Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léonard — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léonard
Chapitre 7
Je l'aime
–Vas-y, je suis à toi.
–Tu ne peux pas savoir depuis combien de temps j'attends ça, j'ai flashé sur toi la première fois que je t'ai vu, tu avais quinze ans, mais un cul d'enfer. Mais tu était trop jeune, je ne pouvais rien faire avec toi.
–Et tu avais aussi peur du retour de flame judiciaire non ?
–Pas du tout, je ne suis pas spécialement attirée par les jeunes, mais toi, tu avais quelque chose de particulier, je ne saurais le définir, mais tu as cannibalisé mon cerveau pendant longtemps. En plus, tu semblais te contre foutre de moi.
–Je n'aimais pas les femmes.
Elle s'approche et commence à faire glisser ses mains sur mon corps, je commence à être très excitée, mon bas ventre se crispe un peu, mais je n'ai pas l'impression qu'elle veuille aller beaucoup plus loin. Moi par contre, j'aimerais bien la voir nue. Je déboutonne son corsage, lui enlève et fais glisser sa jupe à terre. Elle est très belle, beaux seins, ventre relativement plat, belles fesses et sexe discret entre ses lèvres serrées. Je promène moi aussi mes mains sur son corps, j'insiste sur ses fesses rondes et bien fermes, je glisse un doigt entre ses lèvres intimes et l'enfonce un peu dans son vagin, elle m'imite. Je porte mon doigt à mes lèvres, elle fait la même chose, nous les suçons en nous regardant droit dans les yeux. Elle se recule un peu.
–Voilà, je connais ton goût, tu connais le mien, c'est bien, restons en là.
Elle se rhabille juste avant que Léonard ne revienne. Je choisi deux jupes, deux corsage et trois tee-shirts, Léonard m'empêche de payer et paye à ma place.
–Cadeau pour toi douce Elodie.
Nous sortons de la boutique, j'en profite pour acheter d'autres chaussures, une jolie vendeuse vient vers nous et nous entraîne au fond de la boutique. Après lui avoir montré les chaussures qui peuvent m'intéresser, je m'assoie sur un divan confortable. C'est encore l'occasion de montrer mon sexe à la vendeuse qui ne se prive pas de regarder entre mes jambes. Elle est en jupe et me présente son string que je vois s'humidifier lentement. Je la regarde dans les yeux, elle me sourit et replonge entre mes jambes. J'ouvre un peu mes cuisses, elle doit voir briller mes lèvres, je sais que Léonard va apaiser mon corps une fois rentrés à l'appartement. La vendeuse va chercher une autre pointure pour me la faire essayer, quand elle revient, elle s'accroupie devant moi, surprise, elle n'a plus de string. Je vois un magnifique sexe glabre et bien brillant s'ouvrir devant mes yeux. Elle me regarde en souriant, je lui rends son sourire en ouvrant un peu plus mes cuisses. Léonard est assis à côté de moi en n'en perd pas une miette.
Nous sommes seuls dans la boutique, soudain la vendeuse perd l'équilibre et se retrouve sur les fesses, les cuisses grandes ouverte nous exposant son sexe mais aussi son anus dans lequel je vois briller un joli plug bijou Swarovski. Elle met un certain temps à se redresser en nous montrant le plus possible son anus bouché par le plug. Je la soupçonne d'avoir fait exprès de tomber en arrière, elle ne cesse de me sourire. Elle me met une chaussure, sa main remonte sur ma cheville et mon mollet. Je ne réagis pas, sa main continue sa progression vers mon genou qu'elle atteint assez vite. Toujours pas de réaction, elle glisse sur ma cuisse pour arriver sur mon sexe plus qu'humide. Elle me regarde droit dans les yeux, je sens un doigt s'enfoncer dedans, il ressort et je le vois entrer dans sa bouche, elle le suce. Elle se lève et se plante devant moi sans bouger, ma main se pose sur son genou et remonte le long de sa cuisse pour atteindre son sexe inondé. Je lui plante deux doigts dans le vagin et les suce, nous nous regardons droit dans les yeux. Elle s'accroupie de nouveau devant moi pour me présenter une autre paire de chaussure. Léonard se penche à mon oreille.
