Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 6
Lundi matin, je suis réveillé par la sonnerie de mon téléphone, il est presque Neuf heures. J'ai traîné devant la télévision tard dans la nuit d'où ce réveil tardif.
Je regarde qui m'appelle, c'est Pierre.
Je regarde qui m'appelle, c'est Pierre.
- Oui allo.
- Ahhh ma petite pute. Alors ! Ton abruti de mari est parti ?
- Oui.
- Tant mieux, ne plus voir sa face va me faire du bien.
- …..
- Mais il va y avoir autre chose qui va me faire du bien. J'ai les couilles pleines et un grand besoin que tu me les vide. Et comme la voie est libre maintenant, on va pouvoir en profiter. Je passerais te voir après le boulot, on va baiser toute la nuit.
- Euhh non.
- Comment non ? J'en ai très envie donc ce sera comme ça. Je vais même peut être invité Bernard. Tu te rappelle de lui ? il t'a vu à poil lors de la soirée et a très envie de te fourrer.
- Ecoute Pierre, on va arrêter là. Damien est parti, tu es tranquille maintenant, plus besoin de continuer ce petit jeu.
- Quoi ? Tu reviens sur notre accord.
- Oui. Tu en as bien profité, mais c'est fini, pas besoin d'aller plus loin.
- T'es sur de toi là ?
- Certaine.
- OK, tu l'auras voulu.
Il raccroche. Je me sens soulagée, mais avec une pointe d'angoisse et de morosité. J''aurais bien continuer à respecter mon accord avec le routier car j'avoue que cela m'excite, mais il m'a fait peur, allant trop loin en voulant venir chez moi et me partager avec d'autres.
La journée se passe tranquillement pour moi. Le soir un appel de mon mari pour me raconter sa première journée, toujours une pointe d'excitation dans la voix, et m'expliquant comment c'était magnifique. J'entends ma sœur derrière, elle aussi dans l'euphorie et ravie d'avoir son beau-frère en colocataire.
- Ahhh ma petite pute. Alors ! Ton abruti de mari est parti ?
- Oui.
- Tant mieux, ne plus voir sa face va me faire du bien.
- …..
- Mais il va y avoir autre chose qui va me faire du bien. J'ai les couilles pleines et un grand besoin que tu me les vide. Et comme la voie est libre maintenant, on va pouvoir en profiter. Je passerais te voir après le boulot, on va baiser toute la nuit.
- Euhh non.
- Comment non ? J'en ai très envie donc ce sera comme ça. Je vais même peut être invité Bernard. Tu te rappelle de lui ? il t'a vu à poil lors de la soirée et a très envie de te fourrer.
- Ecoute Pierre, on va arrêter là. Damien est parti, tu es tranquille maintenant, plus besoin de continuer ce petit jeu.
- Quoi ? Tu reviens sur notre accord.
- Oui. Tu en as bien profité, mais c'est fini, pas besoin d'aller plus loin.
- T'es sur de toi là ?
- Certaine.
- OK, tu l'auras voulu.
Il raccroche. Je me sens soulagée, mais avec une pointe d'angoisse et de morosité. J''aurais bien continuer à respecter mon accord avec le routier car j'avoue que cela m'excite, mais il m'a fait peur, allant trop loin en voulant venir chez moi et me partager avec d'autres.
La journée se passe tranquillement pour moi. Le soir un appel de mon mari pour me raconter sa première journée, toujours une pointe d'excitation dans la voix, et m'expliquant comment c'était magnifique. J'entends ma sœur derrière, elle aussi dans l'euphorie et ravie d'avoir son beau-frère en colocataire.
Mardi, encore une journée tranquille de cocooning. Vers seize heures, je reçois un appel de mon mari. Le ton n'est plus le même.
- Coucou chéri, ça va ?
- Ah ouais. Ca va ? Tu ne sais pas ce qui est arrivé aujourd'hui. Un truc très drôle. J'ai reçu un mail avec un lien intitulé « soirée dix ans agence nord ». Tiens une petite vidéo de la fête je me suis dit et j'ai ouvert le lien. Tu vas rire, ça commence par une scène où une jolie brune arrive au bras de son mari, toi et moi, très joli couple. Puis on retrouve une brune de dos qui se donne du bon temps avec un autre mec. Elle prend son pied, elle veut même se faire enculer.
