Marthe… Les deux jumelles, la Baronne et l’avocate…
Chapitre 2 · La gardienne du train
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Marthe… Les deux jumelles, la Baronne et l’avocate… — Chapitre 2 · La gardienne du train

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Marthe… Les deux jumelles, la Baronne et l’avocate…

Chapitre 2 · La gardienne du train

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— Envoûtante, est le terme qui peut résumer Marthe. Du premier regard dans le train qui nous ramenait de Marseille vers Paris, chacun de nous a su que l'autre allait occuper une place de choix dans sa vie. Je suis plus que certain de l'existence d'une connexion entre nos âmes.
Elle se met devant moi dans le TGV encore vide en disant, avec son sourire charmeur et surtout son regard qui peut résumer des discours :
— Tant le voyage va durer quelques heures…
J'ai à peine entendu sa voix feutrée, que je suis pris par ce visage à part, et ses lèvres charnues, qui sortent de l'ordinaire.
Elle sent mon regard, mais préfère jeter son regard sur mon livre, et dit :
— Tant le faire avec un Monsieur qui lit Claude Bernard…
Je suis plus que sidéré par sa réponse. Moi dans le charnel, et elle dans l'intellectuel.
En toute sensualité, en passant sa langue sur la lèvre supérieure, elle ajoute :
— On va beaucoup discuter. J'en suis plus que certaine…
Je hoche ma tête pour confirmer.
Elle prend mon livre, et dit :
— Tu penses quoi de «La logique du vivant» ? (Le titre du livre, pour ceux qui ne connaissent pas les œuvres de Claude Bernard)
— L'assise philosophique, et surtout morale, nécessaire pour toute approche de la biologie.
Son visage exprime un sourire radieux :
— La plus belle des définitions.
Un temps d'arrêt pour exprimer sa satisfaction, puis :
— Tu mérites une récompense pour cette brève concentration d'un livre en une seule phrase…
— Une fellation…
— Quoi ?
— Je veux une fellation…
— Monsieur n'a pas froid aux yeux…
Elle ajoute avec un rire malicieux :
— Tu dois avoir le feu au…
Mon regard qui fixe ses lèvres, fait son effet :
— Je ne vais pas te sucer ici ?
Mes yeux ne quittent pas ses lèvres. Un silence de plomb s'installe. Avec une voix plus qu'envoûtante, elle jette un coup d'œil dans le wagon :
— Viens à côté de moi.
Je sens une rage monter en elle. Avant qu'elle ne finisse sa phrase, je suis debout. Une bosse entre mes cuisses, ne peut qu'attirer son attention.
— Une érection aussi…
Avec tout le sérieux du monde, et une voix qui n'est autre, qu'un concentré de tous les désirs du monde :
— Viens à côté de moi.
Toute personne qui peut éventuellement l'écouter, est incapable de trancher, si sa voix résonne d'un désir fou, ou la rage d'une lionne qui passe de l'embuscade à l'attaque. En tout cas, personnellement, je pense toujours que l'une des version ne peut exclure l'autre.
Sa main se lance vers ma bourse, et ses lèvres sur les miennes. En tout cas, Marthe s'annonce comme une femme obéissante, soumise, ou tout autre terme, qui désigne la femme qui ne recule devant rien pour satisfaire son homme. Au moment du baiser, j'ai senti ses lèvres englober les miennes, car sa bouche est grande d'une manière démesurée. Des lèvres d'une taille incroyable.
Elle aspire mes lèvres, et malaxe ma bourse. La notion du temps s'est arrêtée entre le ventouse et la main.
— Tu as un canon de bonne taille.
— Il me fait mal.
Elle s'est détachée en disant :
— Mille pardons, si je t'ai fait mal.
— Non pas toi.
— Alors, quoi ?
— Mon pantalon ne peut contenir mon érection.
En ce moment, une femme est venue se mettre à deux rangées derrière. D'âge mûr, une peau claire, et des cheveux noirs. Une robe bleu pétrole, mais surtout un maquillage léger, sans oublier des lunettes sans cadres….
— Viens…
— Quoi ?
— Viens, je te dis.
— Je vais te soulager.
Un regard insistant de sa part, je me lève. Marthe regarde la voisine bourgeoise dans les yeux :
— Madame svp….
— Oui…
— On va aux toilettes…
— Ah bon… Ensemble ?
