Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je n’étais pas lesbienne, mais… — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je n’étais pas lesbienne, mais…
Chapitre 2
Je n'étais pas lesbienne, mais… (2)
Minuit était passé, la nuit était froide et le vent soufflait en brève bourrasque, et au cœur de ce théâtre nocturne, voilà Julia qui marchait dans la rue, au bras d'une femme qui lui était encore inconnue quelques heures plus tôt… Son cœur battait la chamade, son cerveau quant à lui partait dans toutes les directions. La mère de famille ne savait pas encore si elle avait pris la meilleure décision de sa nuit ou la pire. Si Éva ne la tenait pas fermement par la main, elle aurait probablement appelé un Uber pour retourner auprès de ses enfants, mais la jeune femme la guidait avec assurance, et Dieu seul savait comment elle avait réussi, mais elle avait totalement envoûté Julia qui était fascinée par sa dulcinée nocturne.
Les talons des deux femmes claquaient en rythme sur les trottoirs parisiens et s'en sans rendre compte Julia ne pouvait s'empêcher de sentir sa partenaire, son odeur l'enivrant. Celle-ci était un charmant mélange de tabac froid, de bois, d'agrumes et de sueur. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce subtil mélange avait l'effet d'un philtre aphrodisiaque pour Julia qui craquait limite plus sur l'odeur d'Éva que sur son physique, quoique dès que ses yeux se posaient sur ses tatouages l'effet produit n'était pas bien différent… elle la désirait, Julia désirait cette autre femme.
Soudain, la serveuse se retourna sur Julia, qui inconsciemment s'était presque réfugiée dans le cou de sa belle à force de suivre son odeur. Coupable, elle s'écarta et rougit timidement, comme si elle avait vingt ans de moins. Éva s'amusa de voir sa conquête s'empourprer et lui sourit à pleine dent, ce qui provoqua des éclairs dans le corps de son aînée. Ne se contrôlant plus, Julia alla embrasser Éva avec fougue, provoquant même un contact dent contre dent, tant la femme ne s'y attendait pas. Heureusement, elle ouvrit rapidement la bouche pour accueillir la langue de Julia. S'abandonnant à ses pulsions, la femme plaqua son corps contre celui d'Éva, qui se retrouva collée contre le mur d'un immeuble haussmannien.
— Doucement ma belle, réussit à articuler Éva, nous sommes presque arrivées chez moi. Encore un peu de patience et tu pourras te lâcher.
Julia n'en revenait pas de sa hardiesse, la sage mère de famille venait de réagir à une pulsion soudaine et inattendue. Elle en était gênée et se tordait nerveusement les doigts, mais en même temps, elle n'avait qu'une obsession : recommencer. D'autant plus, que vu le souffle court d'Éva et la manière dont ses seins se dévoilaient sous son débardeur noir, la situation était loin de lui déplaire.
— Hey les gouinasses, hurla une voix nasillarde, il y a des hôtels pour ça !
— Ça va manger de la moule ce soir ! Vous ne voulez pas une saucisse en plus ? C'est meilleur !
Les deux femmes s'écartèrent, et virent un groupe de jeunes largement avinés, de l'autre côté de la rue. Éva sortit nonchalamment son majeur et leur adressa un doigt d'honneur gracieux. Heureusement, les jeunes en restèrent là et partirent en rigolant non sans lâcher une ou deux blagues homophobes.
— Tu vas bien ? s'inquiéta Éva. Désolé, c'est le genre de choses qui arrive parfois, les mentalités ont du mal à évoluer.
— Ne t'inquiète pas, j'ai été plus surprise qu'autre chose. C'est fou qu'au XXI siècle des personnes se permettent encore ce genre de comportement… Tu as été si courageuse.
— Ce n'est pas grand-chose, j'aurais aimé pouvoir faire plus… Allez, ne laissons pas ces petits cons gâcher notre soirée. Et puis je vais te montrer que l'on peut faire tellement mieux au lit même sans « saucisse ».
