilles…ses doigts glissaient sur le périnée et presque jusque l'anus. Un de ses doigts le frotta, tourna autour, revint vers le centre et poussa un peu…
— Tu aimes ?
— Oui, c'est très agréable…Si tu n'aimes pas, ne te force pas….
— Mets-toi sur le ventre………
A peine installé, elle se glisse derrière moi, s'installe à genoux entre mes jambes. Sa main se glisse sous mon ventre pour attraper la bite qu'elle tire vers le bas. Elle me caresse les fesses, glisse sur la raie…..écarte les deux globes…..sa langue me lèche le bas du dos, les fesses, la raie…avant de s'arrêter sur la rondelle qu'elle titille……une main prend ma queue qui reprend forme et la tire, la pince entre les ongles, la tord….sa langue insiste sur le pourtour de mon anus…ma queue me fait mal mais je la laisse faire…je sens mon anus trempé de salive et un doigt qui le pénètre doucement tandis qu'elle torture toujours ma bite et lèche mes fesses.
— Continue, oui baise moi le cul…… t'es une vraie salope….
Son doigt s'insinue davantage dans mon conduit, tourne à l'intérieur…ma bite de nouveau raide comme un piquet me fait mal…le doigt insiste, sort, rentre, sort lentement et rentre de nouveau rapidement…..
— Je t'encule mon chéri et tu aimes çà on dirait…….
— Branle moi…..elle me laisse me mettre à genoux, j'ai le cul en buse avec un doigt à l'intérieur et une main qui me branle doucement en tirant fort….
— C'est trop bon…je vais jouir…..
Elle retire son doigt et tout en continuant ses va et vient sur ma hampe se glisse sous moi pour pouvoir prendre mon vit entre ses lèvres……et avale de nouveau mon jus.
— Tu as aimé, me demande t'elle un peu plus tard
— Comment ne pas aimer un tel traitement…..je vais t'y faire goûter …..tu verras comme c'est bon..
— Je ne sais pas trop…j'ai peur d'avoir mal…j'ai essayé une fois avec un gode…peut-être trop gros…. Viens allons prendre une douche. Après je te mettrai dehors, mon frère doit passer me voir ce soir….
Après la douche prise en commun, avec quelques mains baladeuses comme il se doit, un dernier café, je suis rentré chez moi. Mon cul était un peu douloureux mais sans plus. Ma bite avait été bien travaillée elle aussi, je le sentais encore, mais quel plaisir.
Hélène me plait de plus en plus et l'idée de faire un bout de chemin avec elle n'est pas pour me déplaire.
Certes elle est plus enveloppée que Louise et Lucie mais tout comme elles, son corps est bien entretenu, ses seins, son ventre et ses fesses sont fermes. Elle aime la bonne chère, les bons vins, une véritable tornade au lit…oui elle me plait bien.
Les jours ont passés. Nous nous voyons de plus en plus souvent, chez elle, chez moi. Elle m'a raconté sa vie, son mari, son amant… Je lui ai parlé de Louise, sans trop entrer dans les détails, de la complicité que j'avais avec Lucie et ses amis, nos soirs de folie, nos après-midi de sexe. J'ai remarqué, lorsque nous faisions l'amour après nos discussions, qu'elle était plus excitée. Sa chatte était inondée et sa culotte trempée. Parfois en baisant elle voulait des détails.
— Penses-tu les revoir ? me demanda-t-elle un jour après que je lui ai raconté notre virée dans la boite de nuit.
— Je ne sais pas. Nous nous téléphonons régulièrement pour prendre de nos nouvelles, savoir si tout va bien. On envisage toujours une rencontre mais la maladie de Marc a tout bouleversé. Et puis maintenant il y a toi ! Avant j'étais seul, cela n'était pas un problème.
— Je ne veux pas être un problème. Avec toi j'ai redécouvert ce que c'était que de faire l'amour, ou plutôt, redécouvert comment c'était que de baiser…. Nous c'est avant tout du sexe. Je t'aime bien, même plus, mais je ne suis pas jalouse…..et je ne veux pas te priver de tes amis. De plus je te rappelle quand même que tu es marié. Donc si quelqu'un doit être jaloux ce ne peut être que ta femme.
