Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les deux amies d'enfance — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les deux amies d'enfance
Chapitre 2
Le train de Valentine était arrivé au quai à 15 heures 30. Il était maintenant 18 heures et elle discutait avec Clarisse, sur le canapé de cette dernière. Elles se racontèrent tout ce que l'autre avait manqué. Elles rigolèrent ensemble, se taquinant un petit peu, leurs deux corps étaient proches et avaient des contacts physiques très brefs, qui plaisaient aux deux sans que l'autre ne le sache. Valentine avait un petit gilet gris qui recouvrait ses bras. Ayant un peu chaud, elle le retira aussi gracieusement que possible, ayant par ailleurs une robe noire sexy, mais pas vulgaire qui mettait bien en valeur sa poitrine et son fessier très généreux tous deux. Son amie rouquine, elle, avait un style bien plus sage. Elle avait un petit ruban rose dans ses cheveux, un simple débardeur qui se voulait le plus chaste possible et une jupe qui allait à ses genoux, rose. La magnifique blonde cendrée avait un petit tatouage sur le bras.
Il représentait une colombe blanche aux ailes déployées et aux plumes légèrement rosées. La jolie rousse constatant le tatouage, dit à son amie :
— Oh ! Il est beau !
— Merci. Ça représente mon goût de la liberté, ainsi que la paix que cette notion me procure. Et si les plumes sont teintées de roses, c'est pour signifier que je suis une femme... disons très érotique ?
— Ah oui ! Tu m'as déjà dit que tu étais libertine maintenant.
— Oui, depuis ma première année à la fac. J'avais 19 ans et mon copain de l'époque m'a proposé d'essayer une expérience coquine. J'ai accepté, j'ai adoré et j'ai continué. Maintenant je suis célibataire et je vois des tas de garçons et de filles tous les jours pour jouer... Clarisse, intriguée par le "filles", lui demanda d'une voix aussi doucereuse que tremblotante :
— Des... des filles ?
— Oui. Mais je te rassure, je ne suis attirée que par les impertinentes comme moi. Les prudes comme toi, qui ne couchent qu'une fois tous les 3 mois avec un seul garçon qui est leur copain officiel, ce n'est pas trop mon style... et puis je ne couche jamais avec des amis, que ce soit des filles ou des garçons ! Clarisse, très vexée, lui fit la moue.
— C'est faux, avec Arthur on fait l'amour souvent... Le rire de la blonde cendrée retentit en un éclat franc.
— Ah oui ? Combien de fois par jour ?
— Eh bien... ça dépend. Quand on se voit, ça peut aller à...7 baises par jours !
— Clari, c'est beaucoup trop excessif ! C'est impossible... je veux bien croire qu'Arthur soit un bel étalon avec un bon pénis, mais ça m'étonnerait que ses testicules se remplissent suffisamment, et qu'il a l'endurance d'un marathonien de haut-niveau. Si tu voulais que je te crois, il fallait dire... 3 baises par jour.
— Tu veux que je l'appelle ? Il te le confirmera !
— Que vous baisez seulement 1 fois par mois ?
— Et alors ? Pourquoi je devrais être comme toi ? Une... Clarisse s'arrêta net pendant que Valentine se rapprochait de sa copine.
— Continue. Une quoi ? Une grosse salope ?
— Non...
— Sauf que je le suis. N'aie pas peur de nommer les choses par leur nom. Je ne veux pas que tu sois comme moi, ne t'en fais pas. Un malaise assez lourd commençait à s'installer entre les deux filles. Clarisse essaya de dire quelque chose, en bredouillant un :
— Mh... je... Val... Mais c'est la blonde cendrée qui sortit véritablement du silence.
— Je sais ! Tu vas inviter nos anciennes amies. Enfin, l'appartement est trop petit... donc seulement 2 d'entre elles ! Je suis restée légèrement en contact avec Charlotte et Lisa. Je sais qu'elles savent s'éclater, elles vont nous permettre de passer une bonne soirée !
