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✦ agecanonix Fantasme de retraité XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Fantasme de retraité — Chapitre 11 · Un hôtel sur la route 1er soir

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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agecanonix
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Fantasme de retraité

Chapitre 11 · Un hôtel sur la route 1er soir

Un hôtel sur la route 1er soir
Après une soirée à papoter sur la terrasse près de la piscine, pour apprendre à mieux nous connaître, nous avons terminé par un bain nocturne, nus pour le plaisir des yeux, mais sans autre batifolage.
Le dimanche, après une visite au marché local et une bonne grillade de poissons fraîchement pêchés, nous avons annoncé à nos hôtes notre intention de les quitter dans l'après-midi. Pour ne pas les désobliger, nous prétextons, une visite inévitable au neveu qui demeure dans la région.
Nous ne voulons, surtout pas, que cette nouvelle amitié ne tourne qu'autour du sexe. Nous voulons ainsi installer et privilégier des relations simples juste pour le plaisir de la rencontre.
En outre, Laure, encore active, doit aller travailler, lundi, pour payer notre retraite.
Après plusieurs bises soutenues et quelques mains furtives sur une fesse ou sur un sein, nous prenons la route, après nous être promis de prochaines retrouvailles, peut-être dans le Sud.
Bien sûr, nous n'avons pas l'intention d'aller, un dimanche soir, déranger toute la petite famille bretonne de notre neveu, qui ignore notre escapade dans leur région. 
Comme à notre habitude, nous ne sommes pas pressés de revenir de « vacances » et le panneau de fin de localisation à peine franchi, nous nous arrêtons pour bénéficier encore du Wifi de la ville et chercher notre prochain point de chute.
— La Rochelle !
— « Hôtel de la marine », j'appelle. Il ne reste qu'une chambre côté cour. Dommage, mais à cette heure-ci nous n'avons pas trop de choix.
Après une longue route sans incident, nous arrivons à notre destination.
Nous prenons possession de notre chambre qui est sympa, sauf la vue sur la cour, une belle cour en fait, mais nous aurions préféré la vue sur le port. On verra demain, si l'on reste encore un jour, on pourra peut-être changer ?
Nous commençons la soirée par un restaurant du port, puis, après une balade sur les quais et les arcades, nous retournons à l'Hôtel. Le concierge nous informe qu'au dernier étage, sur la terrasse couverte, un piano-bar est ouvert. Formidable, nous allons passer une soirée romantique en contemplant le port By Night.
Installés dans un petit salon circulaire, rehaussé par rapport à la salle, nous apprécions la vue aérienne de la ville. Les lumières, viennent, l'une après l'autre se mélanger aux étoiles naissantes.
Nous savourons ce moment de détente transportés par les mélodies langoureuses d'un pianiste et d'un saxophoniste reclus dans un coin, près du bar.
En observant leur prestation, je découvre un homme, assis au comptoir, qui paraît captivé par notre couple. J'ai la main posée sur le haut de ton genou, ta tête repose sur mon épaule et profite, insouciante, de ce moment de détente musical, après ce week-end chargé en émotions.
J'observe discrètement cet inconnu sans t'en faire part. Il paraît plus âgé que nous. Costume sur mesure, petite pochette, chevelure abondante, il fait un peu vieux beau, mais je lui reconnais un charme incontestable pour ne pas dire une certaine prestance. Fier d'être à tes côtés, je te caresse la cuisse, manière d'affirmer ma « propriété ». Je suis sûr que cet homme est en chasse et que ton chemisier rouge tendu sur ta poitrine et ta jupe noire remontée à mi-cuisses ont captivé son attention.
Une dizaine de minutes plus tard, nos regards se sont croisés. Découvert, il me sourit avant de détourner le regard en saisissant sa coupe pour se donner une contenance.
Pour faire baver cet intrus, je te prends sous mon bras pour atteindre de ma main gauche le bout de ton sein que je caresse innocemment, tendrement, sans que cela paraisse inconvenant en ce lieu. La lumière tamisée ne dissimule pas ta main posée à l'intérieur de ma cuisse. Nous murmurons, de temps à autre, quelques considérations sur les morceaux de musique, sur le saxophoniste qui joue à merveille de son instrument, ou sur la vue que nous offre la terrasse.
