Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue la salope de la cité ... — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue la salope de la cité ...
Chapitre 4
Ce week-end, j'ai de nouveau usé du sextoy dans mon bain et j'ai longuement joui. Edouard m'a fait deux fois l'amour, il faut dire que je l'ai un peu forcé et je dois faire attention à ne pas éveiller ses soupçons. Il ne faudrait tout de même pas qu'il se rende compte que je suis en train de devenir accro au sexe.
Lors des deux fois, nous avons fait cela dans le noir car il est alors plus facile pour moi de m'imaginer ailleurs que chez moi et avec quelqu'un d'autre que mon mari. Mais même dans de telles conditions, je dois bien me rendre à l'évidence. Cela n'a nullement la saveur et l'intensité de ce que j'ai pu ressentir avec Mohamed et Djamal dans cette cave de la cité du Maroc.
Dès que je reste inoccupée quelques instants, à la maison ou au travail, je me mets à penser à cette rencontre et ma chatte devient aussitôt moite tandis que mon bas-ventre est pris de contractions. J'ai beau me dire que cela va passer, rien n'y fait !
Ce mercredi soir, Edouard doit rentrer plus tard que d'habitude car il assiste à la réunion du conseil syndical de l'immeuble. Comme je sais qu'ils doivent aborder l'affaire du ravalement de la façade extérieure et de l'éventuel remplacement de la chaudière, la réunion risque de durer bien plus longtemps que les autres fois.
Après avoir dîner seule, je m'installe au salon avec ma tablette. Je pianote « Femme mature », « Jeunes beurs » et « Cité » et lance la recherche. Je n'en reviens pas du nombre de sites de rencontre qui m'affichent des petites annonces aux titres plus qu'évocateurs : « Bourgeoise mature cherche jeune beur 20 ans », « Libertine 55 ans cherche jeune rebeu », « Cougar cherche jeunes loubards des cités », « Mature nympho cherche black ou beur bien monté », « Docile et soumise 55 ans cherche jeunes beurs pour plans candaulisme », « Mari offre sa femme à groupe de beurs », …
C'est une révélation de découvrir que les femmes de mon âge sont nombreuses à rechercher et entretenir des relations extra conjugales avec des jeunes des cités quand ce n'est pas leurs maris qui font la recherche pour elles. Moi qui me croyais anormale depuis quelques semaines, je découvre finalement que je ne suis pas une exception. Cela me confirme bien, puisque certains maris sont complices de ces rencontres, que cela n'a rien à voir avec l'amour. C'est purement physique et sexuel, cérébral et peut-être animal ! Je suis vraiment rassurée et, puisque Edouard n'est pas rentré lorsque je me mets au lit, je me fais longuement jouir avec mon sex toy.
Le lendemain matin, après avoir longuement réfléchi, je me décide à mettre un message à Mohamed mais en veillant à faire comme si je m'adressais à sa mère « Je passerai ce jour vers 17h00 pour vous laisser une copie du dossier. Si vous n'êtes pas là, je le laisserai dans votre boite à lettres ». Ne recevant aucune réponse, je me dis que Mohamed est peut-être passé à autre chose et que m'avoir baisée deux fois lui suffit. Si tel est le cas, alors je n'aurai plus à m'interroger sur mon comportement.
Une fois la voiture garée sur le parking, je me dirige vers l'entrée du bâtiment C que je connais maintenant bien. Alors que je pousse la porte donnant sur le hall, je tombe nez à nez avec Mohamed. Il ne semble nullement surpris et me lance
— Bonjour, ma mère n'est pas encore rentrée du travail.
Je lui réponds
— Je te laisse l'enveloppe avec la copie du dossier ou bien je la mets dans la boite à lettres ?
Il a un sourire sournois et me dit alors
— Je ne remonte pas là-haut et la boite ne ferme pas à clé. On va la laisser chez le concierge et il la donnera à ma mère quand elle passera.
Il me demande de le suivre et nous nous dirigeons ensemble vers la loge du concierge. Il frappe à la porte vitrée, une voix puissante nous répond
— Ouais, c'est ouvert !
Mohamed ouvre la porte et me laisse entrer avant de refermer derrière lui. Devant nous se tient un solide black qui doit bien faire près de deux mètres et cent kilos. Il a des cheveux blancs coupés ras, un gros nez épaté, des yeux sombres, une barbe d'au moins trois jours et sa djellaba dessine parfaitement son énorme bedaine qui lui donne presque un air de femme enceinte. Il nous regarde sans rien dire et c'est Mohamed qui parle le premier
— Bonjour monsieur Sissoko, je viens vous voir avec madame comme vous me l'avez demandé l'autre jour.
Je suis un peu surprise de ce qu'il dit car je ne vois pas ce que j'ai à faire avec le concierge de l'immeuble.
Le vieil homme lui répond
— C'est parfait Mohamed, tu peux nous laisser maintenant.
