Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léonard — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léonard
Chapitre 6
Léonard
–Cet appartement fait quel surface ?
–Trois cent dix mètres carrés habitable.
–Dis donc, ça doit coûter une fortune de louer cet appartement.
–Pas tellement parce qu'il est loué à la surface corrigée comme il n'est pas très clair du fait de l'immeuble juste en face, qu'il a été construit au dix-huitième siècle, qu'il n'a pas de chauffage central et que ses murs ne sont pas en excellent état. Nous payons tout juste sept cent cinquante euros par mois, soit deux cent cinquante pour moi. Le même place du Capitole, en bon état, c'est au moins deux milles euros voire plus.
–Comment ce fait il que tu aies la plus grande chambre alors que tu es seul ?
–Simplement parce qu'ils bénéficiaient de trois chambres et moi de deux, ils avait aménagé une chambre pour leur travail et l'autre pour les jeux vidéo. Ils passent plusieurs heures à jouer à la console.
–Pas toi ?
–Non, je ne suis pas spécialement fan des jeux vidéo.
–Et que font ils comme travail ?
–Ils organisent des salons dans toute la région, c'est pour ça qu'ils sont à Montpellier, ils ont trouvé un local pour pouvoir installer leur société. Ils veulent prospecter dans les régions PACA et Languedoc-Roussillon sans être trop loin de Toulouse où ils sont très bien implantés.
Nous nous installons dans le salon, Léonard va préparer les cafés, Garance glisse sa main sous ma jupe, j'ouvre un peu mes jambes, je deviens de plus en plus folle de sexe. Mais surtout, je deviens de plus en plus dépendante de Garance, j'ai besoin du contact des ses mains sur ma peau, de sa bouche sur mon sexe, de son corps sur mon corps. Je sens deux doigts s'enfoncer dans mon vagin et faire des va et vient, je me liquéfie de plus en plus. Garance retire ses doigts quand Léonard entre dans la pièce, je reste les cuisses entrouvertes, il a une vue plongeante sur mes lèvres brillantes. Je vois que Garance a elle aussi ses cuisses ouvertes, il peut comparer nos cramouilles.
–Ne vous gênez pas pour moi les filles, faites ce que vous avez envie de faire.
–Et toi, tu mattes nos culs assis dans ton fauteuil.
–Ou je participe, ça ne dépend que de vous.
–Je savais bien que tu avais une idée derrière la tête.
–J'ai surtout eu un gros coup de poing dans le cœur quand je t'ai vu pour la première fois hier.
–Bon et bien c'est dit, tu n'y va pas par quatre chemins.
–On m'a toujours dit que la ligne droite était le chemin le plus court.
–Ecoutez vous deux, je me sens un peu seule, je vois que vous crevez d'envie de faire un gros câlin, vas-y mon Elodie chérie, va dans les bras de ce beau mec, tu ne penses qu'à ça.
–Merci chérie.
Je me lève, prends la main de Léonard, le fais lever et me dirige vers sa chambre, il me suis, je sens son regard sur moi, j'accentue mon déhanché pour l'exciter un peu plus, j'espère qu'une fois dans la chambre il va me déshabiller et m'allonger sur son lit. Je crève d'envie de faire l'amour avec lui, j'ai envie de ses mains sur mon corps, de sa bouche sur ma bouche, de son sexe dans mon sexe. Arrivée sur le lit, je me retourne et lui fais face. Il tend les mains pour déboutonner lentement mon corsage, il écarte les pans, le laisse tomber à terre et pose ses lèvres sur chacun de mes seins.
–Magnifiques, ils sont magnifiques, comme je les aime.
Il fait descendre le zip de ma jupe qui atterri sur mon corsage. Il se penche pour me prendre dans ses bras, il me soulève comme un fétu de paille et me dépose délicatement sur le lit. Je sens mon sexe se liquéfier. Il me regarde et commence à se déshabiller, une fois nu, je peux le détailler.