J'omets volontairement de te parler de l'homme qui t'observe pour ne pas briser le plaisir de te savoir désirée par un autre.
Il paraît être un client solitaire de l'hôtel qui sirote une boisson, sûrement alcoolisée, en dévisageant la gent féminine présente dans la salle. En fait, peu de femmes, à part toi, éclairent cette salle, plutôt peuplée de couples de retraités atones et il est logique que notre prédateur ait flashé sur toi.
Ses yeux revenant sans cesse vers nous, il finit par capter ton attention. Soutenant son regard, tu trempes tes lèvres dans ton verre et te colles contre moi pour quémander un baiser.
Heureux de ton comportement, je te fais simplement remarquer d'un ton mielleux :
— On dirait que tu as fait une touche !
— T'es bête, me répondis-tu en me donnant un amical coup de poing.
— En tout cas, il ne te quitte pas des yeux, et cela fait déjà un bout de temps que je l'ai remarqué.
Je pose ma main sur ta cuisse pour narguer ton admirateur.
— Ah oui ! dis-tu en le fixant pour qu'il comprenne que l'on parle de lui.
L'homme nous adresse un sourire et quelques instants plus tard, alors que nous observons quelques couples évoluer sur la piste, il fait son apparition au coin de notre table, un verre à la main.
— Puis-je avoir le plaisir d'inviter madame à danser, monsieur ?
— Ma femme est majeure, monsieur, c'est elle qui décide de ce qui lui fait plaisir, qu'en penses-tu chérie ?
Ne sachant que dire, tu me demandes si cela ne me dérange pas !
— Je t'en prie, conscient que j'ouvre la porte au loup qui minaude devant nous, mais après tout nous sommes adultes.
Tu te lèves et précèdes ton cavalier qui, intelligemment, pose son verre sur notre table pour s'incruster une fois la danse finie. Il t'ouvre ses bras et vous amorcez une danse sur un air de saxo calme et envoûtant.
De ma place surélevée, je deviens un spectateur voyeur attentif à vos moindres gestes.
Il est souvent penché sur ton oreille, tout en maintenant un espace raisonnable entre vous. Les mains posées sur ta taille, il établit juste un premier contact tandis que toi, tu gardes tes distances avec tes mains posées sur l'avant de ses épaules. Il réussit à te faire sourire deux ou trois fois durant le premier morceau et obtint de fait un deuxième slow. Un simple sourire vers toi suffit pour tranquilliser, le regard interrogateur que tu m'adresses.
Profitant de ces minutes en solitaire, je me dirige vers le bar pour renouveler nos drinks afin de ne pas rompre une éventuelle conversation après ton retour à notre table.
Ne vous perdant pas des yeux dans vos déplacements, je remarque sa jambe insérée entre les tiennes et la distance réduite entre vous. Cette constatation m'agace et m'amuse en même temps. Ce vieux beau est un peu lourd dans son plan drague, mais au moins il ne cache pas ses intentions.
De retour à notre table avec deux verres pleins, la danse terminée, vous me rejoignez. L'homme te remercie et désignant la place libre face à toi, demande courtoisement :
— Je peux m'asseoir ?
Bien vu l'artiste, après avoir posé son verre et fait danser ma compagne, il tape l'incruste à notre table et nous n'avons aucune raison de lui refuser sa requête. D'un geste, il prend place et lève son verre en trinquant.
— À cette charmante rencontre !
Cherchant un assentiment de ma part.
Sur la défensive, nous levons notre verre, sans ajouter le moindre mot.
Sur la musique d'un morceau plus rythmé, nous échangeons quelques banalités qui nous apprennent qu'il est en déplacement touristique et loge à l'étage en dessous. Le saxophoniste attaque un solo d'une douce et suave mélodie. Quelques couples rejoignent la piste et je me hâte de devancer notre importun opportun.