— Heu, elle ne sera pas trop longue hein ? Toutes les trois on a université demain... toi tu es en vacances, mais pas nous. Valentine roula des yeux et soupira lentement.
— On s'en fiche, madame intello !... Tu sais quoi ? Avant de les appeler, tu vas te prendre des cuites, ça va te décoincer.
— Je... je n'ai pas d'alcool chez moi.
— Tu n'en bois pas ?
— Si, mais seulement 2 verres lors d'occasions spéciales.
— J'y crois pas ! Je vais aller prendre de quoi t'initier ! Valentine attrapa son gilet, se leva et prit son sac à main dans lequel elle rangeait son porte-feuille et son porte-monnaie.
— M'initier à quoi ?
— A l'amusement alcoolisé pardi ! Une fois son porte-monnaie et son porte-feuille pris, elle ferma son sac à main et le reposa sur la table et s'éclipsa. Clarisse attendit patiemment Valentine. S'ennuyant ferme au bout de seulement 5 minutes, elle se leva et décida de jeter un œil à l'intérieur du sac de sa copine d'enfance, par simple curiosité. Elle y trouva, sans trop de surprise, un godemichet rose, un briquet et des cigarettes, et... un soutien-gorge et une culotte violette. Elle se demandait pourquoi elle n'avait pas rangé cette lingerie dans sa valise. Elle décida de sentir les sous-vêtements. L'odeur était sensuelle et... ça sentait la cyprine ! Elle rougissait. Elle se disait que c'était le souvenir d'une session baise. Très gênée, elle rangea tout ça et se rassied. Valentine arriva avec un sac rempli de bouteilles 10 minutes plus tard. Elle souriait gaiement. Mais quand elle aperçut le visage rouge et gêné de son amie, elle comprit. Son sourire s'évapora et elle se jeta sur la jeune rousse, après avoir posé le sac sur la table.
— Clari ! Pourquoi tu touches à mes affaires ?!
— Je... je m'ennuyais et je me suis dit que...
— Que tu allais fouiller dans les affaires de ta super copine ?
— Pourquoi tu es énervée ? Même sans fouiller, j'aurais deviné que tu avais avec toi un gode...
— Je suis énervée parce que tu as trouvé les sous-vêtements ! C'est privé ! Ça ne me dérangerait pas si c'était les miens, mais ce n'est pas le cas... ce sont ceux d'une copine ! Après une bonne séance, elle a imprégné son soutif et sa culotte de sa propre cyprine pour ensuite me les donner en guise de souvenir. Tu comprends à quel point c'est intrusif ? Même si c'est vrai que tu ne pouvais pas imaginer que j'avais ça dans mon sac à main. Clarisse n'arrivait plus à regarder Valentine, comme si elle l'éblouissait.
— C'est super gênant...
— Oui, mais bon... tu as aimé l'odeur au moins ? Valentine apercevait la culotte de Clarisse, cette dernière ne se rendant pas compte que ses jambes écartées révélaient l'intérieur de sa jupe.
— Si je te disais oui... qu'est-ce que tu ferais ? Effectivement la culotte de la jolie rousse était légèrement mouillée.
— Je ferais ça... Elle s'assied sur les jambes de son amie, la faisant face. Elle prit le menton de la rouquine pour qu'elle arrête de détourner le regard. Elle l'embrassa chastement. Ce n'était pas aussi désagréable qu'elle le pensait. Le baiser était très bref.
— C'est tout ?
— Je te l'ai dit : je ne couche jamais avec mes amies, seulement avec de simples copines. Toi tu es ma meilleure amie, plus qu'une copine. Tu es en couple monogame en plus. Même si je vois bien que je te fais un petit effet. Tu es juste une hétéro curieuse qui a une bouffée de chaleur à force de rester toujours toute sage. Et je ne veux pas de ça.
— Hétéro ? Alors pourquoi... j'ai envie de t'embrasser ?
