Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les deux amies d'enfance — Chapitre 3 · L'amoureux débarque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les deux amies d'enfance
Chapitre 3 · L'amoureux débarque
Le lendemain, Clarisse se réveilla dans le lit de Valentine, du moins sur le matelas, dans la couette, qui servait de lit à son amie. Elle se souvenait de la soirée de la veille et très légèrement de ce qui s'était passé quand elle avait voulu se coucher dans son lit. Elle était trop pompette pour enjamber le matelas. Quand elle est tombée, elle était trop fatiguée pour se relever. Les deux filles avaient donc dormi ensemble, chastement. Du moins elle le croyait. En sortant de la fine couette et se redressant, elle se rendit compte qu'elle était nue. Trop fatiguée et malade pour se mettre en pyjama, elle s'était couchée habillée. Mais... elle ne se mettait jamais nue pour dormir, ou pour se promener chez elle. Même toute seule. Même avec Arthur, quand elle dormait avec lui. Alors pourquoi était-elle à poil ? D'un coup, tout lui parut évident : elle avait été déshabillée par sa bonne amie, mais pourquoi ?
Lorsqu'elle était dans ses réflexions, Valentine arrivait dans la chambre avec des viennoiseries achetées dans la boulangerie du coin. Elle s'assied sur le matelas et tendit un pain au chocolat à Clarisse. Elle ne le saisit pas, se contentant de la regarder glacialement.
— Oula... mal dormi ?
— Non, comme un bébé... je n'ai pas vomi du tout, je ne me suis pas réveillée et j'ai l'air d'avoir décuvé.
— Alors pourquoi cette tête ?
— Vraiment ? Tu ne sais pas pourquoi ?
— Heu... non ?
— Je suis nue ! Et je suis sûre ne pas m'être déshabillée, j'ai horreur de ça ! La jolie blonde ne comprenait pas le reproche imminent de sa meilleure amie.
— Oui je sais bien que j'ai enlevé tous tes vêtements.
— Mais pourquoi ? Tu... tu n'as tout de même pas abusé de moi ?! Valentine rit d'un coup net.
— Quoi ?! Je respecte le consentement de mes partenaires !
— Alors... je n'ai pas fait que dormir ? On... on l'a fait ?
— Non, je n'ai pas du tout eu accès au bas de ton corps, uniquement au buste, tu n'as pas encore fait de vrai gouinage... pour l'instant. On n'a que dormi. On s'est un peu caressées... enlacées... mais c'est tout.
— Je... j'aimais ça ?
— Oui, car c'est toi qui te collais à moi ! Mais je dormais, donc je n'avais pas trop conscience de ce qui se passait. Puis je me suis réveillée, il devait être 2 heures 30, à cause de toi... tu parlais dans ton sommeil et je ne m'en suis pas rendu compte de suite. Je croyais que tu voulais qu'on le fasse, puisque tu as dit: "caresse-moi mon petit vagin", je me suis donc mise en bas et je t'ai enlevé tes vêtements, mais au dernier moment, j'ai compris que tu ne me parlais pas, car tu as prononcé le nom d'Arthur. Je me suis remise en haut et je t'ai serrée, comme un gros doudou. Et tu en as fait autant. Je t'ai un peu caressé la poitrine, je l'ai embrassée, mais c'est tout. Et c'était toi qui voulais, juste avant de t'endormir, que je fasse ça, avant que tu ne deviennes folle et que tu crois que je t'ai violée.
— Je ne deviendrais pas folle, je bouderais juste... Le visage de Valentine s'alluma d'un long sourire.
— On essaie ?
— Hein ? D'un coup, la blonde cendrée se met à cheval sur les jambes de la belle rousse. Elle lui prend fermement les poignets pour la maîtriser.
— On est d'accord que si je t'embrasse... ou plus... j'abuse de toi, je te viole ou je t'agresse sexuellement ?
— Pas du tout... A cette petite phrase timide, le visage de Clarisse devint complètement rouge.
— Donc ça veut dire que... Valentine approche son visage de celui de son amie et l'embrasse doucement. Le baiser se prolonge pendant 5 minutes.
