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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Comment je suis devenue la salope de la cité ... — Chapitre 8

18 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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hélène75
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Comment je suis devenue la salope de la cité ...

Chapitre 8

Depuis ma soirée avec Rachid au café de Bab El Oued à Stains, je n'arrête pas de penser à ces multiples orgasmes que j'ai ressentis sous les assauts de ces hommes qui ne m'ont quasiment pas adressé la parole. Je mesure combien j'aime être soumise à des hommes virils et fougueux, combien j'aime lire leur désir et leurs envies dans leurs yeux sombres, combien le plaisir des sens est avant tout une affaire de corps à corps. 
A la cité du Maroc, avec Mohamed au début puis avec Rachid depuis qu'il m'a prise en main, je découvre que l'intensité du plaisir ne dépend pas de l'intensité des sentiments mais de l'intensité de l'accouplement. Je n'éprouve aucun sentiment, ni pour Rachid ni pour ses copains, mais à chaque fois l'intensité de nos étreintes, la violence de leurs assauts et ma liberté d'esprit me conduisent vers des sommets de jouissance. Je dois bien l'avouer, je n'ai jamais connu de tels instants de plaisir et de tels orgasmes entre les bras de mon mari Edouard.
Sans nouvelles de Rachid pendant plusieurs jours, j'ai bien entrepris Edouard au lit pour calmer mes envies. Je l'ai sucé, il m'a prise mais que le résultat est loin de mes attentes ! Depuis que je fréquente la cité du Maroc à Stains, suis-je condamnée à être régulièrement en manque ? Suis-je condamnée à rester sur ma faim lorsque je m'offre à mon mari ? Je me demande si je ne suis pas en train de devenir accro au sexe !
 
Toujours sans nouvelle de Rachid, j'hésite à le solliciter car je ne pense pas que ce soit dans son tempérament de prêter attention aux attentes des femmes. J'hésite également à relancer Mohamed car si jamais Rachid l'apprend, cela risque de me jouer des tours. Pourtant, je dois absolument faire quelque chose car mes nuits sont horribles. J'ai du mal à m'endormir car mon esprit m'entraîne sans cesse à la cité du Maroc. Je fais de nombreux rêves érotiques qui ne calment nullement mes envies, bien au contraire !
J'ai beau me masturber plusieurs fois par jour dans les toilettes au bureau, cela n'y change rien. A la maison, tous les soirs et parfois même le matin, je me fais jouir avec mon gros sextoy en mode vibreur. Sur le coup, cela apaise mes envies mais une heure après, c'est comme si j'étais encore en chaleur. Si je ne veux pas que ça tourne à l'obsession, il faut absolument que je trouve une solution. Oui, il me faut une vraie queue ! J'ai besoin de sucer un mâle, j'ai besoin de me faire prendre, j'ai besoin de sentir en moi couler le feu de l'extase. C'est le soir au lit, après avoir une nouvelle fois constaté combien Edouard ne pouvait pas être l'incendiaire dont j'ai besoin, que j'ai décidé de ce qu'il me restait à faire. Oui, demain, je vais à Pigalle et je vais bien y trouver ce que je cherche ! Puisque j'ai besoin d'une vraie queue, je vais la trouver !
 
En me levant ce matin, je décide de ne pas me donner de plaisir avec mon sextoy et je réussis à ne pas me masturber de la journée au travail. Autant dire que je suis à cran lorsque je quitte mon travail à 17h30. Il fait gris sur Paris, on a vraiment droit à un mois de mai pourri. Sous la pluie, je relève le col de mon trench coat blanc cassé et je me coiffe du petit chapeau rouge que j'ai toujours dans mon sac quand le ciel est menaçant.
Dans le métro, je mate discrètement les hommes qui m'entourent ; la plupart correspondent au standard du mâle que je recherche. Il faut dire que les lignes 13 et 2 sont multiraciales et hautes en couleurs. Certains me regardent fixement, me désirent certainement, mais ils n'osent pas tenter leur chance. Quel dommage ! 
Je descends à la station Blanche et remonte le boulevard de Clichy en direction des stations Pigalle puis Anvers sur le trottoir de droite. Je passe devant les sexe shop et autres magasins de lingerie. Par moment, je m'arrête devant les vitrines et je reste là à regarder ces tenues toutes plus osées les unes que les autres. Il y a quelques mois, je n'aurais jamais prêté attention à ces strings fendus, ces nuisettes ultra courtes et ces soutiens-gorge qui ne cachent rien des seins. J'étais alors trop coincée et bien trop « comme il faut » pour imaginer cela sur moi. Mais depuis ma découverte de la cité du Maroc et des plaisirs de la chair, je sais que ce sont là des tenues qui excitent les hommes et qui sont très agréables à porter. C'est un peu comme un déguisement ! Lorsqu'une femme met une telle lingerie, c'est comme si elle change de peau ; elle abandonne sa condition de femme au foyer et d'épouse bien respectable pour endosser celle de dévoreuse de mâles et de salope. Pendant une heure ou deux, elle est une autre, elle vit une autre vie.
 