Le jeune homme me prend finalement l'enveloppe des mains et se dirige vers la porte. Le concierge le suit, referme la porte et la verrouille à clé.
Je me demande vraiment ce que je fais là mais l'homme m'impressionne et je reste sans réagir. Il vient vers moi, me prend par le bras et, sans me brusquer, m'entraîne vers un rideau tendu au fond de la pièce. Il écarte le tissu et nous voici dans une nouvelle pièce qui doit être une chambre. Il me dit
— C'est la chambre du veilleur de nuit qui me remplace de 20h00 à 6h00. Moi j'habite au premier étage avec ma femme et mes enfants.
puis il poursuit
— Asseyez-vous ! Faut qu'on parle !
Intimidée, je pose mes fesses sur le bord du lit tandis qu'il tire une chaise à lui et s'assoie juste en face de moi. Il m'observe avec attention, l'iris de ses yeux est aussi noir que sa pupille. Il a un visage presque animal et je constate alors qu'il a de grosses touffes de poils dans les oreilles. Je croise les jambes et serre les bras sur ma poitrine. Je n'en mène pas large !
Il se décide enfin à parler
— Vous savez, cela fait plus de quarante ans que je suis le concierge de cette cité. Les petits jeunes, je les connais bien ; je les ai tous vu grandir ! C'est des branleurs mais ils sont pas méchants !
Ne sachant pas quoi lui répondre, je hoche de la tête et il poursuit
— Je connais toutes leurs combines ! Et je les surveille pour pas que ça dégénère. Faudrait pas que ça devienne la zone dans cette cité, comme ça l'est ailleurs !
Il marque une pause, ses yeux descendent sur ma poitrine puis mes jambes avant de revenir se planter dans les miens. Il reprend
— Je sais tout ce qui se trame à la cité du Maroc, sur le parking, dans le hall, dans les escaliers et surtout dans les caves !
Je ne vois toujours pas où il veut en venir et je m'apprête à me lever pour partir. Il devine mon intention, pose une main sur l'un de mes genoux et me lance
— Bougez pas p'tite dame. C'est là que ça devient intéressant !
Il semble satisfait de son effet et continue
— L'autre jour, je faisais une ronde au deuxième sous-sol et je vous ai aperçue entrer dans cette cave avec Momo et son pote Djamal. Je suis resté un bon moment derrière la porte et je vous ai entendu. Ça été chaud ! Ils vous ont bien fait couiner !
Avant que je puisse répondre quoi que ce soit, il enchaîne
— Je connais bien l'endroit. Ils y emmènent régulièrement des filles, des jeunes et des moins jeunes. Ils appellent ça «Leur cave à meufs » ! Une fois que vous êtes repartie à votre voiture, je les ai coincés tous les deux pour avoir des explications et Momo m'a montré des photos. Il m'a dit que vous étiez un sacré coup !
Je réussis à répliquer
— Non, ce n'est pas ce que vous croyez, ils m'ont …
Il me coupe la parole et me lance
— Vous inquiétez pas ! Je n'enverrai pas les photos au service social, ça les regarde pas ! Oui, je me suis renseigné auprès de madame Dahoud pour savoir qui vous étiez.
Voilà donc où il voulait en venir ! Je commence à comprendre son intérêt !
Me regardant toujours droit dans les yeux, il commence à remonter le bas de sa djellaba tout en restant assis. Il me sourit
— Oui, je vois que vous avez compris ! Je garde tout ça pour moi et vous pourrez revenir dans la cité comme vous voudrez. Mais on va se faire un petit plaisir tous les deux.
Sa djellaba est maintenant remontée suffisamment haut pour que je découvre le sexe qui pend entre ses jambes. On dirait un énorme tuyau noir tout dégonflé mais aux dimensions impressionnantes. Le rose de son gland circoncis tranche avec la noirceur de sa hampe, ses bourses pendulent en dessous, on dirait comme une sorte de gros animal endormi.
Il écarte ses jambes et me dit
— Si vous avez bien joui avec ces deux jeunes, vous allez voir combien ça va être meilleur avec moi. Allez approchez-vous ! J'ai vu sur les photos que vous sucez bien !
Ce gros bonhomme me répugne mais je ne peux pas détacher mon regard de son sexe. Une douce chaleur envahit mon bas-ventre et ma chatte commence à devenir humide. Tous les efforts que j'ai faits ces derniers jours pour oublier mes étreintes dans la cave avec les deux jeunes beurs s'évanouissent d'un seul coup. Je repense à toutes ces annonces lues sur internet, à toutes ces femmes qui osent clairement afficher leurs envies de sexe et de luxure. Oui, en un instant, j'oublie la femme que je suis pour ne penser qu'à la salope que je suis en train de devenir. Je veux cette queue, je la veux dans ma bouche et au fond de moi. J'en ai trop envie !