Les deux femmes se serrèrent affectueusement dans les bras et s'embrassèrent délicatement. Dès que les lèvres des deux femmes se touchèrent, un goût de sel envahit la bouche de Julia, réveillant le feu ardent en elle.
Les talons des deux femmes claquaient en rythme sur les trottoirs parisiens et s'en sans rendre compte Julia ne pouvait s'empêcher de sentir sa partenaire, son odeur l'enivrant. Celle-ci était un charmant mélange de tabac froid, de bois, d'agrumes et de sueur. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce subtil mélange avait l'effet d'un philtre aphrodisiaque pour Julia qui craquait limite plus sur l'odeur d'Éva que sur son physique, quoique dès que ses yeux se posaient sur ses tatouages l'effet produit n'était pas bien différent… elle la désirait, Julia désirait cette autre femme.
Soudain, la serveuse se retourna sur Julia, qui inconsciemment s'était presque réfugiée dans le cou de sa belle à force de suivre son odeur. Coupable, elle s'écarta et rougit timidement, comme si elle avait vingt ans de moins. Éva s'amusa de voir sa conquête s'empourprer et lui sourit à pleine dent, ce qui provoqua des éclairs dans le corps de son aînée. Ne se contrôlant plus, Julia alla embrasser Éva avec fougue, provoquant même un contact dent contre dent, tant la femme ne s'y attendait pas. Heureusement, elle ouvrit rapidement la bouche pour accueillir la langue de Julia. S'abandonnant à ses pulsions, la femme plaqua son corps contre celui d'Éva, qui se retrouva collée contre le mur d'un immeuble haussmannien.
— Doucement ma belle, réussit à articuler Éva, nous sommes presque arrivées chez moi. Encore un peu de patience et tu pourras te lâcher.
Julia n'en revenait pas de sa hardiesse, la sage mère de famille venait de réagir à une pulsion soudaine et inattendue. Elle en était gênée et se tordait nerveusement les doigts, mais en même temps, elle n'avait qu'une obsession : recommencer. D'autant plus, que vu le souffle court d'Éva et la manière dont ses seins se dévoilaient sous son débardeur noir, la situation était loin de lui déplaire.
— Hey les gouinasses, hurla une voix nasillarde, il y a des hôtels pour ça !
— Ça va manger de la moule ce soir ! Vous ne voulez pas une saucisse en plus ? C'est meilleur !
Les deux femmes s'écartèrent, et virent un groupe de jeunes largement avinés, de l'autre côté de la rue. Éva sortit nonchalamment son majeur et leur adressa un doigt d'honneur gracieux. Heureusement, les jeunes en restèrent là et partirent en rigolant non sans lâcher une ou deux blagues homophobes.
— Tu vas bien ? s'inquiéta Éva. Désolé, c'est le genre de choses qui arrive parfois, les mentalités ont du mal à évoluer.
— Ne t'inquiète pas, j'ai été plus surprise qu'autre chose. C'est fou qu'au XXI siècle des personnes se permettent encore ce genre de comportement… Tu as été si courageuse.
— Ce n'est pas grand-chose, j'aurais aimé pouvoir faire plus… Allez, ne laissons pas ces petits cons gâcher notre soirée. Et puis je vais te montrer que l'on peut faire tellement mieux au lit même sans « saucisse ».
Les deux femmes se serrèrent affectueusement dans les bras et s'embrassèrent délicatement. Dès que les lèvres des deux femmes se touchèrent, un goût de sel envahit la bouche de Julia, réveillant le feu ardent en elle.
Quelques mètres plus loin, les deux femmes passèrent une immense porte de bois, et elles gravirent quatre à quatre les marches craquantes d'un vieil escalier en bois, espérant que les claquements de talons ne réveillèrent pas tout l'immeuble. Au troisième étage, Éva guida la mère de famille dans son studio. Il ressemblait à sa propriétaire, il était très « rock » et assez mal rangé, sans compter la présence décorative de nombreuses canettes de bières et autres cendriers visibles.