— Oui je suis consentante. Mais on ne fera rien maintenant.
— Pourquoi ? J'adore baiser le matin ! En plus il n'est que 10 heures !
— Oui, mais... je viens à peine de me lever... on a toute la journée... et le soir...
— Oui, mais bon... J'aimerais quand même... Valentine fut interrompue par la sonnerie de la porte. Clarisse souriait pour narguer gentiment son amie.
— L'une de nous est obligée d'ouvrir...
La belle blonde, déçue, sortit du matelas et partit ouvrir la porte, pendant que la rousse, ravie, partit dans la salle de bain se laver. Ouverte, la porte laissait paraître Arthur, un beau brun "ténébreux" de vingt-deux ans, un de plus que Clarisse et Valentine.
— Non, comme un bébé... je n'ai pas vomi du tout, je ne me suis pas réveillée et j'ai l'air d'avoir décuvé.
— Alors pourquoi cette tête ?
— Vraiment ? Tu ne sais pas pourquoi ?
— Heu... non ?
— Je suis nue ! Et je suis sûre ne pas m'être déshabillée, j'ai horreur de ça ! La jolie blonde ne comprenait pas le reproche imminent de sa meilleure amie.
— Oui je sais bien que j'ai enlevé tous tes vêtements.
— Mais pourquoi ? Tu... tu n'as tout de même pas abusé de moi ?! Valentine rit d'un coup net.
— Quoi ?! Je respecte le consentement de mes partenaires !
— Alors... je n'ai pas fait que dormir ? On... on l'a fait ?
— Non, je n'ai pas du tout eu accès au bas de ton corps, uniquement au buste, tu n'as pas encore fait de vrai gouinage... pour l'instant. On n'a que dormi. On s'est un peu caressées... enlacées... mais c'est tout.
— Je... j'aimais ça ?
— Oui, car c'est toi qui te collais à moi ! Mais je dormais, donc je n'avais pas trop conscience de ce qui se passait. Puis je me suis réveillée, il devait être 2 heures 30, à cause de toi... tu parlais dans ton sommeil et je ne m'en suis pas rendu compte de suite. Je croyais que tu voulais qu'on le fasse, puisque tu as dit: "caresse-moi mon petit vagin", je me suis donc mise en bas et je t'ai enlevé tes vêtements, mais au dernier moment, j'ai compris que tu ne me parlais pas, car tu as prononcé le nom d'Arthur. Je me suis remise en haut et je t'ai serrée, comme un gros doudou. Et tu en as fait autant. Je t'ai un peu caressé la poitrine, je l'ai embrassée, mais c'est tout. Et c'était toi qui voulais, juste avant de t'endormir, que je fasse ça, avant que tu ne deviennes folle et que tu crois que je t'ai violée.
— Je ne deviendrais pas folle, je bouderais juste... Le visage de Valentine s'alluma d'un long sourire.
— On essaie ?
— Hein ? D'un coup, la blonde cendrée se met à cheval sur les jambes de la belle rousse. Elle lui prend fermement les poignets pour la maîtriser.
— On est d'accord que si je t'embrasse... ou plus... j'abuse de toi, je te viole ou je t'agresse sexuellement ?
— Pas du tout... A cette petite phrase timide, le visage de Clarisse devint complètement rouge.
— Donc ça veut dire que... Valentine approche son visage de celui de son amie et l'embrasse doucement. Le baiser se prolonge pendant 5 minutes.
— Oui je suis consentante. Mais on ne fera rien maintenant.
— Pourquoi ? J'adore baiser le matin ! En plus il n'est que 10 heures !
— Oui, mais... je viens à peine de me lever... on a toute la journée... et le soir...
— Oui, mais bon... J'aimerais quand même... Valentine fut interrompue par la sonnerie de la porte. Clarisse souriait pour narguer gentiment son amie.
— L'une de nous est obligée d'ouvrir...