Sans rien dire, je me mets à genoux devant monsieur Sissoko et je sais parfaitement qu'en me mettant ainsi, je lui signifie que je suis à lui, toute à lui. Je prends juste son gland en bouche et mes mains s'emparent de sa hampe et de ses bourses.
Je ferme les yeux pour mieux ressentir en moi le plaisir de briser les tabous que je m'impose depuis toujours. Je le tète, je le caresse, je lui malaxe les bourses, je l'aspire, je l'avale et petit à petit son sexe grossit comme si le tuyau se remplissait d'eau sans pouvoir se vider. J'ai maintenant du mal à l'avaler entièrement tellement il est gros. J'ai l'impression que je vais étouffer alors je me force à respirer par le nez pour continuer le faire coulisser dans ma bouche. Des filets de salive coulent par la commissure de mes lèvres et par moment, lorsque son gland cogne au fond de ma gorge, j'ai des hauts le cœur.
L'impression d'étouffer est encore pire lorsqu'il pose ses énormes mains derrière ma nuque pour m'interdire de trop bouger. J'ai presque l'impression qu'il se masturbe avec ma bouche, je n'ai jamais ressenti cela. Moi, si classe et si BCBG, si « bien comme il faut », je suis en train de sucer un vieux concierge bedonnant dans une chambre à peine plus grande qu'un cagibi. Mais je dois bien avouer que la situation me plait et m'excite. Je ne suis rien qu'un objet de plaisir dont on use, mais c'est si bon !
Monsieur Sissoko semble satisfait de ma fellation car il retire ses mains de derrière ma tête et me dit
— Momo a raison, vous êtes une sacrée suceuse !
Tout en restant assis, il m'aide à me relever, me fait pivoter sur les talons pour que je me retrouve lui tournant le dos. Je sens ses grosses mains calleuses se poser sur mes jambes puis remonter jusqu'à ma fesses. Il se saisit de mon string, le fait redescendre jusqu'à mes pieds et me l'enlève. Tout en gardant ma jupe bien troussée, il m'aide à me positionner au-dessus de sa queue. Dès que son énorme champignon rose effleure ma fente, je me contracte. Gros comme il est, je dois y aller doucement. Je lui dis
— Vous avez une grosse queue. Laissez moi faire !
Ses mains se posent alors sur mes hanches mais sans m'attirer à lui, juste pour m'aider à garder l'équilibre. Lentement, je descends de quelques centimètres et je sens ma chatte s'ouvrir légèrement pour laisser entrer les premiers millimètres de son énorme gourdin d'ébène. Je respire un grand coup et je me dis en moi-même
— Doucement Jeanne ! Tu vas souffrir au début mais que ça va être bon ensuite !
Centimètre après centimètre, sans me presser, je m'assoie sur ses cuisses et laisse son énorme boa noir me pénétrer de toute sa longueur. Je respire par saccades, comme on me l'a appris lors de mes cours de préparation à l'accouchement il y a bien longtemps. Ma gynéco avait l'habitude de dire « On conçoit dans le plaisir et on enfante dans la douleur ». Là, cela va être le contraire, la douleur va précéder le plaisir. Du moins je l'espère !
Voilà, je suis maintenant bien assise sur les cuisses de monsieur Sissoko et je ne bouge plus ; je laisse mes chairs intimes se détendre encore pour qu'elles s'adaptent à ce corps étranger qui semble me remonter dans le ventre jusqu'à la hauteur du nombril. Je n'en reviens pas d'avoir réussi à tout rentrer dans ma chatte. Le concierge a compris que je dois souffler un peu car lui non plus ne bouge pas.
Cependant, il ne reste pas inactif car ses grosses paluches ont défait les boutons de mon chemisier et abaisser les bonnets de mon soutien-gorge. Même si j'ai une grosse poitrine, il réussit à prendre chaque sein dans la paume de ses deux mains et joue avec. Il arrive même, tout en les tenant à pleines mains, à m'exciter les tétons du bout de ses doigts. Cela m'excite et j'en oublie les quelques élancements que j'ai encore dans le bas-ventre.
Mais soudain, je ressens enfin un peu de plaisir à être ainsi dilatée par cette grosse queue. Avec prudence, je commence à faire quelque va et vient sur sa hampe et, instantanément, une onde de chaleur envahit mes entrailles. Monsieur Sissoko a compris que la partie est gagnée et l'une de ses mains descend sur mon ventre. Ses doigts se posent sur mon bourgeon déjà bien gonflé et il me caresse ; je mouille comme une vraie salope. Cela va faciliter la suite !
Tout en me tenant fermement par la taille, le concierge réussit à se redresser sans se retirer de ma chatte. Il me pose à quatre pattes sur le lit et se retrouve ainsi debout derrière moi. Je me doute bien qu'il apprécie d'avantage cette position plus conforme à sa conception de l'acte sexuel, la femelle dans une position de soumise et le mâle debout comme un conquérant.
