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✦ Durandal71 Les récits d'un puceau XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les récits d'un puceau — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Durandal71
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Les récits d'un puceau

Chapitre 8

Je fus debout dès le petit jour. Il y avait en moi un mélange d'excitation à l'idée de retrouver bientôt Sabine sur la plage et d'appréhension en pensant qu'elle pourrait ne pas être là.
Ma nuit n'avait pas été emplie de rêves érotiques. Au contraire, je me souvins avoir rêvé de mes parents, de mon jeune frère qui allait sur ses dix-sept ans et de mes sœurs. Elles avaient dû apprendre la couture, la cuisine, et toutes ces tâches ménagères imputées aux femmes de notre époque. Tout cela était un mélange. Paris venait se mêler à la douceur de vivre de Wissant et aux fumées noires de ma ville de naissance. Le casino de Wimereux et son grand hôtel étaient aussi passés dans ces rêves sans sens, sans intérêt.
Mon premier réflexe fut de regarder par la fenêtre. Un splendide soleil dans un ciel d'azur brillait. Pour moi, c'était déjà une bonne chose, ce n'est pas le mauvais temps qui viendrait gâcher notre rencontre. L'air était déjà chaud.
Le feu qui crépitait encore dans le foyer me permit de chauffer mon café et de faire ma toilette à l'eau chaude.
Pour faire passer le temps, je me mis à écrire quelques feuillets, toujours sur mon adolescence. Mais mon esprit vagabondait et les mots ne venaient pas comme je l'eus souhaité. Cependant, cela laissait aux aiguilles de l'horloge le loisir de tourner et d'approcher l'heure où je quitterais la maison pour rejoindre Sabine.
La demie de neuf heures sonna enfin. Vêtu d'un chandail et d'un pantalon de toile, je pris le chemin de la plage. Cela ne me prit que dix minutes. Elle était là, belle dans sa robe blanche, assise au sommet d'une dune, les yeux tournés vers le large.
— Bonjour Sabine !
— Bonjour Clément !
Propos des plus banals, mais à cet instant, il était évident qu'elle comme moi étions vraiment gênés.
Pour tenter de briser le silence qui s'installait, je lançai :
— Merci d'être venue. J'avais peur que vous n'ayez changé d'avis.
— Pourquoi aurais-je changé d'avis ? N'est-ce pas moi qui vous ai proposé cette rencontre ?
— Oui, certes, mais la nuit portant conseil, j'avais un peu la crainte que vous ne reveniez sur votre décision.
— Il s'agit d'un premier rendez-vous Clément, nos sentiments sont partagés, je le sais, je le sens, mais aujourd'hui, il ne se passera rien de plus que ce dont j'ai envie !
— Oui oui bien sûr...
Je bafouillais plus que je ne répondais.
— Euh et de quoi avez-vous envie ?
— De vous remercier !
Elle éclata de rire, un rire pur et cristallin.
En me fixant et en voyant mon air ahuri, son rire se transforma en fou rire que je pris un instant pour de la moquerie.
— Il ne faut pas vous moquer comme cela. Je vous l'ai dit, je n'ai pas l'habitude et je n'ai jamais eu de réelles rencontres avec une jeune fille !
Elle se calma.
— Je ne me moque pas, mais je crois que vous ne savez même pas la raison pour laquelle je tiens à vous remercier.
— Non effectivement, je n'ai rien fait et au contraire, ce serait à moi de vous remercier, c'est bien vous qui m'avez prêté la bicyclette !
Elle portait une jolie robe assez longue, mais qui ne cachait pas ses pieds, des pieds tout petits et charmants. Coiffée d'une capeline de la même couleur, ses cheveux s'en échappaient en longues et larges boucles blondes.
— Je veux te remercier simplement pour ce que tu m'as offert ! dit-elle.
— Je n'avais jamais vu d'homme nu avant toi, je te l'ai dit. Je ne suis pas portée sur le sexe plus que ça, mais, te voir couché entièrement nu, avec ton membre bien dressé, cela m'a fait de l'effet. Sur les peintures et autres sculptures que j'ai pu regarder, le sexe de l'homme est toujours... comment dire... petit et au repos. Là en voyant le tien, j'ai vraiment été très impressionnée, je ne pensais pas du tout que c'était comme ça.
Elle me tutoyait, chose peu courante pour notre époque. Elle avait aussi un parler franc qui ne me déplaisait pas, loin s'en faut. Je trouvai naturel qu'un homme et une femme, aussi jeunes soient-ils puissent ainsi évoquer le sexe sans tabou.