–Vas-y chérie, caresse toi devant elle, tu en meurs d'envie.
Je regarde la vendeuse dans les yeux et porte ma main sur mon sexe bien ouvert. Je commence à titiller mon clitoris, je me masturbe devant elle, mon cerveau disjoncte, je suis dans un autre monde. Elle quitte mes yeux pour les plonger sur mon sexe. Elle aussi porte sa main sur son sexe, je vois son majeur s'enfoncer dans son vagin pour venir tourner sur son clitoris, elle se laisse aller en arrière pour s'assoir, elle ouvre les jambes au maximum. Nous nous masturbons en nous regardant, je suis au bord de l'orgasme, mais je veux jouir en même temps qu'elle. Soudain, elle se raidi et est secouée de spasmes, elle se donne complètement à son plaisir que je partage emportée par un fulgurant orgasme. Quand je reviens à moi, je la vois se redresser, j'ai toujours les jambes grandes ouvertes, elle se penche sur moi pour déposer un rapide baiser sur mon sexe.
–Très heureuse d'avoir fait ta connaissance, je suis Laure.
–Moi c'est Elodie, on se reverra.
–Je l'espère bien.
Quand j'ai fini mon choix, Laure se lève non sans avoir ouvert ses cuisses au maximum pour me laisser un très agréable souvenir de ce moment. J'en fais autant en regardant son sexe une dernière fois. Je me découvre exhibitionniste, j'aime montrer mon sexe aux femmes que je rencontre et me masturber devant elles, c'est nouveau ça !!
Nous sommes à l'appartement à peine plus d'une heure après en être partis, Garance ne sera pas là avant trois bons quart d'heures, à moi d'en profiter. La porte de l'appartement à peine fermée, Léonard me prend dans ses bras et m'amène dans la chambre pour me déposer sur le lit.
–Ne bouge pas.
Il me déshabille lentement, il dépose un baiser sur toutes les parties de mon corps qu'il dévoile, ça prend plus d'un quart d'heure, je me liquéfie. Quand je suis nue, il se déshabille et vient s'allonger à côté de moi. Sa main glisse sur tout mon corps, juste pour sentir le grain de ma peau, il n'insiste sur aucune zone jusqu'à ce qu'elle s'immobilise sur mon sein gauche.
–Tu es merveilleusement belle, ta peau est douce, je comprends la réaction de mon cœur, j'ai envie de partager quelque chose avec toi, tu es prête ?
Je me jette sur lui pour échanger un long baiser, je suis allongée sur son corps, ses mains me caressent le dos et les fesses, je sens son sexe dur sous mon pubis. Je bouge de manière à l'amener sur mes lèvres et me laisse descendre dessus. Je m'empale sur ce vit dur et palpitant, je suis au bord de l'orgasme, mon corps est sur le point d'exploser sans même qu'il me fasse l'amour. Je reste immobile sur lui, juste en contractant les muscles de mes fesses pour maintenir son érection, je veux qu'il jouisse lui aussi. Quand je sens mon corps un peu plus calme, je commence à monter et descendre sur sa bite, ses mains posées sur mes fesses accompagnent le mouvement. Je me détends le plus possible jusqu'à ce que je sente son ventre commencer à se tendre. J'accélère le mouvement pour le faire éjaculer dans mon puit d'amour et l'accompagner dans un gigantesque orgasme. Il me serre dans ses bras à m'en étouffer, mais je suis tellement bien que je pose ma tête sur son épaule.
–Que m'arrive t il Léonard, je suis la plus heureuse des femmes, mon cœur me dit que tu es l'homme de ma vie, comment en être sûr ?
–En partageant ma vie, je pense qu'ici, il y a assez de place pour deux.
–Sauf que je suis avec Garance et je ne me vois pas la laisser tomber comme une vielle chaussette.