Je m'éloigne de notre table et soudé à ton corps, je satisfais ma curiosité sur vos échanges. Tu reconnais une tentative de drague et une main caressante sur ta taille, mais m'assures que rien n'avait été au-delà de la bienséance. Contrairement aux miennes, ses mains n'avaient pas parcouru ton corps et sachant qu'il nous observe je prends un double plaisir en promenant mes mains sur tes fesses en défiant son regard. Je te plaque contre moi pour que tu sentes l'effet que cette situation engendre chez moi.
On dirait que tu t'excites, mon chéri ?
On ne peut rien te cacher, ma belle. Je ne pense pas que tu sois, toi aussi, insensible à tout çà ?
Tu te trompes, je sais me maîtriser, je suis simplement agréablement surprise d'intéresser encore certains hommes et ma foi, celui-ci n'est pas trop plouc.
En effet, mais je ne crois pas que ses arrière-pensées soient plus respectables que celles des gros balourds.
Au morceau suivant, le piano entre dans la mélodie et nous regagnons notre table pour nous désaltérer. Je savais que l'homme exploiterait la moindre occasion pour une nouvelle danse, ce qui arriva quelques instants plus tard. Un peu grisée par ton deuxième verre, et notre petite conversation, tu acceptes, sans attendre mon éventuel acquiescement.
Tu t'emboîtes plus que la première fois, en passant une main derrière sa nuque. Lui, une main dans ton dos te comprime contre lui. De temps à temps vous vous décollez pour parler, puis vous reprenez votre rapprochement que tu sembles apprécier. J'ai le sentiment que vos bas ventres sont souvent en contact et que tu ne cherches pas à le fuir. Je distingue même ton dos qui se creuse pour te cambrer sous la répondre à la poussée de sa main. A votre retour, tu te penches vers moi pour m'annoncer.
— Franck nous propose d'aller voir la vue du port depuis sa chambre située à l'étage en dessous pour (soi-disant), effacer notre regret de n'a pas avoir de vue de nuit sur les tours de La Rochelle.
— C'est une bonne occasion qui ne se renouvellera pas si nous ne pouvons pas obtenir une autre chambre, demain ! Qu'en penses-tu ?
— Que nous avons déjà la vue du port By night de notre place et qu'il songe à te mettre dans son lit ! répondis-je sous le ton de la confidence. Je ne vois pas ce que nous aurons de plus qu'ici, mais si ça peut te faire plaisir, je suis d'accord.
— Il a l'air sincère, quoi qu'il en soit, il semble sympathique et nous ne connaissons pas cet angle de vue ! me souffles-tu.
— Et toi tu as l'air un peu émoustillée et tes yeux brillent d'excitations !
— Non ! Et puis pour une fois...
— Pour une fois quoi ? Que tu es éméchée ou que tu ne vois pas venir le grand méchant loup qui te dévore du regard depuis le début de la soirée.
Franck, puisque c'est ainsi qu'il se nomme, attend, debout derrière toi. Il te guette en matant, sans aucune gêne, ton postérieur. Soit tu t'assois et son plan tombe à l'eau, soit tu consens à le suivre dans sa chambre. Nos verres sont vides, l'heure que nous nous étions fixée pour lever l'ancre approche et comme tu sembles partante, je me lance à répondre :
— Alors, comme cela, vous nous offrez un point de vue du port que nous ne connaissons pas !
— D'après ce que j'ai compris, vous en rêvez !
— On vous suit, de toute façon nous allions partir, renchéris-tu en me prenant par le bras pour que je me lève.
Il pensait, naïvement, emmener ma femme toute seule avec lui. On voit aussitôt sa déception, vite oubliée après avoir détaillé une nouvelle fois sa future proie.
Nous prenons les escaliers pour descendre d'un étage, et le suivons dans le couloir. Une fois la porte ouverte, il nous fait signe d'entrer et referme derrière lui. Aussitôt, tu te diriges vers la grande fenêtre pour admirer la vue nocturne.
Nous t'encadrons et ignorant la belle vue qui se présente à nous, je ne quitte pas des yeux la main de notre hôte qui se pose sur ta taille. Son autre main pointe les tours : Saint-Nicolas, de la Chaîne et de la Lanterne, les trois tours du front de mer de La Rochelle, et les deux tours emblématiques du Vieux-Port, dont elles constituent la majestueuse porte d'entrée. Il commente deux ou trois lieux, affiche un peu son savoir sûrement extrait d'un célèbre guide, puis insiste sur la chance que nous avons de contempler ce spectacle.
