Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Instant d'exhibition. — Chapitre 10 · Le colimaçon.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Instant d'exhibition.
Chapitre 10 · Le colimaçon.
Le colimaçon
C'est en discutant avec un ami ici même que m'est venue l'idée. C'est vrai que dans le cadre du travail, il est courant d'être là proie d'une multitude de regards plus ou moins plaisants ... C'est en échangeant sur le sujet que je me suis mise en tête d'essayer de vous raconter au fur et à mesure que cela arrive ! Voilà donc une première toute fraîche, vécue hier.
Parfois la journée de travail nous réserve bien des surprises.
Nous sommes mardi 14 novembre et j'ai plusieurs rendez-vous à honorer en cette fin d'année. Levée tôt et en pleine forme, je me sens plutôt bien et attaque cette journée du bon pied et surtout de bonne humeur. Météo humide et grise certes, mais sans pluie, je porte une jolie petite jupe de tailleur grise assez courte et le retour des bas se montre obligatoire au vu des quatre degrés qu'affiche le thermomètre extérieur. Un chemisier blanc assez échancré et une petite veste courte en cuir termine ma tenue. Sans pour autant négliger les dessous, un string noir et un soutien-gorge assorti... Planté sur mes talons hauts devant le grand miroir de ma chambre, me voilà prête. Une touche de maquillage pour parfaire mon côté féminin et je prends la route en direction du bureau pour ramasser mes dossiers de la journée préparé la veille. Un coucou aux collègues et un petit café en groupe assise sur l'angle du bureau de mon stagiaire qui, évidement ne rate pas l'occasion de me reluquer les jambes. J'adore ce petit regard sournois qu'il m'adresse sans même se rendre compte! Ce petit message que je lis, qui me dit : « putain les jambes qu'elle a ! Que j'aimerai y glisser les mains, le visage » Et bien d'autres envies que j'imagine aisément... Le petit coquin rougi lorsque nos regards se croisent... J'adore le sentir perturbé se demandant si je me suis rendu compte de son comportement ou non !
Nous sommes mardi 14 novembre et j'ai plusieurs rendez-vous à honorer en cette fin d'année. Levée tôt et en pleine forme, je me sens plutôt bien et attaque cette journée du bon pied et surtout de bonne humeur. Météo humide et grise certes, mais sans pluie, je porte une jolie petite jupe de tailleur grise assez courte et le retour des bas se montre obligatoire au vu des quatre degrés qu'affiche le thermomètre extérieur. Un chemisier blanc assez échancré et une petite veste courte en cuir termine ma tenue. Sans pour autant négliger les dessous, un string noir et un soutien-gorge assorti... Planté sur mes talons hauts devant le grand miroir de ma chambre, me voilà prête. Une touche de maquillage pour parfaire mon côté féminin et je prends la route en direction du bureau pour ramasser mes dossiers de la journée préparé la veille. Un coucou aux collègues et un petit café en groupe assise sur l'angle du bureau de mon stagiaire qui, évidement ne rate pas l'occasion de me reluquer les jambes. J'adore ce petit regard sournois qu'il m'adresse sans même se rendre compte! Ce petit message que je lis, qui me dit : « putain les jambes qu'elle a ! Que j'aimerai y glisser les mains, le visage » Et bien d'autres envies que j'imagine aisément... Le petit coquin rougi lorsque nos regards se croisent... J'adore le sentir perturbé se demandant si je me suis rendu compte de son comportement ou non !
J'ai rendez-vous pour 10:30 afin d'estimer un petit appartement situé au quatrième
étage d'une résidence en plein centre-ville. Le monsieur, propriétaire du logement est à l'heure, je le reconnais tout de suite en me garant devant l'entrée du bâtiment. La trentaine plutôt commun, mais pas trop mal de sa personne. Nous nous sommes rencontrés pour la première fois la semaine précédente lors de son passage à l'agence. Un entretien de 20 minutes pour mesurer son projet et son souhait de vendre son bien.
étage d'une résidence en plein centre-ville. Le monsieur, propriétaire du logement est à l'heure, je le reconnais tout de suite en me garant devant l'entrée du bâtiment. La trentaine plutôt commun, mais pas trop mal de sa personne. Nous nous sommes rencontrés pour la première fois la semaine précédente lors de son passage à l'agence. Un entretien de 20 minutes pour mesurer son projet et son souhait de vendre son bien.
