Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léonard — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léonard
Chapitre 9
Naomi
Alexandra sort pendant que Juliette s'habille, je me glisse une dernière fois sous sa jupe pour lui donner deux coups de langue sur son sexe.
–Histoire qu'il soit nickel.
Elle sort en nous regardant, elle paraît assez triste, mais nous la reverrons, j'en suis sure. Une fois seules, nous nous allongeons sur le lit enlacées, elle pose sa tête sur mon épaule.
–C'était très agréable, mais rien ne remplace ton corps, je t'aime Elodie, je veux partager ma vie avec toi.
–Moi aussi mon amour, je t'aime et je veux vivre avec toi.
Nous restons un bon moment immobiles, vers vingt heures trente, nous nous habillons, je téléphone au restaurant Chez Emile place St Georges, c'était mon restaurant préféré avant mon incarcération. Ils ont de la place, un miracle ! Nous y faisons un superbe repas, nous rentrons vers vingt trois heures, nous n'avons qu'une envie, c'est d'être dans les bras l'une de l'autre et de nous endormir ainsi. Après une séance de broute minou, nous nous endormons enlacées.
Quand je me réveille, Garance n'est pas là, je reste au lit, je ne veux pas bouger avant de lui avoir bouffé le minou, c'est le petit déjeuner que je préfère. Elle revient un quart d'heure plus tard, elle se déshabille et se jette sur moi tête bêche. Nous jouissons assez vite, comme tous les matins le corps est tendu vers le plaisir. Une fois rassasiées, nous déjeunons, Garance à acheté des croissants, j'adore ça. Le problème, c'est que nous ne sommes pas très proche de commerce de bouche, tout est du côté de la place Esquirol. Heureusement, l'appartement de Léonard est rue de La Pomme, tout est à moins de cent mètres. Nous rangeons nos affaires dans des sacs, nous devons attendre Alexandra pour la prévenir de notre départ, le loyer est payé jusqu'à la fin du mois, ça ne devrait pas poser de problème. La matinée se passe lentement, petits câlins, longs baisers, une fois l'amour, mais sans en rajouter. Alexandra arrive vers dix heures, elle semble complètement exténuée.
–Ça c'est bien passé avec Louise ?
–On ne peut mieux, j'ai été leur jouet jusqu'à quatre heures du matin, c'est deux furies sont insatiables, elles en redemandent toujours plus, de vraies folles du sexe.
–Tu n'aimes pas ?
–Au contraire, j'adore, mais cette nuit à été très courte, d'autant qu'elles ont remis ça ce matin au réveil, je suis liquéfiée, je ne veux que dormir.
–Nous avons quelque chose à te dire, on peut t'avoir cinq minutes avant ton dodo ?
–Dans le bureau les filles.
Nous lui disons ce que l'on compte faire, ça ne lui pose aucun problème, elle a quatre personnes sur sa liste d'attente, les chambres seront occupées ce soir, c'est sûr. En plus, elle annule notre loyer et nous rembourse la totalité de ce que nous lui avons donné pour le mois.
–Je ne suis pas à deux jours près, et ça peut vous servir.
Une fois tout réglé, je la prends par la main.
–A nous trois ma jolie, nous n'allons pas partir sans nous occuper de ton merveilleux corps une dernière fois.
–Je suis crevée les filles.
–Et bien, tu le seras encore plus.
Je l'amène dans la chambre de Garance, elle se doute de ce qui va lui arriver, elle se laisse faire sachant que c'est juste pour garder un bon souvenir d'elle. Mais elle veut être chez elle et nous finissons dans sa chambre. Je l'allonge sur son lit et pose mes lèvres sur les siennes, Garance se jette sur son sexe, elle se laisse faire les bras en croix. Une fois qu'elle a jouit, nous inversons les rôles pour la faire jouir une seconde fois. Elle est complètement détruite, elle ne peut plus bouger un petit doigt, nous la laissons sur son lit, les bras en croix endormie pour longtemps je pense. Nous la quittons en fermant soigneusement sa porte, nous allons nous balader dans la rue St Rome, c'est la foule, nous sommes souvent bousculées, je sens de temps en temps une main sur mes fesses, je ne réagis pas, au contraire, j'aime ça. Nous sommes devant une vitrine quand Garance se retourne brusquement, elle est face à une black d'à peine vingt ans qui la regarde dans les yeux. Elle porte un corsage crème dissimulant à peine deux seins qui le tendent au maximum dressant un superbe chapiteau et une jupe raz la chatte, comme nous.