La belle blonde, déçue, sortit du matelas et partit ouvrir la porte, pendant que la rousse, ravie, partit dans la salle de bain se laver. Ouverte, la porte laissait paraître Arthur, un beau brun "ténébreux" de vingt-deux ans, un de plus que Clarisse et Valentine.
Il souriait amicalement.
— Salut Valentine ! Tu es sacrément un beau morceau... Celle-ci, au lieu de le prendre mal, eut un rire léger et court.
— On se voit pour la première fois depuis sept ans et la première chose que tu me dis c'est que je suis bonne ?
— Arrête, on s'est un peu parlé sur les réseaux sociaux !
— On se voit pour la première fois depuis sept ans et la première chose que tu me dis c'est que je suis bonne ?
— Arrête, on s'est un peu parlé sur les réseaux sociaux !
Valentine en profita pour l'inviter à entrer en le poussant un peu à l'intérieur. Refermant la porte, au milieu du salon, elle lui mit la main sur la bite.
— A propos... je t'avais dit que je voulais m'amuser...
— Et je t'ai répondu que je suis en couple et fidèle !
— Que du blabla... Puisque ta copine n'a pas autant de remords.
— Tu veux dire que Clarisse me trompe ? Impossible ! Elle est trop honnête pour ça.
— J'ai un truc à te dire... On va s'asseoir ?
— Et je t'ai répondu que je suis en couple et fidèle !
— Que du blabla... Puisque ta copine n'a pas autant de remords.
— Tu veux dire que Clarisse me trompe ? Impossible ! Elle est trop honnête pour ça.
— J'ai un truc à te dire... On va s'asseoir ?
Le ton avec lequel Valentine a prononcé sa dernière phrase était bien plus sérieux que celui qu'elle avait l'habitude d'utiliser. Son regard, fixant les beaux yeux marron d'Arthur, était lui aussi grave.
— Tu as raison... Clari' ne te trompe pas. Voyant Arthur soupirer de soulagement et même sourire de joie, elle continua :
— Cependant... Malgré son caractère tout timide, sa pudeur, sa pureté, elle est comme tous les êtres humains de son âge : elle a des fantasmes, des pulsions. Qu'elle tait, mais j'ai l'impression qu'à force, ça lui fait mal.
— Quel est le problème ? Elle ne peut pas m'en parler elle-même ? Je ne pense pas qu'elle ait des fantasmes bien horribles, je pourrais les réaliser.
— Sauf que... ces fantasmes impliquent des femmes. Non pas qu'elle soit lesbienne, elle est simplement curieuse.
— Et bien sûr tu l'as aidée, comme une bonne amie n'est-ce pas ? Un petit sourire entendu se glissait sur les lèvres du beau garçon.
— Je voulais, oui... mais elle n'y arrive pas. Je pense que c'est par peur de sortir de sa zone de confort, typique des hétéros curieuses. Et j'aimerais que... tu nous aides à le faire.
— Tu veux que j'aide ma copine à me tromper avec son ancienne meilleure amie ? Un rire nerveux, mélangé à un amusement marqué, s'échappa de la coquine bouche de la blonde cendrée.
— Non ! Je veux que nous fassions un plan à trois, que tu sois là pour la rassurer et la satisfaire si elle n'aime pas l'acte lesbien. Et même me satisfaire, car je suis bisexuelle et j'aurais besoin d'un bon coup de pénis... et pas la peine de dire que ça ne t'intéresse pas, tu n'as jamais été un exemple de puritanisme.
— Cependant... Malgré son caractère tout timide, sa pudeur, sa pureté, elle est comme tous les êtres humains de son âge : elle a des fantasmes, des pulsions. Qu'elle tait, mais j'ai l'impression qu'à force, ça lui fait mal.
— Quel est le problème ? Elle ne peut pas m'en parler elle-même ? Je ne pense pas qu'elle ait des fantasmes bien horribles, je pourrais les réaliser.
— Sauf que... ces fantasmes impliquent des femmes. Non pas qu'elle soit lesbienne, elle est simplement curieuse.
— Et bien sûr tu l'as aidée, comme une bonne amie n'est-ce pas ? Un petit sourire entendu se glissait sur les lèvres du beau garçon.