— Fais-le et tu es morte, rouquine. Elle regardait la jolie jeune femme avec un air de défi. Avoir une aventure avec une vieille amie avec qui ça a toujours été platonique ? D'accord, pourquoi pas après tout, mais elle devra montrer qu'elle a le cran de le faire. Et si elle le faisait ? Elle ferait vraiment quelque chose qu'elle s'interdisait, se contredisant donc toute seule en même pas 2 minutes ? Bah ! Clarisse ne ferait rien, de toute manière. Et si elle était galvanisée par la mouille d'une inconnue totale, excitée au point de pouvoir oser quelque chose de ce genre, alors tant mieux : elle ferait l'éducation bisexuelle de son amie. Elle ne baiserait pas vraiment avec elle, elle ne ferait que l'initier à un grand monde duquel elle serait vite dégoûtée.
— Merci. Ça représente mon goût de la liberté, ainsi que la paix que cette notion me procure. Et si les plumes sont teintées de roses, c'est pour signifier que je suis une femme... disons très érotique ?
— Ah oui ! Tu m'as déjà dit que tu étais libertine maintenant.
— Oui, depuis ma première année à la fac. J'avais 19 ans et mon copain de l'époque m'a proposé d'essayer une expérience coquine. J'ai accepté, j'ai adoré et j'ai continué. Maintenant je suis célibataire et je vois des tas de garçons et de filles tous les jours pour jouer... Clarisse, intriguée par le "filles", lui demanda d'une voix aussi doucereuse que tremblotante :
— Des... des filles ?
— Oui. Mais je te rassure, je ne suis attirée que par les impertinentes comme moi. Les prudes comme toi, qui ne couchent qu'une fois tous les 3 mois avec un seul garçon qui est leur copain officiel, ce n'est pas trop mon style... et puis je ne couche jamais avec des amis, que ce soit des filles ou des garçons ! Clarisse, très vexée, lui fit la moue.
— C'est faux, avec Arthur on fait l'amour souvent... Le rire de la blonde cendrée retentit en un éclat franc.
— Ah oui ? Combien de fois par jour ?
— Eh bien... ça dépend. Quand on se voit, ça peut aller à...7 baises par jours !
— Clari, c'est beaucoup trop excessif ! C'est impossible... je veux bien croire qu'Arthur soit un bel étalon avec un bon pénis, mais ça m'étonnerait que ses testicules se remplissent suffisamment, et qu'il a l'endurance d'un marathonien de haut-niveau. Si tu voulais que je te crois, il fallait dire... 3 baises par jour.
— Tu veux que je l'appelle ? Il te le confirmera !
— Que vous baisez seulement 1 fois par mois ?
— Et alors ? Pourquoi je devrais être comme toi ? Une... Clarisse s'arrêta net pendant que Valentine se rapprochait de sa copine.
— Continue. Une quoi ? Une grosse salope ?
— Non...
— Sauf que je le suis. N'aie pas peur de nommer les choses par leur nom. Je ne veux pas que tu sois comme moi, ne t'en fais pas. Un malaise assez lourd commençait à s'installer entre les deux filles. Clarisse essaya de dire quelque chose, en bredouillant un :
— Mh... je... Val... Mais c'est la blonde cendrée qui sortit véritablement du silence.
— Je sais ! Tu vas inviter nos anciennes amies. Enfin, l'appartement est trop petit... donc seulement 2 d'entre elles ! Je suis restée légèrement en contact avec Charlotte et Lisa. Je sais qu'elles savent s'éclater, elles vont nous permettre de passer une bonne soirée !
— Heu, elle ne sera pas trop longue hein ? Toutes les trois on a université demain... toi tu es en vacances, mais pas nous. Valentine roula des yeux et soupira lentement.
— On s'en fiche, madame intello !... Tu sais quoi ? Avant de les appeler, tu vas te prendre des cuites, ça va te décoincer.
— Je... je n'ai pas d'alcool chez moi.
— Tu n'en bois pas ?
— Si, mais seulement 2 verres lors d'occasions spéciales.