–Et tu compte continuer longtemps comme ça ?
–J'adore ton cul, j'aimerai bien m'en occuper un peu plus sérieusement.
–Et tu crois que ça va se passer comme ça ?
–Je sais que tu ne demandes que ça, je vois que je te plais, ose dire le contraire.
–Tu es quand même gonflée.
–Ose !!
–Ok, mais pas ici, suis nous.
Garance entre dans une boutique de fringue, prend deux jupes au hasard et va dans une cabine d'essayage. La fille comprend et entre en déboutonnant son corsage. Quand je passe le tête derrière la toile qui ferme la cabine, je vois une splendide fille, assez grande, à la peau sombre et brillante, un superbe bonnet C bien haut et bien ferme, un pubis lisse rebondi d'où veut s'extraire un clitoris gonflé. Garance la fait tourner pour pouvoir admirer son cul d'enfer, haut et rond, un magnifique cul de black. Garance entre elle aussi dans la cabine, la fille s'occupe de son corsage et de sa jupe, elles sont nues, collées l'une à l'autre, leurs mains explorent le corps de l'autre et semblent bien aimer ce qu'elles trouvent. Je les vois se masturber mutuellement, j'attends qu'elles jouissent, je n'ai pas envie de participer tout de suite, mais j'espère qu'on la reverra. Elles jouissent très vite, elles se rhabillent et sortent de la cabine, la fille vient vers moi pour poser sa main sous ma jupe, juste sur mon sexe. Un doigt s'introduit entre mes lèvres très humides pour finir dans sa bouche.
–Tu es délicieuse, comme ta copine, quand est ce qu'on se revoit, je suis un peu à la bourre mais j'aimerais qu'on approfondisse.
–Tu as quel âge ?
–Dix neuf ans.
–Et tu fais quoi dans la vie ?
–Etudiante en droit, je rentre en seconde année en septembre.
–Tu t'appelle comment ?
–Naomi, tu vois d'où vient mon prénom.
–Parfaitement et je peux t'assurer que tu n'as rien à lui envier.
–Moi, c'est Garance et elle Elodie, donne moi ton numéro de tel, nous te contactons très vite, sois en sure.
–J'ai un rencard mais je suis libre dans trois quarts d'heure, on peut se revoir après, j'ai envie d'être avec vous, je suis sure qu'il peut y avoir quelque chose entre nous trois.
–Ok, nous serons à midi trente au Florida pour déjeuner, tu peux y être ?
–Bien sûr, à tout à l'heure.
Elle nous donne une carte de visite, Garance lui donne son numéro et nous partons chacune de notre côté. Je passe mon bras sur la taille de Garance, elle fait de même, nous savons que ça fait remonter un peu nos jupes, nos fesses sont un peu plus visibles. Vers midi vingt, nous arrivons au Florida, c'est Louis qui nous accueille, il nous place dans un coin bien frai de la salle, il commence à faire une chaleur d'enfer. Nous le prévenons de l'arrivée probable de Naomi, nous la décrivons un peu, il nous regarde amusé.
–Elle ne s'appellerait pas Naomi par hasard ?
–Oui, tu la connais ?
–Bien sûr, depuis septembre, elle vient tous les jours ici prendre un café le matin avant d'aller en cours, vous vous connaissez bien ?
–Nous venons de faire connaissance, mais nous comptons approfondir sérieusement.
–Je vois.
Il nous quitte avec un petit sourire, je pense qu'il a compris ce que je voulais dire. Cinq minutes plus tard, Naomi arrive avec cette super démarche chaloupée, elle s'est changée, elle porte une micro-jupe moulante sur un corsage pas très sage, juste fermé par un bouton au niveau de son nombril. Ses seins ont envie de prendre leur indépendance, ils débordent à droite ou à gauche à chaque pas. Je me penche sur Garance.