- Ah ouais. Ca va ? Tu ne sais pas ce qui est arrivé aujourd'hui. Un truc très drôle. J'ai reçu un mail avec un lien intitulé « soirée dix ans agence nord ». Tiens une petite vidéo de la fête je me suis dit et j'ai ouvert le lien. Tu vas rire, ça commence par une scène où une jolie brune arrive au bras de son mari, toi et moi, très joli couple. Puis on retrouve une brune de dos qui se donne du bon temps avec un autre mec. Elle prend son pied, elle veut même se faire enculer.
Je deviens blême, mon esprit se vide. J'écoute mais je ne suis plus là.
- Et là, la femme se retourne pour finir le mec avec sa bouche. Surpriiiise !!! cette femme, c'est la mienne. PUTAIN de SALOPE !!!
Les larmes coulent, les mains tremblent, je n'arrive pas à sortir un son de ma gorge.
- Alors bon, si il y avait que moi qui avait reçu cette vidéo, je l'aurais mal pris c'est sur, mais on aurait pu en discuter. Seulement là, premièrement, mon nom apparaît sur la vidéo, et deuxièmement, elle a été envoyé à tout le réseau de l'entreprise. Le siège et toutes les agences l'ont reçu. Chaque employé de l'entreprise a appris que je suis un gros COCU.
- Je... je suis désolée.
- Désolée ? Je suis la risée de la boîte. Deuxième jour au siège et tout le monde me regarde en se foutant de ma gueule. Je ne me suis jamais autant senti humilié.
- Il.. il faut que je t'explique ….
- Ah non ! non, non non, surtout pas d'explication à la con. Tu es la pire des salopes, je ne veux pas entendre des conneries d'une bouche qui suce des queues dans mon dos.
- Damien, s'il te plaît …..
- TA GUEULE ! Tu me dégoûtes. Je peux plus te voir, je VEUX plus te voir. Sale chienne ! Tu dégages ! Tu vas voir, je vais te détruire comme tu viens de le faire. Tu va recevoir des nouvelles de mon avocat. T'aura rien, je vais tout te prendre et tu finira par faire la pute pour pouvoir te payer un sandwich.
- Je... je suis désolée.
- Désolée ? Je suis la risée de la boîte. Deuxième jour au siège et tout le monde me regarde en se foutant de ma gueule. Je ne me suis jamais autant senti humilié.
- Il.. il faut que je t'explique ….
- Ah non ! non, non non, surtout pas d'explication à la con. Tu es la pire des salopes, je ne veux pas entendre des conneries d'une bouche qui suce des queues dans mon dos.
- Damien, s'il te plaît …..
- TA GUEULE ! Tu me dégoûtes. Je peux plus te voir, je VEUX plus te voir. Sale chienne ! Tu dégages ! Tu vas voir, je vais te détruire comme tu viens de le faire. Tu va recevoir des nouvelles de mon avocat. T'aura rien, je vais tout te prendre et tu finira par faire la pute pour pouvoir te payer un sandwich.
Je vous passe les insultes avant qu'il ne raccroche. Je reste prostrée dans le canapé, anéantie. Pierre s'est vengé, contre lui, contre moi, avec une force que je n'aurais imaginée. Au lieu d'un événement qui aurait dû rester en local, il l'a déclaré à toute l'entreprise.
Vers dix-neuf heures, c'est ma sœur qui m'appelle. Les reproches pleuvent, elle a pris fait et cause pour Damien. La conversation est houleuse, mes arguments balayés. J'entends la déception dans sa voix, la colère proche de la haine. L'échange se termine presque que comme celui d'avec mon mari.
La nuit a été courte, je n'ai pas réussi à dormir ou très peu. Mon cerveau tourne comme un CD rayé, revenant toujours aux mêmes idées, même réflexions. Que dire, que faire ? L'idée de le rejoindre à Lyon pour une explication, une supplication en face à face m'a traversé, mais j'ai peur de ce qui semble être fatal pour notre couple. Laisser passer un peu de temps ? Peut être une meilleure solution, dans quelques jours, il se sera calmé et nous pourrons peut-être discuter. Je passe la journée dans la douleur, pas lavée, pas habillée, sans manger, pleurant souvent.
Vers quinze heures, mon téléphone sonne, c'est Damien, mon mari. Une lueur d'espoir renaît, il veut enfin me reparler. Je décroche et d'une petite voix
Vers quinze heures, mon téléphone sonne, c'est Damien, mon mari. Une lueur d'espoir renaît, il veut enfin me reparler. Je décroche et d'une petite voix
- Allo Damien ?
