Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les récits d'un puceau — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les récits d'un puceau
Chapitre 9
Une nouvelle fois, les rêves me transportèrent près de Sabine. Nous étions nus tous les deux, nous nous frôlions du bout des doigts. Étrangement, je sentais ses caresses... J'allais avoir un orgasme nocturne à n'en pas douter, j'ouvris les yeux et je la vis. Elle était bien là, réelle, éclairée par le clair de lune, sublime dans la splendeur de ses vingt ans.
Je frissonnai, oh pas à cause de la fenêtre ouverte et de l'air tiède qui y pénétrait, non, c'était une sorte de grande satisfaction de la savoir là, à me regarder dans ma plus totale nudité, le sexe dressé, rose et dur.
Elle devina mon étonnement :
Je frissonnai, oh pas à cause de la fenêtre ouverte et de l'air tiède qui y pénétrait, non, c'était une sorte de grande satisfaction de la savoir là, à me regarder dans ma plus totale nudité, le sexe dressé, rose et dur.
Elle devina mon étonnement :
— Chut... ne dis rien.
Décidément, elle avait le don pour me surprendre nu et en pleine érection. J'allais ouvrir la bouche, mais, plus rapide que moi, sans doute avait-elle prévu cela, elle me posa avec beaucoup de tendresse et beaucoup d'amour son index dessus.
— Chut... Laisse-toi faire Clément. Je t'ai dit ce matin que tu n'aurais pas longtemps à attendre. Ce soir, je découvre ton corps, je veux le toucher, je veux te voir jouir pour la première fois devant moi. Je veux que tu m'appartiennes et que tu te laisses aller sans crainte, sans honte, je veux simplement te donner du plaisir.
Mais qui donc était cette fille ? Je la croyais timide, réservée. Qu'est-ce qui faisait d'elle cette fille dévergondée, sans tabous qui, d'une main incertaine, délicate, jouait avec ma verge ?
— Mais... Que fais-tu ?
— Je profite de l'instant !
— Je profite de l'instant !
C'était évident, mais ça ne répondait pas à mes interrogations, même si, je dois l'avouer, je me laissais faire docilement et que ma respiration s'accélérait.
— Oui, ça je vois, mais ce n'est pas ton genre, du moins, je ne t'imaginais pas comme ça et...
— Chut je te dis. Je t'aime, j'ai bientôt vingt ans et je ne connais rien à l'amour. Tu es un peu mon jouet, mon instructeur... mais tu ne seras pas mon amant encore ce soir, tu vas seulement jouir, pour moi, devant moi, mais sans moi. Laisse-moi jouer avec ton membre si bien dressé. Je trouve cela superbement excitant.
— Que dois-je faire ?
— Chut je te dis. Je t'aime, j'ai bientôt vingt ans et je ne connais rien à l'amour. Tu es un peu mon jouet, mon instructeur... mais tu ne seras pas mon amant encore ce soir, tu vas seulement jouir, pour moi, devant moi, mais sans moi. Laisse-moi jouer avec ton membre si bien dressé. Je trouve cela superbement excitant.
— Que dois-je faire ?
La question se posait en effet. N'ayant jamais eu de relations de ce type, je n'avais aucune idée du comportement à adopter. On est ballot, voire stupide quand on est encore puceau à mon âge.
— Rien ! Laisse-moi te toucher, te caresser, laisse-moi découvrir tout ton corps, ses secrets, son goût, son odeur. Laisse-moi tout découvrir de toi, mais sans bouger, sans tenter de me toucher, ce sera ton tour à notre prochaine rencontre, je te le promets, je sais que tu ne le regretteras pas et... moi non plus.
Tout en parlant, elle déposait de doux baisers sur ma bouche, sur mon torse où mes tétons durcissaient à vue d'œil. Elle suivit de sa langue le sillon partant de ma poitrine jusqu'au nombril jouant avec le fin duvet blond.
Je crus éjaculer en la sentant s'approcher de mon sexe raide et douloureux, je pus heureusement me retenir.
Ses caresses étaient sensuelles, seules quelques hésitations permettaient d'être persuadé que pour elle aussi, c'était bien la première fois. C'était superbement doux, érotique, il y avait beaucoup d'amour à mon endroit dans cette première expérience, et l'amour était réciproque.
Je la regardai faire, prêt à tendre la main vers elle, mais elle m'arrêta de nouveau.
Je crus éjaculer en la sentant s'approcher de mon sexe raide et douloureux, je pus heureusement me retenir.