–Ne bouge pas, je veux m'imprégner de ton corps.
Il a un torse puissant, une tablette de chocolat à la place du ventre et un sexe assez gros sans être monstrueux sur un pubis lisse et bien bronzé comme le reste de son corps. Il tourne lentement sur lui-même, je vois ses fesses hautes et semble t il assez fermes, mais aussi son sexe qui se redresse lentement. Quand il est face à moi, il s'avance, il monte sur le lit et s'allonge à côté de moi.
–Il va falloir aller au soleil, tu es blanche comme un linge.
–Dix huit mois de taule.
–Je suis ton esclave Elodie, fais de moi ce que tu veux.
Je lui caresse le sexe jusqu'à ce qu'il devienne bien raide et bien droit. Je me penche sur lui pour l'engloutir dans ma bouche, après Hubert, c'est la seconde bite que je suce en deux jours, c'est trop bon pour s'en priver. Au bout de quelques aller-retour elle est dure comme un morceau de bois bien chaud, je la libère et m'allonge à côté de lui.
–Fais moi l'amour Léonard, mais lentement, tendrement, comme si tu m'aimais, comme si nous étions de vieux amants.
–Ça, ça ne va pas être difficile, tu sais très bien que j'ai flashé sur toi, je vais te faire l'amour comme tu aimes et comme j'aime, avec tendresse.
Il se met au dessus de moi, les bras tendus, j'écarte les cuisses au maximum, je veux lui ouvrir une voie royale. Sa bite remonte lentement le long de la gauche pour arriver à l'entrée de ma grotte. Elle s'arrête un instant, il donne de petits coups de rein mais elle n'avance plus. Ce geste m'excite encore plus, je pose mes mains sur ses fesses et appuie le plus possible. Je sens son gland commencer à entrer dans mon sexe, je soulève un peu mes fesses, je le sens s'enfoncer de plus en plus jusqu'à sentir son pubis contre le mien.
–Oh oui, que c'est bon, fais moi l'amour Léonard, aime moi, j'ai envie de jouir avec ton sexe.
–A ton service ma douce.
Son sexe entre et sort du mien à un rythme lent mais très ample. Je sens son gland voyager dans mon vagin en faisant augmenter mon excitation. Une boule se forme dans mon ventre, je caresse le dos de Léonard, sa peau est relativement douce pour un homme, j'aime sa texture. Lentement mon corps se tend vers le plaisir qui l'attend, mes fesses se soulèvent, mes seins se durcissent, je vais jouir dans ses bras, je vais lui donner mon plaisir en même temps que lui le sien, j'espère qu'il va m'inonder de son sperme. Je me laisse aller, je sens mon corps s'envoler, il va bientôt exploser dans un merveilleux feu d'artifice, mon cœur bat la chamade, je suis si bien dans les bras de cet homme. Je le sens se tendre, il pose ses lèvres sur les miennes, je réponds avec bonheur à son baiser pendant que nos deux corps exultent dans un extraordinaire orgasme. Nous jouissons longtemps, je le serre contre moi de toutes mes forces, nos langues dansent la samba ensemble, elles s'aiment.
Quand je le sens se détendre, je lâche un peu la pression de mes bras, mais nos lèvres sont toujours soudées. Je finis par mettre les bras en croix, il se redresse et me regarde. Son regard est clair et rempli d'amour, je sais qu'il va se passer quelque chose de merveilleux avec lui, je suis déjà amoureuse. Cet homme est celui que j'attendais, je veux me donner à lui en espérant que lui aussi veuille se donner à moi. Garance est restée debout à côté du lit, elle nous regarde avec un air complice, elle semble heureuse de ce qui nous arrive.
–Tu as aimé ma chérie ?
–Oui, bien sûr, j'aime faire l'amour avec un homme, et je dois dire qu'avec lui c'est extraordinaire, je vais devenir accro.
