Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
La détresse d'un cocu. — Chapitre 4 · Ça sent mauvais pour le beauf
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La détresse d'un cocu.
Chapitre 4 · Ça sent mauvais pour le beauf
Évidemment, je ressentis le contrecoup de la fin de ma désastreuse expérience avec Stéphanie et je passai une nuit passablement agitée m'interrogeant sur la pertinence de ma décision de couper définitivement les ponts.
Heureusement, le rendez-vous du lendemain soir avec Cindy m'aida à passer le cap et la blonde plantureuse sut me redonner le moral lorsqu'elle m'accueillit chez elle où je pus me repaître à volonté de ses formes généreuses, bien secondé par sa collection de sextoys en tous genres.
Heureusement, le rendez-vous du lendemain soir avec Cindy m'aida à passer le cap et la blonde plantureuse sut me redonner le moral lorsqu'elle m'accueillit chez elle où je pus me repaître à volonté de ses formes généreuses, bien secondé par sa collection de sextoys en tous genres.
++++++++++
Quelques jours plus tard, alors que j'étais en télétravail chez moi, je fus sollicité par un numéro inconnu. Un peu inquiet, je répondis néanmoins à l'appel.
— Allô, vous êtes Luc X.
— Oui c'est moi. De quoi s'agit-il ?
— Bonjour Luc, c'est Frédéric Y., ton vieux copain de lycée.
— Ben ça, quelle surprise ! Ça fait au moins dix ans qu'on ne s'est pas vu. Comment vas-tu ?
— Très bien. Je te remercie. Et toi?
— Je traverse une passe un peu délicate mais ça devrait s'arranger.
— J'espère que c'est pas trop grave.
— Je m'en remettrai. Tant qu'on a la santé et un boulot, comme on dit... Puisqu'on parle de travail, tu bosses toujours aux impôts ?
— Toujours. C'est d'ailleurs la raison principale de mon appel. Je viens de passer inspecteur principal.
— Félicitations, et tu veux m'inviter à boire un pot pour fêter ça.
— Bien sûr, ça me fera plaisir de partager un verre avec toi. Mais il y a autre chose. Dans l'administration, quand on obtient un grade, on doit souvent changer de poste. Et depuis un peu plus d'un mois, je dirige le centre des impôts qui s'occupe du foyer fiscal de ta sœur et de ton beau-frère.
— Tiens donc!
— Oui. Tu vas comprendre comment je l'ai découvert. Je crois me rappeler que tu n'appréciais pas beaucoup ton beauf.
— En effet, et pour ne rien te cacher, nos rapports ne se sont pas vraiment améliorés ces derniers temps.
— C'est pour ça que j'ai pensé à t'avertir. D'abord, sache que je suis tenu au secret professionnel et que notre conversation actuelle ne devrait même pas avoir lieu.
— Oulala. Tu m'inquiètes. Alors qu'est ce qui me vaut cet appel si risqué ?
— Je n'ai pas oublié que tu m'as sauvé la mise quand on était plus jeune et j'ai pensé que c'était le bon moment pour te renvoyer l'ascenseur. Et puis, tu sais bien que j'ai toujours eu beaucoup d'estime pour ta sœur.
— C'est vrai que t'avais un peu le béguin pour elle.
— Oui bon. C'est de l'histoire ancienne!
— Ok. Qu'est ce que tu voulais donc me dire de si mystérieux ?
— Et bien, comme tu le sais, l'état est pauvre et cherche à faire rentrer de l'argent par tous les moyens. Mon prédécesseur a donc lancé à la demande du ministère une campagne ciblée de contrôles sur la zone dont je m'occupe désormais.
— Tu vas donc contribuer au renflouement des caisses de l'état.
— J'espère bien. Il faut que tu comprennes que quand le fisc cherche les fraudeurs, il en trouve généralement un certain nombre. Et ton beau-frère n'est pas passé entre les mailles de notre filet. Lorsque nos services ont commencé à examiner ses dernières déclarations, ils ont fini par mettre le doigt sur des trucs franchement pas nets.