–Cette fille me fait mouiller grave.
–Moi aussi je mouille.
–J'aimerais bien plonger ma bouche entre ses superbes jambes.
–Sans oublier sa bouche et ses seins.
–A qui le dis tu.
Naomi s'assoie à la table entre nous deux, nous avons pu admirer une seconde son entre jambe qui me semblait un peu humide. Nous avons une vue imprenable sur ses seins libres.
–Je n'irai pas par quatre chemins les filles, vous me plaisez, vous m'excitez même, j'ai envie de vous bouffer la chatte. Je ne pense qu'à vos superbes culs et à vos chattes mouillées depuis qu'on s'est vu et j'ai envie de passer un peu de temps avec vous dans mon lit, ça vous dit après avoir déjeuner ?
–Débarrassons nous le plus vite possible de la corvée du déjeuner pour aller tester le confort de ton lit.
Nous déjeunons rapidement, je sens de temps en temps une main glisser sur ma cuisse pour remonter jusqu'à mon sexe mais sans plus. Moi aussi, je lui caresse une cuisse de temps en temps comme Garance je présume, sa peau est d'une extraordinaire douceur. Il me semble que Louis vient bien souvent nous voir, je pense que les seins libres de Naomi y sont pour quelque chose. Une fois repues, elle nous amène chez elle rue St Rome, c'est un appartement deux pièces au dernier étage avec un grand salon et une belle chambre donnant sur les toits de Toulouse. Nous sommes nues en quelques secondes, Naomi me prend la main et m'amène dans sa chambre pour me jeter sur le lit, je me retrouve sur le dos, les bras en croix et les jambes ouvertes. Je sens une bouche sur mes lèvres intimes et une autre sur mes seins. Je ferme les yeux pour laisser monter le plaisir dans mon corps, elles s'en occupent trop bien. Lentement le plaisir monte en moi, je fais tout pour retarder l'échéance en me décontractant au maximum.
On sent l'expérience de cette bouche qui se glisse dans tous les recoins de mon sexe offert. En définitive, je ne résiste que deux minutes, je fini par exploser de bonheur, mon corps disséminé dans l'atmosphère par une gigantesque explosion atomique. Je reviens tout doucement à moi, quand je tourne la tête sur ma droite, c'est pour voir ma chérie d'amour allongée à côté de moi, les jambes ouvertes laissant la tête de Naomi bouger entre elles. Elle me regarde, me prend la main en me souriant. Je sens son corps se tendre doucement, elle s'approche de l'orgasme, je me penche sur elle pour poser mes lèvres sur les siennes au moment où son corps exulte dans un sublime orgasme. J'accompagne le bonheur de mon amour en lui caressant les seins pendant que Naomi lui lèche la vulve.
Quand Garance est de nouveau opérationnelle, elle se penche sur Naomi qui s'est allongée entre nous deux. Le lit n'est pas spécialement grand, nous sommes un peu serrées, je me penche sur elle pour poser mes lèvres sur les siennes, nous échangeons un long baiser pendant que Garance se penche sur son sexe. Très vite, elle commence à tortiller son bas ventre, la langue de Garance ne la laisse pas indifférente. La mienne s'occupe de la sienne et finit par atterrir sur ses seins fermes et bien ronds. Elle jouit en une minute. Nous échangeons notre place pour la faire jouir une nouvelle fois. Je me délecte de cette crème onctueuse qui sort de son vagin, ma langue se faufile entre ses lèvres pour explorer ce merveilleux amas de chair tendre et malléable. Je passe mes mains sous ses fesses pour la plaquer contre ma bouche, je suis subjuguée par la douceur de cette magnifique peau noire. Nous ne cessons notre manège que quand elle nous demande d'arrêter n'en pouvant plus. Nous nous levons pour admirer ce merveilleux corps alangui sur le dos, les jambes entre-ouvertes laissant voir un îlot rose au milieu de cette magnifique couleur sombre. Elle semble dormir, je vois sa respiration lente au mouvements de son ventre, j'ai envie de la bouffer, et je présume que Garance pense comme moi. Il est dix-huit heures, nous devons y aller, Léonard ne va pas tarder. Garance se penche à mon oreille.