Ses caresses étaient sensuelles, seules quelques hésitations permettaient d'être persuadé que pour elle aussi, c'était bien la première fois. C'était superbement doux, érotique, il y avait beaucoup d'amour à mon endroit dans cette première expérience, et l'amour était réciproque.
Je la regardai faire, prêt à tendre la main vers elle, mais elle m'arrêta de nouveau.
— Non Clément, tu ne me toucheras pas encore cette nuit, sois patient, la patience est une grande vertu.
Elle se rapprochait dangereusement de mon gland complètement décalotté et humidifié par le désir et au bord d'une explosion que je sentais venir, elle n'était qu'à quelques centimètres.
— Ce n'est pas juste ! dis-je en gémissant de plaisir, me tortillant dans tous les sens. Si j'étais gêné, tout mon corps lui, réclamait ses caresses et ses lèvres.
Comment allait-elle finir ? Si près de ma queue, j'espérais qu'elle la prendrait dans sa bouche, qu'elle la sucerait pour me faire enfin jouir.
Je fus presque déçu lorsque sa langue remonta vers mes tétons. Déception de courte durée, car, en même temps que Sabine les suçait, sa main me saisit les bourses en douceur.
Comment allait-elle finir ? Si près de ma queue, j'espérais qu'elle la prendrait dans sa bouche, qu'elle la sucerait pour me faire enfin jouir.
Je fus presque déçu lorsque sa langue remonta vers mes tétons. Déception de courte durée, car, en même temps que Sabine les suçait, sa main me saisit les bourses en douceur.
— Elles sont douces Clément, j'adore. Et tu sens bon... c'est partout comme cela ?
— J'ai pris mon bain avant de me coucher alors oui, je suppose.
— J'ai pris mon bain avant de me coucher alors oui, je suppose.
Je lui avais répondu sans même m'en rendre compte, tant je sentais sa main jouant avec mes bourses s'approcher de plus en plus de mon anus.
— Tu aimes ?
— Oh oui, c'est trop bon. Je voudrais vraiment te toucher pour te donner moi aussi du plaisir.
— Tu m'en donnes à l'instant même. J'ai imaginé des dizaines de fois le jour où je pourrais toucher un homme. Jamais je n'aurais pu rêver que cela me fasse un tel effet, je t'avoue que ma petite culotte est déjà bien mouillée.
— Oh oui, c'est trop bon. Je voudrais vraiment te toucher pour te donner moi aussi du plaisir.
— Tu m'en donnes à l'instant même. J'ai imaginé des dizaines de fois le jour où je pourrais toucher un homme. Jamais je n'aurais pu rêver que cela me fasse un tel effet, je t'avoue que ma petite culotte est déjà bien mouillée.
Elle était légèrement vêtue et dans la clarté lunaire, je voyais bien que ses seins pointaient sous le chemisier. J'imaginai alors sa chatte ouverte, prête à me recevoir...
— Embrasse-moi !
Je réclamai ce baiser, notre premier, celui qui resterait à jamais gravé dans nos souvenirs mutuels.
— Oui, je vais t'embrasser.
Elle me dit cela avec toujours ce charmant sourire, ses cheveux s'étalèrent sur mon corps à mesure que son visage approchait de ma queue. A petits coups de langue, elle commença à la baiser. Elle lécha le frein, le gland, titilla les petites lèvres de ma bite. Tout d'abord doucement, puis brutalement, elle engouffra le gland entre ses lèvres chaudes.
Elle s'arrêta un instant, sentant mon sexe gonfler encore sous les caresses de sa langue. Elle devait sentir le battement de mon cœur dans mes veines prêtes à exploser.
Elle s'arrêta un instant, sentant mon sexe gonfler encore sous les caresses de sa langue. Elle devait sentir le battement de mon cœur dans mes veines prêtes à exploser.
— Je ne sais pas comment font les hommes Clément, mais retiens-toi. Je veux jouer encore de longues minutes avec ton sexe. Il est beau, je l'aime, tu ne peux pas savoir.
Je ne pus rien répondre, surpris de son comportement et de son doigt qui me caressait le petit trou, cherchant de toute évidence à y entrer.
— Tu aimes ? répéta Sabine.
Elle n'obtint pas plus de réponses. J'écartai simplement un peu plus les cuisses pour la laisser faire et l'inviter à aller plus loin. Ce qu'elle ne tarda pas à faire tandis qu'elle léchait de plus en plus vite ma queue. La sensation était là encore merveilleuse.
Elle avait son autre main sous sa jupe. Je pus deviner qu'elle se masturbait en même temps qu'elle me donnait un plaisir immense.