— Dis donc, je ne savais pas que je venais de me faire séduire par une adolescente, taquina Julia. J'ai l'impression de revenir à l'époque du lycée.
— Ce n'est pas vrai, déjà que tu ressembles à ma mère, voilà que tu parles comme elle !
— Hey ! Je ne suis pas si vieille, je n'ai que trente-neuf ans, je te signale.
— C'est bien ce que je dis ! Mais ne t'inquiète pas, j'aime les femmes matures… Allez laisse-toi faire ma belle.
Éva posa délicatement ses lèvres sur la bouche de Julia pour l'empêcher de protester. Galamment, elle déposa ses mains sur les fesses de sa partenaire et l'attira contre elle. Julia émit en retour des petits gémissements de plaisirs s'abandonnant totalement au baiser de la serveuse.
En moins de temps qu'il n'en fallait, les mains d'Éva passèrent sous la robe de sa conquête, le contact de ses mains électrisa Julia. Les mains agrippèrent le tissu, et commencèrent à le relever, comprenant le message, la bouche de Julia se décolla et elle leva les bras en l'air pour faciliter l'enlevage de sa robe. Elle était maintenant en lingerie, dans le studio d'une fille plus jeune qu'elle qui la regardait en souriant et la dévorait des yeux.
— Pas mal, approuva la serveuse, en connaisseuse.
Julia rougit, et baissa la tête. Ce fut le moment que choisit Éva pour faire tomber son débardeur, qu'elle lança nonchalamment à l'autre bout du studio. Comme le pressentait l'aînée, sa cadette ne portait pas de soutien-gorge. Ses petits seins aux aréoles brunes pointaient fermement, et Julia put enfin admirer de tout son saoul les tatouages de la serveuse. Elle avait un immense dragon asiatique, qui partait du sein gauche pour arriver sous le droit, un bras totalement recouvert de roses rouges, et divers petits tatouages éparpillés le long du corps. Alors qu'elle admirait l'œuvre d'art, Éva fit tomber le bas, et se retrouva nue face à la mère de famille. La tension sexuelle était palpable. Les deux femmes sentaient leurs souffles mutuels l'une sur l'autre.
D'un geste expert de la paume de la main et probablement très travaillé auprès de multiples cobayes féminins, la propriétaire des lieux poussa Julia pour la faire basculer sur le matelas au sol, qui prenait la moitié de la pièce. La femme s'écroula sur le dos, et une seconde plus tard Éva était sur elle, à califourchon en train de l'embrasser passionnément. Naturellement, les mains de la trentenaire se posèrent sur les fesses de la femme. Elles étaient douces et fermes. Ensuite, guidée par son instinct, Julia poussa les fesses vers elle, comme pour rapprocher son amante, qui frémit, quand son sexe lisse se retrouva collé contre le string humide de Julia.
Rouge, Éva reprit rapidement le contrôle de la situation en débarrassant son aînée de ses derniers sous-vêtements. En une fraction de seconde, sa bouche et ses doigts se retrouvèrent sur les mamelons roses de Julia qui poussa un cri de plaisir, jamais on ne les avait stimulés avec autant d'adresse, et dire qu'ils avaient perdu en sensibilités avec ses multiples allaitements… Elle en profita pour rendre l'appareil, suça les mamelons bruns, qui furent rapidement recouverts de baves. Elle était moins douée que son amante, mais celle-ci semblait apprécier son action.