–C'est tout le mal que je te souhaite, je vous laisse, je dois aller faire une course, je reviens dans deux petites heures maxi, amusez vous bien en mon absence mes chéris. Prévenez moi si vous vous absentez.
–Ok chérie.
Elle quitte la pièce nous laissant enlacés sur le lit. Je pose ma tête sur son épaule, il me plaque contre son corps, je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie, je me sens en sécurité dans ses bras, j'ai envie de partager plus avec lui.
–On ne va pas passer notre après-midi à baiser, j'ai envie de partager autre chose avec toi, en plus, je dois faire des courses, je n'ai plus rien à me foutre, toutes mes affaires ont disparues quand je me suis fait incarcérer.
–Et bien, je te signale qu'il y a plein de magasin de fringue à Toulouse. Allez, debout, allons faire des emplettes.
Nous nous précipitons sous la douche câline mais sans plus. Une fois habillés, nous allons rue d'Alsace, j'avais ma boutique préférée depuis mes quinze ans, j'espère qu'elle existe toujours. Une fois dans la rue, je vois l'enseigne, elle est toujours là, j'entre avec Léonard, je retrouve Sophie la propriétaire du magasin. C'est une femme d'une trentaine d'années, grande, brune, belle poitrine et beau cul toujours moulé dans une jupe seconde peau. Je ne lui ai jamais connu de traces de sous-vêtements.
–Bonjour Elodie, ça fait un baille, tu n'étais plus à Toulouse ?
–En quelque sorte, j'étais en prison.
–En prison !!!!!
Je lui raconte mes dix huit derniers mois, elle n'en revient pas mais m'enlace et me sert fort contre son corps. Je sens ses siens fermes s'écraser sur les miens, j'ai un violent frisson. Elle le ressent car elle augmente la pression de ses bras.
–Ma pauvre chérie, quels cons ces flics.
–C'est fini, et je suis bien maintenant.
Elle me libère, mais j'ai l'impression qu'elle me regarde d'une autre manière, a-t-elle senti que les femmes ne me laissent plus indifférente ? Je remarque que ses mamelons tendent son corsage en formant un joli chapiteau. Elle me sourit.
–Il y a quelque chose que tu as repéré ?
–Non, mais tu connais mes goûts, fais moi voir ce que tu as.
–Ok, suis moi.
Nous allons dans un coin de la boutique, elle me présente plusieurs jupes, toutes plissées et très courtes, corsage et tee-shirts, elle sait que je déteste les pantalons et tout ce qui cache mes fesses. Je prends trois jupes, deux corsages et vais vers une cabine d'essayage. Léonard me suis, une fois dans la cabine, je me déshabille pour enfiler une jupe et un corsage. Je sors de la cabine pour me regarder dans la grande glace entre les cabines. Je tourne sur moi-même pour faire voler un peu la jupe, je sais que je dévoile mes fesses, je veux voir comment Sophie va réagir. Elle vient vers moi une fois que je me suis immobilisée. Elle s'accroupie pour tendre un peu la jupe derrière, elle a son regard au niveau du bas de ma jupe et donc une vue imprenable sur mon pubis. Elle a un genou à terre et l'autre replié, je peux voir son pubis lisse, elle ne porte pas de culotte, rien, je peux admirer ses lèvres roses bien brillantes, je l'excite. Quand elle se relève, je sens furtivement une main toucher ma fesse gauche.
–Elle te va à merveille, toujours ces magnifiques jambes, tu as raison de les montrer.
Léonard vient déposer un rapide baiser sur mes lèvres.
–Je te laisse quelques minutes, je vais en face chez Nespresso acheter du café.
Il s'en va en me faisant un clin d'œil, il sait qu'il va se passer quelque chose ici et il veut nous laisser entre nous de manière à ce qu'on soit plus libres. Léonard est à peine sorti de dix secondes que Sophie pose une main sur mes fesses, elle les caresse doucement. J'entre dans la cabine et enlève le corsage et la jupe, je suis nue devant elle. Je tourne sur moi-même pour lui présenter toutes les faces de mon corps.