— Je voulais, oui... mais elle n'y arrive pas. Je pense que c'est par peur de sortir de sa zone de confort, typique des hétéros curieuses. Et j'aimerais que... tu nous aides à le faire.
— Tu veux que j'aide ma copine à me tromper avec son ancienne meilleure amie ? Un rire nerveux, mélangé à un amusement marqué, s'échappa de la coquine bouche de la blonde cendrée.
— Non ! Je veux que nous fassions un plan à trois, que tu sois là pour la rassurer et la satisfaire si elle n'aime pas l'acte lesbien. Et même me satisfaire, car je suis bisexuelle et j'aurais besoin d'un bon coup de pénis... et pas la peine de dire que ça ne t'intéresse pas, tu n'as jamais été un exemple de puritanisme.
Arthur sembla réfléchir, étant personnellement assez intéressé. S'il hésita, ce fut uniquement par égard envers Clarisse, plus coincée. Mais elle semblait se décoincer tout doucement. Alors il prit une décision.
— J'accepte. Mais si elle est trop jalouse, je ne toucherai qu'elle.
— Bien !
— Mais jusque-là, elle n'a couché qu'avec moi, qui suis un homme... et si elle n'était pas hétéro et qu'en couchant avec toi elle s'en rend compte ?
— Non ! Je te rassure : elle ne dégage pas du tout les ondes, l'aura d'une lesbienne qui s'ignore. Tout au plus d'une bi. Mais même pas... elle est bien hétéro.
— Et toi ? Pour répondre à cette question, elle se rapprocha d'Arthur, se mit en califourchon sur ses genoux et lui sourit sensuellement.
— Pas hétéro. Pas lesbienne. J'ai découvert vers mes 19 ans que j'étais... bizarre. Bisexuelle et hétéromantique.
— Bien !
— Mais jusque-là, elle n'a couché qu'avec moi, qui suis un homme... et si elle n'était pas hétéro et qu'en couchant avec toi elle s'en rend compte ?
— Non ! Je te rassure : elle ne dégage pas du tout les ondes, l'aura d'une lesbienne qui s'ignore. Tout au plus d'une bi. Mais même pas... elle est bien hétéro.
— Et toi ? Pour répondre à cette question, elle se rapprocha d'Arthur, se mit en califourchon sur ses genoux et lui sourit sensuellement.
— Pas hétéro. Pas lesbienne. J'ai découvert vers mes 19 ans que j'étais... bizarre. Bisexuelle et hétéromantique.
Arthur n'était pas gêné alors que Valentine rapprochait même son visage du sien et semblait vouloir faire quelque chose de "pas très catholique" sans Clarisse, puisqu'il avait compris sa personnalité, qui n'était qu'une évolution de celle qu'elle possédait quelques années de cela. Puis il avait aperçu son tatouage, et il avait cru comprendre ce que ça voulait dire : elle était libertine et accro au sexe, une nymphomane. Lui n'était pas particulièrement polyamoureux et coureur, mais il s'était simplement adapté à sa copine pour ne pas la rendre malheureuse. Sans Clarisse, la belle et prude Clarisse, il n'aurait pas été si "rangé". Mais puisqu'elle semblait commencer une éducation libertine, il se disait qu'il pourrait se laisser aller. C'est pour quoi il caressait très légèrement sa cuisse gauche d'une main et sa poitrine de l'autre. Valentine comprit qu'il avait compris où elle voulait en venir.
— Comment ça, bisexuelle et hétéromantique ?
— Ça t'intrigue ?
— Oui, beaucoup.
— Eh bien j'aime coucher avec des filles et des mecs, même avec des travestis, mais je ne peux être amoureuse que de mecs, je ne peux sortir qu'avec des mecs.
— Ne retombe pas amoureuse de moi dans ce cas !
— Haha... impossible, tu es trop abruti pour moi !
— Ça t'intrigue ?
— Oui, beaucoup.
— Eh bien j'aime coucher avec des filles et des mecs, même avec des travestis, mais je ne peux être amoureuse que de mecs, je ne peux sortir qu'avec des mecs.