Les deux mains de monsieur Sissoko me tiennent fermement par la taille et il me besogne avec la régularité d'un métronome. Sa queue coulisse maintenant parfaitement dans ma chatte et je savoure l'instant. Finalement, je comprends toutes ces femmes qui recherchent du plaisir hors du foyer conjugal, en général avec de jeunes mâles bien virils mais aussi, je l'ai bien vu dans les annonces, avec des africains matures. Ne pas s'intéresser aux élans du cœur pour mieux se concentrer sur les pulsions du corps, ne pas s'intéresser aux sentiments et se consacrer essentiellement au plaisir.
Là, dans cette loge de concierge, saillie par un inconnu, je pense à cette chanson de Georges Brassens que les jeunes femmes de moins de vingt ans ne peuvent pas connaître
« Les « encore », les « c'est bon », les « continue »
Qu'elle crie pour simuler qu'elle monte aux nues,
C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont
En général que de pieux mensonges.
C'est à seule fin que son partenaire
Se croie un amant extraordinaire,
Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
Ne sois pas déçu.
Quatre-vingt-quinze fois sur cent,
La femme s'emmerde en baisant ».
Oui, avec Edouard, il m'est très souvent arrivé de simuler l'orgasme pour lui faire croire combien je prenais mon pied, combien c'était un fougueux partenaire. Bien souvent, au lieu de lui dire « Oh oui, continue, c'est si bon ! », j'aurais dû lui crier « Non arrête, tu es trop nul ! ». Oui, comme le dit cette chanson, très souvent, je me suis emmerdée au lit avec mon mari. Mais là, c'est différent, je jouis et mes cris ne sont pas simulés
— Encore, plus fort !
— Oh oui, continuez, ne vous arrêtez pas !
— C'est trop bon, je vais mourir !
Le gros ventre du concierge cogne en bas de mes reins et ses couilles frottent contre mes fesses chaque fois que son gland vient heurter le fond de ma matrice. Sans répit, il me besogne encore et encore comme je le lui demande. Je l'imagine dans mon dos, rouge comme une tomate, ahanant comme un forçat, transpirant comme une bête mais il tient la cadence. Pourvu que son cœur ne lâche pas !
Lui non plus ne semble pas simuler son plaisir car il laisse parler son corps
— Momo a raison, vous êtes un sacré coup !
— Y'a longtemps que ma femme ne me fait pas jouir comme ça !
— Si les vieux chibanis de la cité me voyaient, ils seraient jaloux !
Ma chatte est maintenant si bien habituée à son gros calibre qu'il ne se gêne pas pour se retirer entièrement et ainsi mieux reprendre possession de moi. Chaque réintroduction de son énorme gland dans ma fente déclenche une nouvelle vague de plaisir qui remonte en moi. Par moments, avant de se réintroduire dans ma chatte, il prend plaisir à jouer de son gland entre mes fesses et à titiller mon petit œillet. Bien évidemment, cela m'excite au plus haut point mais, par réflexe, je serre immédiatement mes muscles fessiers pour lui interdire toute pénétration anale. Même si Mohamed m'a déniaisée pour la première fois il y a quelque temps, monsieur Sissoko est bien trop gros pour que je renouvelle l'expérience avec lui. Il n'insiste pas mais, une fois de retour au fond de ma chatte, il me dit
— Oui, ma queue est bien trop grosse pour ça ! Mais vous verrez, dans quelque temps, les jeunes vous auront bien ouverte de partout.
Il me besogne encore un peu à grands coups puis poursuit
— Et alors, vous reviendrez voir monsieur Sissoko pour me donner la suite.
Je suis à bout, exténuée par mes orgasmes successifs et ces coups de boutoir qui résonnent partout en moi. Le concierge, qui devait jusque là se retenir, me donne deux ou trois coups supplémentaires puis reste soudé à moi. Je sens ses jets puissants de foutre se déverser en moi et je jouis de nouveau. Nous restons quelques minutes ainsi collés l'un à l'autre, comme un chien qui ne peut plus se défaire de sa chienne. Lorsqu'il se retire enfin, ma chatte émet de drôles de bruits comme une baudruche qui se dégonfle et qui retrouve sa forme normale. Le cochon m'a vraiment défoncée !
Une fois remise de mes émotions et rhabillée, le concierge me raccompagne jusqu'à la porte de la loge et me laisse sortir. Nous nous quittons sans prononcer un seul mot, d'ailleurs à quoi cela servirait-il après avoir ainsi laissé s'exprimer nos corps pendant plus d'une heure.
Une fois sortie du hall, je découvre Mohamed et Djamal avachis sur les marches. Ils me regardent et Momo me lance
— Alors, le vieux Sissoko t'a bien baisée ?
Djamal poursuit
— Certains disent qu'il est monté comme un âne !
Je ne réponds rien et poursuit ma route en direction du parking. Les deux garçons m'emboîtent le pas.
— Maintenant qu'il a eu ce qu'il veut, on est tranquille pendant un bon moment.
reprend Mohamed avant de poursuivre
— On compte bien te revoir bientôt. Laisse moi un message quand tu veux !