–Cet appartement fait quel surface ?
–Trois cent dix mètres carrés habitable.
–Dis donc, ça doit coûter une fortune de louer cet appartement.
–Pas tellement parce qu'il est loué à la surface corrigée comme il n'est pas très clair du fait de l'immeuble juste en face, qu'il a été construit au dix-huitième siècle, qu'il n'a pas de chauffage central et que ses murs ne sont pas en excellent état. Nous payons tout juste sept cent cinquante euros par mois, soit deux cent cinquante pour moi. Le même place du Capitole, en bon état, c'est au moins deux milles euros voire plus.
–Comment ce fait il que tu aies la plus grande chambre alors que tu es seul ?
–Simplement parce qu'ils bénéficiaient de trois chambres et moi de deux, ils avait aménagé une chambre pour leur travail et l'autre pour les jeux vidéo. Ils passent plusieurs heures à jouer à la console.
–Pas toi ?
–Non, je ne suis pas spécialement fan des jeux vidéo.
–Et que font ils comme travail ?
–Ils organisent des salons dans toute la région, c'est pour ça qu'ils sont à Montpellier, ils ont trouvé un local pour pouvoir installer leur société. Ils veulent prospecter dans les régions PACA et Languedoc-Roussillon sans être trop loin de Toulouse où ils sont très bien implantés.
Nous nous installons dans le salon, Léonard va préparer les cafés, Garance glisse sa main sous ma jupe, j'ouvre un peu mes jambes, je deviens de plus en plus folle de sexe. Mais surtout, je deviens de plus en plus dépendante de Garance, j'ai besoin du contact des ses mains sur ma peau, de sa bouche sur mon sexe, de son corps sur mon corps. Je sens deux doigts s'enfoncer dans mon vagin et faire des va et vient, je me liquéfie de plus en plus. Garance retire ses doigts quand Léonard entre dans la pièce, je reste les cuisses entrouvertes, il a une vue plongeante sur mes lèvres brillantes. Je vois que Garance a elle aussi ses cuisses ouvertes, il peut comparer nos cramouilles.
–Ne vous gênez pas pour moi les filles, faites ce que vous avez envie de faire.
–Et toi, tu mattes nos culs assis dans ton fauteuil.
–Ou je participe, ça ne dépend que de vous.
–Je savais bien que tu avais une idée derrière la tête.
–J'ai surtout eu un gros coup de poing dans le cœur quand je t'ai vu pour la première fois hier.
–Bon et bien c'est dit, tu n'y va pas par quatre chemins.
–On m'a toujours dit que la ligne droite était le chemin le plus court.
–Ecoutez vous deux, je me sens un peu seule, je vois que vous crevez d'envie de faire un gros câlin, vas-y mon Elodie chérie, va dans les bras de ce beau mec, tu ne penses qu'à ça.
–Merci chérie.
Je me lève, prends la main de Léonard, le fais lever et me dirige vers sa chambre, il me suis, je sens son regard sur moi, j'accentue mon déhanché pour l'exciter un peu plus, j'espère qu'une fois dans la chambre il va me déshabiller et m'allonger sur son lit. Je crève d'envie de faire l'amour avec lui, j'ai envie de ses mains sur mon corps, de sa bouche sur ma bouche, de son sexe dans mon sexe. Arrivée sur le lit, je me retourne et lui fais face. Il tend les mains pour déboutonner lentement mon corsage, il écarte les pans, le laisse tomber à terre et pose ses lèvres sur chacun de mes seins.
–Magnifiques, ils sont magnifiques, comme je les aime.
Il fait descendre le zip de ma jupe qui atterri sur mon corsage. Il se penche pour me prendre dans ses bras, il me soulève comme un fétu de paille et me dépose délicatement sur le lit. Je sens mon sexe se liquéfier. Il me regarde et commence à se déshabiller, une fois nu, je peux le détailler.
–Ne bouge pas, je veux m'imprégner de ton corps.