Je suis maintenant à deux pas de la place Pigalle devant le Sexodrome, le supermarché de l'érotisme parisien. Pour y être venue plusieurs fois acheter de la lingerie et des gadgets coquins, je connais par cœur les 3 niveaux de l'établissement. Je n'entre pas mais je décide de m'attarder un peu devant les mannequins dressés dans les vitrines.
Soudain, dans le reflet de la glace, je remarque que deux jeunes hommes me matent. Je fais semblant de rien et me colle un peu plus le nez contre la vitre comme si je voulais mieux voir les tenues qui m'intéressent. Les deux jeunes, deux beurs d'une petite trentaine d'années, viennent de part et d'autre de moi et se mettent eux aussi à s'intéresser aux tenues. Celui de droite me lance alors
— C'est vraiment très sexy comme tenue ! 
Du tac au tac je lui réponds
— Oui, mon mari m'interdit de porter autre chose !
Celui de gauche poursuit
— Il a de la chance ! Je suis sûr que cela vous va très bien !
Je lui rétorque
— Il ne se plaint pas ! Et personnellement je trouve que c'est très agréable à porter.
Pensant avoir capté leur attention, je leur dis
— Excusez moi, mais je n'ai pas déjeuné ce midi et j'ai besoin d'un bon café accompagné d'une petite viennoiserie.
Je leur tourne aussitôt le dos et me dirige vers le passage piéton pour traverser le boulevard et me rendre en face au Mac Do. Je n'ai pas atteint le passage piéton que les deux hommes me rattrapent et l'un me dit
— Vous serions ravis de vous inviter. Nous aussi nous avons envie d'un bon café. 
Deux minutes plus tard, nous sommes installés à la terrasse du Mac Do avec nos cafés. Assise entre eux deux, je veille à bien croiser mes jambes pour que les pans de mon trench coat s'écartent et qu'ils puissent admirer mes jambes gainées de fins bas couleur chair.
 
Au bout de dix minutes, je me décide à poursuivre mon jeu. Je me lève et je leur dis
— Je vous remercie beaucoup pour votre invitation. Maintenant, si cela ne vous ennuie pas, je vais vous quitter et rentrer quelques instants dans le cinéma juste à côté.
Avant qu'ils m'aient répondue, je me lève et pars sur le trottoir juste à droite du Mac Do. Il y a là un ciné X, l'Atlas, dont j'ai découvert l'existence en visitant un site internet nommé Lieux de drague.
Bien évidemment, je n'ai pas atteint la caisse située dans le hall de l'établissement que les deux jeunes beurs m'ont déjà rejointe. L'un me dit
— Vous êtes si gentille et charmante que nous vous invitons là aussi !
A la caisse, il y a là un vieux black qui nous regarde avec surprise mais il encaisse tout de même prestement le billet que lui tend mon accompagnateur. Deux portes s'ouvrent devant nous, l'une mène à la salle en sous-sol et l'autre à la salle du rez-de-chaussée. Nous choisissons cette dernière et entrons. Une fois le pas de la porte passée, nous nous immobilisons tous les trois pour que nos yeux s'habituent à l'obscurité. Une fois que c'est fait, nous découvrons qu'il s'agit en fait d'une double salle puisqu'il y a comme un balcon au niveau supérieur. Mes deux escort boys m'entraînent vers les escaliers qui mènent au balcon. Une fois que nous y sommes, nous nous installons sur la première rangée de fauteuils ; moi au milieu.
Bien vite, nous constatons que ce n'est pas un film d'art et d'essai qui est projeté, mais nous nous en doutions ! Les dialogues – si on peut appeler ça ainsi – sont en américain. Mais nul besoin de parler la langue car les images parlent d'elles-mêmes. La scène est champêtre, dans une sorte de square en ville, et met en présence une belle blonde aux formes généreuses et un groupe de quatre hommes qui semblent être des SDF. La femme promène son chien et les quatre hommes la suivent et l'importunent. Elle essaye de leur échapper mais ils l'entourent déjà et l'entraînent dans un bosquet à l'abri des regards. Le pauvre chien, tout rikiki et pas plus gros qu'un hamster, ne peut évidemment pas mettre en fuite les opportuns. 
Quelques instants plus tard, la blonde semble beaucoup plus coopérative puisque la voici allongée dans l'herbe avec la jupe troussée jusqu'au-dessus de la taille. A partir de là, les dialogues ne sont plus qu'une succession d'onomatopées intraduisibles mais bien compréhensibles.
 