— Oui…
Les deux femmes échangent un sourire complice.
— Vous pouvez garder nos affaires ?
— Avec plaisir….
En passant devant notre gardienne, je remarque qu'elle fixe la bosse entre mes cuisses. En la dépassant :
— Bon plaisir.
Marthe se retourne et lui a envoie une bise dans l'air.
-----------------------------------------
En direction des toilettes, on croise quelques passagers. Heureusement, le lieu de notre plaisir improvisé est non seulement vide, mais surtout propre.
A l'intérieur, un baiser fougueux et fort, avec mes mains qui cherchent ses seins et elle qui ouvre mon pantalon. Sans délaisser mes lèvres, Marthe dégage mon zeb (elle adore le nommer ainsi). Et se met à le caresser avec toute la tendresse du monde.
J'oublie de signaler que Marthe porte une robe tablier, cloche. Donc facile à dévêtir. Elle est désormais en deux-pièces, seins àl'air. Moi le pantalon et le boxer au niveau des chevilles.
— Assieds-toi, je vais me mettre sur toi.
Elle commence à enlever son string rose. Je dis :
— Pas avant le jeu de langues.
Je la place avec douceur en position assise, je me mets à genoux. Pris par l'odeur envoûtante plus par le spectacle des deux lèvres d'une taille inimaginable.
Un très léger jeu de langues, du bas vers le haut. Elle sursaute plus qu'elle ne puisse le faire avec un courant électrique de 1000 V. Je sais par expérience qu'en ce genre de situation, où la femme est plus qu'excitée, toute approche directe, à savoir un cunni vite-fait, ou encore une pénétration rapide, peut entraîner un orgasme. Mais retarder l'orgasme est porteur d'un autre de loin plus fort.
Pour cela, j'ai passé au moins cinq minutes, à exciter les contours de son minou, au point de la mettre en colère… Elle a fini par prendre ma tête pour la foncer directement entre ses cuisses.
Je garde en bouche encore le goût de cette «fontaine volcanique». Délicieuse certainement, un peu piquante, mais surtout, la certitude, malgré la longue expérience de ma langue, que je suis devant un goût à part.
Mes lèvres, ma langue et mes dents, ne cessent pas de varier les formes du plaisir, mes doigts, aussi écartant son string, j'ai pu descendre mon majeur au fond de sa source magique, avec des va-et-vient de plus en plus rapides.
Soudain, le train se met en marche. Je sens Marthe comme prise par un séisme d'une amplitude que je n'ai jamais senti chez une femme.
Elle coince ma tête entre ses cuisses, et m'ordonne de cesser… Paradoxalement, je sens en ces moments l'envie de pousser le bouchon à fond…
Le réveil de Marthe est lent :
— Maître…
— Quoi ???
— Tu es un maître…
— Ah bon…
— Je n'ai jamais eu un tel orgasme…
Elle ouvre ses yeux et ajoute :
— Jamais un homme ou une femme, ne m'a sucé comme toi…
Elle me fixe du regard, et m'informe d'un air qui se veut le plus naturel possible :
— J'ai oublié de t'informer que je suis bisexuelle active.
Devant mon étonnement :
— Embrasse-moi mon amour.
Je l'embrasse tendrement. Paradoxalement, certains lecteurs ne peuvent pas comprendre : dans les toilettes d'un TGV, avec une femme bisexuelle, que je viens juste de connaître, et suite à un cunni foudroyant, on a échangé un vrai baiser d'amour dans le sens sentimental. Au-delà de la simple baise passagère.
— Je t'aime aussi.
Elle s'est mise debout, et m'a dit avec une tendresse que je découvre :
— Mon maître veut me pénétrer comment ?
— Une fellation m'ira très bien.
— ……
— Je la veux complète.
— Comment ?
— Avec éjaculation dans ta bouche, et tu avales tout.
— A vos ordres.
Moi dans la position assise, elle s'est mise à genoux. Et m'a dit avec délicatesse :
— Mon maître peut éjaculer quand il veut…
— Non, à toi de décider, au gré de ton plaisir dans la fellation.
Elle m'a regardé avec étonnement…
— J'éjacule à ta demande.