Lors des deux fois, nous avons fait cela dans le noir car il est alors plus facile pour moi de m'imaginer ailleurs que chez moi et avec quelqu'un d'autre que mon mari. Mais même dans de telles conditions, je dois bien me rendre à l'évidence. Cela n'a nullement la saveur et l'intensité de ce que j'ai pu ressentir avec Mohamed et Djamal dans cette cave de la cité du Maroc.
Dès que je reste inoccupée quelques instants, à la maison ou au travail, je me mets à penser à cette rencontre et ma chatte devient aussitôt moite tandis que mon bas-ventre est pris de contractions. J'ai beau me dire que cela va passer, rien n'y fait !
Ce mercredi soir, Edouard doit rentrer plus tard que d'habitude car il assiste à la réunion du conseil syndical de l'immeuble. Comme je sais qu'ils doivent aborder l'affaire du ravalement de la façade extérieure et de l'éventuel remplacement de la chaudière, la réunion risque de durer bien plus longtemps que les autres fois.
Après avoir dîner seule, je m'installe au salon avec ma tablette. Je pianote « Femme mature », « Jeunes beurs » et « Cité » et lance la recherche. Je n'en reviens pas du nombre de sites de rencontre qui m'affichent des petites annonces aux titres plus qu'évocateurs : « Bourgeoise mature cherche jeune beur 20 ans », « Libertine 55 ans cherche jeune rebeu », « Cougar cherche jeunes loubards des cités », « Mature nympho cherche black ou beur bien monté », « Docile et soumise 55 ans cherche jeunes beurs pour plans candaulisme », « Mari offre sa femme à groupe de beurs », …
C'est une révélation de découvrir que les femmes de mon âge sont nombreuses à rechercher et entretenir des relations extra conjugales avec des jeunes des cités quand ce n'est pas leurs maris qui font la recherche pour elles. Moi qui me croyais anormale depuis quelques semaines, je découvre finalement que je ne suis pas une exception. Cela me confirme bien, puisque certains maris sont complices de ces rencontres, que cela n'a rien à voir avec l'amour. C'est purement physique et sexuel, cérébral et peut-être animal ! Je suis vraiment rassurée et, puisque Edouard n'est pas rentré lorsque je me mets au lit, je me fais longuement jouir avec mon sex toy.
Le lendemain matin, après avoir longuement réfléchi, je me décide à mettre un message à Mohamed mais en veillant à faire comme si je m'adressais à sa mère « Je passerai ce jour vers 17h00 pour vous laisser une copie du dossier. Si vous n'êtes pas là, je le laisserai dans votre boite à lettres ». Ne recevant aucune réponse, je me dis que Mohamed est peut-être passé à autre chose et que m'avoir baisée deux fois lui suffit. Si tel est le cas, alors je n'aurai plus à m'interroger sur mon comportement.
Une fois la voiture garée sur le parking, je me dirige vers l'entrée du bâtiment C que je connais maintenant bien. Alors que je pousse la porte donnant sur le hall, je tombe nez à nez avec Mohamed. Il ne semble nullement surpris et me lance
— Bonjour, ma mère n'est pas encore rentrée du travail.
Je lui réponds
— Je te laisse l'enveloppe avec la copie du dossier ou bien je la mets dans la boite à lettres ?
Il a un sourire sournois et me dit alors
— Je ne remonte pas là-haut et la boite ne ferme pas à clé. On va la laisser chez le concierge et il la donnera à ma mère quand elle passera.
Il me demande de le suivre et nous nous dirigeons ensemble vers la loge du concierge. Il frappe à la porte vitrée, une voix puissante nous répond
— Ouais, c'est ouvert !
Mohamed ouvre la porte et me laisse entrer avant de refermer derrière lui. Devant nous se tient un solide black qui doit bien faire près de deux mètres et cent kilos. Il a des cheveux blancs coupés ras, un gros nez épaté, des yeux sombres, une barbe d'au moins trois jours et sa djellaba dessine parfaitement son énorme bedaine qui lui donne presque un air de femme enceinte. Il nous regarde sans rien dire et c'est Mohamed qui parle le premier
— Bonjour monsieur Sissoko, je viens vous voir avec madame comme vous me l'avez demandé l'autre jour.
Je suis un peu surprise de ce qu'il dit car je ne vois pas ce que j'ai à faire avec le concierge de l'immeuble.
Le vieil homme lui répond
— C'est parfait Mohamed, tu peux nous laisser maintenant.
Le jeune homme me prend finalement l'enveloppe des mains et se dirige vers la porte. Le concierge le suit, referme la porte et la verrouille à clé.
