Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La détresse d'un cocu. — Chapitre 5 · Cocu un jour cocu toujours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La détresse d'un cocu.
Chapitre 5 · Cocu un jour cocu toujours
J'avais eu pas mal de galères à régler au bureau et j'avais du quitter le boulot plus tard que prévu.
Une fois dans le métro, j'envoyai un SMS à Cindy pour lui indiquer que j'allais avoir un peu de retard.
— Pas de souci, Luc me répondit-elle peu après. Je boirai une coupe en t'attendant.
Une fois dans le métro, j'envoyai un SMS à Cindy pour lui indiquer que j'allais avoir un peu de retard.
— Pas de souci, Luc me répondit-elle peu après. Je boirai une coupe en t'attendant.
Malheureusement, il faut croire que ce n'était pas mon jour, car deux stations plus loin, la rame se retrouva bloquée en raison d'un incident d'exploitation, comme nous l'indiqua le chauffeur du train.
C'est finalement avec plus d'une heure de retard que je pus rejoindre le lieu où j'avais rendez-vous avec mon amie. Plusieurs sociétés de l'ouest parisien s'étaient associées pour organiser une exposition de peinture dédiée à de jeunes artistes originaires de la région et ce soir-là avait lieu le vernissage.
C'est finalement avec plus d'une heure de retard que je pus rejoindre le lieu où j'avais rendez-vous avec mon amie. Plusieurs sociétés de l'ouest parisien s'étaient associées pour organiser une exposition de peinture dédiée à de jeunes artistes originaires de la région et ce soir-là avait lieu le vernissage.
Ce que j'ignorais c'est que l'entreprise de mon beau-frère était un des sponsors de l'évènement et évidemment en temps que responsable commercial, Franck était convié à la fête.
Je ne tardai d'ailleurs pas à l'apercevoir en train de se pavaner devant l'un des buffets.
Il faisait du gringue à une pulpeuse femme blonde vêtue d'une courte robe blanche qui lui dénudait le dos et les épaules et qui cachait bien peu ses formes opulentes.
Mon cœur se mit à battre la chamade lorsque je découvris que celle qui dévoilait sans complexe une partie importante de son buste et de ses cuisses dodues n'était autre que Cindy. Et je fus choqué de constater qu'elle ne s'offusquait nullement que Franck promène ses mains baladeuses entre le bas de son dos et sa croupe rebondie.
Je ne tardai d'ailleurs pas à l'apercevoir en train de se pavaner devant l'un des buffets.
Il faisait du gringue à une pulpeuse femme blonde vêtue d'une courte robe blanche qui lui dénudait le dos et les épaules et qui cachait bien peu ses formes opulentes.
Mon cœur se mit à battre la chamade lorsque je découvris que celle qui dévoilait sans complexe une partie importante de son buste et de ses cuisses dodues n'était autre que Cindy. Et je fus choqué de constater qu'elle ne s'offusquait nullement que Franck promène ses mains baladeuses entre le bas de son dos et sa croupe rebondie.
Tandis que je m'avançai pour les rejoindre, Franck se mit à murmurer à l'oreille de mon amie. Peu après, alors qu'ils ne m'avaient toujours pas vu, ils se dirigèrent ensemble vers une porte située au fond de la grande salle.
J'attendis un peu avant d'emprunter discrètement le même chemin. En quittant le lieu d'exposition, j'entrai dans un couloir qui desservait plusieurs pièces.
Je décidai d'avancer jusqu'à la porte la plus éloignée qui était entrouverte. C'est à ce moment que j'entendis Cindy glousser et s'exprimer.
— Allons voyons, sois sage. Mon copain va bientôt arriver. Je t'ai suivi pour que tu me montres les coulisses de l'exposition, pas pour me faire peloter.
— On peut faire les deux non?
J'attendis un peu avant d'emprunter discrètement le même chemin. En quittant le lieu d'exposition, j'entrai dans un couloir qui desservait plusieurs pièces.
Je décidai d'avancer jusqu'à la porte la plus éloignée qui était entrouverte. C'est à ce moment que j'entendis Cindy glousser et s'exprimer.
— Allons voyons, sois sage. Mon copain va bientôt arriver. Je t'ai suivi pour que tu me montres les coulisses de l'exposition, pas pour me faire peloter.