— À ce point ?
— Ouais. Je peux te dire qu'on est loin de l'oubli volontaire ou de la petite arnaque ayant pour but de grappiller quelques euros aux finances publiques.
— Tu me fais peur.
— Y'a de quoi. On soupçonne fortement des malversations frauduleuses. On a même croisé les informations avec les derniers documents fiscaux de la société qui emploie le mari de ta sœur. Et je peux t'assurer que ça sent plutôt mauvais pour monsieur Marc Z.
— Je te remercie de me tenir au courant de vos investigations, mais je ne vois pas bien ce que je vais pouvoir faire.
— Ton beau-frère risque un redressement très important sans parler de l'amende qui pourrait le mettre sur la paille. En plus si c'est aussi grave qu'on le pense, il peut très bien se retrouver en correctionnelle avec prison à la clef.
— Merde! Tu me fais flipper.
— Je m'en doute. D'abord, je te recommande de vérifier avec Coralie si ils ont établi un contrat de mariage. Parce que si ce n'est pas le cas, et qu'ils sont mariés sous le régime de la communauté, tous les biens du couple pourront être saisis pour régler les rappels d'impôt et les amendes. Et ça, même si ta sœur peut prouver qu'elle ignorait tout des magouilles de son mari.
— Mince! D'un autre côté, cet enfoiré aurait bien pu mettre tous les biens acquis par son couple à son nom. Comme ma sœur n'a pratiquement jamais bossé, elle se retrouverait de toute façon dans la mouise. C'est quoi la suite?
— D'ici deux semaines, une armée de contrôleurs va débarquer dans la maison de ta sœur pour passer au peigne fin tous les documents, comptes et autres paperasses du couple. Bien sûr, ils disposeront de toutes les autorisations pour fouiller la baraque de fond en comble.
— Honnêtement, je ne vois toujours pas ce que je pourrais faire.
— Tu pourrais peut-être persuader ton beau-frère de prendre les devants.
— C'est à dire ?
— C'est à dire qu'il appelle spontanément le centre des impôts pour expliquer qu'il vient de se rendre compte qu'il a peut être commis des erreurs dans ses dernières déclarations et qu'il est prêt à aider nos agents à remettre un peu d'ordre dans son historique. Avec un peu de chance, ça pourrait calmer les ardeurs de mes collègues, et éviter au mari de Coralie des investigations trop poussées qui pourraient révéler des malversations sérieuses. Au pire, si les malversations sont avérées et qu'il se dénonce spontanément, le fisc et la justice pourraient faire preuve d'une certaine clémence.
— Ok. Écoute. Je te remercie de m'avoir prévenu. Je vais appeler ma sœur, bien sûr sans lui donner la source de mes informations.
— Ok. Bonne chance. Et on se prendra un pot quand cette affaire sera réglée.
— D'accord Fred, et merci encore.
— Oui c'est moi. De quoi s'agit-il ?
— Bonjour Luc, c'est Frédéric Y., ton vieux copain de lycée.
— Ben ça, quelle surprise ! Ça fait au moins dix ans qu'on ne s'est pas vu. Comment vas-tu ?
— Très bien. Je te remercie. Et toi?
— Je traverse une passe un peu délicate mais ça devrait s'arranger.
— J'espère que c'est pas trop grave.
— Je m'en remettrai. Tant qu'on a la santé et un boulot, comme on dit... Puisqu'on parle de travail, tu bosses toujours aux impôts ?
— Toujours. C'est d'ailleurs la raison principale de mon appel. Je viens de passer inspecteur principal.
— Félicitations, et tu veux m'inviter à boire un pot pour fêter ça.