La scène doit émoustiller mes deux voisins qui se tortillent un peu sur leur siège et glissent une main dans leur poche. Nul besoin d'être un expert pour comprendre que popol se réveille, prend du volume et a besoin d'être mis dans une position moins contorsionnée.
Bien que n'ayant pas ce problème, j'écarte légèrement les jambes et j'ouvre grand mon trench coat en défaisant tous les boutons. A côte de moi, on comprend vite que c'est une invitation à me caresser les jambes. Tout en regardant l'écran où la blonde est maintenant prise en main par les quatre hommes, je savoure les deux mains qui remontent de mes genoux à mes cuisses et même un peu plus haut. 
Popol doit maintenant avoir chaud et a besoin de prendre l'air. Les deux gaillards se débraguettent quasiment ensemble et les voici en train de se branler d'une main et me caresser de l'autre. Je voulais une vraie queue, me voici avec deux. C'est bien mieux !
Je me penche sur ma droite et prend la première queue en bouche. Aussitôt, mon voisin de gauche en profite pour écarter le tissu de mon string et me doigte délicatement. Après quelques minutes de fellation, je me penche cette fois ci à gauche et suce la seconde queue. C'est un régal de redécouvrir le goût en bouche d'une bonne queue bien raide.
Finalement je me redresse car la position pliée en deux n'est pas la plus confortable. Sur l'écran, la blonde positionnée en levrette se fait prendre à la chaîne par les quatre SDF sous les yeux inquiets de son petit chihuahua. Moi, bien campée dans mon fauteuil, je branle les deux queues sans quitter les bites qui se succèdent en gros plan dans la chatte de l'actrice. Mais bien rapidement, j'ai envie de subir le même sort qu'elle. Je me lève, retire mon trench coat que je pose sur mon fauteuil.
 
Sans quitter des yeux l'écran, je pose mes mains sur le parapet du balcon qui surplombe la partie basse de la salle de cinéma. Ainsi bien calée, je tends les fesses vers l'arrière et ne bouge plus. Quelques secondes passent avant que l'on trousse ma jupe. Deux mains s'emparent de mon string et le tire vers le bas. Une fois qu'il est passé sous mes talons, j'écarte bien les jambes et je sais alors que, derrière moi, plus grand monde ne regarde l'écran. 
Je sens que l'on se colle à moi puis un gland turgescent se frotte à ma chatte. Excitée et trempée comme je suis, il suffit d'un léger coup vers l'avant pour m'enfiler. En regardant l'écran, j'imagine que c'est moi la star de ce film porno. C'est d'autant plus facile à imaginer que l'on me baise avec force comme sur l'écran. 
Je serre mes muscles intimes pour mieux emprisonner cette bite qui me fait le plus grand bien. Malheureusement, cela doit trop exciter mon baiseur qui m'enserre la taille pour m'empêcher de bouger et se vide un peu trop vite en moi.
A peine s'est-il retiré qu'un deuxième homme prend la place. J'imagine que c'est mon deuxième voisin qui succède au premier. Ne m'ont-il pas invitée pour ça ? La pénétration est encore plus rapide mais heureusement cette seconde queue est un peu plus grosse que la précédente. Je la sens donc bien en moi et, cette fois-ci, l'homme glisse ses mains dans mon chemisier et me caresse les seins. J'aime sentir que l'on me veut entièrement, de la tête aux pieds. 
Cette nouvelle queue se retire entièrement de ma chatte pour mieux s'y réintroduire avec une infinie lenteur. Mon second baiseur a envie de faire durer le plaisir, ce n'est pas pour me déplaire. A l'écran, la blonde est toujours allongée dans l'herbe et les quatre hommes sont maintenant à genoux autour d'elle en train de se masturber. On comprend vite qu'un bukkake est en préparation et que la belle va être bientôt arrosée de longs jets de foutre. Je tends un peu plus la croupe en arrière pour mieux sentir en moi cette bite qui me besogne à grands coups de boutoir. L'homme se colle un peu plus contre moi, me pince les seins un peu plus fort et s'agite moins rapidement ? Je reconnais là les signes annonciateurs de l'éjaculation. J'agite donc un peu plus fort la croupe pour sentir ses couilles cogner contre mes cuisses. Cela l'achève, il se répand en moi, mêlant son foutre à celui de son copain.
 