— On peut faire les deux non?
En regardant par l'entrebâillement, je vis parfaitement Franck glisser sa main sous la robe de Cindy et l'attirer contre lui. À ma grande surprise, Cindy ne fit pas beaucoup d'efforts pour le repousser.
— Que veux-tu ma belle, déclara le dragueur en la fixant dans les yeux. Quand tu es arrivée tout à l'heure, je t'ai tout de suite repérée. Il faut que je t'avoue que je suis incapable de résister à une nana sexy bien gironde et notamment à celles qui se trimballent sans culotte.
— Que veux-tu ma belle, déclara le dragueur en la fixant dans les yeux. Quand tu es arrivée tout à l'heure, je t'ai tout de suite repérée. Il faut que je t'avoue que je suis incapable de résister à une nana sexy bien gironde et notamment à celles qui se trimballent sans culotte.
Franck approcha alors sa bouche de celle de la pulpeuse blonde qui ne détourna pas la tête. Quelques secondes plus tard, ils échangèrent un baiser torride et mon beau-frère en profita pour frotter son paquet contre l'entrejambe de Cindy.
Celle-ci finit par décoller ses lèvres de celles de Franck. Son visage avait légèrement rougi.
— Je ne sais pas ce que tu trimballes dans ton pantalon mais j'ai l'impression que je te fais un sacré effet.
— J'étais sûr que tu aurais envie de voir ce que j'ai à proposer aux belles nanas dans ton genre. Et bien dis toi que c'est ton jour de chance parce que je te donne la permission de me sucer.
Les paroles de l'homme firent réagir Cindy.
— Vraiment ! Quelle veinarde je suis ! Le fameux Franck m'autorise à le sucer. Dis donc, On ne peut pas dire que la modestie t'étouffe.
Celle-ci finit par décoller ses lèvres de celles de Franck. Son visage avait légèrement rougi.
— Je ne sais pas ce que tu trimballes dans ton pantalon mais j'ai l'impression que je te fais un sacré effet.
— J'étais sûr que tu aurais envie de voir ce que j'ai à proposer aux belles nanas dans ton genre. Et bien dis toi que c'est ton jour de chance parce que je te donne la permission de me sucer.
Les paroles de l'homme firent réagir Cindy.
— Vraiment ! Quelle veinarde je suis ! Le fameux Franck m'autorise à le sucer. Dis donc, On ne peut pas dire que la modestie t'étouffe.
Mon beau-frère attrapa le bras de Cindy avant de lui répondre avec une pointe d'agressivité.
— Du calme ma jolie ! Tu m'as bien chauffé. Il va falloir que t'assumes maintenant. D'ailleurs tu vas vite te rendre compte que c'est toi qui risque de manquer d'air quand tu auras mon engin au fond de la gorge.
— Du calme ma jolie ! Tu m'as bien chauffé. Il va falloir que t'assumes maintenant. D'ailleurs tu vas vite te rendre compte que c'est toi qui risque de manquer d'air quand tu auras mon engin au fond de la gorge.
Le ton limite de Franck laissa ma copine sans voix. Il se permit d'ailleurs d'en rajouter une couche.
— Allez! magne ton gros cul et occupe-toi de ma queue !
— Allez! magne ton gros cul et occupe-toi de ma queue !
La réaction de Cindy me fit comprendre que Franck avait réussi à la déstabiliser suffisamment pour qu'elle abandonne toute velléité de contestation.
Je la vis baisser la tête prête à se soumettre à la volonté de l'homme. Après une ultime hésitation, elle s'accroupit sur ses talons aiguilles et finit par dégrafer le pantalon de Franck et plonger sa main dans son caleçon.
Je la vis baisser la tête prête à se soumettre à la volonté de l'homme. Après une ultime hésitation, elle s'accroupit sur ses talons aiguilles et finit par dégrafer le pantalon de Franck et plonger sa main dans son caleçon.
Bien qu'elle restât silencieuse, je pouvais percevoir le trouble de mon amie lorsqu'elle extirpa la queue du commercial. Je comprenais très bien les causes de son émoi. Franck était monté comme un âne et la découverte de l'engin de mon beau-frère faisait probablement mouiller Cindy.