— Bien sûr, ça me fera plaisir de partager un verre avec toi. Mais il y a autre chose. Dans l'administration, quand on obtient un grade, on doit souvent changer de poste. Et depuis un peu plus d'un mois, je dirige le centre des impôts qui s'occupe du foyer fiscal de ta sœur et de ton beau-frère.
— Tiens donc!
— Oui. Tu vas comprendre comment je l'ai découvert. Je crois me rappeler que tu n'appréciais pas beaucoup ton beauf.
— En effet, et pour ne rien te cacher, nos rapports ne se sont pas vraiment améliorés ces derniers temps.
— C'est pour ça que j'ai pensé à t'avertir. D'abord, sache que je suis tenu au secret professionnel et que notre conversation actuelle ne devrait même pas avoir lieu.
— Oulala. Tu m'inquiètes. Alors qu'est ce qui me vaut cet appel si risqué ?
— Je n'ai pas oublié que tu m'as sauvé la mise quand on était plus jeune et j'ai pensé que c'était le bon moment pour te renvoyer l'ascenseur. Et puis, tu sais bien que j'ai toujours eu beaucoup d'estime pour ta sœur.
— C'est vrai que t'avais un peu le béguin pour elle.
— Oui bon. C'est de l'histoire ancienne!
— Ok. Qu'est ce que tu voulais donc me dire de si mystérieux ?
— Et bien, comme tu le sais, l'état est pauvre et cherche à faire rentrer de l'argent par tous les moyens. Mon prédécesseur a donc lancé à la demande du ministère une campagne ciblée de contrôles sur la zone dont je m'occupe désormais.
— Tu vas donc contribuer au renflouement des caisses de l'état.
— J'espère bien. Il faut que tu comprennes que quand le fisc cherche les fraudeurs, il en trouve généralement un certain nombre. Et ton beau-frère n'est pas passé entre les mailles de notre filet. Lorsque nos services ont commencé à examiner ses dernières déclarations, ils ont fini par mettre le doigt sur des trucs franchement pas nets.
— À ce point ?
— Ouais. Je peux te dire qu'on est loin de l'oubli volontaire ou de la petite arnaque ayant pour but de grappiller quelques euros aux finances publiques.
— Tu me fais peur.
— Y'a de quoi. On soupçonne fortement des malversations frauduleuses. On a même croisé les informations avec les derniers documents fiscaux de la société qui emploie le mari de ta sœur. Et je peux t'assurer que ça sent plutôt mauvais pour monsieur Marc Z.
— Je te remercie de me tenir au courant de vos investigations, mais je ne vois pas bien ce que je vais pouvoir faire.
— Ton beau-frère risque un redressement très important sans parler de l'amende qui pourrait le mettre sur la paille. En plus si c'est aussi grave qu'on le pense, il peut très bien se retrouver en correctionnelle avec prison à la clef.
— Merde! Tu me fais flipper.
— Je m'en doute. D'abord, je te recommande de vérifier avec Coralie si ils ont établi un contrat de mariage. Parce que si ce n'est pas le cas, et qu'ils sont mariés sous le régime de la communauté, tous les biens du couple pourront être saisis pour régler les rappels d'impôt et les amendes. Et ça, même si ta sœur peut prouver qu'elle ignorait tout des magouilles de son mari.
— Mince! D'un autre côté, cet enfoiré aurait bien pu mettre tous les biens acquis par son couple à son nom. Comme ma sœur n'a pratiquement jamais bossé, elle se retrouverait de toute façon dans la mouise. C'est quoi la suite?
— D'ici deux semaines, une armée de contrôleurs va débarquer dans la maison de ta sœur pour passer au peigne fin tous les documents, comptes et autres paperasses du couple. Bien sûr, ils disposeront de toutes les autorisations pour fouiller la baraque de fond en comble.
— Honnêtement, je ne vois toujours pas ce que je pourrais faire.
— Tu pourrais peut-être persuader ton beau-frère de prendre les devants.
— C'est à dire ?