— C'est vrai que le point de vue est remarquable, souligne-t-il, tout en plongeant son regard concupiscent vers ta poitrine.
Tu lui souris et te retournes vers moi pour quémander un baiser, baiser que je t'accorde en empoignant ta fesse à pleine main.
Nous sommes tous les trois dans un état second, aussi lorsque Franck tire profit de sa position de biais et de notre baiser prolongé pour glisser sa main sur ton sein droit, tu ne protestes pas.
A l'évidence il a compris et nous aussi que nous ne sommes pas là pour faire du tourisme. Cette passivité encourage notre hôte à égrener habilement le chapelet de ton chemisier sans que je le prenne sur le fait. Au moment où je libère ta bouche et que j'ouvre les yeux, je remarque sa main glisser dans ton soutien-gorge pour câliner ton sein.
En même temps, il profite du déplacement de ma main autour de ton cou pour s'emparer de la fesse abandonnée sans que tu interviennes. En moins de deux minutes, il est parvenu à dégrafer ton chemisier jusqu'au nombril, empaumer ton sein et te palper le cul, chose qu'il n'aurait jamais accomplie si tu n'avais pas bu un peu trop. Ce n'est pas du tout ton habitude de céder à un inconnu... mais là...
Finalement, tu sembles découvrir sa main qui écarte ton soutien-gorge pour que son propriétaire puisse lorgner sur ton sein. Croisant mon regard, tu scrutes ma réaction. Devant mon absence de désaccord, tu le laisses t'entraîner deux mètres en arrière, sur le lit, sans qu'il lâche ton sein. Après tout, personne n'est dupe sur l'évolution de cette soirée.
Assis à tes côtés, il te force à t'allonger en conservant les pieds au sol. Tu te laisses aller sous sa poussée tandis que, debout face à vous, je ne vous quitte pas des yeux.
Il se couche à tes côtés et détache ta jupe, dernier obstacle, pour s'approprier ton corps. Ta culotte est à présent à portée de ses mains, sous la lumière des néons clignotants de l'enseigne de l'hôtel qui baigne la chambre.
Ton chemisier bien écarté, ton corps diaphane se révèle dans sa presque totale nudité. Une tache sombre entre tes cuisses dénonce ton plaisir à ses yeux inquisiteurs.
Il glisse de la rondeur de tes seins, dont il presse les tétons, à ton pubis qu'il s'approprie, laissant son index souligner à chaque passage le sillon de tes lèvres.
— Tes seins sont bien dardés, tu aimes ce que je te fais ? interroge-t-il en léchant un téton.
Une petite plainte répond à ses questions.
Il continue son périple entre ta poitrine et ta chatte, passe, à l'occasion, sa langue sur un sein, aspire ta petite fraise puis porte la même attention à l'autre.
Il épie ton visage quand il insiste de ses doigts sur le renflement de ton pubis encore masqué par le tissu.
A ma grande surprise, tu désunis significativement les cuisses, lui cédant la liberté d'agir tout en tentant de voir dans mon regard, mon acceptation de la suite.
Adossé au rebord de la fenêtre, je regarde notre hôte passer ses doigts sur ta vulve sans me mêler. Il te cajole quelques instants avant que tu ne l'écartes, mais le contact est établi, si bien que, lorsque notre hôte revint à la charge après un nouveau passage sur ta poitrine, tu t'abandonnes.
Il replace sa main directement sur ta culotte, ses doigts s'insinuent sous la lisière de l'étoffe en coton pour tâter à présent, ta vulve à pleine main. Je me mets aussitôt à bander en le voyant s'activer sous le tissu. Il te caresse sous mes yeux pendant plusieurs minutes en observant alternativement ton visage et sa main. Il soulève le voile de coton pour découvrir ta chatte châtain.
Les yeux fermés, tu laisses la main de Franck te pénétrer et t'amener proche de l'orgasme. Pourtant, alors que ces doigts crochètent ta culotte pour la descendre sur tes cuisses, tu te redresses et arraches sa main de ton sous-vêtement. 
