Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Instant d'exhibition. — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Instant d'exhibition.
Chapitre 13
Bonjour les amis.
Voilà un moment que je n'ai pas ajouté un chapitre à mes petits moments d'exhibition bien sympathiques... Mon tout dernier est tout frai puis ce qu'il date de ce matin même. Et oui, je suis sortie en clientèle vers une dizaine d'heures avec la fraîcheur matinale. Une longue veste couvrant ma petite robe mauve me réchauffant quelque peu, car le thermomètre de la voiture affiche huit degrés.
J'ai rendez-vous en plein centre-ville. Un appartement du troisième étage qui fait partie d'un ensemble immobilier privé et sécurisé. Le manque de place de stationnement me pousse à descendre dans l'immense parking privé souterrain. Cela me permet par la même occasion de voir les places de parking privées réservées aux propriétaires. Encore un endroit qui m'inspire ! Ces fameux sous sols sombres dans lesquels les sons raisonnent ! Oui, je fais allusion aux bruits de mes talons pointus qui sonnent sur le béton et font tourner la tête de bien des hommes.
Je passe donc le bureau du vigile qui me souris en me saluant gentiment et je m'enfonce dans cet immense garage. Propre et bien organisé je suis les panneaux fluorescents qui indiquent "visiteurs" et je me gare sur une place relativement étroite, mais elles le sont toutes dans ces parkings.
La pénombre et la résonance de ces lieux m'ont toujours émoustillées. Le claquement de mes talons sur le béton, ce petit côté lugubre... Celui-ci n'échappe pas à la règle, j'ai ce petit frisson qui me parcours la nuque !
La pénombre et la résonance de ces lieux m'ont toujours émoustillées. Le claquement de mes talons sur le béton, ce petit côté lugubre... Celui-ci n'échappe pas à la règle, j'ai ce petit frisson qui me parcours la nuque !
La visite se passe très bien, un couple d'une soixantaine d'année désireux de partir à la campagne loin des tumultes de la vie de citadins. L'appartement propre et fonctionnel, bref, c'est une formalité !
C'est en quittant l'appartement que les choses prennent une tournure inattendue. Le monsieur m'accompagne sur le pallier et alors que je je descends les quelques dernières marches donnant dans le sous sol, je sens mon bas droit glisser le long de ma jambe. Je patiente jusqu'au pied de l'escalier et là, seule, je me retourne tout en ouvrant ma veste, je pose le pied sur la première marche de béton et écarte les pans de ma robe remontant ainsi tranquillement mon bas jusqu'à sa position initiale.
Le calme, la fraîcheur, les bruits... Tout n'est que plaisir et je m'en amuse, et ce, même seule. C'est au moment où je relâche le bas de ma robe que je perçois un bruit, disons pas ordinaire ! Un grésillement qui attire mon regard vers le mur face à moi d'où à mon avis émane le son. Oups ! La petite diode rouge ne laisse aucun doute, c'est une caméra de surveillance et le bruit vient sans doute du zoom qui vient, j'imagine grossir l'image de celui qui m'observe. Je ne demande pas mon reste et je file jusque-là voiture sans demander mon reste plutôt même, amusé par la situation.
Je dois sourire toute seule en montant dans ma voiture, je songe à ce type derrière son écran ! S'il zoome, c'est qu'il apprécie j'imagine. Je baisse les yeux me disant tout en regardant mes jambes que le type en question est plutôt chanceux. Souriante je démarre et regagne l'entrée du parking. J'allais passer à autre chose lorsque je me suis arrêté au kiosque du gardien attendant qu'il m'ouvre la barrière. Il était au téléphone. Je patiente et Là.... Oups !
Un grand écran divisé en quatre plus petits renvoyaient évidemment les images de plusieurs caméras de surveillance. En quelques secondes j'ai reconnue l'image de la cage d'escalier, là où quelques minutes au par avant je remontais mon bas aussi innocente que possible. Je suis toute excité dans la voiture, le type raccroche et vient à la fenêtre de son local. Là je n'ai plus de doute. Le sourire affiché, l'amabilité et la petite remarque
" Ha voilà la dame aux jolies jambes"
Oups, je me suis tendu les muscles du pubis presque instantanément ! Un grand sourire aux lèvres le type, c'est penché par la fenêtre du bureau pour ainsi avoir une vue plongeante sur mes jambes assise au volant !
Un grand écran divisé en quatre plus petits renvoyaient évidemment les images de plusieurs caméras de surveillance. En quelques secondes j'ai reconnue l'image de la cage d'escalier, là où quelques minutes au par avant je remontais mon bas aussi innocente que possible. Je suis toute excité dans la voiture, le type raccroche et vient à la fenêtre de son local. Là je n'ai plus de doute. Le sourire affiché, l'amabilité et la petite remarque
" Ha voilà la dame aux jolies jambes"
Oups, je me suis tendu les muscles du pubis presque instantanément ! Un grand sourire aux lèvres le type, c'est penché par la fenêtre du bureau pour ainsi avoir une vue plongeante sur mes jambes assise au volant !
Allez savoir pourquoi ? Par réflexe peut être... Sans même y réfléchir, j'ai ouvert les genoux lui offrant une vue qui je pense lui restera gravée un moment, ses mercis en témoignent ! Barrière ouverte je passe la première et démarre tout aussi souriante que lui en lui lâchant " à la prochaine !"
Ce n'est pourtant pas mon genre de me comporter de la sorte, mais cela plut et j'y ai pensé le reste de ma journée.
quelques minutes avant je remontais mon bas aussi innocente que possible. Je suis toute excité dans la voiture, le type raccroche et vient à la fenêtre de son local. Là je n'ai plus de doute. Le sourire affiché, l'amabilité et la petite remarque
Ce n'est pourtant pas mon genre de me comporter de la sorte, mais cela plut et j'y ai pensé le reste de ma journée.
quelques minutes avant je remontais mon bas aussi innocente que possible. Je suis toute excité dans la voiture, le type raccroche et vient à la fenêtre de son local. Là je n'ai plus de doute. Le sourire affiché, l'amabilité et la petite remarque
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Commentaires ()
Une dose de fétichisme (les bas)
Une dose de voyeurisme.
Une dose sur la profession (les agentes immobilier, parées magnifiquement pour certaines. Ca n'aide pas forcément à la vente mais ça aide à la communication. )
Ca fait un bon cocktail au final !
Merci pour tes récits. J'en ai certains en cours, j'espère que tu les apprécieras.
Merci.
Toujours un grand plaisir de te lire, c'est rigolo moi aussi ce matin mes mélodieux talons résonnaient dans un parking souterrain! J'en ai été émoustillée également !
Tu sais que lorsque on est certifié on peut corriger son histoire jusqu'à la veille de sa publication (faut pas hésiter à aller la relire plusieurs fois...)
Bises
Merci pour ta remarque. Bise
J'ai bien aimé le coup de la barrière : pour qu'il t'ouvre la barrière il fallait ouvrir la barrière de tes jambes, donnant-donnant.
P.S. : relis-toi ma chérie tu as mis deux fois le dernier paragraphe (trop excitée et pressée de d'exhiber à nous dans cette histoire...? ;))