— Ne retombe pas amoureuse de moi dans ce cas !
— Haha... impossible, tu es trop abruti pour moi !
Elle se mit à embrasser son ex-béguin, d'abord chastement puis un peu plus sensuellement. Ils y mirent tous deux la langue. Quand Clarisse sortit de la salle de bain, toute propre et habillée, elle vit son amie et son copain s'embrasser le cou et les épaules, bien qu'habillés. Elle se précipita sur eux, mettant fin au baiser en criant :
— Putain mais Val' ! Tu ne peux pas contrôler ta libido de salope ?! Valentine se leva pour s'approcher de sa meilleure copine.
— Ce n'est pas ce que tu crois, Clari' ! Je lui ai dit qu'on essayait de coucher ensemble pour que tu découvres un peu mieux ta sexualité, et je lui ai proposé de faire un plan à trois !
— Un... plan à trois ?
— Oui ! Comme ça tu n'auras pas l'impression de tromper ton mec, et tu n'auras pas trop peur de coucher avec une autre fille, car nous coucherons aussi avec un mec ! Et il m'a dit qu'il ne coucherait pas avec moi sans ton accord, que si ça t'emmerde tu seras la seule qu'il touchera.
— Ce n'est pas ce que tu crois, Clari' ! Je lui ai dit qu'on essayait de coucher ensemble pour que tu découvres un peu mieux ta sexualité, et je lui ai proposé de faire un plan à trois !
— Un... plan à trois ?
— Oui ! Comme ça tu n'auras pas l'impression de tromper ton mec, et tu n'auras pas trop peur de coucher avec une autre fille, car nous coucherons aussi avec un mec ! Et il m'a dit qu'il ne coucherait pas avec moi sans ton accord, que si ça t'emmerde tu seras la seule qu'il touchera.
Clarisse, presque convaincue donc plus calme, fit une moue boudeuse signe d'un reste de colère qu'il faudra vaincre pour de bon.
— Pourtant vous vous embrassiez sans moi et mon veto... et si j'avais un peu plus tardé, vous vous seriez peut-être dénudés.
— Oui, mais... Clari', je ne voulais pas...
— Oui, mais... Clari', je ne voulais pas...
Alors que Valentine cherchait ses mots, à la fois pour sauver son amitié et le couple d'Arthur, celui-ci se leva et poussa un peu Valentine sur le côté pour être face à sa petite copine. Il chercha quelque chose dans ses poches. La rousse avec un beau petit nœud violet dans les cheveux avait les bras croisés. Elle attendait l'excuse bidon de la libertine ou de l'adultère. Le brun sortit de sa poche une bague. Très belle. Il la lui tendit un petit peu.
— Je souhaitais te proposer une journée de balade romantique et le faire là-bas mais bon... je n'ai pas le choix.
Il n'avait besoin de rien dire, Clarisse comprenait ce qu'il voulait faire. Elle fondit simplement en larmes. Valentine s'approcha un peu de sa bonne amie et lui mit la main sur son épaule.
— Clari ? Ça va ?
— Oui... ce sont des larmes de joie... il m'a déjà parlé de cette bague... c'est une vieille bague de famille donnée par l'homme à sa future femme...
— Oui... ce sont des larmes de joie... il m'a déjà parlé de cette bague... c'est une vieille bague de famille donnée par l'homme à sa future femme...
Valentine était contente pour son amie et l'exprima par un large sourire. Elle demanda, toute curieuse :
— Vous aurez le temps d'organiser ce mariage pour l'été qui arrive ? Je veux y assister, et même être la demoiselle d'honneur !
La jolie rousse essuya rapidement ses yeux et se tourna vers la blonde en souriant.
— Non on ne se mariera pas cet été...
Elle revint vers Arthur et lui sourit tendrement en refermant sa main sur la bague. Le brun ténébreux lui demanda, avec un petit pincement au cœur.
— Tu... tu refuses mon anneau ?