— Oui, mais dans tout cela, ça reste moi le plus embarrassé ! Aucune fille avant toi ne m'avait vu ainsi.
— Eh bien, je suis heureuse d'être la première, et, dans quelque temps, je serai aussi la première pour le reste.
Elle éclata à nouveau de son rire si plaisant.
Elle porta les mains à sa coiffe, en me regardant avec des yeux soudainement coquins. Ôtant l'aiguille qui la tenait à sa chevelure, elle se découvrit et lança la capeline un peu plus loin, laissant ses longs cheveux libres.
Sabine ne me quittait pas du regard, un regard qui parfois s'arrêtait sur le haut de mon pantalon. Je pensais qu'elle regardait la bosse grossissante dessous ma ceinture.
Avec soin, avec délicatesse, en prenant un temps infini, elle commença à déboutonner sa robe. Elle dégagea tout d'abord une épaule, superbement bronzée, bien dessinée et très vite, le haut de son sein gauche apparut. Lui aussi, était bronzé, le résultat sans aucun doute des longues séances de nudité et de baignades dans les vagues sous le soleil d'été. Un très joli spectacle que m'offrait là Sabine. Je pouvais voir se dessiner le début de l'auréole très claire de son mamelon. Mon sexe était déjà dans un état d'érection démentiel. Je savais qu'elle ne le perdait pas de vue.
Qu'elle était belle, j'étais vraiment conquis. Elle poursuivit cet effeuillage, et bien que rougissant légèrement, elle ne semblait pas plus gênée que cela.
Elle fit glisser alors le tissu sur la seconde épaule et le haut de sa robe tomba, s'arrêtant juste en dessous du nombril. Elle m'offrait la vue d'une poitrine parfaite. Les tétons durcis semblaient m'appeler à l'aide pour assouvir leur désir. Ses seins étaient parfaits.
Sa cicatrice de naissance était une petite merveille que je voulus toucher, mais elle se recula, toujours avec un sourire coquin.
— On regarde, mais on ne touche pas. Une chose à la fois !
Elle avait dit cela d'une voix différente dans laquelle je pus discerner comme un léger tremblement sans doute lié à sa propre excitation...
— J'ai encore heu... j'ai encore autre chose à te montrer pour te remercier, mais ne crois surtout pas que je suis une habituée.
Je n'eus pas de doute à cet instant sur ce qu'elle voulait me dévoiler, mais si j'avais connu la suite, je pense que j'aurais eu bien du mal à retenir mon éjaculation.
— Assois-toi et regarde !
C'est ce que je fis, le cœur complètement affolé et battant la chamade, le sexe raide hélas retenu par le pantalon.
Sabine subtilement, se caressait les seins et descendait sur son ventre. Elle écarta sa robe et y glissa une main que je devinais posée sur son entrecuisse.
— Tu n'es pas...
— Chut ! Regarde s'il te plaît, mais ne parle pas. Je veux te donner autant que tu m'as donné lorsque tu étais sur ton lit. J'ai bien vu ton sexe tendu et j'ai adoré ça, alors regarde-moi, mais ne te touche pas. Moi je t'ai juste épié... et ce que j'ai vu m'a fait bizarre dans le ventre.
En parlant, elle avait laissé choir complètement sa robe et m'apparaissait entièrement nue, sa toison dorée brillait au soleil. Elle était d'une sublime beauté.
Elle commença à se caresser la vulve, faisant des va-et-vient lents prometteurs jouant avec les boucles blondes de son pubis. Son majeur écarta ses lèvres, pénétra sa fente et en sortit mouillé. Elle continua de longues minutes à se masturber ainsi devant moi.
J'allais mettre moi aussi ma main dans mon pantalon, mais elle m'en empêcha :
— Non, ne fais rien. Profite et dis-moi que tu aimes ce que tu vois.
— C'est très difficile de rester là à ne rien faire, ma... heu... je suis tellement tendu que ça en devient douloureux.
— Ça passera quand on ira se baigner ! Mais tu aimes ou pas ?
Que pouvais-je lui dire d'autre qu'un oui ?
— Oui j'adore ça, mais si tu continues, je ne pourrai plus me retenir.
Elle feignit de rire, mais elle se pinçait les lèvres, je me doutais qu'elle prenait énormément de plaisir elle aussi. En touchant son petit bouton rose sorti de sa cachette, elle poussa un long gémissement que même le chant des vagues ne parvint à couvrir.