Il a un torse puissant, une tablette de chocolat à la place du ventre et un sexe assez gros sans être monstrueux sur un pubis lisse et bien bronzé comme le reste de son corps. Il tourne lentement sur lui-même, je vois ses fesses hautes et semble t il assez fermes, mais aussi son sexe qui se redresse lentement. Quand il est face à moi, il s'avance, il monte sur le lit et s'allonge à côté de moi.
–Il va falloir aller au soleil, tu es blanche comme un linge.
–Dix huit mois de taule.
–Je suis ton esclave Elodie, fais de moi ce que tu veux.
Je lui caresse le sexe jusqu'à ce qu'il devienne bien raide et bien droit. Je me penche sur lui pour l'engloutir dans ma bouche, après Hubert, c'est la seconde bite que je suce en deux jours, c'est trop bon pour s'en priver. Au bout de quelques aller-retour elle est dure comme un morceau de bois bien chaud, je la libère et m'allonge à côté de lui.
–Fais moi l'amour Léonard, mais lentement, tendrement, comme si tu m'aimais, comme si nous étions de vieux amants.
–Ça, ça ne va pas être difficile, tu sais très bien que j'ai flashé sur toi, je vais te faire l'amour comme tu aimes et comme j'aime, avec tendresse.
Il se met au dessus de moi, les bras tendus, j'écarte les cuisses au maximum, je veux lui ouvrir une voie royale. Sa bite remonte lentement le long de la gauche pour arriver à l'entrée de ma grotte. Elle s'arrête un instant, il donne de petits coups de rein mais elle n'avance plus. Ce geste m'excite encore plus, je pose mes mains sur ses fesses et appuie le plus possible. Je sens son gland commencer à entrer dans mon sexe, je soulève un peu mes fesses, je le sens s'enfoncer de plus en plus jusqu'à sentir son pubis contre le mien.
–Oh oui, que c'est bon, fais moi l'amour Léonard, aime moi, j'ai envie de jouir avec ton sexe.
–A ton service ma douce.
Son sexe entre et sort du mien à un rythme lent mais très ample. Je sens son gland voyager dans mon vagin en faisant augmenter mon excitation. Une boule se forme dans mon ventre, je caresse le dos de Léonard, sa peau est relativement douce pour un homme, j'aime sa texture. Lentement mon corps se tend vers le plaisir qui l'attend, mes fesses se soulèvent, mes seins se durcissent, je vais jouir dans ses bras, je vais lui donner mon plaisir en même temps que lui le sien, j'espère qu'il va m'inonder de son sperme. Je me laisse aller, je sens mon corps s'envoler, il va bientôt exploser dans un merveilleux feu d'artifice, mon cœur bat la chamade, je suis si bien dans les bras de cet homme. Je le sens se tendre, il pose ses lèvres sur les miennes, je réponds avec bonheur à son baiser pendant que nos deux corps exultent dans un extraordinaire orgasme. Nous jouissons longtemps, je le serre contre moi de toutes mes forces, nos langues dansent la samba ensemble, elles s'aiment.
Quand je le sens se détendre, je lâche un peu la pression de mes bras, mais nos lèvres sont toujours soudées. Je finis par mettre les bras en croix, il se redresse et me regarde. Son regard est clair et rempli d'amour, je sais qu'il va se passer quelque chose de merveilleux avec lui, je suis déjà amoureuse. Cet homme est celui que j'attendais, je veux me donner à lui en espérant que lui aussi veuille se donner à moi. Garance est restée debout à côté du lit, elle nous regarde avec un air complice, elle semble heureuse de ce qui nous arrive.
–Tu as aimé ma chérie ?
–Oui, bien sûr, j'aime faire l'amour avec un homme, et je dois dire qu'avec lui c'est extraordinaire, je vais devenir accro.
–C'est tout le mal que je te souhaite, je vous laisse, je dois aller faire une course, je reviens dans deux petites heures maxi, amusez vous bien en mon absence mes chéris. Prévenez moi si vous vous absentez.