— Je suis très touchée, car je t'aime vraiment, mais on est trop jeunes. Moi en tout cas je me trouve trop jeune. Je ne suis pas prête.
— Mais moi non plus !
— Hein ? Mais je croyais que...
Arthur fut amusé par l'étonnement de Clarisse qui remplaça sa tendresse.
— Tu sais je te demande juste en fiançailles. C'est une simple promesse de mariage. Il peut avoir lieu dans 12 ans si on veut.
— Ah ! Ça change tout !
La jolie rousse essuya rapidement ses yeux et se tourna vers la blonde en souriant.
— Non on ne se mariera pas cet été...
Elle revint vers Arthur et lui sourit tendrement en refermant sa main sur la bague. Le brun ténébreux lui demanda, avec un petit pincement au cœur.
— Tu... tu refuses mon anneau ?
— Je suis très touchée, car je t'aime vraiment, mais on est trop jeunes. Moi en tout cas je me trouve trop jeune. Je ne suis pas prête.
— Mais moi non plus !
— Hein ? Mais je croyais que...
Arthur fut amusé par l'étonnement de Clarisse qui remplaça sa tendresse.
— Tu sais je te demande juste en fiançailles. C'est une simple promesse de mariage. Il peut avoir lieu dans 12 ans si on veut.
— Ah ! Ça change tout !
Elle reprit la main d'Arthur et rouvrit son poing pour y prendre la bague et la mettre sur son annulaire. Les deux amoureux se souriaient amoureusement, réciproquement. Ils s'approchèrent pour s'embrasser et s'enlacer. Sauf que Valentine, très touchée par cette scène, attrapa son amie et l'attira à elle pour l'enlacer. Elle regardait Arthur, en collant son corps au dos de Clarisse et en mettant ses mains sur ses hanches.
— Je t'emprunte ta très jolie fiancée, 'Thurtur.
Ce que faisait Valentine ne déplaisait pas à la belle rouquine, mais elle voulait aussi Arthur. Elle était tellement heureuse qu'elle voulait les deux : Valentine, car elle pouvait assouvir un désir qu'elle considérait comme honteux, mais qui la hantait, et Arthur, car c'était l'amour de sa vie. C'est pourquoi elle dit, d'un air ingénu :
— Au secours mon chéri ! Je suis la captive de la très méchante sorcière sexy !
Ces mots excitaient tellement la blonde cendrée à la poitrine volumineuse qu'elle embrassa sa meilleure copine dans le cou et commençait à la dévêtir doucement. Arthur se précipita sur elles et embrassa les belles lèvres roses de sa petite copine. Le baiser devint très vite "chaud". Après quelques minutes, Clarisse fut libérée, les seins nus. Sa douce enleveuse reniflait son soutien-gorge comme un vieux pervers de 50 ans, vil. Sauf qu'elle était jeune et belle, et puis c'était une fille. Elle murmura finalement aux deux amoureux : "La journée on se chauffe et ce soir on baise comme des lapins ?" La réponse fut "Oui" sans hésitation. Ça pouvait être surprenant venant de la rousse timide, mais être aux côtés de l'homme de sa vie et de sa meilleure amie la gonflait de confiance et la désinhibait. Elle se jeta sur Valentine pour la déshabiller, qui retira la culotte de son amie rouquine. Elle lui dit avec un joli sourire coquin :
— N'oublie pas : on ne couche pas ! On se préserve pour ce soir...
— N'oublie pas : on ne couche pas ! On se préserve pour ce soir...
Les deux filles s'approchèrent l'une de l'autre et se roulèrent quelques pelles en se tripotant les seins. Très vite la main droite de la libertine se posa sur le vagin de l'autre et la caressa doucement. Elle regardait son amie droit dans les yeux pour l'exciter encore plus. Comme Clarisse allait jouir, elle retira brusquement son doigt et repoussa violemment Clarisse qui tombait sur Arthur qui tombait lui-même sur le sol, sur les fesses. La bouche de Clarisse n'étant pas très loin de l'entrejambe d'Arthur, il retira son pantalon et son caleçon à moitié pour dévoiler un pénis haut et fier, ni trop gros ni trop petit, assez fin qu'elle connaissait très bien. Valentine, après avoir léché la cyprine sur son doigt, s'approcha des tourtereaux pour regarder le pénis d'Arthur. Elle dit :
— Bah alors ! Ma Clari' a de la chance ! Je pourrais m'amuser avec, ce soir, moi aussi ?