Nous nous serrons la main tout en avançant dans le hall d'entrée. L'ascenseur ne répond pas ! Il bougonne un peu et tout en parlant il me tient la porte de la cage d'escalier. Un escalier tout en béton, en forme de colimaçon des années 70. Tout en échangent sur l'emplacement de son bien, j'ai devancé mon client et monté les marches devant lui. J'y pense un instant, mais bon, c'est ainsi et j'ai beau faire attention et me tenir le plus correctement possible, l'escalier est assez raide, il me paraît évident que le type a une vue imprenable sur la naissance de mes fesses. J'ai la main gauche sur l'axe en béton de l'escalier, l'endroit raisonne, je tiens ma jupe contre mes fesses comme intimidé par cette situation. Nous sommes arrivés au second étage lorsque d'un coup oups... La minuterie se déclenche et coupe la lumière de la cage d'escalier !
Nous sommes alors plongés dans l'obscurité la plus totale ce qui me fait bloquer nette dans ma progression. L'homme visiblement habitué lui n'a pas cessé de monter et il est venu quasiment heurter mes fesses de son nez ! C'est clairement de ma faute ayant stoppé ainsi la progression. Mon client peste un instant et me dit que cela arrive et me demande d'attendre un peu.
Nous sommes alors plongés dans l'obscurité la plus totale ce qui me fait bloquer nette dans ma progression. L'homme visiblement habitué lui n'a pas cessé de monter et il est venu quasiment heurter mes fesses de son nez ! C'est clairement de ma faute ayant stoppé ainsi la progression. Mon client peste un instant et me dit que cela arrive et me demande d'attendre un peu.
Je crois qu'intérieurement je sourie gentiment en pensant à cet arrêt brutal qui lui a propulsé le nez sur mes fesses... À croire qu'il n'avait d'yeux que pour mon popotin, rire... Il fouille ses poches et en sort une lampe qu'il allume assez vite, je suis toujours à l'arrêt et le regarde... Je ne distingue que trop peu son visage ébloui que je suis par sa lampe torche. Il doit forcément remarquer mon petit sourire amusé! Nous reprenons alors notre progression. Étrange moment, je gravis marche par marche tout en voyant ce faisceau de lumière émanant de sa torche, vaciller autour de moi! Tantôt mes pieds sont éclairés, tantôt les murs... Je frissonne à l'idée que ce type évidement ne se prive pas de diriger sa lampe par-dessous ma jupe. La lueur diffuse sur mes jambes me laisse penser qu'il ne s'en prive pas... L'instant est étrangement lourd, nous ne parlons plus... Seul le bruit de nos pas résonne dans la cage d'escalier, sur chacun des paliers le claquement sec de mes talons se fait entendre. Enfin nous atteignons le quatrième étage de la résidence. Nous échangeons un petit sourire complice à la porte d'accès de l'étage. Je vois le bouton poussoir qui allume l'éclairage que j'enfonce rapidement et le jour revient. Un petit merci émane de sa bouche. Un merci qui veut dire dommage rire ... La visite, c'est déroulée tout à fait correctement et même assez détendue. J'ai obtenu le bien en exclusivité sous condition de traiter le dossier moi-même jusqu'à la vente. Une façon discrète de me dire qu'il avait espoir de passer à nouveau par les escaliers en ma compagnie! Cette histoire n'est pas allée plus loin, mais avec le recul quel bonheur de gravir ainsi des escaliers devant un inconnu torche en main .... Il ne le sait évidement pas, mais s'il avait osé me glisser une main aux fesses dans ce petit salon douillé, je crois honnêtement que je n'aurais pas refusé et même j'avoue m'être imaginé sur ce canapé couleur lin qui prône dans son salon, les fesses en l'air à moitié nue à me faire pénétrer avec force et plaisir ....
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Commentaires ()
Combien d'histoires excitantes similaires se produise dans le monde et quel gâchis lol
Pour ce moment tu gagne un abonné, merci pour les émotions que tu procures au travers de tes délicieuses péripéties.
Yohann, routier du nord de la France
Merci pour vos textes
N'hésitez pas, nous aurons le plaisir de vous lire.
Il y a une vingtaine d'années, étant souvent rémunérées par de grosses primes en cas de dépassement des objectifs fixés, les commerciales avaient tous les culots pour y arriver, notamment celles du milieu médical et du milieu informatique.
Voir chaque jour de nouveaux appartements avec des inconnus, de quoi nourrir une imagination érotique.
J'adore tes descriptions toujours aussi précises et surtout parlantes. Franchement, je m'y suis vu... dans ce jeux d'ombres (chinoises) et de lumières, l'éclairage coqui et indécent sur le haut de tes cuisses gainées de nylon, et l'ombre de ton popotin sur le mur... :)
À tes dires on dirait que tes affaires marchent bien, un peu grâce à ta plastique.
Quand j'étais en libéral je recevais les commerciales des labos (les "visiteuses médicales") et j'ai connu parfois des moments d'exhibition de certaines (je te raconterai un jour ;))