— C'est à dire qu'il appelle spontanément le centre des impôts pour expliquer qu'il vient de se rendre compte qu'il a peut être commis des erreurs dans ses dernières déclarations et qu'il est prêt à aider nos agents à remettre un peu d'ordre dans son historique. Avec un peu de chance, ça pourrait calmer les ardeurs de mes collègues, et éviter au mari de Coralie des investigations trop poussées qui pourraient révéler des malversations sérieuses. Au pire, si les malversations sont avérées et qu'il se dénonce spontanément, le fisc et la justice pourraient faire preuve d'une certaine clémence.
— Ok. Écoute. Je te remercie de m'avoir prévenu. Je vais appeler ma sœur, bien sûr sans lui donner la source de mes informations.
— Ok. Bonne chance. Et on se prendra un pot quand cette affaire sera réglée.
— D'accord Fred, et merci encore.
Je me demandai ce que j'allais pouvoir faire de l'information que venait de me révéler mon vieux copain de lycée. Et si le fait de mettre en garde ma sœur contre les agissements frauduleux de son cher époux allaient suffire à la mettre à l'abri.
++++++++++
— Allô Coralie.
— Ah, bonjour Luc. Qu'est ce que tu veux ?
— En premier lieu, prendre des nouvelles des filles et de toi. Et ensuite te fournir des informations qui pourraient peut-être t'intéresser.
— Écoute, tu tombes mal. Je ne sais pas ce qui s'est passé avec ta salope de copine mais depuis que tu l'as mise dehors, Marc passe les trois quarts de son temps libre avec elle. Je vis un véritable enfer.
— Je suis désolé. Tu sais que si tu as besoin de moi, je ferai tout ce que je peux.
— Mais qu'est ce que tu racontes! T'as même pas été foutu de garder Stéphanie à l'écart de mon mari. Je ne vois pas ce que tu vas pouvoir faire pour mes filles et moi.
— Calme toi. Je suppose que tu te souviens de Frédéric Y, mon copain de lycée.
— Ah oui ! Parlons en de celui là. Ce type qui me collait comme une merde et qui me draguait de façon si pathétique. Malgré toutes les fois où je l'ai rembarré, cet abruti n'a jamais compris qu'il ne m'intéressait pas. Et pourquoi tu me parles de ce looser maintenant? Tu comptes sur lui pour me débarrasser de ta pouffe?
— Non, non. Il m'a juste appelé pour prendre des nouvelles et savoir ce que tu devenais, mentis-je complétement désappointé par les révélations déprimantes de Coralie.
— Et bien t'auras qu'à lui répéter ce que je viens de te raconter. Ça lui évitera de se faire des films jusqu'à la fin de ses jours.
— Ok. Écoute je ne vais pas t'embêter plus longtemps. Je constate que tu as des problèmes à régler dans ton couple et malheureusement j'ai l'impression d'être dans l'incapacité de t'aider.
— C'est ça! Oublie moi. Ça me fera des vacances.
— Ah, bonjour Luc. Qu'est ce que tu veux ?
— En premier lieu, prendre des nouvelles des filles et de toi. Et ensuite te fournir des informations qui pourraient peut-être t'intéresser.
— Écoute, tu tombes mal. Je ne sais pas ce qui s'est passé avec ta salope de copine mais depuis que tu l'as mise dehors, Marc passe les trois quarts de son temps libre avec elle. Je vis un véritable enfer.
— Je suis désolé. Tu sais que si tu as besoin de moi, je ferai tout ce que je peux.
— Mais qu'est ce que tu racontes! T'as même pas été foutu de garder Stéphanie à l'écart de mon mari. Je ne vois pas ce que tu vas pouvoir faire pour mes filles et moi.
— Calme toi. Je suppose que tu te souviens de Frédéric Y, mon copain de lycée.