Alexandra sort pendant que Juliette s'habille, je me glisse une dernière fois sous sa jupe pour lui donner deux coups de langue sur son sexe.
–Histoire qu'il soit nickel.
Elle sort en nous regardant, elle paraît assez triste, mais nous la reverrons, j'en suis sure. Une fois seules, nous nous allongeons sur le lit enlacées, elle pose sa tête sur mon épaule.
–C'était très agréable, mais rien ne remplace ton corps, je t'aime Elodie, je veux partager ma vie avec toi.
–Moi aussi mon amour, je t'aime et je veux vivre avec toi.
Nous restons un bon moment immobiles, vers vingt heures trente, nous nous habillons, je téléphone au restaurant Chez Emile place St Georges, c'était mon restaurant préféré avant mon incarcération. Ils ont de la place, un miracle ! Nous y faisons un superbe repas, nous rentrons vers vingt trois heures, nous n'avons qu'une envie, c'est d'être dans les bras l'une de l'autre et de nous endormir ainsi. Après une séance de broute minou, nous nous endormons enlacées.
Quand je me réveille, Garance n'est pas là, je reste au lit, je ne veux pas bouger avant de lui avoir bouffé le minou, c'est le petit déjeuner que je préfère. Elle revient un quart d'heure plus tard, elle se déshabille et se jette sur moi tête bêche. Nous jouissons assez vite, comme tous les matins le corps est tendu vers le plaisir. Une fois rassasiées, nous déjeunons, Garance à acheté des croissants, j'adore ça. Le problème, c'est que nous ne sommes pas très proche de commerce de bouche, tout est du côté de la place Esquirol. Heureusement, l'appartement de Léonard est rue de La Pomme, tout est à moins de cent mètres. Nous rangeons nos affaires dans des sacs, nous devons attendre Alexandra pour la prévenir de notre départ, le loyer est payé jusqu'à la fin du mois, ça ne devrait pas poser de problème. La matinée se passe lentement, petits câlins, longs baisers, une fois l'amour, mais sans en rajouter. Alexandra arrive vers dix heures, elle semble complètement exténuée.
–Ça c'est bien passé avec Louise ?
–On ne peut mieux, j'ai été leur jouet jusqu'à quatre heures du matin, c'est deux furies sont insatiables, elles en redemandent toujours plus, de vraies folles du sexe.
–Tu n'aimes pas ?
–Au contraire, j'adore, mais cette nuit à été très courte, d'autant qu'elles ont remis ça ce matin au réveil, je suis liquéfiée, je ne veux que dormir.
–Nous avons quelque chose à te dire, on peut t'avoir cinq minutes avant ton dodo ?
–Dans le bureau les filles.
Nous lui disons ce que l'on compte faire, ça ne lui pose aucun problème, elle a quatre personnes sur sa liste d'attente, les chambres seront occupées ce soir, c'est sûr. En plus, elle annule notre loyer et nous rembourse la totalité de ce que nous lui avons donné pour le mois.
–Je ne suis pas à deux jours près, et ça peut vous servir.
Une fois tout réglé, je la prends par la main.
–A nous trois ma jolie, nous n'allons pas partir sans nous occuper de ton merveilleux corps une dernière fois.
–Je suis crevée les filles.
–Et bien, tu le seras encore plus.
Je l'amène dans la chambre de Garance, elle se doute de ce qui va lui arriver, elle se laisse faire sachant que c'est juste pour garder un bon souvenir d'elle. Mais elle veut être chez elle et nous finissons dans sa chambre. Je l'allonge sur son lit et pose mes lèvres sur les siennes, Garance se jette sur son sexe, elle se laisse faire les bras en croix. Une fois qu'elle a jouit, nous inversons les rôles pour la faire jouir une seconde fois. Elle est complètement détruite, elle ne peut plus bouger un petit doigt, nous la laissons sur son lit, les bras en croix endormie pour longtemps je pense. Nous la quittons en fermant soigneusement sa porte, nous allons nous balader dans la rue St Rome, c'est la foule, nous sommes souvent bousculées, je sens de temps en temps une main sur mes fesses, je ne réagis pas, au contraire, j'aime ça. Nous sommes devant une vitrine quand Garance se retourne brusquement, elle est face à une black d'à peine vingt ans qui la regarde dans les yeux. Elle porte un corsage crème dissimulant à peine deux seins qui le tendent au maximum dressant un superbe chapiteau et une jupe raz la chatte, comme nous.