Son doigt s'enfonça encore un peu plus, sa bouche serra ma queue dans une aspiration incessante et ses petits coups de langue autour du gland me faisaient tendre comme jamais mon sexe n'avait bandé.
Elle avait son autre main sous sa jupe. Je pus deviner qu'elle se masturbait en même temps qu'elle me donnait un plaisir immense.
Son doigt s'enfonça encore un peu plus, sa bouche serra ma queue dans une aspiration incessante et ses petits coups de langue autour du gland me faisaient tendre comme jamais mon sexe n'avait bandé.
— Je vais éjaculer, dis-je.
— Donne-moi encore quelques secondes, je veux voir ton sexe exploser et jouir devant moi. Un jour, je te sucerai à fond, il paraît que cela se fait et que vous aimez cela.
— N'en dis pas plus, va plus vite s'il te plaît, ça va venir...
— N'en dis pas plus, va plus vite s'il te plaît, ça va venir...
Je m'agrippai à la ferraille de la tête de lit, mon bassin faisait des va-et-vient de plus en plus rapides, guidant ainsi les gestes de Sabine.
— Tu peux te laisser aller, je regarde. Tu es superbe Clément, lâche tout, lâche tout pour moi, pour toi, pour nous.
Elle n'eut pas à le répéter. Une énorme giclée partit de ma queue en feu tandis qu'elle me la branlait encore plus vite et plus fort. Je poussai des cris et elle me regardait, surprise par l'importance et la puissance des jets de sperme. Elle-même gémissait du plaisir qu'elle me donnait et qu'elle se donnait dans le même temps.
J'eus bien du mal à récupérer. J'avais joui les yeux fermés, j'avais connu l'extase, la vraie. Sabine s'était redressée, je ne l'avais pas remarqué, mais elle avait tout prévu.
Au pied du lit, elle avait déposé une bassine d'eau, la grosse éponge et des serviettes.
J'eus bien du mal à récupérer. J'avais joui les yeux fermés, j'avais connu l'extase, la vraie. Sabine s'était redressée, je ne l'avais pas remarqué, mais elle avait tout prévu.
Au pied du lit, elle avait déposé une bassine d'eau, la grosse éponge et des serviettes.
— Ne bouge pas encore mon amour... Je vais nettoyer tout ça. J'espère que tu m'en mettras autant quand tu me prendras.
Elle mouilla l'éponge, commença à me laver les bourses couvertes de ma semence. L'effet fut immédiat, ma verge se redressa.
— Tu bandes encore ?
Sa question resta sans réponse, l'évidence était là. Ma verge était à nouveau tendue, prête pour un autre plaisir.
— Tu dors ?
— A ton avis ?
— A ton avis ?
D'un geste lent, elle passa l'éponge sur mon sexe. Le sang arrivait par saccades et il durcissait par à-coups. Cela la faisait sourire.
— Tu n'en as pas eu assez ?
— C'était merveilleux, je ne m'attendais pas à ça et oui, j'en redemande.
— C'était merveilleux, je ne m'attendais pas à ça et oui, j'en redemande.
Elle continua à me laver tendrement, essuyant consciencieusement le sperme répandu sur ma poitrine et mon ventre. L'eau était tiède. Comment avait-elle fait pour penser à tout ? C'était surprenant de la part d'une novice.
Elle reprit mon sexe dans ses mains, commença à nouveau à me branler.
Elle reprit mon sexe dans ses mains, commença à nouveau à me branler.
— Tu te sens bien ?
— Oh oui. Suce-moi encore.
— Oh oui. Suce-moi encore.
Elle plongea la tête sur ma queue, qu'elle aspira et je vis bien qu'elle y prenait plaisir, qu'elle aimait ça. Elle l'engouffra complètement, je n'aurais jamais cru qu'elle puisse me la prendre ainsi à fond dans sa bouche, jouant de sa langue et me donnant ainsi une sensation des plus enivrantes.
La seconde jouissance arriva, malgré moi, très vite. Sabine s'était retirée juste à temps pour ne pas prendre ma semence en pleine bouche.
Prévoyante encore une fois, elle avant placé sa main pour recueillir mon sperme.
La seconde jouissance arriva, malgré moi, très vite. Sabine s'était retirée juste à temps pour ne pas prendre ma semence en pleine bouche.
Prévoyante encore une fois, elle avant placé sa main pour recueillir mon sperme.
— C'est beau un homme qui jouit ! Je recommencerai souvent, j'aime ça. C'est excitant et jouer avec ton sexe me procure un effet inexplicable, mais tu t'en rendras compte par toi-même... un jour prochain.