- Putain mais c'est pas possible !!! Figure-toi que je viens de déjeuner avec Marc, le responsable financier. Il me dit que lui aussi t'a baisé. T'as une aucune limite, tu m'as vraiment pris pour un con.
- Mais ...mais c'est lui qui m'a obligé !!! Pour que tu puisses aller à Lyon.
- Non mais tu t'entends, je devrais te dire merci en plus. Comme si il avait pu te forcer. Il me l'a dit !!! il m'a dit qu'il a vu tout de suite vu que tu étais une fille facile comme il dit, une salope oui !!! Alors, il t'a testé et tu as vite écarté les cuisses, une saute aux couilles qui se promène sans culotte à une soirée de mon entreprise. Il m'a dit qu'il avait une l'idée de t'embaucher pour amuser les clients et que tu t'es empressé d'accepter. Ca me dégoûte. Comment j'ai pu autant me tromper sur toi !!!
- Putain mais c'est pas possible !!! Figure-toi que je viens de déjeuner avec Marc, le responsable financier. Il me dit que lui aussi t'a baisé. T'as une aucune limite, tu m'as vraiment pris pour un con.
- Mais ...mais c'est lui qui m'a obligé !!! Pour que tu puisses aller à Lyon.
- Non mais tu t'entends, je devrais te dire merci en plus. Comme si il avait pu te forcer. Il me l'a dit !!! il m'a dit qu'il a vu tout de suite vu que tu étais une fille facile comme il dit, une salope oui !!! Alors, il t'a testé et tu as vite écarté les cuisses, une saute aux couilles qui se promène sans culotte à une soirée de mon entreprise. Il m'a dit qu'il avait une l'idée de t'embaucher pour amuser les clients et que tu t'es empressé d'accepter. Ca me dégoûte. Comment j'ai pu autant me tromper sur toi !!!
Il a raccroché, accentuant mon malaise, ma tristesse.
Le lendemain, la descente aux enfers continue. Ca commence par un costard cravate qui vient sonner à la porte en milieu de matinée. Il se présente comme ami et avocat de Damien et me présente des papiers de divorce.
- Vous pouvez les lire et demander un avocat. Mais bon, le dossier est assez simple, pas d'enfant, un patrimoine plus que modeste. Entre la chute de l'immobilier et le crédit à rembourser, la vente de votre maison ne vous rapportera pas grand chose. Damien accepte de partager quand même si bénéfice il y a. Le compte commun est plus souvent dans le rouge qu'autre chose, le partage ne va pas être difficile. Pour le mobilier, tout est prêt à partir et ce qui va ce passer. La majorité des factures sont à son nom, ce sera facile à prouver que c'est ses biens. Enfin, il ne faut pas oublier que vous êtes responsable de ce divorce et ça aussi on peut le prouver. Bref voilà, les documents à signer. Je reviens Lundi prochain avec les déménageurs, vous pourrez me les rendre à ce moment là. Sachez que je suis le représenter de votre très bientôt ex-mari, je vais suivre la situation ici en son absence. Il veut que ça aille vite, très vite. J'ai déjà contacter les agences immobilières pour la vente de la maison et également activé quelques amis de la profession pour trouver au plus vite un acquéreur. Je vous conseille de ne pas perdre de temps pour trouver un autre logement surtout que dès Lundi, il n'y aura plus un meuble ici. Bonne journée.
Je suis perdue, déboussolée. Le passage de cet avocat me prouve qu'il n'y aura pas de retour sur sa décision Je ne sais vers qui me tourner, nos amis sont surtout les siens, ma famille n'habite pas dans la région. Je me sens seule, complètement démunie.
Le temps presse, il me faut vite trouver un logement, mais pour ça, il me faut un travail. Techniquement, j'en ai un, puisque je suis sensé être en congés, ma démission ne sera effective qu'à la fin du mois. J'appelle mon employeur, demandant à avoir le patron. Il n'est pas disponible mais accepte de me voir à dix sept heures. Ensuite, je me connecte pour surfer sur internet à la recherche des petites annonces logement. Notre région est plutôt rurale, il n'y pas beaucoup d'annonces et encore moins lorsque je retire tout ce qui n'est dans mes moyens. J'en trouves quelques uns, mais la liste rétrécie très vite lorsque je contacte l'annonceur, le bien n'étant plus disponible ou mon profil ne passe pas.