Quelques minutes plus tard, nous ressortons tous les trois de la salle de cinéma. Les deux beurs me remercient pour cet excellent moment et s'engouffrent dans la station de métro Pigalle. Puisque je suis là, bien que rassasiée, je décide d'entrer au Sexodrome pour y acheter un plug. Oui, je n'oublie pas que je dois me préparer à être enculée un jour ou l'autre par monsieur Sissoko le concierge de la cité du Maroc. Compte tenu de la taille de sa queue, il vaut mieux s'y préparer.
J'entre donc dans l'établissement et fouine dans les rayons au rez-de-chaussée pour y trouver mon bonheur. Il y a une belle collection et je n'ai que l'embarras du choix. Il y en a en silicone de couleur rose ou noir, des arrondis et des pointus, des classiques et des vibrants, en inox ou en plastique, avec ou sans bijou à l'extrémité. Je me décide finalement pour un plug anal métallique, modèle XL – oui il faut bien cela pour me préparer à l'énorme bite du concierge !, avec un superbe cristal de couleur violette à l'extrémité.
Je me dirige vers la caisse pour régler mon achat. La jeune caissière me salue puis me demande avec un grand sourire
— Je vous l'emballe ou bien vous souhaitez repartir avec ? Vous verrez, c'est un modèle qui tient parfaitement en place.
Je réfléchis quelques instants puis je lui réponds
— Finalement, je veux bien repartir avec ! Il va bien falloir que je m'y habitue puisque je souhaite le porter à plein temps.
La jeune femme hèle une autre vendeuse
— Louane, tu peux venir s'il te plait ?
Une jeune black arrive et m'entraîne derrière elle vers des cabines au sous-sol. Elle me dit
— Entrez je vous prie.
puis elle se glisse avec moi derrière le rideau.
La situation lui semble très naturelle car elle poursuit
— Vous avez juste à remonter votre jupe et écarter l'arrière de votre petite culotte. Je prépare votre nouvel amant !
Tandis que je m'exécute, elle déchire l'emballage de l'objet, le nettoie avec du gel hydroalcoolique puis l'essuie bien avec un kleenex propre. Elle sort ensuite un petit flacon de gel de sa poche, en enduit la tête du plug et me dit
— Penchez-vous légèrement vers l'avant et décontractez-vous bien.
Je fais ce qu'elle me demande et je sens ses doigts souples enduire mon petit œillet de gel lubrifiant. Puis elle pose l'une de ses mains sur mon ventre et la descend dans mon string. Ses doigts caressent ma fente. Tel un médecin avec une patiente, elle poursuit
— Ne soyez pas inquiète, c'est pour vous aider à penser à autre chose.
Ses doigts doivent devenir tout gluant sous le foutre qui s'échappe encore de ma chatte. Elle me dit en insistant un peu plus sur mon bourgeon
— On dirait bien que vous vous êtes offerte un petit extra il n'y a pas longtemps.
Je n'ai pas le temps de lui répondre que, de son autre main, elle pousse le plug et l'introduit bien profondément entre mes fesses.
 