Quelques instants après, elle était allongée sur le sable. Elle se masturbait devant moi avec un érotisme incroyable. Et elle jouissait, prenait vraiment un grand plaisir à faire aller et venir ses doigts sans sa chatte inondée.
— Je te surprendrai plus encore la prochaine fois, tu n'auras pas longtemps à attendre, rassure-toi.
— Attendre quoi ?
— Tu le verras bientôt !
Elle éclata de rire.
Après cette vision, j'avais du mal à faire retomber la tension dans mon pantalon.
— On va se baigner ?
— Oui, si tu ne bandes plus !
— Ben justement, c'est pour arrêter de bander.
— Alors, vas-y le premier, je ne regarde pas, je te suis.
Elle riait de toutes ses dents.
— Pourquoi tu ne regardes pas ?
— Parce que si je te vois comme l'autre jour, je ne pourrais peut-être pas attendre non plus et je pense que ce n'est pas le moment. On pourrait nous voir, et je veux prendre mon temps.
— Ah d'accord !
En me tournant, je me mis nu à mon tour, quelque peu gêné par la constance de mon érection.
— J'y vais !
Sabine me rejoignit dans la mer où pendant un long moment nous avons joué et nagé. Avant de sortir de l'eau, elle se colla à moi. Je sentais ses seins sur ma poitrine, et elle murmura :
— Clément, je t'aime !
Je n'eus pas le temps de répondre que déjà elle regagnait le sable, s'essuyait et enfilait sa robe. Seul et nu dans l'eau, je me trouvais un peu idiot. Mais Sabine prit la direction de Wissant en me criant :
— A bientôt !
Contrairement à ce que je pensais, l'eau froide ne diminua en rien la taille de mon sexe. L'image de Sabine en train de se masturber, sa petite fente ouverte devant moi, le vent jouant dans les poils blonds de son pubis... il n'en fallait pas plus.
Regardant tout autour, et surveillant que le facteur n'était pas caché dans une dune, je me masturbai à mon tour.
Je n'avais plus que les genoux dans l'eau, mon sexe rude et fort, fouetté par la brise ne demandait qu'à se décharger.
Je pris un plaisir étonnant à me faire attendre, jouant avec mon petit trou, caressant le frein de mon prépuce imaginant la langue de Sabine me le lécher. Le sperme partit et je ne pus retenir un cri de plaisir. Ma semence coula doucement dans la mer et disparut, absorbée par les vagues.
Je sortis de l'eau à mon tour, et après m'être essuyé et rhabillé, je regagnai la maison.
Quelle belle matinée, le "Clément je t'aime" de Sabine, résonnait encore à mes oreilles. Je n'avais pas eu le temps de lui répondre que moi aussi je l'aimais, que mes sentiments étaient les mêmes. Je me promis de le lui dire à notre prochaine rencontre. Une rencontre que je le souhaitais ardemment, ne tarderais pas.
En attendant, il me fallait reprendre mes pages d'écriture. Cependant, l'esprit n'y était pas, trop empli des images récentes.
Je ne pus écrire aucun mot. Je décidai donc d'utiliser la bicyclette et de me rendre à Boulogne pour y passer la fin de matinée et l'après-midi, emportant avec moi un carnet et un crayon pour le cas où.
Passant par Audresselles, Ambleteuse, Wimereux, il me fallut plus d'une heure trente pour parvenir aux portes de Boulogne.
En nage, et épuisé, je posai ma bicyclette au premier bistroquet rencontré. Il me fallait boire et récupérer.
Ce fut dans le quartier Saint-Pierre que mon équipée sauvage me conduisit. Un quartier typique et triste. De nombreuses prostituées tentaient le racolage, sans grande conviction et sans grand résultat.
Des femmes d'un certain âge, le visage ravagé par les maladies, l'alcool et l'usure exposaient à ma vue leurs seins tombants, flasques. J'en arrivai à les plaindre.
Trois ou quatre maisons de tolérance offraient elles aussi le commerce du corps et de la luxure.
Je ne pus rien voir par les vitres, de grands rideaux dérobaient la vue au voyeur que j'aurais pu être l'espace d'un instant.
Je décidai de ne pas m'attarder dans ces lieux de mauvaise vie. Je n'avais aucune envie de me faire racoler par l'une de ces péripatéticiennes.
J'atteignis bientôt le bord de mer et, enfin, des bistrots. Comme prévu, au premier d'apparence sympathique, je fis une halte méritée et commandai une bière bien fraîche. Je la savourai au comptoir toujours surpris par l'accent et le patois incompréhensible de la région.