–Tu voudrais vivre avec elle aussi ?
–Oui, avec mes deux amours, je ne pense pas pouvoir me séparer de Garance, en plus, tu la connais très bien, vous étiez ensemble il y a deux ans.
–Elle t'a dit pourquoi nous nous sommes séparés.
–Oui, elle m'a raconté sa connerie, je crois qu'elle s'en veut, mais ce qui est fait est fait.
–D'autant que je l'ai toujours gardé dans un petit coin de mon cœur, j'éprouve beaucoup de tendresse pour elle.
–Donc, tu ne verrais pas d'inconvénient à ce qu'elle reste avec moi si nous vivons ensemble.
–Tu es quand même une drôle de bonne femme, je te propose de vivre avec moi et tu m'impose ta copine, tu n'as personne d'autre ?
–Pas pour le moment, mais je serais tellement heureuse entre vous deux sachant qu'il existe quelque chose entre vous.
–Ok, j'ai trop envie de toi pour te refuser ça. Mais je dois partir à Montauban dans une heure, une réunion de famille suite au décès de mon oncle, il était sans enfants. Je rentre demain en fin d'après-midi.
–Tu es obligé de partir ?
–Oui, il y a une réunion entre nous ce soir et nous devons aller chez le notaire demain matin.
–Ok.
Nous restons enlacés à nous câliner juste pour sentir le corps de l'autre contre le sien. Garance arrive un quart d'heure plus tard, elle entre dans la chambre et nous regarde.
–Vous n'avez pas bougé ?
–Si, nous sommes allés faire des courses, j'ai un peu étoffé ma garde robe.
–Très bien, je rentre chez nous, que fais tu ?
–Je te suis, Léonard doit aller à Montauban, mais j'ai une grande nouvelle à t'annoncer, attends moi cinq minutes, j'arrive.
Elle sort de la chambre, je me penche sur le sexe mou de Léonard, je le gobe, je le suce pour le faire grossir. Je le sens gonfler et se durcir dans ma bouche, j'adore cette sensation. Léonard est sur le dos, les mains derrière la tête, il profite de l'instant. Une fois le sexe bien dur, je continue mon action, je ne veux pas baiser avec lui, mais le boire, je veux goûter son sperme, m'en gaver avant de le quitter quelques heures. Au bout de plusieurs minutes, je sens son sexe palpiter, je me prépare à recevoir son jus d'amour.
–Pour toi ma chérie, bois moi.
Un violent jet m'inonde la bouche, je l'avale avec plaisir, il est immédiatement suivi d'un autre dont je me délecte. Un dernier pour la route, je me lèche les babines et me redressant pour aller poser mes lèvres sur sa bouche. Nous échangeons un long baiser. Je me redresse.
–Tu as dit ma chérie, tu le penses.
–Bien sûr que je le pense, tu le sais très bien.
–Bon, debout, il faut y aller.
Nous nous levons, j'enfile ma jupe et mon corsage, je l'enlace une fois habillés, je veux une dernière fois sentir son corps contre le mien. Une fois dehors, nous nous séparons, il va vers le parking, nous vers nos chambres.
–Tu as quelque chose à me dire ?
–Oui, si tu es d'accord, demain, nous emménageons chez Léonard, ces colocs ne reviennent pas et le loyer est payé jusqu'à la fin du mois.
–Toutes les deux, il accepte que je vienne avec toi ?
–Oui, je lui ai dit que je ne viendrais pas vivre avec lui sans toi.
–Tu lui as vraiment dit ça ?
–Oui, il a accepté car il m'a dit que tu étais toujours dans un petit coin de son cœur, mais que c'est moi qu'il aime, ne l'oublie pas.
–Ne t'en fais pas, je saurai tenir ma place, je serais votre jouet, et je dois dire que j'adore ça être le jouet de quelqu'un, évidemment que j'accepte.
Nous arrivons chez nous, quand nous passons devant le bureau d'Alexandra, elle m'interpelle.