— Elle n'est plus jalouse. Là bas elle a rencontré Jacques, un prof retraité. Elle me l'a présenté lorsque j'y suis allé la dernière fois. Il est plutôt cool et malgré une certaine gêne au départ, nous avons fini par sympathiser. Il m'a même emmené à la pêche sur son bateau. Tout va bien de ce côté-là.
Un repas simple mais copieux comme elle les aime, suivi d'un bon café.
— Si nous allions faire la sieste dans mon lit, ce sera plus confortable que le salon ?
— En effet, j'aurai moins de douleurs, répondis-je en riant
Je la suis dans sa chambre où trône un lit king size.
— Nous aurons de la place ici, me dit-elle
— Oui, mais j'aime aussi quand on est bien serré….
Je m'approche et l'enlace pour l'embrasser. Nos langues se mêlent pour un long baiser. Je sens sa main qui touche la bosse sur le devant de mon pantalon.
— Tu bandes déjà ?
— Et toi, tu mouilles aussi, je parie ?
Ma main soulève sa jupe et pars à la rencontre de sa culotte…qu'elle n'a pas…et entre en contact directement avec son sexe. Je glisse un doigt entre ses lèvres : elle est trempée !
— J'avais raison ! lui dis-je en lui offrant mon doigt mouillé à sucer
— Hmm, c'est bon..
J'en profite pour soulever son sous-pull et, comme je m'en doutais, elle n'a pas mis de soutien gorge non plus. Elle a des seins assez gros mais bien fermes que je caresse et tête longuement..
— T'es une petite salope, tu t'es arrangée pour être prête à baiser rapidement, j'aime…..
— Tu veux dire une grosse salope…oui j'ai envie de ta bite. Déjà ce matin en m'habillant j'avais envie et j'ai décidé de ne rien mettre.
Sur ce, elle me pousse vers le lit sur lequel je tombe sur le dos. Elle est déjà à genoux, ses doigts dégrafe ma ceinture, déboutonne mon pantalon qu'elle tire. Je me soulève pour l'aider à retirer mon slip. Ses lèvres ont déjà happé mon membre et sa langue tourne autour de mon gland. Je redresse mon buste et je saisis ses deux seins par les bouts que je tire doucement. Pas de réaction, alors je les serre un peu et les tire plus fort.
— Hmm…fait-elle !
— Tu aimes ?
— Oui, tire les, baise les…………
Aussitôt dit aussitôt fait. Je lui malaxe les 2 seins à pleines mains, attrape les mamelons que je tire en les pinçant fortement. Elle a ouvert la bouche comme pour crier mais a repris aussitôt sa succion. Je la redresse, elle est debout devant le lit, juste en jupe et en bas. Je dégrafe et retire son vêtement, lui laisse les bas, et l'invite à monter sur le lit sur lequel je me positionne en travers. Elle comprend vite et se met tête bêche. Sa chatte juteuse est devant mes lèvres et ma bite déjà bien au fond de sa bouche. C'est vrai qu'elle l'avale mieux maintenant, je sens le fonds de sa cavité buccale sans que j'ai besoin de lui appuyer sur la tête.
Ma langue commence à fouiller sa chatte baveuse, titille son bouton. Je lui mordille les petites lèvres, déclenchant des mouvements de cul, mais mes deux mains sur les fesses la tiennent bien en place. Je lui caresse le sillon du cul, sans insister sur sa rosette. Je mets un doigt puis deux dans sa grotte inondée et fait des allers-retours. Son cul ondule sous les caresses de ma langue et de mes doigts.
Elle se redresse, m'écrasant la figure de sa chatte. J'ai devant les yeux son cul et ses fesses qui font des mouvements d'avant en arrière. Elle se caresse avec ma bouche et ses mouvements font que mes lèvres et ma langue entre en contact avec sa rondelle. Elle semble aimer car je remarque qu'elle s'attarde un peu plus lorsqu'elle va vers l'avant.