–Et tu compte continuer longtemps comme ça ?
–J'adore ton cul, j'aimerai bien m'en occuper un peu plus sérieusement.
–Et tu crois que ça va se passer comme ça ?
–Je sais que tu ne demandes que ça, je vois que je te plais, ose dire le contraire.
–Tu es quand même gonflée.
–Ose !!
–Ok, mais pas ici, suis nous.
Garance entre dans une boutique de fringue, prend deux jupes au hasard et va dans une cabine d'essayage. La fille comprend et entre en déboutonnant son corsage. Quand je passe le tête derrière la toile qui ferme la cabine, je vois une splendide fille, assez grande, à la peau sombre et brillante, un superbe bonnet C bien haut et bien ferme, un pubis lisse rebondi d'où veut s'extraire un clitoris gonflé. Garance la fait tourner pour pouvoir admirer son cul d'enfer, haut et rond, un magnifique cul de black. Garance entre elle aussi dans la cabine, la fille s'occupe de son corsage et de sa jupe, elles sont nues, collées l'une à l'autre, leurs mains explorent le corps de l'autre et semblent bien aimer ce qu'elles trouvent. Je les vois se masturber mutuellement, j'attends qu'elles jouissent, je n'ai pas envie de participer tout de suite, mais j'espère qu'on la reverra. Elles jouissent très vite, elles se rhabillent et sortent de la cabine, la fille vient vers moi pour poser sa main sous ma jupe, juste sur mon sexe. Un doigt s'introduit entre mes lèvres très humides pour finir dans sa bouche.
–Tu es délicieuse, comme ta copine, quand est ce qu'on se revoit, je suis un peu à la bourre mais j'aimerais qu'on approfondisse.
–Tu as quel âge ?
–Dix neuf ans.
–Et tu fais quoi dans la vie ?
–Etudiante en droit, je rentre en seconde année en septembre.
–Tu t'appelle comment ?
–Naomi, tu vois d'où vient mon prénom.
–Parfaitement et je peux t'assurer que tu n'as rien à lui envier.
–Moi, c'est Garance et elle Elodie, donne moi ton numéro de tel, nous te contactons très vite, sois en sure.
–J'ai un rencard mais je suis libre dans trois quarts d'heure, on peut se revoir après, j'ai envie d'être avec vous, je suis sure qu'il peut y avoir quelque chose entre nous trois.
–Ok, nous serons à midi trente au Florida pour déjeuner, tu peux y être ?
–Bien sûr, à tout à l'heure.
Elle nous donne une carte de visite, Garance lui donne son numéro et nous partons chacune de notre côté. Je passe mon bras sur la taille de Garance, elle fait de même, nous savons que ça fait remonter un peu nos jupes, nos fesses sont un peu plus visibles. Vers midi vingt, nous arrivons au Florida, c'est Louis qui nous accueille, il nous place dans un coin bien frai de la salle, il commence à faire une chaleur d'enfer. Nous le prévenons de l'arrivée probable de Naomi, nous la décrivons un peu, il nous regarde amusé.
–Elle ne s'appellerait pas Naomi par hasard ?
–Oui, tu la connais ?
–Bien sûr, depuis septembre, elle vient tous les jours ici prendre un café le matin avant d'aller en cours, vous vous connaissez bien ?
–Nous venons de faire connaissance, mais nous comptons approfondir sérieusement.
–Je vois.
Il nous quitte avec un petit sourire, je pense qu'il a compris ce que je voulais dire. Cinq minutes plus tard, Naomi arrive avec cette super démarche chaloupée, elle s'est changée, elle porte une micro-jupe moulante sur un corsage pas très sage, juste fermé par un bouton au niveau de son nombril. Ses seins ont envie de prendre leur indépendance, ils débordent à droite ou à gauche à chaque pas. Je me penche sur Garance.