Sans me répondre, elle entreprend sa fellation. Avec pour début un coup de langue sur le liquide transparent. Puis des bisous, et un jeu avec sa langue. Ensuite, une fellation comme je n'ai jamais goûté…
Elle était la première à enfoncer mon 21 cm dans sa bouche comme on enfonce une sucette. Une gorge profonde sans effort. Mon zeb a disparu entièrement. Un jeu de langue exquis, envoûtant et surtout jamais senti de la part de toutes les femmes que j'ai eu dans ma vie. Aucune langue (comprendre rédaction) ne peut rendre compte du plaisir que m'offrent cette langue et cette bouche.
Rien qu'à reprendre le film des événements, je me sens transporté dans un autre monde.
Je ne peux évaluer le temps qu'elle a passé à me sucer. Soudain, elle m'a touché le bras, en indiquant du doigt mon sexe.
— Tu veux que j'éjacule ?
Sans quitter sa fellation, elle confirme de la tête.
Je caresse tendrement sa tête :
— A tes ordres tendre amour.
Même pas trente secondes après, le volcan a éclaté dans sa bouche. Une lave chaude, mais pas brûlante, qu'elle avale jusqu'à la dernière goutte. Prenant la peine de presser le canon qui n'a pas faibli, pour s'assurer qu'elle n'a raté aucune goutte.
En se réveillant, elle me sourit et me dit en embrassant mon front :
— Mon maître a envie de me pénétrer, ou pas ?
— Je préfère ailleurs…
— On reporte ce plaisir à notre arrivée chez moi ?
— Tu as un grand lit, j'espère ?
— King Size, mon adorable roi.
En s'habillant, elle me dit :
— Allons au bar, je veux t'offrir quelque chose….
Avant de recevoir ma réponse, elle ajoute, en caressant tendrement entre mes cuisses :
— Moi, je suis rassasiée…
Le bar est presque vide, je prends un jus, et on va au fond de la salle.
— Je peux t'avouer quelque chose ?
Elle a prononcé cette phrase en me tenant tendrement la main, et en jetant un regard sur sa montre :
— On se connaît depuis moins d'une heure. Plus exactement 50 minutes. Je suis en train un changement plus fort que ce que j'ai vécu en cinquante ans.
— A ce point ?
— La preuve : que tu crois ou non, je n'ai jamais sucé un homme, ou encore reçu son foutre dans ma bouche. Et que dire d'avaler.
Je parais plus qu'étonné. Elle m'embrasse tendrement sur la bouche, avant d'ajouter :
— Je te jure mon amour….
Elle marqua un temps d'arrêt, me serra très fort, en disant les yeux en larmes presque :
— Je te jure que je l'ai fait de plein gré, avec tout le plaisir du monde.
Constatant l'interrogation sur mon visage :
— Je me suis assise près de toi, en constatant le livre. Je suis Docteur en Biologie. Je me suis dit : Au moins un intellectuel pour passer le temps.
— Tu es bisexuelle… Il est naturel que tu sois attirée par les hommes…
— Non et oui…
— Explique…
— Je suis bisexuelle, mais le rôle du sexe masculin se résume à me pénétrer, déjà chauffée par une autre femme, à condition qu'il soit entreprenant et bien membré.
— Uniquement ce rôle ?
— Un gode vivant.
En m'embrassant sur la bouche tendrement :
— Avec toi, autre chose…
Tout en serrant ma main :
— Une autre sensation… Tu es le premier homme, depuis mon dépucelage très jeune, avec qui je veux faire l'amour, pas baiser uniquement… mais aussi, sans la présence d'une autre femme.
— Je te crois mon amour…
— Toi aussi, tu es un amour.
En prenant une forte respiration :
— Tu vas venir t'installer chez moi… Je te ferai baiser toutes les femmes de Paris.
— Je n'aurai pas le temps pour mes études…
Dans un éclat de rire, je dis :
— A toi seule, je fais l'amour avec tendresse et sensualité...
Elle marque un temps d'arrêt :
— Tu penses quoi de cette bourgeoise ?
Voyant mon étonnement :
— La gardienne de nos affaires.
— Je vais te dire mes conditions.
— Je t'écoute.
— Premièrement, c'est toi qui choisis les femmes jamais moi…
— Deuxièmement ?
— Jamais, au grand jamais je ne baise une femme sans ta présence…
— Troisièmement ?
— Je te veux dominatrice avec les autres femmes. Toi qui décides pour les pénétrations et les moments d'éjaculation.