–Ok chérie.
Elle quitte la pièce nous laissant enlacés sur le lit. Je pose ma tête sur son épaule, il me plaque contre son corps, je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie, je me sens en sécurité dans ses bras, j'ai envie de partager plus avec lui.
–On ne va pas passer notre après-midi à baiser, j'ai envie de partager autre chose avec toi, en plus, je dois faire des courses, je n'ai plus rien à me foutre, toutes mes affaires ont disparues quand je me suis fait incarcérer.
–Et bien, je te signale qu'il y a plein de magasin de fringue à Toulouse. Allez, debout, allons faire des emplettes.
Nous nous précipitons sous la douche câline mais sans plus. Une fois habillés, nous allons rue d'Alsace, j'avais ma boutique préférée depuis mes quinze ans, j'espère qu'elle existe toujours. Une fois dans la rue, je vois l'enseigne, elle est toujours là, j'entre avec Léonard, je retrouve Sophie la propriétaire du magasin. C'est une femme d'une trentaine d'années, grande, brune, belle poitrine et beau cul toujours moulé dans une jupe seconde peau. Je ne lui ai jamais connu de traces de sous-vêtements.
–Bonjour Elodie, ça fait un baille, tu n'étais plus à Toulouse ?
–En quelque sorte, j'étais en prison.
–En prison !!!!!
Je lui raconte mes dix huit derniers mois, elle n'en revient pas mais m'enlace et me sert fort contre son corps. Je sens ses siens fermes s'écraser sur les miens, j'ai un violent frisson. Elle le ressent car elle augmente la pression de ses bras.
–Ma pauvre chérie, quels cons ces flics.
–C'est fini, et je suis bien maintenant.
Elle me libère, mais j'ai l'impression qu'elle me regarde d'une autre manière, a-t-elle senti que les femmes ne me laissent plus indifférente ? Je remarque que ses mamelons tendent son corsage en formant un joli chapiteau. Elle me sourit.
–Il y a quelque chose que tu as repéré ?
–Non, mais tu connais mes goûts, fais moi voir ce que tu as.
–Ok, suis moi.
Nous allons dans un coin de la boutique, elle me présente plusieurs jupes, toutes plissées et très courtes, corsage et tee-shirts, elle sait que je déteste les pantalons et tout ce qui cache mes fesses. Je prends trois jupes, deux corsages et vais vers une cabine d'essayage. Léonard me suis, une fois dans la cabine, je me déshabille pour enfiler une jupe et un corsage. Je sors de la cabine pour me regarder dans la grande glace entre les cabines. Je tourne sur moi-même pour faire voler un peu la jupe, je sais que je dévoile mes fesses, je veux voir comment Sophie va réagir. Elle vient vers moi une fois que je me suis immobilisée. Elle s'accroupie pour tendre un peu la jupe derrière, elle a son regard au niveau du bas de ma jupe et donc une vue imprenable sur mon pubis. Elle a un genou à terre et l'autre replié, je peux voir son pubis lisse, elle ne porte pas de culotte, rien, je peux admirer ses lèvres roses bien brillantes, je l'excite. Quand elle se relève, je sens furtivement une main toucher ma fesse gauche.
–Elle te va à merveille, toujours ces magnifiques jambes, tu as raison de les montrer.
Léonard vient déposer un rapide baiser sur mes lèvres.
–Je te laisse quelques minutes, je vais en face chez Nespresso acheter du café.
Il s'en va en me faisant un clin d'œil, il sait qu'il va se passer quelque chose ici et il veut nous laisser entre nous de manière à ce qu'on soit plus libres. Léonard est à peine sorti de dix secondes que Sophie pose une main sur mes fesses, elle les caresse doucement. J'entre dans la cabine et enlève le corsage et la jupe, je suis nue devant elle. Je tourne sur moi-même pour lui présenter toutes les faces de mon corps.
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