A l'heure dite, je me retrouve sur les lieux de ma presque ancienne entreprise. Il n'y a plus grand monde et ça m'arrange, revenir après avoir annoncé ma démission, c'est pas très glorieux. Connaissant les lieux, je vais directement au bureau du directeur et suis invitée à entrer après avoir frapper à la porte. Fabien Legros est derrière son bureau. Après quelques amabilités d'usage on rentre dans le sujet
- Et donc, qu'est ce qui vous amène ?
- Les choses ne se sont passées comme je le pensais et finalement je risque de ne pas quitter la région, je souhaiterais donc voir si il était possible que je réintègre mon poste.
- Ah ! Vous me voyez navré que vos projets ont si vite changés. Mais comme vous le savez, je ne me suis pas opposé à votre départ ou essayé de vous retenir car hélas la société n'est pas au mieux. Le chiffre d'affaire est en baisse, votre départ m'a permis de ne pas choisir qui je devais licencier.
- Mais techniquement, je fais encore partie des effectifs et ...
- Non, je vous arrête tout de suite, je ne vous reprendrais pas. Votre lettre de démission est là et sera utilisée. C'est pas contre vous, c'est pour le bien de l'entreprise et de tous. Maintenant je pourrais peut être me laisser convaincre de passer d'une démission à un licenciement, ce qui vous permettrais de percevoir une indemnité en attendant de trouver autre chose.
- Ce n'est pas ce que j'attendais, mais ce sera déjà ça.
- Oui, enfin, si je fais ça pour vous, que faites-vous pour moi ?
- Pardon ?
- On ne va pas perdre de temps. Votre mari m'a appelé. Je connais la cause de vos déboires, votre situation. Vous êtes jolie, bandante même, alors je veux bien faire un effort pour vous, mais il va falloir que vous en fassiez un pour moi. Déshabillez-vous et rejoignez moi de ce côté du bureau et nous verrons ce que je peux faire pour vous. A priori, ça n'est pas quelque chose qui vous fait peur, ça devrait même vous plaisir.
- Les choses ne se sont passées comme je le pensais et finalement je risque de ne pas quitter la région, je souhaiterais donc voir si il était possible que je réintègre mon poste.
- Ah ! Vous me voyez navré que vos projets ont si vite changés. Mais comme vous le savez, je ne me suis pas opposé à votre départ ou essayé de vous retenir car hélas la société n'est pas au mieux. Le chiffre d'affaire est en baisse, votre départ m'a permis de ne pas choisir qui je devais licencier.
- Mais techniquement, je fais encore partie des effectifs et ...
- Non, je vous arrête tout de suite, je ne vous reprendrais pas. Votre lettre de démission est là et sera utilisée. C'est pas contre vous, c'est pour le bien de l'entreprise et de tous. Maintenant je pourrais peut être me laisser convaincre de passer d'une démission à un licenciement, ce qui vous permettrais de percevoir une indemnité en attendant de trouver autre chose.
- Ce n'est pas ce que j'attendais, mais ce sera déjà ça.
- Oui, enfin, si je fais ça pour vous, que faites-vous pour moi ?
- Pardon ?
- On ne va pas perdre de temps. Votre mari m'a appelé. Je connais la cause de vos déboires, votre situation. Vous êtes jolie, bandante même, alors je veux bien faire un effort pour vous, mais il va falloir que vous en fassiez un pour moi. Déshabillez-vous et rejoignez moi de ce côté du bureau et nous verrons ce que je peux faire pour vous. A priori, ça n'est pas quelque chose qui vous fait peur, ça devrait même vous plaisir.
Le sang a quitté mon visage, je suis livide. Je ne peux pas faire ça, il serait trop content de rappeler Damien pour lui dire. Sans un mot, je me lève et retourne vers la porte. Je pose la main sur la porte, j'ai encore une hésitation et il s'en aperçoit.
- Peut être qu'en défonçant ce petit cul, ça me donnera envie de vous garder pour en profiter encore. Réfléchissez bien, si j'ai bien compris vous le faites pour moins que ça.
J'ouvre la porte et quitte les lieux.
J'ouvre la porte et quitte les lieux.
A dix-huit heures, j'arrive chez moi, gare le véhicule dans l'allée et descend. Un coup de klaxon me fait tourner la tête, c'est Cédric un voisin qui s'est arrêté devant la maison et à ouvert la vitre de sa voiture pour me parler. Cédric, célibataire, est dans la même tranche d'âge que moi. On le connaît, mais ne le fréquente par trop, il est du genre pique-assiette. Une vie marginale, vivant des allocations, travaillant très peu, juste pour ne pas perdre ses droits, une hygiène un peu limite.