–Elodie, tu peux venir au bureau.
–Vas-y, je suis à toi.
–Tu ne peux pas savoir depuis combien de temps j'attends ça, j'ai flashé sur toi la première fois que je t'ai vu, tu avais quinze ans, mais un cul d'enfer. Mais tu était trop jeune, je ne pouvais rien faire avec toi.
–Et tu avais aussi peur du retour de flame judiciaire non ?
–Pas du tout, je ne suis pas spécialement attirée par les jeunes, mais toi, tu avais quelque chose de particulier, je ne saurais le définir, mais tu as cannibalisé mon cerveau pendant longtemps. En plus, tu semblais te contre foutre de moi.
–Je n'aimais pas les femmes.
Elle s'approche et commence à faire glisser ses mains sur mon corps, je commence à être très excitée, mon bas ventre se crispe un peu, mais je n'ai pas l'impression qu'elle veuille aller beaucoup plus loin. Moi par contre, j'aimerais bien la voir nue. Je déboutonne son corsage, lui enlève et fais glisser sa jupe à terre. Elle est très belle, beaux seins, ventre relativement plat, belles fesses et sexe discret entre ses lèvres serrées. Je promène moi aussi mes mains sur son corps, j'insiste sur ses fesses rondes et bien fermes, je glisse un doigt entre ses lèvres intimes et l'enfonce un peu dans son vagin, elle m'imite. Je porte mon doigt à mes lèvres, elle fait la même chose, nous les suçons en nous regardant droit dans les yeux. Elle se recule un peu.
–Voilà, je connais ton goût, tu connais le mien, c'est bien, restons en là.
Elle se rhabille juste avant que Léonard ne revienne. Je choisi deux jupes, deux corsage et trois tee-shirts, Léonard m'empêche de payer et paye à ma place.
–Cadeau pour toi douce Elodie.
Nous sortons de la boutique, j'en profite pour acheter d'autres chaussures, une jolie vendeuse vient vers nous et nous entraîne au fond de la boutique. Après lui avoir montré les chaussures qui peuvent m'intéresser, je m'assoie sur un divan confortable. C'est encore l'occasion de montrer mon sexe à la vendeuse qui ne se prive pas de regarder entre mes jambes. Elle est en jupe et me présente son string que je vois s'humidifier lentement. Je la regarde dans les yeux, elle me sourit et replonge entre mes jambes. J'ouvre un peu mes cuisses, elle doit voir briller mes lèvres, je sais que Léonard va apaiser mon corps une fois rentrés à l'appartement. La vendeuse va chercher une autre pointure pour me la faire essayer, quand elle revient, elle s'accroupie devant moi, surprise, elle n'a plus de string. Je vois un magnifique sexe glabre et bien brillant s'ouvrir devant mes yeux. Elle me regarde en souriant, je lui rends son sourire en ouvrant un peu plus mes cuisses. Léonard est assis à côté de moi en n'en perd pas une miette.
Nous sommes seuls dans la boutique, soudain la vendeuse perd l'équilibre et se retrouve sur les fesses, les cuisses grandes ouverte nous exposant son sexe mais aussi son anus dans lequel je vois briller un joli plug bijou Swarovski. Elle met un certain temps à se redresser en nous montrant le plus possible son anus bouché par le plug. Je la soupçonne d'avoir fait exprès de tomber en arrière, elle ne cesse de me sourire. Elle me met une chaussure, sa main remonte sur ma cheville et mon mollet. Je ne réagis pas, sa main continue sa progression vers mon genou qu'elle atteint assez vite. Toujours pas de réaction, elle glisse sur ma cuisse pour arriver sur mon sexe plus qu'humide. Elle me regarde droit dans les yeux, je sens un doigt s'enfoncer dedans, il ressort et je le vois entrer dans sa bouche, elle le suce. Elle se lève et se plante devant moi sans bouger, ma main se pose sur son genou et remonte le long de sa cuisse pour atteindre son sexe inondé. Je lui plante deux doigts dans le vagin et les suce, nous nous regardons droit dans les yeux. Elle s'accroupie de nouveau devant moi pour me présenter une autre paire de chaussure. Léonard se penche à mon oreille.