— Ton tour viendra Sabine. J'espère que je n'aurai pas à attendre longtemps.
— Non Clément. J'ai une idée pour notre prochaine rencontre.
— Ah déjà !
— Oui, tu verras.
— Ton tour viendra Sabine. J'espère que je n'aurai pas à attendre longtemps.
— Non Clément. J'ai une idée pour notre prochaine rencontre.
— Ah déjà !
— Oui, tu verras.
Sans crier gare, elle me donna un tendre baiser sur la bouche que je lui rendis, et s'en alla.
Je ne mis pas longtemps à m'endormir, ma nuit fut des plus douces, apaisée.
J'étais heureux et comblé.
Au petit matin, l'heure était déjà bien avancée. Il faisait encore grand soleil.
J'enfilai en vitesse un petit-déjeuner à base de café froid et une tartine desséchée et quasiment immangeable.
Il devenait urgent de faire quelques courses si je ne voulais pas mourir de faim.
J'avais toujours la bicyclette, je la pris donc pour me rendre au village faire quelques achats.
Je pris du pain à la boulangerie. La boulangère était toujours charmante, mais bizarrement je n'avais plus d'attirance pour cette jolie dame.
Mes sentiments étaient tout à Sabine qui occupait mon esprit.
A la petite épicerie, j'achetai du tabac, des feuilles à cigarette, du lait, du café... enfin les produits de première nécessité. Je ressortis avec les bras chargés, ce qui ne m'arrangea pas. Comment faire avec la bicyclette ?
Je ne mis pas longtemps à m'endormir, ma nuit fut des plus douces, apaisée.
J'étais heureux et comblé.
Au petit matin, l'heure était déjà bien avancée. Il faisait encore grand soleil.
J'enfilai en vitesse un petit-déjeuner à base de café froid et une tartine desséchée et quasiment immangeable.
Il devenait urgent de faire quelques courses si je ne voulais pas mourir de faim.
J'avais toujours la bicyclette, je la pris donc pour me rendre au village faire quelques achats.
Je pris du pain à la boulangerie. La boulangère était toujours charmante, mais bizarrement je n'avais plus d'attirance pour cette jolie dame.
Mes sentiments étaient tout à Sabine qui occupait mon esprit.
A la petite épicerie, j'achetai du tabac, des feuilles à cigarette, du lait, du café... enfin les produits de première nécessité. Je ressortis avec les bras chargés, ce qui ne m'arrangea pas. Comment faire avec la bicyclette ?
Je décidai d'aller à l'estaminet, déjà pour boire un café chaud, pour y poser l'engin, et pour demander un carton quelconque pour y mettre mes courses.
L'établissement était vide. Sabine passait la serpillière. Toutes les fenêtres et la porte étaient grandes ouvertes, je dus attendre à l'entrée.
L'établissement était vide. Sabine passait la serpillière. Toutes les fenêtres et la porte étaient grandes ouvertes, je dus attendre à l'entrée.
— Bonjour !
— Bonjour mon bel étalon.
— Bonjour mon bel étalon.
Ah, eh bien c'était encore une première pour moi.
Je souris, plutôt flatté.
Je souris, plutôt flatté.
— Tu en as pour longtemps ?
— Non juste le temps que ça sèche, après je suis à toi !
— Non juste le temps que ça sèche, après je suis à toi !
Elle éclata de rire.
— Enfin, après tu pourras commander.
Une complicité existait bel et bien entre elle et moi. J'en fus heureux.
— Je vais m'absenter quelques jours, je dois aller chez une tante à Lille. Je serai de retour avant le quatorze juillet, sans doute le douze. D'ailleurs, le quatorze, on pourrait aller au bal ensemble.
Je n'étais pas du tout un passionné des bals, cependant, après cette nuit, je me devais déjà au moins de l'accompagner.
— Oui, si tu veux, moi je n'avais rien prévu.
— Très bien, alors je te dirai le douze, à mon retour, l'idée que j'ai eue. Tu pourras passer me prendre ici, mon père sait que nous sommes heu... amis.
— A moins que ce soit moi qui te surprenne pour une fois.
— Très bien, alors je te dirai le douze, à mon retour, l'idée que j'ai eue. Tu pourras passer me prendre ici, mon père sait que nous sommes heu... amis.
— A moins que ce soit moi qui te surprenne pour une fois.
Elle rit encore, découvrant une rangée de dents éclatantes de blancheur.
Moi j'étais divisé entre un sentiment de bien-être et une forme de tristesse à l'idée de son absence, même si ce n'était que pour quelques jours. Je trouvais cela dommage.