— Quatrièmement ?
— Je veux du temps à nous deux. Les femmes doivent être l'exception et non la règle.
— Bien compris… On peut se taper la bourgeoise ?
(La suite de cette histoire dans le train sera détaillée à travers un texte prochainement)
-----------------------------------------
Si je peux résumer Marthe sur le plan sexuel, le seul mot valable est «nymphomane», tout court. Il suffit d'un simple regard pour qu'elle mouille comme la chute du Niagara, et devient réceptive à toutes mes demandes. De plein gré, elle a ôté avec moi, le mot «non» de sa gamme de réponses.
Mais aussi, existe un autre côté, que j'ai découvert et surtout développé : sentimentale à outrance, en besoin de tendresse comme toute femme face à son homme.
La serrer tendrement sans passer et surtout sans penser au sexe, a toujours constitué, une forme d'équilibre, dont notre couple a besoin…
Soudain, on sonne à la porte.
— J'ouvre la porte…
Sans être autoritaire, elle sait se faire entendre. Je respecte ses limites, et je conçois bien la différence d'âge, à savoir 30 ans, pour ne pas froisser son ego. Même si elle assume pleinement son côté soumise, qu'elle n'a jamais dévoilé devant autrui. En présence d'une autre femme, elle est la femme amoureuse de son homme, mais surtout dominatrice.
-----------------------------------------
— Bonjour.
— Bonjour.
Claquement de la porte, et des pas avec des talons de plus en plus près du salon. Deux métisses, un copier-coller l'une de l'autre. La quarantaine passée, bien proportionnées. Deux corps parfaits. Habillées d'une manière identique. A savoir une jupe large et une chemise fleurie. Le contraste de la lumière, laisse apparaître, pour chacune des cuisses pleines et une poitrine ferme. J'ai senti une forte excitation, surtout avec ce maquillage prononcé. Sans oublier un regard dévorateur.
Comme j'ai scanné les deux jumelles, elles m'ont scanné.
— Chéri, on t'apporte des fleurs et du chocolat.
— Pour demander sa main…
— Non… Sa bite…
On éclate tous de rire, suite aux remarques des jumelles. L'autre réplique comme pour corriger :
— On doit éplucher sa «banane» avant.
— Tu as raison… La «goûter» surtout…
— La «taille» en premier…
Marthe, tout en invitant les deux jumelles à prendre place, m'a souri, en disant à nos deux invitées :
— Les filles, vous êtes adorables, belles et surtout rigolotes.
Marquant un temps d'arrêt, avant d'ajouter avec un sérieux qui la distingue :
— On n'est pas là pour une partie de jambes en l'air, ou une partouze de temps en temps.
Les deux jumelles ont pris un air sérieux, tout en se tenant par la main. Marthe ne pouvait qu'exploiter ce silence :
— On est là pour trouver celles qui veulent, peuvent et surtout adorent vivre en harmonie avec mon homme, pendant trois ans.
Les jumelles paraissaient comme envoûtées.
— Je veux avant de partir, le laisser en compagnie de femmes qui le méritent… Des bonnes mains, comme on dit…
Une des jumelles a dit :
— Bonnes bouches, et autres trous….
Un grand rire collectif, puis Marthe a été la première à reprendre son sérieux, et dire :
— On peut vous connaître plus ?
— On est Lola & Lili, 45 ans, bisexuelles. On n'a jamais connu d'autres femmes….
Comme par magie, la deuxième a continué :
— On a eu trois amants, toujours à deux, ensemble.
— Malheureusement trois déceptions.
— On cherche ce que vous avez mis à l'annonce.
— Une belle bite… De bonne taille. Qui peut nous faire jouir…
— Malheureusement, on n'a pas encore joui avec une bite.
Marthe d'une voix tendre et sensuelle, s'est assise au coin de leur canapé :
— Pour la jouissance, vous en aurez plusieurs par jour…
Une lumière est apparue sur les visages des deux sœurs. Marthe tout en exploitant la situation :
— Vous avez dit que vous n'aviez jamais couché avec d'autres femmes…. Si vous êtes choisies… Et une autre femme est choisie… Seriez-vous prêtes à intégrer le groupe ? Et dépasser votre duo ?
— Si on accepte, on va s'offrir à 100 % et se laisser guider comme des débutantes.
Soudain, une sonnerie…
— La Doctoresse...