- Lucie, salut
- Salut Cédric
- Alors vous déménagez ?
- Euh oui.
- Ouais, j'ai eu Damien, il m'a raconté.
- Ah
- Ouais. Bon écoute, si t'es emmerdé pour dormir, tu peux venir à la maison.
- Merci
- Oh ben de rien. En plus maintenant que je sais que tu te couches facilement, on va s'éclater.
- Ah … euh … bon ben j'y penserais. Salut.
- Comme tu es toute seule, passe boire l'apéro, on pourra discuter.
- Une autre fois, peut être Cédric, Salut.
- Salut Cédric
- Alors vous déménagez ?
- Euh oui.
- Ouais, j'ai eu Damien, il m'a raconté.
- Ah
- Ouais. Bon écoute, si t'es emmerdé pour dormir, tu peux venir à la maison.
- Merci
- Oh ben de rien. En plus maintenant que je sais que tu te couches facilement, on va s'éclater.
- Ah … euh … bon ben j'y penserais. Salut.
- Comme tu es toute seule, passe boire l'apéro, on pourra discuter.
- Une autre fois, peut être Cédric, Salut.
Je rentre chez moi, ferme la porte et me mets à pleurer nerveusement. Je comprends que mon mari me dénigre auprès de tout ceux qui nous connaissent. Ma vie tourne au cauchemar.
Le temps passe et l'inévitable arrive, par un camion de déménagement qui vient ce lundi matin pour vider la maison et un avocat qui récupère les papiers de divorce signés.
- Ne vous inquiétez pas Madame, j'ai des relations, ça va être vite réglé.
A leur départ, la maison est totalement vide, plus un meuble, une chaise, ou une assiette. Devant l'urgence, je me suis procurée un matelas pneumatique de plage et une parure de drap qui me font mon couchage et avec mes vêtements, c'est les seuls biens qui occupe encore la maison.
Damien voulait faire de ma vie un enfer, j'y ai déjà un pied. Mais il ne s'arrête pas.
Vers dix-neuf, je reçois un message de lui. J'ouvre, c'est une photo, une jeune femme que je reconnais tout de suite, c'est ma sœur. Sa coupe au carré, les cheveux bruns arrivant sur sa nuque, ses grande lunettes de vue, son nez fin, ses lèvres sensuelles entrouvertes, son sourire, elle est, pardon serait belle, magnifique, si ce visage n'était bafoué de foutre. Un filet qui sort au coin de la bouche, une giclée sur la joue, des gouttes sur les lunettes, même les cheveux collés ont eu leur dose. Dans l'angle de l'image, je peux voir le gland qui a peint ce tableau.
Aussitôt un deuxième message arrive : famille de salopes !
Damien voulait faire de ma vie un enfer, j'y ai déjà un pied. Mais il ne s'arrête pas.
Vers dix-neuf, je reçois un message de lui. J'ouvre, c'est une photo, une jeune femme que je reconnais tout de suite, c'est ma sœur. Sa coupe au carré, les cheveux bruns arrivant sur sa nuque, ses grande lunettes de vue, son nez fin, ses lèvres sensuelles entrouvertes, son sourire, elle est, pardon serait belle, magnifique, si ce visage n'était bafoué de foutre. Un filet qui sort au coin de la bouche, une giclée sur la joue, des gouttes sur les lunettes, même les cheveux collés ont eu leur dose. Dans l'angle de l'image, je peux voir le gland qui a peint ce tableau.
Aussitôt un deuxième message arrive : famille de salopes !
Furieuse, j'essaie de l'appeler, mais il ne répond pas, me renvoyant directement sur la messagerie. Je tente d'appeler ma sœur, pour le même résultat. Je transfert le message que je viens de recevoir, je veux lui montrer ce que Damien écrit sur elle. Je n'ai pas de réponse, j'ignore que mon ex-mari a intercepté le message alors que ma sœur prenait sa douche et l'a effacé.
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Commentaires ()
Scoop : Suite et fin durant ce mois d'Août.
Merci à vous, de suivre cette histoire et par vos commentaires qui font toujours plaisir.
Comment Lucue va-t-elle se sortir de cette très mauvaise passe où elle perd sa famille, sa maison et son emploi ?
Elle prend cher
Son mari se rebiffe
Vivement la suite
La suite va se poursuivre durant ce mois d'Aout.