–Vas-y chérie, caresse toi devant elle, tu en meurs d'envie.
Je regarde la vendeuse dans les yeux et porte ma main sur mon sexe bien ouvert. Je commence à titiller mon clitoris, je me masturbe devant elle, mon cerveau disjoncte, je suis dans un autre monde. Elle quitte mes yeux pour les plonger sur mon sexe. Elle aussi porte sa main sur son sexe, je vois son majeur s'enfoncer dans son vagin pour venir tourner sur son clitoris, elle se laisse aller en arrière pour s'assoir, elle ouvre les jambes au maximum. Nous nous masturbons en nous regardant, je suis au bord de l'orgasme, mais je veux jouir en même temps qu'elle. Soudain, elle se raidi et est secouée de spasmes, elle se donne complètement à son plaisir que je partage emportée par un fulgurant orgasme. Quand je reviens à moi, je la vois se redresser, j'ai toujours les jambes grandes ouvertes, elle se penche sur moi pour déposer un rapide baiser sur mon sexe.
–Très heureuse d'avoir fait ta connaissance, je suis Laure.
–Moi c'est Elodie, on se reverra.
–Je l'espère bien.
Quand j'ai fini mon choix, Laure se lève non sans avoir ouvert ses cuisses au maximum pour me laisser un très agréable souvenir de ce moment. J'en fais autant en regardant son sexe une dernière fois. Je me découvre exhibitionniste, j'aime montrer mon sexe aux femmes que je rencontre et me masturber devant elles, c'est nouveau ça !!
Nous sommes à l'appartement à peine plus d'une heure après en être partis, Garance ne sera pas là avant trois bons quart d'heures, à moi d'en profiter. La porte de l'appartement à peine fermée, Léonard me prend dans ses bras et m'amène dans la chambre pour me déposer sur le lit.
–Ne bouge pas.
Il me déshabille lentement, il dépose un baiser sur toutes les parties de mon corps qu'il dévoile, ça prend plus d'un quart d'heure, je me liquéfie. Quand je suis nue, il se déshabille et vient s'allonger à côté de moi. Sa main glisse sur tout mon corps, juste pour sentir le grain de ma peau, il n'insiste sur aucune zone jusqu'à ce qu'elle s'immobilise sur mon sein gauche.
–Tu es merveilleusement belle, ta peau est douce, je comprends la réaction de mon cœur, j'ai envie de partager quelque chose avec toi, tu es prête ?
Je me jette sur lui pour échanger un long baiser, je suis allongée sur son corps, ses mains me caressent le dos et les fesses, je sens son sexe dur sous mon pubis. Je bouge de manière à l'amener sur mes lèvres et me laisse descendre dessus. Je m'empale sur ce vit dur et palpitant, je suis au bord de l'orgasme, mon corps est sur le point d'exploser sans même qu'il me fasse l'amour. Je reste immobile sur lui, juste en contractant les muscles de mes fesses pour maintenir son érection, je veux qu'il jouisse lui aussi. Quand je sens mon corps un peu plus calme, je commence à monter et descendre sur sa bite, ses mains posées sur mes fesses accompagnent le mouvement. Je me détends le plus possible jusqu'à ce que je sente son ventre commencer à se tendre. J'accélère le mouvement pour le faire éjaculer dans mon puit d'amour et l'accompagner dans un gigantesque orgasme. Il me serre dans ses bras à m'en étouffer, mais je suis tellement bien que je pose ma tête sur son épaule.
–Que m'arrive t il Léonard, je suis la plus heureuse des femmes, mon cœur me dit que tu es l'homme de ma vie, comment en être sûr ?
–En partageant ma vie, je pense qu'ici, il y a assez de place pour deux.
–Sauf que je suis avec Garance et je ne me vois pas la laisser tomber comme une vielle chaussette.