–Cette fille me fait mouiller grave.
–Moi aussi je mouille.
–J'aimerais bien plonger ma bouche entre ses superbes jambes.
–Sans oublier sa bouche et ses seins.
–A qui le dis tu.
Naomi s'assoie à la table entre nous deux, nous avons pu admirer une seconde son entre jambe qui me semblait un peu humide. Nous avons une vue imprenable sur ses seins libres.
–Je n'irai pas par quatre chemins les filles, vous me plaisez, vous m'excitez même, j'ai envie de vous bouffer la chatte. Je ne pense qu'à vos superbes culs et à vos chattes mouillées depuis qu'on s'est vu et j'ai envie de passer un peu de temps avec vous dans mon lit, ça vous dit après avoir déjeuner ?
–Débarrassons nous le plus vite possible de la corvée du déjeuner pour aller tester le confort de ton lit.
Nous déjeunons rapidement, je sens de temps en temps une main glisser sur ma cuisse pour remonter jusqu'à mon sexe mais sans plus. Moi aussi, je lui caresse une cuisse de temps en temps comme Garance je présume, sa peau est d'une extraordinaire douceur. Il me semble que Louis vient bien souvent nous voir, je pense que les seins libres de Naomi y sont pour quelque chose. Une fois repues, elle nous amène chez elle rue St Rome, c'est un appartement deux pièces au dernier étage avec un grand salon et une belle chambre donnant sur les toits de Toulouse. Nous sommes nues en quelques secondes, Naomi me prend la main et m'amène dans sa chambre pour me jeter sur le lit, je me retrouve sur le dos, les bras en croix et les jambes ouvertes. Je sens une bouche sur mes lèvres intimes et une autre sur mes seins. Je ferme les yeux pour laisser monter le plaisir dans mon corps, elles s'en occupent trop bien. Lentement le plaisir monte en moi, je fais tout pour retarder l'échéance en me décontractant au maximum.
On sent l'expérience de cette bouche qui se glisse dans tous les recoins de mon sexe offert. En définitive, je ne résiste que deux minutes, je fini par exploser de bonheur, mon corps disséminé dans l'atmosphère par une gigantesque explosion atomique. Je reviens tout doucement à moi, quand je tourne la tête sur ma droite, c'est pour voir ma chérie d'amour allongée à côté de moi, les jambes ouvertes laissant la tête de Naomi bouger entre elles. Elle me regarde, me prend la main en me souriant. Je sens son corps se tendre doucement, elle s'approche de l'orgasme, je me penche sur elle pour poser mes lèvres sur les siennes au moment où son corps exulte dans un sublime orgasme. J'accompagne le bonheur de mon amour en lui caressant les seins pendant que Naomi lui lèche la vulve.
Quand Garance est de nouveau opérationnelle, elle se penche sur Naomi qui s'est allongée entre nous deux. Le lit n'est pas spécialement grand, nous sommes un peu serrées, je me penche sur elle pour poser mes lèvres sur les siennes, nous échangeons un long baiser pendant que Garance se penche sur son sexe. Très vite, elle commence à tortiller son bas ventre, la langue de Garance ne la laisse pas indifférente. La mienne s'occupe de la sienne et finit par atterrir sur ses seins fermes et bien ronds. Elle jouit en une minute. Nous échangeons notre place pour la faire jouir une nouvelle fois. Je me délecte de cette crème onctueuse qui sort de son vagin, ma langue se faufile entre ses lèvres pour explorer ce merveilleux amas de chair tendre et malléable. Je passe mes mains sous ses fesses pour la plaquer contre ma bouche, je suis subjuguée par la douceur de cette magnifique peau noire. Nous ne cessons notre manège que quand elle nous demande d'arrêter n'en pouvant plus. Nous nous levons pour admirer ce merveilleux corps alangui sur le dos, les jambes entre-ouvertes laissant voir un îlot rose au milieu de cette magnifique couleur sombre. Elle semble dormir, je vois sa respiration lente au mouvements de son ventre, j'ai envie de la bouffer, et je présume que Garance pense comme moi. Il est dix-huit heures, nous devons y aller, Léonard ne va pas tarder. Garance se penche à mon oreille.
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