— Ah oui ! Parlons en de celui là. Ce type qui me collait comme une merde et qui me draguait de façon si pathétique. Malgré toutes les fois où je l'ai rembarré, cet abruti n'a jamais compris qu'il ne m'intéressait pas. Et pourquoi tu me parles de ce looser maintenant? Tu comptes sur lui pour me débarrasser de ta pouffe?
— Non, non. Il m'a juste appelé pour prendre des nouvelles et savoir ce que tu devenais, mentis-je complétement désappointé par les révélations déprimantes de Coralie.
— Et bien t'auras qu'à lui répéter ce que je viens de te raconter. Ça lui évitera de se faire des films jusqu'à la fin de ses jours.
— Ok. Écoute je ne vais pas t'embêter plus longtemps. Je constate que tu as des problèmes à régler dans ton couple et malheureusement j'ai l'impression d'être dans l'incapacité de t'aider.
— C'est ça! Oublie moi. Ça me fera des vacances.
Coralie mit fin à la conversation sans attendre que je la salue.
++++++++++
Stéphanie avait sérieusement fait vaciller mon existence et je compris que les effets collatéraux induits par ce bouleversement n'allaient pas disparaître par un simple claquement de doigts.
J'étais en train de ruminer ces pensées déprimantes lorsqu'un coup de fil de Cindy me tira de ma torpeur.
— Coucou Luc, je te dérange ?
— Non, au contraire, tu me redonnes un peu de gaieté.
— J'ai bien fait d'appeler alors. Je vais être brève, j'ai un entretien avec mon chef dans deux minutes.
— Ok, je t'écoute.
— J'ai une invitation pour assister à un cocktail ce soir dans l'un des derniers lieux à la mode. Ça te dirait de m'accompagner ? J'ai l'intention de m'y rendre en robe sexy sans culotte.
— Tu parles si j'ai envie de t'accompagner. Plutôt deux fois qu'une!
— Super. Alors, note l'adresse.
— Coucou Luc, je te dérange ?
— Non, au contraire, tu me redonnes un peu de gaieté.
— J'ai bien fait d'appeler alors. Je vais être brève, j'ai un entretien avec mon chef dans deux minutes.
— Ok, je t'écoute.
— J'ai une invitation pour assister à un cocktail ce soir dans l'un des derniers lieux à la mode. Ça te dirait de m'accompagner ? J'ai l'intention de m'y rendre en robe sexy sans culotte.
— Tu parles si j'ai envie de t'accompagner. Plutôt deux fois qu'une!
— Super. Alors, note l'adresse.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Luc est vraiment trop gentil d'essayer de l'aider. J'espère qu'elle va se mordre les doigts. Ça lui apprendra à manquer de respect à son frère.
Vivement le suite
Luc me semble un Homme Altruiste et rées honnête.... Sa sœur méprisable vue son comportement envers son propre frère quand à son bofe lol un pauvre type imbu de sa personne et cette blondasse dont il est tombé malheureusement éperdu on sens bien la Cupidité qui l'anome.... Étrange récit mais telement pertinent à mon oreille... Hihihi petite irroni de la Vie.... " n'est pas prie qui croyait prendre"
Vivement la suite
ka frangine n'a pas su saisir sa chance de sauver les meubles ....
le couple va voir les inspecteurs débarquer sans consigne d'être tolérant ( voir même d'y aller à fond ) et ke redressement fiscal va faire mal là où ça fait mal
le beauf va devoir arrêter avec stéphanie sauf s'il l'a met sur le trottoir( de luxe)
La frangine va être sauvée par son frère ( la famille hein ?!!)
si luc s'éclate avec cindy et ses bourrelets cela finira bien
Je crois sincèrement qu'il devrait l'envoyer paître ça frangine qu'elle finisse SDF ça devrais lui faire changer son caractère à la con, mais bon vu que lui est trop gentil il n'aura jamais le courage de l'envoyer paître ça frangine.
Vivement la suite dans tous les cas.