Elle se dégage après quelques minutes, se tourne et viens s'asseoir sur ma queue. Elle prend appuie sur mon torse et commence à se limer. Je lui prends les deux nichons à pleine mains et les malaxe, les tire…
— Plus fort, tire, serre plus fort…oui, comme ça…encore…plus fort…oui, oui baise moi, baise mes nichons…..
Elle se penche vers moi et m'embrasse, pose sa tête près de la mienne en continuant de monter et descendre.
— J'aime ta queue, j'aime tes mains…oui tire…..Je vais jouir, ça vient, oui…., oui…encore…oui…..je jouis………et elle s'effondre sur moi.
Je sens un liquide couler sur mes couilles…..
— Quand je jouis comme çà, je ne peux me retenir et je fais un peu pipi…. Mais je vais te nettoyer…..Elle se positionne à genoux entre mes jambes, les soulèves et sa langue se promène sur mon sexe, mes couilles, descend sur le périnée, je la sens près de ma rondelle. Lorsqu'elle estime que tout es propre, elle saisit ma bite et la glisse dans sa bouche. Nul besoin de la forcer. Elle descend ses lèvres jusqu'au pubis, jusqu'au haut le cœur, sa langue tourne, ses lèvres aspirent. Ma bite est un jouet qu'elle malaxe, triture, mordille. Elle tire la hampe vers le bas pour bien dégager le gland qu'elle prend entre ses dents pour le mordiller, passer sa langue sur le frein tendu. A ce rythme là je ne tiens pas longtemps. Quelques spasmes annonciateurs lui indiquent que je vais jouir. Elle enfonce bien ma bite au fonds de la bouche, ses mains triturent mes couilles. Je lâche mes jets de sperme directement dans sa gorge. Pendant tout ce temps elle me regarde sans détourner son regard. Elle me nettoie à petits coups de langue et vient se blottir dans mes bras.
— C'était bon, me demande t'elle en m'embrassant…
— Délicieux, un régal, superbe ta pipe !
— J'en ai envie depuis ce matin, je voulais te déguster à fond….Je suis une vraie grosse salope, non ?
— Une vraie salope, une vraie pute….glissais-je entre deux baisers, j'aime l'odeur de ta chatte, le goût de ton jus…..même ton cul est un délice pour ma langue….
— Tu as aimé ?
— Oui et j'aime aussi qu'on me le fasse…….
Sa main me triturait la queue, les couilles…ses doigts glissaient sur le périnée et presque jusque l'anus. Un de ses doigts le frotta, tourna autour, revint vers le centre et poussa un peu…
— Tu aimes ?
— Oui, c'est très agréable…Si tu n'aimes pas, ne te force pas….
— Mets-toi sur le ventre………
A peine installé, elle se glisse derrière moi, s'installe à genoux entre mes jambes. Sa main se glisse sous mon ventre pour attraper la bite qu'elle tire vers le bas. Elle me caresse les fesses, glisse sur la raie…..écarte les deux globes…..sa langue me lèche le bas du dos, les fesses, la raie…avant de s'arrêter sur la rondelle qu'elle titille……une main prend ma queue qui reprend forme et la tire, la pince entre les ongles, la tord….sa langue insiste sur le pourtour de mon anus…ma queue me fait mal mais je la laisse faire…je sens mon anus trempé de salive et un doigt qui le pénètre doucement tandis qu'elle torture toujours ma bite et lèche mes fesses.
— Continue, oui baise moi le cul…… t'es une vraie salope….
Son doigt s'insinue davantage dans mon conduit, tourne à l'intérieur…ma bite de nouveau raide comme un piquet me fait mal…le doigt insiste, sort, rentre, sort lentement et rentre de nouveau rapidement…..
— Je t'encule mon chéri et tu aimes çà on dirait…….
— Branle moi…..elle me laisse me mettre à genoux, j'ai le cul en buse avec un doigt à l'intérieur et une main qui me branle doucement en tirant fort….
— C'est trop bon…je vais jouir…..
Elle retire son doigt et tout en continuant ses va et vient sur ma hampe se glisse sous moi pour pouvoir prendre mon vit entre ses lèvres……et avale de nouveau mon jus.