Clarisse mit sa bouche sur le gland rose de son petit ami. Elle le baisa une minute pour finalement répondre à Valentine d'un ton très sensuel en battant légèrement des paupières tout en regardant la cendrée.
— Oui bien sûr, si tu arrives à me faire jouir et à me faire aimer le lesbianisme, pour que ma bicuriosité devienne une bisexualité... ce sera ta récompense. Arthur rit d'un coup sec.
— J'espère que ça ne mettra pas notre amour en danger !
— J'espère que ça ne mettra pas notre amour en danger !
La magnifique rousse, outrée d'entendre une connerie aussi grossière - elle aimait Arthur comme elle n'avait jamais aimé et elle voulait vieillir avec lui -, le punit en enlevant sa bouche de son pénis. Elle lui caressa simplement son frein cinq secondes et lui pinça le gland cinq minutes.
— Aïîïe !
Les deux filles se rejoignirent et, enlacées l'une contre l'autre en se caressant, lui tirèrent toutes deux la langue. Elles dirent en chœur :
— Voilà pour toi vilain beau gosse !
Après s'être embrassées chastement, elles se rhabillaient chacune de leur côté. Arthur en faisait autant. Ce dernier demanda :
— Du coup pour la balade romantique ? J'imagine que Valentine ne voudra pas rester seule...
L'intéressée n'attendit pas que son ex-copain ait fini de parler.
— Mais oui mon 'Thutur (c'était d'ailleurs le surnom qu'elle donnait à Arthur quand ils sont sortis ensemble pendant quelques semaines des années auparavant) que j'accepte de venir ! J'adore m'incruster à des balades romantiques !
— Heu... je ne sais jamais avec toi Valentine... c'est de l'ironie ou... tu veux vraiment t'inviter ?
— Non je ne viendrais pas, vous avez le droit d'avoir une intimité de fiancés. On se réunit ce soir vers...20 heures, 20 heures 30 et on s'éclate toute la nuit, mais plus sérieusement.
Les deux filles se rejoignirent et, enlacées l'une contre l'autre en se caressant, lui tirèrent toutes deux la langue. Elles dirent en chœur :
— Voilà pour toi vilain beau gosse !
Après s'être embrassées chastement, elles se rhabillaient chacune de leur côté. Arthur en faisait autant. Ce dernier demanda :
— Du coup pour la balade romantique ? J'imagine que Valentine ne voudra pas rester seule...
L'intéressée n'attendit pas que son ex-copain ait fini de parler.
— Mais oui mon 'Thutur (c'était d'ailleurs le surnom qu'elle donnait à Arthur quand ils sont sortis ensemble pendant quelques semaines des années auparavant) que j'accepte de venir ! J'adore m'incruster à des balades romantiques !
— Heu... je ne sais jamais avec toi Valentine... c'est de l'ironie ou... tu veux vraiment t'inviter ?
— Non je ne viendrais pas, vous avez le droit d'avoir une intimité de fiancés. On se réunit ce soir vers...20 heures, 20 heures 30 et on s'éclate toute la nuit, mais plus sérieusement.
Clarisse vint derrière la sexy Valentine et posa sa tête sur son épaule.
— Tu feras quoi pendant ce temps ? Le sourire de la lubrique blonde s'élargit.
— Je vais aller voir ton frangin ! Pour voir comment il a évolué, comment il a grandi... L'athlétique brun se mit à rire franchement.
— Toujours le même !
— Comment ça ? Toujours la tête plongée dans ses livres à deux francs six sous ? Dans sa chambre de puceau puant le sperme et les révisions ?!
— On peut dire ça comme ça !