Franck, surpris, n'a pas le temps de réagir et ne peut te retenir quand tu cours te réfugier derrière moi. Il reste, tout comme moi, hébété par ta réaction et nous fixe sans comprendre. Il se lève à son tour et revient évidemment à la charge vers toi.
— Non je ne veux pas... viens chéri on s'en va.
Je fais obstacle de mon corps. Ma présence te permet de reboutonner ton chemisier, repasser ta jupe et saisir ton soutient-gorge qui traînait par terre devant la fenêtre. Franck peste, ce que je comprends, car il pensait bien conclure une bonne affaire. En gentleman et surtout pour ne pas ajouter à l'affront qu'il vient de subir, un deuxième rejet, il nous souhaite, quand même, un bon séjour en claquant la porte derrière nous. Je suis ton pas rapide dans le couloir de l'hôtel, vers les escaliers qui mènent à notre étage.
Une fois dans notre chambre, tu te colles contre moi en pleurant, tu m'embrasses et tu me demandes pardon.
— Il n'y a pas de problème, c'est toi qui décides, mais je comprends qu'il soit frustré. Tu l'avais sacrément allumé sans refuser aucune de ses avances.
— Je sais c'est ma faute, mais il est allé trop vite, pendant un instant je me suis senti pute. Allongée sur ce lit, juste pour me faire baiser sans être sure de l'avoir séduit. Un bon coup, une chatte à remplir. Pas de préliminaires, pas de romantisme ni de regard les yeux dans les yeux. Il n'y avait que mes sein s et mon sexe qui bénéficiaient de son regard salace.
Passé ce moment de défoulement, tu te diriges vers la salle de bain pour te déshabiller, te démaquiller et prendre une douche comme pour effacer les souillures des mains et de la langue du bonhomme, comme si çà avait été un simulacre de viol. Une fois vêtue de ton peignoir, tu viens me retrouver dans le coin salon de notre chambre.
Dès que tu reviens dans la chambre, je me mets derrière toi, agrippe tes bras que j'immobilise dans ton dos et approche de ton oreille pour te dire à voix basse.
— Tu es une salope, tu nous as allumé tous les deux avant de nous planter, je vais t'expliquer ce qui aurait dû se passer si l'on n'avait pas été des hommes respectueux.
— Arrête Régis, que fais-tu, je ne veux pas, je n'ai pas envie, je suis fatigué.
Je culbute Lucie sur le lit, ses bras toujours coincés dans son dos. Ses vitupérations étouffées par les oreillers et son peignoir remonté jusqu'à ses fesses dans sa chute n'enrayent pas mes intentions.
— Au lieu de te protéger de mon corps, j'aurais dû te retenir comme çà, devant moi, t'offrir dépoitraillée et en petite culotte à Franck. J'aurais cintré tes reins avec mon genou pour contraindre ton pubis à sa convoitise.
Lâche-moi, salop, je ne veux pas. Vous n'êtes que des vicieux pervers et phallocrates.
Ne tenant aucun compte de ses lamentations, je continue et laisse vagabonder, à voix haute, mon fantasme.
— Je l'aurais poussé à arracher ta culotte et plonger deux doigts dans ta chatte de pute. 
— Non, je me serais débattue !
— Tu n'aurais pu rien faire face à deux hommes surexcités par tes nichons et ton cul. Il t'aurait léché les tétons en les mordant et secoué de plus en plus vite ses doigts dans ton con. 
Tout en lui brossant le tableau de la scène, toujours prisonnière, je glisse ma main entre ses jambes pour réaliser les violences que je lui décris. À présent, ses cris de protestation se mêlent à des gémissements de plaisirs.