— J'y crois pas ! Je vais aller prendre de quoi t'initier ! Valentine attrapa son gilet, se leva et prit son sac à main dans lequel elle rangeait son porte-feuille et son porte-monnaie.
— M'initier à quoi ?
— A l'amusement alcoolisé pardi ! Une fois son porte-monnaie et son porte-feuille pris, elle ferma son sac à main et le reposa sur la table et s'éclipsa. Clarisse attendit patiemment Valentine. S'ennuyant ferme au bout de seulement 5 minutes, elle se leva et décida de jeter un œil à l'intérieur du sac de sa copine d'enfance, par simple curiosité. Elle y trouva, sans trop de surprise, un godemichet rose, un briquet et des cigarettes, et... un soutien-gorge et une culotte violette. Elle se demandait pourquoi elle n'avait pas rangé cette lingerie dans sa valise. Elle décida de sentir les sous-vêtements. L'odeur était sensuelle et... ça sentait la cyprine ! Elle rougissait. Elle se disait que c'était le souvenir d'une session baise. Très gênée, elle rangea tout ça et se rassied. Valentine arriva avec un sac rempli de bouteilles 10 minutes plus tard. Elle souriait gaiement. Mais quand elle aperçut le visage rouge et gêné de son amie, elle comprit. Son sourire s'évapora et elle se jeta sur la jeune rousse, après avoir posé le sac sur la table.
— Clari ! Pourquoi tu touches à mes affaires ?!
— Je... je m'ennuyais et je me suis dit que...
— Que tu allais fouiller dans les affaires de ta super copine ?
— Pourquoi tu es énervée ? Même sans fouiller, j'aurais deviné que tu avais avec toi un gode...
— Je suis énervée parce que tu as trouvé les sous-vêtements ! C'est privé ! Ça ne me dérangerait pas si c'était les miens, mais ce n'est pas le cas... ce sont ceux d'une copine ! Après une bonne séance, elle a imprégné son soutif et sa culotte de sa propre cyprine pour ensuite me les donner en guise de souvenir. Tu comprends à quel point c'est intrusif ? Même si c'est vrai que tu ne pouvais pas imaginer que j'avais ça dans mon sac à main. Clarisse n'arrivait plus à regarder Valentine, comme si elle l'éblouissait.
— C'est super gênant...
— Oui, mais bon... tu as aimé l'odeur au moins ? Valentine apercevait la culotte de Clarisse, cette dernière ne se rendant pas compte que ses jambes écartées révélaient l'intérieur de sa jupe.
— Si je te disais oui... qu'est-ce que tu ferais ? Effectivement la culotte de la jolie rousse était légèrement mouillée.
— Je ferais ça... Elle s'assied sur les jambes de son amie, la faisant face. Elle prit le menton de la rouquine pour qu'elle arrête de détourner le regard. Elle l'embrassa chastement. Ce n'était pas aussi désagréable qu'elle le pensait. Le baiser était très bref.
— C'est tout ?
— Je te l'ai dit : je ne couche jamais avec mes amies, seulement avec de simples copines. Toi tu es ma meilleure amie, plus qu'une copine. Tu es en couple monogame en plus. Même si je vois bien que je te fais un petit effet. Tu es juste une hétéro curieuse qui a une bouffée de chaleur à force de rester toujours toute sage. Et je ne veux pas de ça.
— Hétéro ? Alors pourquoi... j'ai envie de t'embrasser ?
— Fais-le et tu es morte, rouquine. Elle regardait la jolie jeune femme avec un air de défi. Avoir une aventure avec une vieille amie avec qui ça a toujours été platonique ? D'accord, pourquoi pas après tout, mais elle devra montrer qu'elle a le cran de le faire. Et si elle le faisait ? Elle ferait vraiment quelque chose qu'elle s'interdisait, se contredisant donc toute seule en même pas 2 minutes ? Bah ! Clarisse ne ferait rien, de toute manière. Et si elle était galvanisée par la mouille d'une inconnue totale, excitée au point de pouvoir oser quelque chose de ce genre, alors tant mieux : elle ferait l'éducation bisexuelle de son amie. Elle ne baiserait pas vraiment avec elle, elle ne ferait que l'initier à un grand monde duquel elle serait vite dégoûtée.