Le parquet sec, j'entrai enfin et m'installai à une table. Sabine m'apporta le café.
Moi j'étais divisé entre un sentiment de bien-être et une forme de tristesse à l'idée de son absence, même si ce n'était que pour quelques jours. Je trouvais cela dommage.
Le parquet sec, j'entrai enfin et m'installai à une table. Sabine m'apporta le café.
— Tiens, je te l'offre.
— Merci, et merci pour cette nuit !
— Tu n'as pas à me remercier, j'ai sans doute pris autant de plaisir que toi.
— Cela m'étonnerait !
— Chut, mon père est dans la cuisine, restons discrets. Tiens, mets ce fichu dans ta poche, tu penseras à moi quand je serai partie.
— Merci, et merci pour cette nuit !
— Tu n'as pas à me remercier, j'ai sans doute pris autant de plaisir que toi.
— Cela m'étonnerait !
— Chut, mon père est dans la cuisine, restons discrets. Tiens, mets ce fichu dans ta poche, tu penseras à moi quand je serai partie.
Il est vrai que je parlais un peu fort. Discrètement, je mis le foulard qu'elle me tendait dans l'échancrure de ma chemise.
Nous n'eûmes même pas l'occasion d'échanger un baiser, un geste... seul le sourire nous avait rapprochés.
Léon entrant dans la salle, je pris cette occasion pour quitter Sabine en lui lançant un simple :
Nous n'eûmes même pas l'occasion d'échanger un baiser, un geste... seul le sourire nous avait rapprochés.
Léon entrant dans la salle, je pris cette occasion pour quitter Sabine en lui lançant un simple :
— Au revoir et à bientôt !
Dehors, mon cœur était lourd, mes yeux me piquaient. Quelques jours, ce n'était pas une éternité, pour moi ça semblait tout simplement insupportable.
Le retour à la maison fut morne, malgré le soleil qui brillait, j'avais le moral en berne. Je n'avais pas pris la bicyclette pour rentrer, elle était restée posée sur le mur de l'estaminet, j'avais même oublié de demander un carton pour mes provisions. Mais cela n'avait aucune importance, je marchais d'un pas lourd.
Le retour à la maison fut morne, malgré le soleil qui brillait, j'avais le moral en berne. Je n'avais pas pris la bicyclette pour rentrer, elle était restée posée sur le mur de l'estaminet, j'avais même oublié de demander un carton pour mes provisions. Mais cela n'avait aucune importance, je marchais d'un pas lourd.
Arrivé chez moi, je ne pris pas la peine de me faire un repas. Je n'avais pas faim, l'estomac noué m'interdisait d'engloutir quoi que ce soit.
Je me mis nu, mais plus par habitude que par plaisir.
Montant dans ma chambre, je m'allongeai pour tenter de lire, mais les larmes me brûlaient les yeux et je m'endormis le ventre vide, le fichu de Sabine serré sur mon cœur.
Le lendemain, Sabine partit pour Lille, il me fut impossible de lui dire au revoir, et cela m'affecta énormément. Son foulard me suivit partout les jours suivants. Il avait son odeur, et sur ma poitrine, il me permettait d'être en lien constant avec celle qui emplissait mes nuits et mes jours.
Je me mis nu, mais plus par habitude que par plaisir.
Montant dans ma chambre, je m'allongeai pour tenter de lire, mais les larmes me brûlaient les yeux et je m'endormis le ventre vide, le fichu de Sabine serré sur mon cœur.
Le lendemain, Sabine partit pour Lille, il me fut impossible de lui dire au revoir, et cela m'affecta énormément. Son foulard me suivit partout les jours suivants. Il avait son odeur, et sur ma poitrine, il me permettait d'être en lien constant avec celle qui emplissait mes nuits et mes jours.
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Commentaires ()
Bien à vous.
Encore bravo pour cette belle histoire !
Bonne fin de semaine à vous.
Comme je l'ai déjà souligné à propos du chapitre précédent, cette jeune femme est tout de même très moderne, tant dans ses attitudes que dans ses pratiques. Ça fait d'elle un personnage un peu énigmatique et ce qui me fait penser que la fin pourrait être surprenante.
Hâte de découvrir la suite.
Ah et je trouve aussi que les chapitres sont bien découpés, chacun a son importance et sa trame. Et ce n'est pas si simple à faire.
(Mon seul mini reproche sera le même que celui déjà exprimé sur le vocabulaire sexuel un peu trop cru. Mais ça ne gène pas le fond de l'histoire)
Encore merci et bonne fin de semaine à vous.