Sans s'en rendre compte et dans l'excitation, les deux femmes s'étaient collées l'une contre l'autre et avaient commencé à bouger en rythme l'une sur l'autre, se frottant mutuellement, vagin contre vagin. Dans le feu de l'action, Éva accéléra arrachant à son amante un cri de plaisir à réveiller tout l'immeuble. Les choses sérieuses pouvaient commencer. Au bord de la folie, chaudes comme la baise les deux femmes se firent l'amour, se frottant comme des folles sous leurs gémissements de plaisir. L'orgasme arriva rapidement…
Essoufflées, elles se tombèrent affectivement dans les bras, et Julia blotti sa tête entre les seins et le dragon d'Éva qui lui caressa la nuque affectueusement. Elles allumèrent toutes les deux une cigarette. Profitant du réconfort de la chaleur de leurs corps en sueurs.
— Prête pour la deuxième manche ma belle ?
— Je suis prête…
— Super ! J'ai une petite surprise dans ma table de chevet, en général, les hétéros curieuses comme toi adorent que je m'occupe d'elles avec…
Éva se décolla de son amante, non sans difficulté, la sueur les ayant presque soudée l'une à l'autre, et se mit à quatre pattes pour fouiller dans son tiroir. Ce qui permit à Julia d'admirer sa cadette… ses hanches, ses fesses graciles, son petit sillon, et sa chair rosée sous son vagin. Elle était belle, désirable. Éva se tourna rapidement, un grand sourire sur le visage en présentant à sa dulcinée nocturne un gode ceinture en plastique couleur chair et une petite bouteille de lubrifiant.
— Ça te plaît ma chérie ? Allez, mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre comme aucun homme ne l'a jamais fait.
Excitée, mais aussi un peu inquiète, Julia a obéi à l'injonction et a offert docilement ses fesses en se cambrant. Éva a été patiente, et elle a pris le temps de faire monter la température dans l'antre de Julia en utilisant ses doigts, sa langue et le lubrifiant à la saveur fruitée. Puis au moment où elle sentit sa partenaire prête, elle rentra en elle comme dans du beurre sous ses gémissements de plaisir. Elle l'a laissée quelques secondes s'habituer au membre en plastique avant de commencer ses vas et viens. Prise de frénésie, la serveuse a attrapé Julia par les fesses et les hanches et a commencé à lui parler.
— Oh oui ! Tu aimes ça petite allumeuse ? Si tu savais combien j'ai fantasmé ce moment en t'observant te pavaner et roucouler avec tes amies…
— Oui ! J'aime, continue, prends moi ! gémit Julia entre deux râles de plaisirs, tout en s'agrippant aux draps.
Éva ne s'est pas fait prier, elle a besogné sa conquête avec soin, n'oubliant pas de jouer avec son corps tout en restant à l'écoute du plaisir de sa victime, comme jamais aucun de ses partenaires avant elle. Rapidement, Julia a été conduite à l'orgasme, elle s'est effondrée sur le lit. Mais avant de tomber dans les bras de Morphée, elle a réussi à rendre la pareille à Éva, en lui léchant amoureusement la chatte. Puis, les deux femmes épuisées se sont endormies dans les bras l'une de l'autre.
— Dis donc, je ne savais pas que je venais de me faire séduire par une adolescente, taquina Julia. J'ai l'impression de revenir à l'époque du lycée.
— Ce n'est pas vrai, déjà que tu ressembles à ma mère, voilà que tu parles comme elle !
— Hey ! Je ne suis pas si vieille, je n'ai que trente-neuf ans, je te signale.
— C'est bien ce que je dis ! Mais ne t'inquiète pas, j'aime les femmes matures… Allez laisse-toi faire ma belle.
Éva posa délicatement ses lèvres sur la bouche de Julia pour l'empêcher de protester. Galamment, elle déposa ses mains sur les fesses de sa partenaire et l'attira contre elle. Julia émit en retour des petits gémissements de plaisirs s'abandonnant totalement au baiser de la serveuse.