Alors qu'elle s'apprêtait à descendre des jambes de Clarisse, celle-ci la maintint.
— En réalité... le gode et la lingerie coquine n'ont fait que réveiller en moi quelque chose que je ressens depuis longtemps maintenant. J'aime regarder les jambes des filles, reluquer leur poitrine. Mais j'étais trop timide pour faire quoi que ce soit avec une fille... y compris avec toi. Mais la cyprine de ta partenaire... m'a tellement excitée que je me jette à l'eau.
— Arrête de parler... et fais-le. Clarisse resta la bouche entrouverte. Toujours trop timide pour faire quoi que ce soit en fin de compte.
— Je... je le ferai ! Mais avant, je dois me décoincer un petit peu. Valentine descendit des jambes de Clarisse et s'approcha de la table. Elle sortit du sac plastique un bon rhum. Valentine s'assied sur le canapé, ouvrit la bouteille et les deux copines se partagèrent la bouteille, au goulot. Elles parlaient, plaisantaient, Clarisse touchait beaucoup la cuisse gauche de Valentine et celle-ci aimait bien taquiner la poitrine de Clarisse. A 21 heures 30, les deux se retrouvaient complètement bourrées. Alors que leurs yeux se croisaient et leurs regards étaient brûlants de désir et qu'elles allaient s'embrasser, la rousse aux cheveux longs commençait à avoir des nausées, n'ayant pas l'habitude de l'alcool.
— Ah. Malade ?
— Oui... à cause de... toi... Elle partit précipitamment aux toilettes vomir. Valentine la rejoint, la porte des toilettes étant grande ouverte. Elle se posta à la porte, regardant son amie vider sa bile, les bras croisés.
— Dépêche-toi. J'ai envie.
— Pas... pas ce soir...
— Tu sais c'est excitant les filles barbouillées... et les filles timides...
— Je te vomirai dessus.
— C'est un risque. Elle vomit encore un peu avant de lui répondre :
— Je ne veux pas...
— Dégonflée ! Voilà pourquoi je ne veux jamais me taper des hétéros... Clarisse se retourna, toujours ses genoux au sol.
— Je veux vraiment essayer, je t'assure.
— Mais tu es trop coincée sobre et trop malade, alcoolisée...
— Voilà.
— C'est ma faute. Tout ça est trop brusque pour toi. Moi aussi j'ai mis du temps à me lancer. Autant dans le libertinage que dans de simples relations homosexuelles. Je vais faire ton éducation sexuelle dès demain matin. Bon je vais dormir, je suis crevée. À demain Clari sexy. Entre deux vomissements, Clarisse lui répondit, sans avoir entendu le "mot de trop":
— D'accord... Valou...
— Arrête de parler... et fais-le. Clarisse resta la bouche entrouverte. Toujours trop timide pour faire quoi que ce soit en fin de compte.
— Je... je le ferai ! Mais avant, je dois me décoincer un petit peu. Valentine descendit des jambes de Clarisse et s'approcha de la table. Elle sortit du sac plastique un bon rhum. Valentine s'assied sur le canapé, ouvrit la bouteille et les deux copines se partagèrent la bouteille, au goulot. Elles parlaient, plaisantaient, Clarisse touchait beaucoup la cuisse gauche de Valentine et celle-ci aimait bien taquiner la poitrine de Clarisse. A 21 heures 30, les deux se retrouvaient complètement bourrées. Alors que leurs yeux se croisaient et leurs regards étaient brûlants de désir et qu'elles allaient s'embrasser, la rousse aux cheveux longs commençait à avoir des nausées, n'ayant pas l'habitude de l'alcool.
— Ah. Malade ?
— Oui... à cause de... toi... Elle partit précipitamment aux toilettes vomir. Valentine la rejoint, la porte des toilettes étant grande ouverte. Elle se posta à la porte, regardant son amie vider sa bile, les bras croisés.