— Tu as aimé, me demande t'elle un peu plus tard
— Comment ne pas aimer un tel traitement…..je vais t'y faire goûter …..tu verras comme c'est bon..
— Je ne sais pas trop…j'ai peur d'avoir mal…j'ai essayé une fois avec un gode…peut-être trop gros…. Viens allons prendre une douche. Après je te mettrai dehors, mon frère doit passer me voir ce soir….
Après la douche prise en commun, avec quelques mains baladeuses comme il se doit, un dernier café, je suis rentré chez moi. Mon cul était un peu douloureux mais sans plus. Ma bite avait été bien travaillée elle aussi, je le sentais encore, mais quel plaisir.
Hélène me plait de plus en plus et l'idée de faire un bout de chemin avec elle n'est pas pour me déplaire.
Certes elle est plus enveloppée que Louise et Lucie mais tout comme elles, son corps est bien entretenu, ses seins, son ventre et ses fesses sont fermes. Elle aime la bonne chère, les bons vins, une véritable tornade au lit…oui elle me plait bien.
Les jours ont passés. Nous nous voyons de plus en plus souvent, chez elle, chez moi. Elle m'a raconté sa vie, son mari, son amant… Je lui ai parlé de Louise, sans trop entrer dans les détails, de la complicité que j'avais avec Lucie et ses amis, nos soirs de folie, nos après-midi de sexe. J'ai remarqué, lorsque nous faisions l'amour après nos discussions, qu'elle était plus excitée. Sa chatte était inondée et sa culotte trempée. Parfois en baisant elle voulait des détails.
— Penses-tu les revoir ? me demanda-t-elle un jour après que je lui ai raconté notre virée dans la boite de nuit.
— Je ne sais pas. Nous nous téléphonons régulièrement pour prendre de nos nouvelles, savoir si tout va bien. On envisage toujours une rencontre mais la maladie de Marc a tout bouleversé. Et puis maintenant il y a toi ! Avant j'étais seul, cela n'était pas un problème.
— Je ne veux pas être un problème. Avec toi j'ai redécouvert ce que c'était que de faire l'amour, ou plutôt, redécouvert comment c'était que de baiser…. Nous c'est avant tout du sexe. Je t'aime bien, même plus, mais je ne suis pas jalouse…..et je ne veux pas te priver de tes amis. De plus je te rappelle quand même que tu es marié. Donc si quelqu'un doit être jaloux ce ne peut être que ta femme.
— Elle n'est plus jalouse. Là bas elle a rencontré Jacques, un prof retraité. Elle me l'a présenté lorsque j'y suis allé la dernière fois. Il est plutôt cool et malgré une certaine gêne au départ, nous avons fini par sympathiser. Il m'a même emmené à la pêche sur son bateau. Tout va bien de ce côté-là.
Lucie m'a téléphoné.
Elle me donne des nouvelles de Marc qui est sorti de l'hôpital après une grosse opération. Il est parti en convalescence chez sa sœur près de Nice. Elle m'annonce qu'elle va partir vivre à Paris chez Daniel. Elle va voir avec lui pour une invitation lorsqu'elle reviendra prochainement dans sa maison. Elle me parle aussi de Louise qui lui manque, de Colette aussi et des bons moments qu'elle a passé avec Marc.
Je lui parle d'Hélène. Elle est contente que je me sois trouver une complicité féminine et se fera un plaisir de la rencontrer lorsqu'elle reviendra si je veux bien………..
Elle me donne des nouvelles de Marc qui est sorti de l'hôpital après une grosse opération. Il est parti en convalescence chez sa sœur près de Nice. Elle m'annonce qu'elle va partir vivre à Paris chez Daniel. Elle va voir avec lui pour une invitation lorsqu'elle reviendra prochainement dans sa maison. Elle me parle aussi de Louise qui lui manque, de Colette aussi et des bons moments qu'elle a passé avec Marc.
Je lui parle d'Hélène. Elle est contente que je me sois trouver une complicité féminine et se fera un plaisir de la rencontrer lorsqu'elle reviendra si je veux bien………..
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Commentaires ()
Bonne année pleine de belles histoires.