Je pris ensuite la direction du port. Cela grouillait de vie. Les bateaux à quai avaient les voiles abattues. Les femmes, à la criée, emportaient avec elles le poisson qu'elles allaient vendre dans les rues. Le spectacle me surprit, tant par la vétusté des embarcations, que par l'apparence d'une extrême pauvreté qui semblait accabler les gens.
Quelques goélettes, plus loin dans le port, avaient cependant fière allure. Des mètres et des mètres de filets de pêche s'étendaient sur les quais que des jeunes et des vieillards s'activaient à réparer pour la prochaine sortie en mer.
Si le spectacle était plaisant, l'odeur elle, commençait à me prendre à la gorge. Je flânai cependant encore de longs instants, m'imprégnant de cette vie précaire et féroce. Il me vint à l'idée d'en écrire quelques lignes à l'occasion dans l'un de mes récits.
La journée étant à présent bien avancée, je pris la route du retour. Celui-ci me parut interminable et pour le coup encore bien plus difficile qu'à l'aller. Mais enfin, vers dix-huit heures, j'arrivai à la maison.
Je n'eus qu'une envie, prendre mon bain dans le grand baquet en zinc. Je me dévêtis et mis plusieurs casseroles d'eau sur la cuisinière. En attendant, je m'installai dehors, à l'abri de toute indiscrétion, pour profiter encore du soleil.
Une fois le baquet rempli, je me plongeai dedans avec une sensation de bien-être absolu. J'y restai un long moment à me perdre dans les souvenirs de cette fabuleuse matinée. Les images de Sabine, nue, tapissaient mon esprit dans un flou artistique.
En fermant les yeux, je revis son charmant pubis, blond, ses grandes lèvres ouvertes où elle faisait glisser son doigt... Je revis ses seins, superbes, et son fessier, dur, large, invitant au contact.
Je me mis à bander une nouvelle fois, mais l'eau se refroidissant, je dus sortir et me sécher. Il était l'heure de passer à table.
Trois sardines à l'huile, une feuille de salade, un grand verre de vin eurent vite rempli mon estomac.
Je montai à l'étage, il n'était pas vingt-et-une heures et il faisait grand jour. Je pris le premier livre qui traînait et me plongeai dans la lecture, les draps en boule au pied du lit, la fenêtre ouverte, l'air tiède venant jouer sur mon corps nu, admirable sensation que cela.
Le sommeil me surprit, le livre tomba sur le côté sans que cela ne me réveille.
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MaxenceC
28 mars 2022 à 14:14
J'apprécie tellement ce beau récit. Vivement la suite :)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
27 mars 2022 à 18:46
Un chapitre tout à fait charmant, j'aime beaucoup l'attitude de Sabine et sa description est si précise qu'on a l'impression de la voir. Comme vous le soulignez, elle a une attitude assez moderne, dans le tutoiement mais également dans sa façon d'agir : c'est une jeune femme entreprenante, volontaire et décidée, c'est elle qui mène la danse.
J'aime bien aussi que "La scène" mette du temps à arriver et que le jeu de séduction dure un peu.
Je ne vous le redis pas mais ce chapitre contient les mêmes qualités que les autres.

Je ne vous demande pas de me divulguer la suite ni la fin, mais à ce moment là de l'histoire, je m'interroge, je me demande comment le récit va évoluer et je me dis que cette histoire pourrait tout aussi bien se terminer en drame, ce que je n'envisageais pas forcément au début... à voir...

J'ai tout de même une question : combien y a-t-il de chapitres ?
Soyez respectueux
Répondre
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Duchesse
27 mars 2022 à 18:28
Celles et ceux qui confondent écrire des choses touchantes avec écrire des choses chiantes devraient faire une halte par votre histoire qui est d'une tendresse infinie sans que jamais l'on ne s'ennuie. Le romantisme n'est pas mort.
C'est superbe.

Je regrette presque de ne pas avoir eu le plaisir de tout découvrir post-parution et de ne pas avoir pu tout lire d'une seule traite.
Modifié 27 mars 2022 à 18:34
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
27 mars 2022 à 13:49
La scène de la plage est superbement écrite : je m'y croyais totalement.
J'imagine que vous allez encore me dire que la suite sera plus crue et plus en accord avec les histoires que l'on trouve ici, mais pour moi des récits purement érotiques tels que ce chapitre ont aussi toute leur place sur ce site.
Au plaisir de continuer à vous lire !
Soyez respectueux
Répondre

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