–Tu voudrais vivre avec elle aussi ?
–Oui, avec mes deux amours, je ne pense pas pouvoir me séparer de Garance, en plus, tu la connais très bien, vous étiez ensemble il y a deux ans.
–Elle t'a dit pourquoi nous nous sommes séparés.
–Oui, elle m'a raconté sa connerie, je crois qu'elle s'en veut, mais ce qui est fait est fait.
–D'autant que je l'ai toujours gardé dans un petit coin de mon cœur, j'éprouve beaucoup de tendresse pour elle.
–Donc, tu ne verrais pas d'inconvénient à ce qu'elle reste avec moi si nous vivons ensemble.
–Tu es quand même une drôle de bonne femme, je te propose de vivre avec moi et tu m'impose ta copine, tu n'as personne d'autre ?
–Pas pour le moment, mais je serais tellement heureuse entre vous deux sachant qu'il existe quelque chose entre vous.
–Ok, j'ai trop envie de toi pour te refuser ça. Mais je dois partir à Montauban dans une heure, une réunion de famille suite au décès de mon oncle, il était sans enfants. Je rentre demain en fin d'après-midi.
–Tu es obligé de partir ?
–Oui, il y a une réunion entre nous ce soir et nous devons aller chez le notaire demain matin.
–Ok.
Nous restons enlacés à nous câliner juste pour sentir le corps de l'autre contre le sien. Garance arrive un quart d'heure plus tard, elle entre dans la chambre et nous regarde.
–Vous n'avez pas bougé ?
–Si, nous sommes allés faire des courses, j'ai un peu étoffé ma garde robe.
–Très bien, je rentre chez nous, que fais tu ?
–Je te suis, Léonard doit aller à Montauban, mais j'ai une grande nouvelle à t'annoncer, attends moi cinq minutes, j'arrive.
Elle sort de la chambre, je me penche sur le sexe mou de Léonard, je le gobe, je le suce pour le faire grossir. Je le sens gonfler et se durcir dans ma bouche, j'adore cette sensation. Léonard est sur le dos, les mains derrière la tête, il profite de l'instant. Une fois le sexe bien dur, je continue mon action, je ne veux pas baiser avec lui, mais le boire, je veux goûter son sperme, m'en gaver avant de le quitter quelques heures. Au bout de plusieurs minutes, je sens son sexe palpiter, je me prépare à recevoir son jus d'amour.
–Pour toi ma chérie, bois moi.
Un violent jet m'inonde la bouche, je l'avale avec plaisir, il est immédiatement suivi d'un autre dont je me délecte. Un dernier pour la route, je me lèche les babines et me redressant pour aller poser mes lèvres sur sa bouche. Nous échangeons un long baiser. Je me redresse.
–Tu as dit ma chérie, tu le penses.
–Bien sûr que je le pense, tu le sais très bien.
–Bon, debout, il faut y aller.
Nous nous levons, j'enfile ma jupe et mon corsage, je l'enlace une fois habillés, je veux une dernière fois sentir son corps contre le mien. Une fois dehors, nous nous séparons, il va vers le parking, nous vers nos chambres.
–Tu as quelque chose à me dire ?
–Oui, si tu es d'accord, demain, nous emménageons chez Léonard, ces colocs ne reviennent pas et le loyer est payé jusqu'à la fin du mois.
–Toutes les deux, il accepte que je vienne avec toi ?
–Oui, je lui ai dit que je ne viendrais pas vivre avec lui sans toi.
–Tu lui as vraiment dit ça ?
–Oui, il a accepté car il m'a dit que tu étais toujours dans un petit coin de son cœur, mais que c'est moi qu'il aime, ne l'oublie pas.
–Ne t'en fais pas, je saurai tenir ma place, je serais votre jouet, et je dois dire que j'adore ça être le jouet de quelqu'un, évidemment que j'accepte.
Nous arrivons chez nous, quand nous passons devant le bureau d'Alexandra, elle m'interpelle.
–Elodie, tu peux venir au bureau.
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