Je me demande vraiment ce que je fais là mais l'homme m'impressionne et je reste sans réagir. Il vient vers moi, me prend par le bras et, sans me brusquer, m'entraîne vers un rideau tendu au fond de la pièce. Il écarte le tissu et nous voici dans une nouvelle pièce qui doit être une chambre. Il me dit
— C'est la chambre du veilleur de nuit qui me remplace de 20h00 à 6h00. Moi j'habite au premier étage avec ma femme et mes enfants.
puis il poursuit
— Asseyez-vous ! Faut qu'on parle !
Intimidée, je pose mes fesses sur le bord du lit tandis qu'il tire une chaise à lui et s'assoie juste en face de moi. Il m'observe avec attention, l'iris de ses yeux est aussi noir que sa pupille. Il a un visage presque animal et je constate alors qu'il a de grosses touffes de poils dans les oreilles. Je croise les jambes et serre les bras sur ma poitrine. Je n'en mène pas large !
Il se décide enfin à parler
— Vous savez, cela fait plus de quarante ans que je suis le concierge de cette cité. Les petits jeunes, je les connais bien ; je les ai tous vu grandir ! C'est des branleurs mais ils sont pas méchants !
Ne sachant pas quoi lui répondre, je hoche de la tête et il poursuit
— Je connais toutes leurs combines ! Et je les surveille pour pas que ça dégénère. Faudrait pas que ça devienne la zone dans cette cité, comme ça l'est ailleurs !
Il marque une pause, ses yeux descendent sur ma poitrine puis mes jambes avant de revenir se planter dans les miens. Il reprend
— Je sais tout ce qui se trame à la cité du Maroc, sur le parking, dans le hall, dans les escaliers et surtout dans les caves !
Je ne vois toujours pas où il veut en venir et je m'apprête à me lever pour partir. Il devine mon intention, pose une main sur l'un de mes genoux et me lance
— Bougez pas p'tite dame. C'est là que ça devient intéressant !
Il semble satisfait de son effet et continue
— L'autre jour, je faisais une ronde au deuxième sous-sol et je vous ai aperçue entrer dans cette cave avec Momo et son pote Djamal. Je suis resté un bon moment derrière la porte et je vous ai entendu. Ça été chaud ! Ils vous ont bien fait couiner !
Avant que je puisse répondre quoi que ce soit, il enchaîne
— Je connais bien l'endroit. Ils y emmènent régulièrement des filles, des jeunes et des moins jeunes. Ils appellent ça «Leur cave à meufs » ! Une fois que vous êtes repartie à votre voiture, je les ai coincés tous les deux pour avoir des explications et Momo m'a montré des photos. Il m'a dit que vous étiez un sacré coup !
Je réussis à répliquer
— Non, ce n'est pas ce que vous croyez, ils m'ont …
Il me coupe la parole et me lance
— Vous inquiétez pas ! Je n'enverrai pas les photos au service social, ça les regarde pas ! Oui, je me suis renseigné auprès de madame Dahoud pour savoir qui vous étiez.
Voilà donc où il voulait en venir ! Je commence à comprendre son intérêt !
Me regardant toujours droit dans les yeux, il commence à remonter le bas de sa djellaba tout en restant assis. Il me sourit
— Oui, je vois que vous avez compris ! Je garde tout ça pour moi et vous pourrez revenir dans la cité comme vous voudrez. Mais on va se faire un petit plaisir tous les deux.
Sa djellaba est maintenant remontée suffisamment haut pour que je découvre le sexe qui pend entre ses jambes. On dirait un énorme tuyau noir tout dégonflé mais aux dimensions impressionnantes. Le rose de son gland circoncis tranche avec la noirceur de sa hampe, ses bourses pendulent en dessous, on dirait comme une sorte de gros animal endormi.
Il écarte ses jambes et me dit
— Si vous avez bien joui avec ces deux jeunes, vous allez voir combien ça va être meilleur avec moi. Allez approchez-vous ! J'ai vu sur les photos que vous sucez bien !
Ce gros bonhomme me répugne mais je ne peux pas détacher mon regard de son sexe. Une douce chaleur envahit mon bas-ventre et ma chatte commence à devenir humide. Tous les efforts que j'ai faits ces derniers jours pour oublier mes étreintes dans la cave avec les deux jeunes beurs s'évanouissent d'un seul coup. Je repense à toutes ces annonces lues sur internet, à toutes ces femmes qui osent clairement afficher leurs envies de sexe et de luxure. Oui, en un instant, j'oublie la femme que je suis pour ne penser qu'à la salope que je suis en train de devenir. Je veux cette queue, je la veux dans ma bouche et au fond de moi. J'en ai trop envie !
Sans rien dire, je me mets à genoux devant monsieur Sissoko et je sais parfaitement qu'en me mettant ainsi, je lui signifie que je suis à lui, toute à lui. Je prends juste son gland en bouche et mes mains s'emparent de sa hampe et de ses bourses.