En moins de temps qu'il n'en fallait, les mains d'Éva passèrent sous la robe de sa conquête, le contact de ses mains électrisa Julia. Les mains agrippèrent le tissu, et commencèrent à le relever, comprenant le message, la bouche de Julia se décolla et elle leva les bras en l'air pour faciliter l'enlevage de sa robe. Elle était maintenant en lingerie, dans le studio d'une fille plus jeune qu'elle qui la regardait en souriant et la dévorait des yeux.
— Pas mal, approuva la serveuse, en connaisseuse.
Julia rougit, et baissa la tête. Ce fut le moment que choisit Éva pour faire tomber son débardeur, qu'elle lança nonchalamment à l'autre bout du studio. Comme le pressentait l'aînée, sa cadette ne portait pas de soutien-gorge. Ses petits seins aux aréoles brunes pointaient fermement, et Julia put enfin admirer de tout son saoul les tatouages de la serveuse. Elle avait un immense dragon asiatique, qui partait du sein gauche pour arriver sous le droit, un bras totalement recouvert de roses rouges, et divers petits tatouages éparpillés le long du corps. Alors qu'elle admirait l'œuvre d'art, Éva fit tomber le bas, et se retrouva nue face à la mère de famille. La tension sexuelle était palpable. Les deux femmes sentaient leurs souffles mutuels l'une sur l'autre.
D'un geste expert de la paume de la main et probablement très travaillé auprès de multiples cobayes féminins, la propriétaire des lieux poussa Julia pour la faire basculer sur le matelas au sol, qui prenait la moitié de la pièce. La femme s'écroula sur le dos, et une seconde plus tard Éva était sur elle, à califourchon en train de l'embrasser passionnément. Naturellement, les mains de la trentenaire se posèrent sur les fesses de la femme. Elles étaient douces et fermes. Ensuite, guidée par son instinct, Julia poussa les fesses vers elle, comme pour rapprocher son amante, qui frémit, quand son sexe lisse se retrouva collé contre le string humide de Julia.
Rouge, Éva reprit rapidement le contrôle de la situation en débarrassant son aînée de ses derniers sous-vêtements. En une fraction de seconde, sa bouche et ses doigts se retrouvèrent sur les mamelons roses de Julia qui poussa un cri de plaisir, jamais on ne les avait stimulés avec autant d'adresse, et dire qu'ils avaient perdu en sensibilités avec ses multiples allaitements… Elle en profita pour rendre l'appareil, suça les mamelons bruns, qui furent rapidement recouverts de baves. Elle était moins douée que son amante, mais celle-ci semblait apprécier son action.
Sans s'en rendre compte et dans l'excitation, les deux femmes s'étaient collées l'une contre l'autre et avaient commencé à bouger en rythme l'une sur l'autre, se frottant mutuellement, vagin contre vagin. Dans le feu de l'action, Éva accéléra arrachant à son amante un cri de plaisir à réveiller tout l'immeuble. Les choses sérieuses pouvaient commencer. Au bord de la folie, chaudes comme la baise les deux femmes se firent l'amour, se frottant comme des folles sous leurs gémissements de plaisir. L'orgasme arriva rapidement…
Essoufflées, elles se tombèrent affectivement dans les bras, et Julia blotti sa tête entre les seins et le dragon d'Éva qui lui caressa la nuque affectueusement. Elles allumèrent toutes les deux une cigarette. Profitant du réconfort de la chaleur de leurs corps en sueurs.
— Prête pour la deuxième manche ma belle ?
— Je suis prête…
— Super ! J'ai une petite surprise dans ma table de chevet, en général, les hétéros curieuses comme toi adorent que je m'occupe d'elles avec…
Éva se décolla de son amante, non sans difficulté, la sueur les ayant presque soudée l'une à l'autre, et se mit à quatre pattes pour fouiller dans son tiroir. Ce qui permit à Julia d'admirer sa cadette… ses hanches, ses fesses graciles, son petit sillon, et sa chair rosée sous son vagin. Elle était belle, désirable. Éva se tourna rapidement, un grand sourire sur le visage en présentant à sa dulcinée nocturne un gode ceinture en plastique couleur chair et une petite bouteille de lubrifiant.