-----------------------------------------
On entend du salon la porte s'ouvrir, une invitation à entrer, puis une fermeture. Et revenir au salon suivie d'une femme la cinquantaine, BCBG réellement, habillée d'une jupe de cuir noire, mi-cuisse, et une chemise de mousseline noire, couverte par une légère veste blanche. Tenue qui laisse apparaître une poitrine haute, des fesses bien rondes… Sans oublier un regard plein de désir.
— Des roses et du chocolat.
Marthe avance avec la nouvelle invitée… Même les deux jumelles se sont mises debout pour recevoir cette bombe humaine.
La bombe a continué sa marche. Elle est comme ensorcelée. Un «bonjour» à voix basse. Sans regarder ailleurs, elle m'a pris dans ses bras en cherchant ma bouche.
— On discute avant.
La phrase de Marthe était, et surtout sa voix, comme elle seule savait le faire… Entre douceur et intransigeance. Sans oublier un petit coup sur la fesses de la «Baronne» comme j'ai décidé de l'appeler.
Françoise, de son vrai prénom, a pris un pas en arrière.
— On attend la quatrième et on entame la discussion sérieuse… Et plus si envie…
— Je suis partante, qu'importe le nombre des femmes…
— Nous aussi…
La voix de l'une des jumelles n'était pas moins insistante que la voix de la Baronne…
Une sonnerie…
— Enfin… L'avocate certainement…
Marthe revient avec une très belle femme, peau blanche, cheveux noirs. Elle porte un short court, et un pull de marque.
Soudain :
— Toi ici ?
— Toi ici ?
— Tu fais quoi ?
— Toi, tu fais quoi ?
L'échange est fort entre l'avocate et la Baronne.
— Vous vous connaissez ?
A la question de Marthe, la réponse est instantanée :
— Elle est ma mère…
— Elle est ma fille…
Un silence lourd pèse sur le lieu pendant de longues minutes.
— Au moins, chacune sait que l'autre est bisexuelle.
A ma remarque, l'avocate répond :
— On le savait… Même on fréquente le même bar, où vous avez mis l'annonce.
— Alors ?
La Baronne se dirige vers moi, en disant comme pour s'excuser :
— Mais on n'a jamais pensé baiser ensemble.
— La solution est simple.
Tout le monde regarde vers Marthe, qui ajoute :
— Celle qui accepte reste… Celle qui n'accepte pas n'a pas de place.
Pour moi, la mère et la fille tiennent à rester, même prêtes à tout. Uniquement, la vanité de chacune bloque tout dénouement.
Il faut les isoler et dénouer les nœuds qui bloquent la relation.
— Mon amour, j'ai faim… Les filles aussi…
Marthe répond :
— A tes ordres chéri…
Puis ajoute en s'adressant aux jumelles :
— Venez m'aider…
Seul avec la mère et sa fille, je prends chacune par la main, en disant :
— Allons discuter…
On passe à la chambre à coucher.
— Ecoutez vous deux….
La mère et la fille sont plus qu'attentives.
— Oublions le sexe…. Quels problèmes existent entre vous ?
— Aucun…
La fille est la première à répondre :
— Comment aucun. On est quel jour ?
— Je ne sais pas quel jour ?
— Mon anniversaire est aujourd'hui…
— Mon amour, mille pardons.
— Je te pardonne depuis des années…
Profitant de la situation, je prends la fille dans mes bras. Une bise plus que douce au coin de la bouche :
— Bon anniversaire mon ange….
Elle m'embrasse très fort, et se serre encore plus fort :
— Merci mon ange.
— Quel est ton désir le plus fou maintenant ?
Elle regarde sa mère de travers, qui comprend, et quitte la chambre :
— Mon fantasme de toujours.
Elle prend un souffle et me dit en chuchotant dans l'oreille ;
— Un 69 avec maman, et ta bite au fond de moi.
— Très facile… Très facile… Il suffit de demander.
— Françoise….
Elle nous rejoint :
— Tu es prête à quoi pour te faire pardonner ?
— A tout…
— Sans limites ?
— Sans limites…
— Certaine ?
— Plus que certaine.
— Même sucer ta fille ???