Je ferme les yeux pour mieux ressentir en moi le plaisir de briser les tabous que je m'impose depuis toujours. Je le tète, je le caresse, je lui malaxe les bourses, je l'aspire, je l'avale et petit à petit son sexe grossit comme si le tuyau se remplissait d'eau sans pouvoir se vider. J'ai maintenant du mal à l'avaler entièrement tellement il est gros. J'ai l'impression que je vais étouffer alors je me force à respirer par le nez pour continuer le faire coulisser dans ma bouche. Des filets de salive coulent par la commissure de mes lèvres et par moment, lorsque son gland cogne au fond de ma gorge, j'ai des hauts le cœur.
L'impression d'étouffer est encore pire lorsqu'il pose ses énormes mains derrière ma nuque pour m'interdire de trop bouger. J'ai presque l'impression qu'il se masturbe avec ma bouche, je n'ai jamais ressenti cela. Moi, si classe et si BCBG, si « bien comme il faut », je suis en train de sucer un vieux concierge bedonnant dans une chambre à peine plus grande qu'un cagibi. Mais je dois bien avouer que la situation me plait et m'excite. Je ne suis rien qu'un objet de plaisir dont on use, mais c'est si bon !
Monsieur Sissoko semble satisfait de ma fellation car il retire ses mains de derrière ma tête et me dit
— Momo a raison, vous êtes une sacrée suceuse !
Tout en restant assis, il m'aide à me relever, me fait pivoter sur les talons pour que je me retrouve lui tournant le dos. Je sens ses grosses mains calleuses se poser sur mes jambes puis remonter jusqu'à ma fesses. Il se saisit de mon string, le fait redescendre jusqu'à mes pieds et me l'enlève. Tout en gardant ma jupe bien troussée, il m'aide à me positionner au-dessus de sa queue. Dès que son énorme champignon rose effleure ma fente, je me contracte. Gros comme il est, je dois y aller doucement. Je lui dis
— Vous avez une grosse queue. Laissez moi faire !
Ses mains se posent alors sur mes hanches mais sans m'attirer à lui, juste pour m'aider à garder l'équilibre. Lentement, je descends de quelques centimètres et je sens ma chatte s'ouvrir légèrement pour laisser entrer les premiers millimètres de son énorme gourdin d'ébène. Je respire un grand coup et je me dis en moi-même
— Doucement Jeanne ! Tu vas souffrir au début mais que ça va être bon ensuite !
Centimètre après centimètre, sans me presser, je m'assoie sur ses cuisses et laisse son énorme boa noir me pénétrer de toute sa longueur. Je respire par saccades, comme on me l'a appris lors de mes cours de préparation à l'accouchement il y a bien longtemps. Ma gynéco avait l'habitude de dire « On conçoit dans le plaisir et on enfante dans la douleur ». Là, cela va être le contraire, la douleur va précéder le plaisir. Du moins je l'espère !
Voilà, je suis maintenant bien assise sur les cuisses de monsieur Sissoko et je ne bouge plus ; je laisse mes chairs intimes se détendre encore pour qu'elles s'adaptent à ce corps étranger qui semble me remonter dans le ventre jusqu'à la hauteur du nombril. Je n'en reviens pas d'avoir réussi à tout rentrer dans ma chatte. Le concierge a compris que je dois souffler un peu car lui non plus ne bouge pas.
Cependant, il ne reste pas inactif car ses grosses paluches ont défait les boutons de mon chemisier et abaisser les bonnets de mon soutien-gorge. Même si j'ai une grosse poitrine, il réussit à prendre chaque sein dans la paume de ses deux mains et joue avec. Il arrive même, tout en les tenant à pleines mains, à m'exciter les tétons du bout de ses doigts. Cela m'excite et j'en oublie les quelques élancements que j'ai encore dans le bas-ventre.
Mais soudain, je ressens enfin un peu de plaisir à être ainsi dilatée par cette grosse queue. Avec prudence, je commence à faire quelque va et vient sur sa hampe et, instantanément, une onde de chaleur envahit mes entrailles. Monsieur Sissoko a compris que la partie est gagnée et l'une de ses mains descend sur mon ventre. Ses doigts se posent sur mon bourgeon déjà bien gonflé et il me caresse ; je mouille comme une vraie salope. Cela va faciliter la suite !
Tout en me tenant fermement par la taille, le concierge réussit à se redresser sans se retirer de ma chatte. Il me pose à quatre pattes sur le lit et se retrouve ainsi debout derrière moi. Je me doute bien qu'il apprécie d'avantage cette position plus conforme à sa conception de l'acte sexuel, la femelle dans une position de soumise et le mâle debout comme un conquérant.
Les deux mains de monsieur Sissoko me tiennent fermement par la taille et il me besogne avec la régularité d'un métronome. Sa queue coulisse maintenant parfaitement dans ma chatte et je savoure l'instant. Finalement, je comprends toutes ces femmes qui recherchent du plaisir hors du foyer conjugal, en général avec de jeunes mâles bien virils mais aussi, je l'ai bien vu dans les annonces, avec des africains matures. Ne pas s'intéresser aux élans du cœur pour mieux se concentrer sur les pulsions du corps, ne pas s'intéresser aux sentiments et se consacrer essentiellement au plaisir.