— Ça te plaît ma chérie ? Allez, mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre comme aucun homme ne l'a jamais fait.
Excitée, mais aussi un peu inquiète, Julia a obéi à l'injonction et a offert docilement ses fesses en se cambrant. Éva a été patiente, et elle a pris le temps de faire monter la température dans l'antre de Julia en utilisant ses doigts, sa langue et le lubrifiant à la saveur fruitée. Puis au moment où elle sentit sa partenaire prête, elle rentra en elle comme dans du beurre sous ses gémissements de plaisir. Elle l'a laissée quelques secondes s'habituer au membre en plastique avant de commencer ses vas et viens. Prise de frénésie, la serveuse a attrapé Julia par les fesses et les hanches et a commencé à lui parler.
— Oh oui ! Tu aimes ça petite allumeuse ? Si tu savais combien j'ai fantasmé ce moment en t'observant te pavaner et roucouler avec tes amies…
— Oui ! J'aime, continue, prends moi ! gémit Julia entre deux râles de plaisirs, tout en s'agrippant aux draps.
Éva ne s'est pas fait prier, elle a besogné sa conquête avec soin, n'oubliant pas de jouer avec son corps tout en restant à l'écoute du plaisir de sa victime, comme jamais aucun de ses partenaires avant elle. Rapidement, Julia a été conduite à l'orgasme, elle s'est effondrée sur le lit. Mais avant de tomber dans les bras de Morphée, elle a réussi à rendre la pareille à Éva, en lui léchant amoureusement la chatte. Puis, les deux femmes épuisées se sont endormies dans les bras l'une de l'autre.
Le lendemain matin, ayant retrouvé ses esprits, Julia a abandonné Éva qui ronflait paisiblement et dormait en petite culotte pour aller reprendre sa vie de mère de famille. Se sentant légèrement coupable de partir comme une voleuse, elle lui a tout de même laissé un petit mot griffonné à la hâte, son numéro, ainsi que son string (une impulsion soudaine). Dans un dernier élan d'affection, elle a déposé un rapide baiser sur la nuque de sa conquête nocturne, puis elle a quitté le studio. La trentenaire était débraillée dans les rues de Paris, le maquillage en ruine, les cheveux en bataille, et elle sentait probablement très fort le sexe. Elle avait l'impression que tout le monde la regardait et qu'elle portait sur elle un panneau : « j'ai couché toute la nuit avec une femme », pourtant, intérieurement elle avait la sensation d'être vivante pour la première fois depuis très longtemps.
Heureusement, sa marche de la honte matinale ne dura pas bien longtemps. Julia trouva rapidement un Uber et en rentrant chez elle la nounou des enfants ne posa pas de questions, malgré son petit regard en coin suspicieux. En bonne maman poule, elle alla rapidement vérifier que ses enfants dormaient encore paisiblement, puis rassurée, elle alla prendre une longue douche chaude. Sa routine pouvait maintenant reprendre son cours. Toutefois, quelque chose avait durablement changé en elle, elle n'était pas lesbienne, mais…
Heureusement, sa marche de la honte matinale ne dura pas bien longtemps. Julia trouva rapidement un Uber et en rentrant chez elle la nounou des enfants ne posa pas de questions, malgré son petit regard en coin suspicieux. En bonne maman poule, elle alla rapidement vérifier que ses enfants dormaient encore paisiblement, puis rassurée, elle alla prendre une longue douche chaude. Sa routine pouvait maintenant reprendre son cours. Toutefois, quelque chose avait durablement changé en elle, elle n'était pas lesbienne, mais…
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Commentaires ()
Y aura-t-il une suite?
J'ignore si une suite est prévue mais j'en serai le premier heureux et si ce n'est pas le cas et bien merci pour ces deux chapitres.