— Dépêche-toi. J'ai envie.
— Pas... pas ce soir...
— Tu sais c'est excitant les filles barbouillées... et les filles timides...
— Je te vomirai dessus.
— C'est un risque. Elle vomit encore un peu avant de lui répondre :
— Je ne veux pas...
— Dégonflée ! Voilà pourquoi je ne veux jamais me taper des hétéros... Clarisse se retourna, toujours ses genoux au sol.
— Je veux vraiment essayer, je t'assure.
— Mais tu es trop coincée sobre et trop malade, alcoolisée...
— Voilà.
— C'est ma faute. Tout ça est trop brusque pour toi. Moi aussi j'ai mis du temps à me lancer. Autant dans le libertinage que dans de simples relations homosexuelles. Je vais faire ton éducation sexuelle dès demain matin. Bon je vais dormir, je suis crevée. À demain Clari sexy. Entre deux vomissements, Clarisse lui répondit, sans avoir entendu le "mot de trop":
— D'accord... Valou...
Valentine entra dans la chambre, suffisamment grande pour abriter plusieurs personnes, et se jeta sur le matelas installé tout près du lit de Clarisse. Elle pensait à ce qu'elle aurait pu faire aujourd'hui avec cette dernière. Elle se murmura que demain elle réussira à la mettre dans son lit.
— Pour calmer ses ardeurs, qu'elle comprenne qu'elle n'est pas faite pour le lesbianisme. Je la lécherai quelques minutes et elle sera dégoûtée. Et moi ça me permettra de goûter la petite chatte de ma vieille bonne Clari pour contenter l'ancienne moi qui rêvait de ça, afin qu'on redevienne de simples amies sans tension sexuelle inutile et ravageuse. Je n'ai pas envie qu'une vraie amie devienne un plan cul. Et encore moins ma petite-copine, ça ferait trop de mal à ce pauvre Arthur ! Et puis je suis bisexuelle sur le plan sexuel, mais sur le plan romantique je suis bien hétéro.
Quand Clarisse arriva dans la chambre, Valentine était déjà dans les bras de Morphée, dormant dans sa petite robe noire qu'elle avait oublié d'enlever. Néanmoins elle mit sa main vers son vagin pour se caresser un petit peu, sans s'en rendre vraiment compte. Clarisse était elle-même excitée par la vue de cette scène, mais elle était également fatiguée. Elle essaya d'enjamber le matelas, afin de se coucher dans son lit, mais elle perdit l'équilibre et tomba sur Valentine, qui se réveilla. Les deux se regardèrent. La rousse ne souriait pas, la cendrée, elle, si.
— Oups... désolée... c'est le rhum qui m'a fait... tomber... je t'ai réveillée...
— Ce n'est pas grave. Reste là, ce ne sera pas la première fois qu'on dormira ensemble.
— Mais avant il n'y avait pas de... question sexuelle entre nous... je suis gênée d'être dans ton lit alors que j'ai...
—... Que tu as pénétré dans mon espace sexuel ?
— Voilà... Valentine ne lui répondit rien. Elle lui embrassa juste les seins, cachés sous un chaste débardeur. Clarisse, elle, n'osait rien faire. Les deux s'endormirent et, peut-être consciemment, se sont collées l'une à l'autre. Le lendemain s'annoncera chargé en sexe.
— Ce n'est pas grave. Reste là, ce ne sera pas la première fois qu'on dormira ensemble.
— Mais avant il n'y avait pas de... question sexuelle entre nous... je suis gênée d'être dans ton lit alors que j'ai...
—... Que tu as pénétré dans mon espace sexuel ?
— Voilà... Valentine ne lui répondit rien. Elle lui embrassa juste les seins, cachés sous un chaste débardeur. Clarisse, elle, n'osait rien faire. Les deux s'endormirent et, peut-être consciemment, se sont collées l'une à l'autre. Le lendemain s'annoncera chargé en sexe.
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