Là, dans cette loge de concierge, saillie par un inconnu, je pense à cette chanson de Georges Brassens que les jeunes femmes de moins de vingt ans ne peuvent pas connaître
« Les « encore », les « c'est bon », les « continue »
Qu'elle crie pour simuler qu'elle monte aux nues,
C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont
En général que de pieux mensonges.
C'est à seule fin que son partenaire
Se croie un amant extraordinaire,
Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
Ne sois pas déçu.
Quatre-vingt-quinze fois sur cent,
La femme s'emmerde en baisant ».
Oui, avec Edouard, il m'est très souvent arrivé de simuler l'orgasme pour lui faire croire combien je prenais mon pied, combien c'était un fougueux partenaire. Bien souvent, au lieu de lui dire « Oh oui, continue, c'est si bon ! », j'aurais dû lui crier « Non arrête, tu es trop nul ! ». Oui, comme le dit cette chanson, très souvent, je me suis emmerdée au lit avec mon mari. Mais là, c'est différent, je jouis et mes cris ne sont pas simulés
— Encore, plus fort !
— Oh oui, continuez, ne vous arrêtez pas !
— C'est trop bon, je vais mourir !
Le gros ventre du concierge cogne en bas de mes reins et ses couilles frottent contre mes fesses chaque fois que son gland vient heurter le fond de ma matrice. Sans répit, il me besogne encore et encore comme je le lui demande. Je l'imagine dans mon dos, rouge comme une tomate, ahanant comme un forçat, transpirant comme une bête mais il tient la cadence. Pourvu que son cœur ne lâche pas !
Lui non plus ne semble pas simuler son plaisir car il laisse parler son corps
— Momo a raison, vous êtes un sacré coup !
— Y'a longtemps que ma femme ne me fait pas jouir comme ça !
— Si les vieux chibanis de la cité me voyaient, ils seraient jaloux !
Ma chatte est maintenant si bien habituée à son gros calibre qu'il ne se gêne pas pour se retirer entièrement et ainsi mieux reprendre possession de moi. Chaque réintroduction de son énorme gland dans ma fente déclenche une nouvelle vague de plaisir qui remonte en moi. Par moments, avant de se réintroduire dans ma chatte, il prend plaisir à jouer de son gland entre mes fesses et à titiller mon petit œillet. Bien évidemment, cela m'excite au plus haut point mais, par réflexe, je serre immédiatement mes muscles fessiers pour lui interdire toute pénétration anale. Même si Mohamed m'a déniaisée pour la première fois il y a quelque temps, monsieur Sissoko est bien trop gros pour que je renouvelle l'expérience avec lui. Il n'insiste pas mais, une fois de retour au fond de ma chatte, il me dit
— Oui, ma queue est bien trop grosse pour ça ! Mais vous verrez, dans quelque temps, les jeunes vous auront bien ouverte de partout.
Il me besogne encore un peu à grands coups puis poursuit
— Et alors, vous reviendrez voir monsieur Sissoko pour me donner la suite.
Je suis à bout, exténuée par mes orgasmes successifs et ces coups de boutoir qui résonnent partout en moi. Le concierge, qui devait jusque là se retenir, me donne deux ou trois coups supplémentaires puis reste soudé à moi. Je sens ses jets puissants de foutre se déverser en moi et je jouis de nouveau. Nous restons quelques minutes ainsi collés l'un à l'autre, comme un chien qui ne peut plus se défaire de sa chienne. Lorsqu'il se retire enfin, ma chatte émet de drôles de bruits comme une baudruche qui se dégonfle et qui retrouve sa forme normale. Le cochon m'a vraiment défoncée !
Une fois remise de mes émotions et rhabillée, le concierge me raccompagne jusqu'à la porte de la loge et me laisse sortir. Nous nous quittons sans prononcer un seul mot, d'ailleurs à quoi cela servirait-il après avoir ainsi laissé s'exprimer nos corps pendant plus d'une heure.
Une fois sortie du hall, je découvre Mohamed et Djamal avachis sur les marches. Ils me regardent et Momo me lance
— Alors, le vieux Sissoko t'a bien baisée ?
Djamal poursuit
— Certains disent qu'il est monté comme un âne !
Je ne réponds rien et poursuit ma route en direction du parking. Les deux garçons m'emboîtent le pas.
— Maintenant qu'il a eu ce qu'il veut, on est tranquille pendant un bon moment.
reprend Mohamed avant de poursuivre
— On compte bien te revoir bientôt. Laisse moi un message quand tu veux !
J'arrive à ma voiture, m'installe au volant et démarre sans même leur répondre ou les regarder. Mais au fond de moi, encore pleine de la semence de ce vieux bonhomme, je sais que je reviendrai car, ici avec eux, j'ai quasiment cent pour cent de chance de jouir à chaque fois….
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Xyno