— Salope, çà commence à te plaire ce qu'il te fait. Regarde, il a sorti sa belle queue et s'avance vers toi. De ma main libre, je t'écarte tes lèvres pour qu'il s'enfonce dans ton vagin et te prenne, là, debout contre moi. Ton ventre en avant lui permet de s'enfoncer jusqu'aux couilles et il te donne des coups de boutoir que je contre-balance avec mon bassin. Je bande de te voir baisée contre moi et de voir que tu commences à y prendre goût. Tu sens ma bite, entre tes fesses ? Je savais que tu étais une salope et que tu aurais aimé te faire baiser comme cela par Franck, debout au milieu de la chambre. Puis je t'aurais emmenée vers la rambarde de la fenêtre pour appuyer ton ventre dessus et lui laisser ton cul à sa débauche. Tu voulais voir le port By night, et bien regarde le maintenant. Si les touristes qui déambulent en dessous de nous lèvent la tête, ils vont apercevoir tes seins qui ballottent dans le vide. Pendant ce temps, Franck est revenu derrière toi pour t'enculer. Je l'aide en te tenant une fesse écartée. Tu sens son gland qui te tète le trou, tu le sens ?
– Oui ; tu es un salop de me laisser enculer par un inconnu !
— C'est toi qui la dragué cet inconnu et qui l'a chauffé, il bande parce que tu l'as excité en te frottant à lui pendant la danse. Maintenant assume.
En même temps, j'ai approché ma bite de son anus et je la pénètre à fond sans tendresse ni précautions !
— Tu me fais mal, tu vas me déchirer !
— Non, ce n'est pas moi, c'est Franck qui t'encule, moi je regarde c'est tout .
Il va me jouir dedans !
— Oui ma pute et moi aussi je vais te farcir le cul de mon sperme.
— Je vais jouir, arrête Régis, tu me fais mal.
— Je m'arrêterai si tu me jures que demain tu te feras enculer par Franck, dans sa chambre, sur le bord de la fenêtre, comme une brave pute que tu es.
— Oui, oui, je le ferai si tu me le demandes et s'il veut encore.
— Ne t'inquiète pas pour lui, je me charge de le motiver et si tu es gentille on te baisera ensemble. Putain je jouis, tu es ma chienne !
— Oui, je suis ta chienne et je jouis aussi. Ha c'est bon, encore, encore, Franck baise moi, casse-moi le cul puisque ça plaît à mon mari.
Nous nous écroulons inertes sur le lit, fiché dans son cul, elle attend que je débande pour évacuer le foutre que je lui ai mis.
— Tu m'as tué Régis, putain que c'était bon. Tu m'as fait regretter de ne pas être resté avec lui tout à l'heure.
— Ce n'est que partie remise, ma chérie. Demain est un grand jour pour toi et pour Franck, le veinard.
— Bonne nuit mon amour... fais de beaux rêves !
— Bonne nuit à toi aussi, me dis-tu avant de me faire un dernier baiser puis reprendre ta place.
Je m'endors en fantasmant sur la nuit prochaine (à suivre)
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Photo de profil de bonobobo
bonobobo
3 août 2025 à 15:01
Whaou super chaud cet épisode !!!
J’ai adoré voir cette femelle reconnaître avoir envie de se faire prendre par cet inconnu pendant que son propre mari la tient pour l’offrir lui-même.
L’entendre vouloir être une pute, une chienne qui veut sentir le sperme la remplir.
J’aime voir ces épisodes nous emmener progressivement vers des scènes de plus en plus torrides.
Jusqu’où ???
On va le savoir au fur et à mesure…
Bonobobo
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bonobobo
3 août 2025 à 15:01
Whaou super chaud cet épisode !!!
J’ai adoré voir cette femelle reconnaître avoir envie de se faire prendre par cet inconnu pendant que son propre mari la tient pour l’offrir lui-même.
L’entendre vouloir être une pute, une chienne qui veut sentir le sperme la remplir.
J’aime voir ces épisodes nous emmener progressivement vers des scènes de plus en plus torrides.
Jusqu’où ???
On va le savoir au fur et à mesure…
Soyez respectueux
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agecanonix
16 août 2023 à 09:50
Merci pour vos commentaires. Il y'a encore pas mal de fantasmes dans la tête. ils arrivent au rythme des modérateurs qui créent ainsi un peu de frustrations, d'impatience et donc plus de plaisirs à la découverte des nouveaux chapitres. A bientôt.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
15 août 2023 à 10:58
Waou quel magnifique chapitre bravo bravo je suis très impatient d'en lire la suite
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