Tout en agrippant à deux mains le manche très épais de Franck, elle ouvrit largement la bouche pour engloutir son gland énorme et turgescent.
— Hum c'est bon. Elle te plaît ma grosse queue pas vrai salope, lâcha-t-il en attrapant la tête de Cindy pour mieux lui baiser la bouche.
Malgré les hauts de cœur provoqués par le chibre qui cognait au fond de sa gorge, la pulpeuse blonde s'évertuait à pomper le dard au mieux. Je distinguais parfaitement à quel point ce salopard l'excitait. Sa cyprine s'était mise à couler le long de ses cuisses.
Malgré les hauts de cœur provoqués par le chibre qui cognait au fond de sa gorge, la pulpeuse blonde s'évertuait à pomper le dard au mieux. Je distinguais parfaitement à quel point ce salopard l'excitait. Sa cyprine s'était mise à couler le long de ses cuisses.
N'y tenant plus, Franck libéra la tête de Cindy, l'aida à se relever et la poussa face au mur. Puis il souleva le bas de sa robe et la força à écarter les cuisses pour s'enfoncer d'un coup jusqu'au fond de sa chatte. La pénétration brutale arracha un cri de douleur à ma pulpeuse copine.
Mais bien vite Cindy se mit à gémir bruyamment montrant à quel point elle appréciait de se faire prendre à la hussarde.
— Vas-y salope, supplie moi de te baiser, ordonna Franck.
Loin de s'offusquer, Cindy se mit à encourager son baiseur de plus belle, réclamant, telle une chienne en chaleur qu'il la remplisse jusqu'au fond.
Subjugué par le spectacle, je plongeai ma main dans ma poche pour me toucher à travers le tissu léger et lorsque Cindy se mit à décoller, je ne pus m'empêcher d'éjaculer dans mon slip.
Mais bien vite Cindy se mit à gémir bruyamment montrant à quel point elle appréciait de se faire prendre à la hussarde.
— Vas-y salope, supplie moi de te baiser, ordonna Franck.
Loin de s'offusquer, Cindy se mit à encourager son baiseur de plus belle, réclamant, telle une chienne en chaleur qu'il la remplisse jusqu'au fond.
Subjugué par le spectacle, je plongeai ma main dans ma poche pour me toucher à travers le tissu léger et lorsque Cindy se mit à décoller, je ne pus m'empêcher d'éjaculer dans mon slip.
Tout penaud, je quittai mon poste d'observation pour retourner à la salle d'exposition en espérant que, ni ma copine, ni mon beau-frère, n'avaient pu m'apercevoir.
Un verre à la main, je me déplaçais parmi les œuvres présentées lorsque j'aperçus Cindy qui sortait des toilettes. Je supposai évidemment qu'elle avait dû passer quelques minutes à se nettoyer après son escapade avec Franck qui venait de la baiser sans capote quelques minutes plus tôt.
— Hello Luc, m'apostropha-t-elle avec un geste de la main . Te voilà enfin, tu as mis le temps.
— Oui, j'ai enchaîné les galères aujourd'hui. J'espère que je n'ai rien raté.
Cindy me regarda d'un air gêné avant de me répondre.
— Écoute, je vais être franche avec toi. Comme tu n'arrivais pas, je me suis laissée baratiner par un cadre d'une des boîtes qui sponsorise l'exposition, tu sais ce genre de tombeurs qui se croient irrésistibles.
— Et bien sûr, tu l'as envoyé paître.
— Je sais que c'est ce que j'aurais dû faire, mais j'ai accepté de le suivre dans les arrières salles et ce salaud en a profité.
— Tu veux dire qu'il t'a forcée à lui faire des trucs !
— Pas exactement. Mais c'est plus fort que moi. J'ai du mal à résister à ce genre de machos et celui là avait un engin énorme. Alors, il m'a baisée comme une vulgaire pute et j'ai adoré ça.
— Et il est où maintenant ce fumier?
— Je suppose qu'il est parti retrouver sa femme après s'être vidé les couilles. En tout cas, il a reçu un appel téléphonique et il s'est tiré sans même me dire au revoir.
Cindy me jeta un regard en coin avant de demander.