— Alors mes plans pour la journée changent radicalement ! Moi qui voulais initier Clarisse au libertinage... Bah ! J'ai tout le temps qu'il faut... je vais rester tout un an si c'est nécessaire, ce n'est pas un problème ! J'ai un autre puceau à dévergonder...
— Tu feras quoi pendant ce temps ? Le sourire de la lubrique blonde s'élargit.
— Je vais aller voir ton frangin ! Pour voir comment il a évolué, comment il a grandi... L'athlétique brun se mit à rire franchement.
— Toujours le même !
— Comment ça ? Toujours la tête plongée dans ses livres à deux francs six sous ? Dans sa chambre de puceau puant le sperme et les révisions ?!
— On peut dire ça comme ça !
— Alors mes plans pour la journée changent radicalement ! Moi qui voulais initier Clarisse au libertinage... Bah ! J'ai tout le temps qu'il faut... je vais rester tout un an si c'est nécessaire, ce n'est pas un problème ! J'ai un autre puceau à dévergonder...
La délicieuse rouquine fronça les sourcils et mordit l'épaule dénudée de son amie.
— Ça c'est un petit présent de la pucelle ! Faisant semblant d'être horrifiée par la violence de sa vieille copine, elle s'approcha d'Arthur en espérant un peu plus de câlins de sa part. Mais lui préféra s'éloigner.
— Ce n'est pas contre toi mais tu as insulté mon meilleur ami ! Si je suis près de toi, je risque de te frapper en son nom ! Et comme tu es une fille...
— Ça c'est un petit présent de la pucelle ! Faisant semblant d'être horrifiée par la violence de sa vieille copine, elle s'approcha d'Arthur en espérant un peu plus de câlins de sa part. Mais lui préféra s'éloigner.
— Ce n'est pas contre toi mais tu as insulté mon meilleur ami ! Si je suis près de toi, je risque de te frapper en son nom ! Et comme tu es une fille...
Près d'une demi-heure plus tard Valentine boudait dans son coin quand Clarisse l'embrassa chastement dans le cou et Arthur sur le front avant de s'éclipser. Entre temps Clarisse lui a donné l'adresse de son frère. Il habitait juste à côté, dans un studio d'étudiant. Le grand-frère de Clarisse... elle était revenue en partie pour lui. Elle se doutait que, très mignon collégien puis lycéen, sa beauté ne s'était que bonifiée. Elle était autrefois intéressée par lui, mais n'avait pas eu le temps de le séduire. Maintenant elle pouvait. Elle le voulait. Non pas comme un trophée, comme toutes ses amantes et la grande majorité de ses amants, elle trouvait quelque chose de charmant en l'ancien Lucas (son nom) et s'il n'avait pas changé d'un pouce, comme le juraient Clarisse et Arthur, le Lucas actuel.
Elle n'était pas que séduite, bêtement séduite, elle rêvait souvent de lui ces jours-ci, son cœur avait été durablement marqué par le beau mais intellectuel lycéen sans qu'elle ne s'en rende compte tout de suite.
Sa rencontre avec ce garçon a créé quelque chose de nouveau en la jeune fille qu'elle était, cette chose n'ayant pas disparu ni avec l'âge ni avec ses aventures très nombreuses, de ses 18 ans jusqu'à ses 21 ans elle n'était jamais réellement tombée amoureuse d'une de ses conquêtes masculines, encore moins féminines. Clarisse n'était pas sa cible, juste une bonne amie qu'elle voulait combler. Peut-être que les deux deviendront des amantes régulières, plus ou moins, mais son frère était tout autre pour elle, il l'intéressait, car il était vraiment très différent d'elle et ça la séduisait complètement. Elle ne voulait pas qu'il soit un plan cul, pas le soulager dans ses fantasmes comme pour sa Clari, non. Elle voulait être avec lui. Elle voulait être possédée par lui, non pas une nuit, mais toute une année. Toute une vie. Se mettre en couple avec lui. Elle était amoureuse.
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Commentaires ()
Hâte de savoir comment cela va évolue.
Surtout être l'amoureuse du frère et l'amante de la sœur.
Sacré challenge en perspective!