En remontant du sous-sol, j'ai une démarche pas très naturelle car, avec le plug bien planté en moi, cela me gêne un peu. Cela fait rire la jeune black qui monte les marches derrière moi et elle me rassure
— Ne soyez pas inquiète, vous allez rapidement vous habituer et, dans quelques jours, personne ne pourra se douter que vous le porté.
Dans le métro, la situation est des plus excitantes. Que penseraient tous ces gens s'ils savaient que je viens de me faire baiser par deux inconnus dans un cinéma porno de Pigalle et que je voyage avec un gros plug bien planté dans les fesses ? Si jamais un homme ose me mettre la main au cul, il va être bien surpris. Après avoir tâté la souplesse de mes fesses, il va découvrir la dureté de la pierre précieuse qui orne le plug. Oui, j'ai un gros bijou bien planté en moi et cela me fait de douces sensations partout.
Plus tard à la maison, alors que nous sommes à table avec Edouard en train de dîner, mon téléphone bippe et le contact SCM-Stains s'allume. Je dis à Edouard
— Tiens, c'est le service social de la mairie de Stains ! Il ne doit pas y avoir urgence. Je lirai et répondrai à leur message après le dessert.
Bien évidemment, je ne vais pas lui dire que SCM c'est pour Soumise Cité Maroc et que c'est ainsi que j'ai répertorié Rachid dans mes contacts.
Edouard est maintenant au salon et j'en profite pour m'isoler et lire le message de celui que je considère déjà comme mon maître. Rachid m'écrie « Nadiya, RDV demain à 16h30 chez Bourhane Tatoo, 23 rue Durantin dans le 18e ».
Je sais que je ne dois pas chercher à comprendre et deviner ce qui m'attend à ce rendez-vous. Puisque je considère Rachid comme mon maître, je dois m'exécuter. Demain j'irai donc là où il me dit d'aller !
 
Je me couche avec le plug bien planté en moi, je sais que mon mari ne va pas chercher à m'entreprendre. Si ce n'est pas moi qui vient à lui, il va rester plongé dans son journal. Aujourd'hui j'ai eu ma dose d'hormones masculines, pas besoin de prendre une ration supplémentaire ; d'autant plus que ce serait une petite dose de bien piètre qualité !
Le message de Rachid m'a rassuré car j'avais peur qu'il m'ait oubliée. Ce n'est pas le cas, de belles saillies m'attendent donc encore à la cité du Maroc. Je m'endors l'esprit et le corps apaisés……
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Malikaa
1 juin 2025 à 17:12
Mon histoire preferee … hyper exitante
Soyez respectueux
Répondre
Malikaa
1 juin 2025 à 17:11
Mon histoire preferee … hyper exitante
Soyez respectueux
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Kathy555
12 septembre 2021 à 14:04
J’aimerais être à la place de la belle et faire la putain
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pere_vert
Pere_vert
31 juillet 2021 à 16:24
Excellente histoire ...........le parcours de la parfaite femelle en quête de plaisir J'adore
Soyez respectueux
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Myrabelle
25 juin 2021 à 14:55
J’aime bcp ton histoire. J’aimerais avoir le courage de me lâcher et d’assumer mes désirs comme ton personnage.
J’ai hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
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Fantasme54
24 juin 2021 à 09:23
Excellente Saga ! Toujours autant agréable à lire... Merci
Soyez respectueux
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Lemmy84
16 juin 2021 à 10:36
Super
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
15 juin 2021 à 20:38
Toujours aussi passionnant
Soyez respectueux
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Photo de profil de hélène75
hélène75
15 juin 2021 à 08:04
Effectivement Gaby, l’Atlas n’a rouvert que tout récemment.

Mais, si tout ce qui est écrit dans les histoires érotiques de ce site devait être vrai, la lecture en serait bien triste…….

Alors, disons que j’ai menti un peu dans mon histoire - non pas par omission mais par anticipation- puisque je suis allée à L’Atlas ce samedi 12 juin. Mais Dieu qu’il y faisait chaud….. à cause des mâles en rut bien sûr mais aussi à cause de la température estivale.

Bises
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gaby27200
Gaby27200
14 juin 2021 à 23:39
Pas mal, mais le diable se cache dans les détails : tu dis qu'il fait un temps pourri au mois de mai et le même jour tu te rends à l'Atlas, un lieu que tu as découvert sur lieux de drague.
Or l'Atlas n'a rouvert que le 9 juin, et ça c'est bien spécifié dans les échanges entre les personnes qui fréquentent cet établissement, sur lieux de drague justement.
Soyez respectueux
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