— J'espère que tu ne m'en veux pas.
— Que veux-tu que je te dise? On est sortis ensemble à peine trois ou quatre fois et on n'est pas mariés. Alors, tu es libre de faire ce que tu veux de ton cul.
— Je sais bien. Mais je suis quand même mal à l'aise après ce qui s'est passé.
— Il fallait y penser avant de te faire sauter comme une chienne en chaleur.
— Hello Luc, m'apostropha-t-elle avec un geste de la main . Te voilà enfin, tu as mis le temps.
— Oui, j'ai enchaîné les galères aujourd'hui. J'espère que je n'ai rien raté.
Cindy me regarda d'un air gêné avant de me répondre.
— Écoute, je vais être franche avec toi. Comme tu n'arrivais pas, je me suis laissée baratiner par un cadre d'une des boîtes qui sponsorise l'exposition, tu sais ce genre de tombeurs qui se croient irrésistibles.
— Et bien sûr, tu l'as envoyé paître.
— Je sais que c'est ce que j'aurais dû faire, mais j'ai accepté de le suivre dans les arrières salles et ce salaud en a profité.
— Tu veux dire qu'il t'a forcée à lui faire des trucs !
— Pas exactement. Mais c'est plus fort que moi. J'ai du mal à résister à ce genre de machos et celui là avait un engin énorme. Alors, il m'a baisée comme une vulgaire pute et j'ai adoré ça.
— Et il est où maintenant ce fumier?
— Je suppose qu'il est parti retrouver sa femme après s'être vidé les couilles. En tout cas, il a reçu un appel téléphonique et il s'est tiré sans même me dire au revoir.
Cindy me jeta un regard en coin avant de demander.
— J'espère que tu ne m'en veux pas.
— Que veux-tu que je te dise? On est sortis ensemble à peine trois ou quatre fois et on n'est pas mariés. Alors, tu es libre de faire ce que tu veux de ton cul.
— Je sais bien. Mais je suis quand même mal à l'aise après ce qui s'est passé.
— Il fallait y penser avant de te faire sauter comme une chienne en chaleur.
Cindy se rendit bien compte que son incartade m'avait attristé et elle vint se coller contre moi. Je pensai malgré tout qu'il était heureux qu'elle ignore que celui qui venait de se la taper n'était autre que mon beau-frère excécré.
— Pour me faire pardonner, déclara Cindy en prenant ma main, je t'invite à dîner dans un petit restaurant sympa qui se trouve pas loin d'ici. Tu verras, il n'y a pas de meilleur endroit pour oublier ses soucis. Et comme promis, pour te plaire, je n'ai pas mis de culotte.
— Je n'avais pas compris que c'était pour que tu puisses te faire sauter par le premier venu.
— Mais c'est qu'il serait jaloux mon petit Luc. Allons, puisque tu sembles croire que je suis une salope, ce soir, tu pourras faire tout ce que tu veux de moi.
— Vraiment ? même t'offrir à un autre?
— Si çà te plaît de me voir me faire baiser par un autre, pourquoi pas ? Ce ne serait pas la première fois qu'un de mes amants me le demande.
— Je n'avais pas compris que c'était pour que tu puisses te faire sauter par le premier venu.
— Mais c'est qu'il serait jaloux mon petit Luc. Allons, puisque tu sembles croire que je suis une salope, ce soir, tu pourras faire tout ce que tu veux de moi.
— Vraiment ? même t'offrir à un autre?
— Si çà te plaît de me voir me faire baiser par un autre, pourquoi pas ? Ce ne serait pas la première fois qu'un de mes amants me le demande.
Les mots de Cindy me firent bander malgré moi. Je mentirais en prétendant que je n'avais pas été excité de la voir se faire fourrer par ce salopard de Franck.
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Commentaires ()
Après ce qu’il a vécu est-ce que c’est vraiment ça qu’il recherche, voir sauter sa copine par un autre?
Non ce qu’il rêve vraiment c’est que le beau frère paie pour le désarroi dans lequel il l’a trempé.
Je pense que l’auteur étire la sauce.
Certes Luc est un gentil couillon, mais les prochains épisodes vont apporter quelques rebondissements à l'histoire.