Son visage s'illumine :
— Je le ferai… Avec plaisir… J'en ai rêvé toutes les nuits…
La mère et sa fille se regardent, les deux visages rayonnent de bonheur… Et se jettent l'une dans les bras de l'autre… Leurs bouches se recherchent, et se lancent dans un passionnant baiser…
Je laisse faire un moment, un peu par admiration de la sincérité de l'acte, et beaucoup pour donner toutes les chances à une réconciliation, qui va enterrer la hache d'une guerre que les deux femmes ont trop vécue….
L'avocate passe à l'acte, et lance sa main entre les cuisses de la baronne, qui les ouvre…
Là, je passe à l'action :
— Mes deux tourterelles… On arrête le jeu…
Les deux femmes se détachent très lentement l'une de l'autre, tout en gardant un regard plein d'amour et d'envie…
Elles me gardent et l'avocate m'embrasse tendrement, sur la joue :
— On te doit ça, au moins….
Dans la cuisine, Marthe s'active avec les jumelles à préparer des plats secs…
— Venez toutes…
Au salon, les jumelles se tiennent la main, assisses sur un côté du divan… Sur l'autre côté, l'avocate et la Baronne, se tiennent par la main, et semblent plus qu'heureuses… J'occupe le divan en face, à deux places, à côté de Marthe :
Marthe me regarde, et elle comprend que je l'autorise à parler :
— Bienvenue à vous quatre… On vous souhaite la bienvenue…
Elle me regarde, et je prends la parole :
— Je dois reconnaître qu'on est devant deux cas très particuliers… Deux jumelles qui n'ont jamais connu d'autres femmes… aussi, une mère et sa fille, qui se désiraient sans jamais avoir fait…
Les quatre me regardent et je continue :
— Pour réussir une vie commune de trois ans… Je me demande si ces deux relations particulières ne vont pas bloquer l'épanouissement du groupe ?
Un silence grave, et j'ajoute en regardant les jumelles :
— Personne ne peut vous demander d'oublier que vous êtes deux sœurs… Et vous comporter comme deux étrangères qui se rencontrent ici…
Puis vers la Baronne et l'avocate :
— Comme pour vous deux… Personne ne peut vous de demander d'oublier votre particularité, et de vous comporter en deux étrangères…
Toutes les quatre me regardent :
— Mais, êtes-vous réellement prêtes à faire un effort réel, pour s'épanouir avec le temps, dans le groupe, sans oublier la relation particulière.
L'avocate prend la parole :
— Tu as bien dit «avec le temps»… Personnellement, je me sens déjà très bien, et prête à m'épanouir.
L'une des jumelles intervient :
— Nous aussi, on est passionnées d'entamer cette relation… Avec une envie très folle… Pas sexuelle uniquement, mais aussi humaine et amicale…
Marthe prend la parole :
— Prenez le temps, personne ne va vous forcer.
J'interviens :
— Personne n'a de remarques concernant une autre personne de notre groupe ?
Les quatre se regardent avec des négations de la tête.
— On peut passer à l'étape suivante…
Un grand sourire sur toutes les lèvres.
— Mais il y a une chose plus qu'importante, qui va conditionner notre passage au plaisir.
Un regard interrogatif sur le visage :
— Aujourd'hui est l'anniversaire de notre amie l'avocate… On va lui offrir tous les plaisirs du monde…
L'avocate vient m'embrasser tendrement, et me dit les yeux en larmes :
— Merci…
Je jette un coup d'œil à Marthe, qui prend l'avocate par la main, et lui dit :
— Viens, je vais te préparer…
Je regarde les jumelles et la Baronne :
— Je suis désolé de vous dire ça pour notre premier plaisir, mais à situations exceptionnelles, décisions exceptionnelles…
Les trois me regardent :
— On va entrer dans la chambre à coucher, et trouver l'avocate sur le lit en deux-pièces, les yeux bandés… On va penser à son plaisir, uniquement son plaisir…
J'ajoute dans un ton de mise en garde :
— La générosité préconise l'oubli de son propre plaisir…
Marthe sort de la chambre et nous dit :
— Elle est prête…
Je prends les jumelles par les hanches… Marthe fait de même avec la Baronne.
— Allons-y…
-----------------------------------------------
A suivre…
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Photo de profil de Charlotte sex
Charlotte sex
2 septembre 2022 à 20:38
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
17 juin 2022 à 23:04
Quel super chapitre excitant et tellement bien écrit bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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carlitou
15 juin 2022 à 06:05
vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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