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Instant d'exhibition. — Chapitre 6 · En voiture
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Instant d'exhibition.
Chapitre 6 · En voiture
Chapitre 6.
Il est des moments qui restent gravés en notre mémoire à jamais. Vous l’avez compris, j’aime ces moments d’adrénaline, de plaisir que fournissent ces petits jeux d’exhibition.
Pour ma part, je mets le doigt dans l’engrenage et ma journée s’en retrouve chamboulée. Je me souviens bien de cette journée dont je vais vous parler… Une journée somme toute ordinaire qui rythme mon quotidien au travail. Levée à six heures, une bonne douche, un petit déjeuner copieux… Un maquillage, histoire de cacher les cernes qui se dessinent sous mes yeux en cette fin de semaine. Puis, allez ! C’est vendredi, je ne passe pas par le bureau, le thermomètre affiche 12 degrés et devrait atteindre les 18 dans la journée. Bref, petit tailleur gris assez court, chemisier blanc sur de jolis dessous de dentelle blanc ! Une paire de bas chair… La secrétaire parfaite ! Les talons hauts pour sublimer ma silhouette et voilà une journée qui s’annonce pour le mieux, je pense.
C’est en sortant de la maison que je me souviens… C’est vrai ! La voiture de société est en révision et j’ai la berline de mon patron pour la journée, la classe ! Berline allemande noire, très sobre, je passe d’un coup de la secrétaire à la directrice en déplacement… J’en souris toute seule mais, dans mon petit tailleur gris, chemisier blanc, blazer gris ouvert et lunettes noires sur le nez… je vous laisse imaginer !
Il est des moments qui restent gravés en notre mémoire à jamais. Vous l’avez compris, j’aime ces moments d’adrénaline, de plaisir que fournissent ces petits jeux d’exhibition.
Pour ma part, je mets le doigt dans l’engrenage et ma journée s’en retrouve chamboulée. Je me souviens bien de cette journée dont je vais vous parler… Une journée somme toute ordinaire qui rythme mon quotidien au travail. Levée à six heures, une bonne douche, un petit déjeuner copieux… Un maquillage, histoire de cacher les cernes qui se dessinent sous mes yeux en cette fin de semaine. Puis, allez ! C’est vendredi, je ne passe pas par le bureau, le thermomètre affiche 12 degrés et devrait atteindre les 18 dans la journée. Bref, petit tailleur gris assez court, chemisier blanc sur de jolis dessous de dentelle blanc ! Une paire de bas chair… La secrétaire parfaite ! Les talons hauts pour sublimer ma silhouette et voilà une journée qui s’annonce pour le mieux, je pense.
C’est en sortant de la maison que je me souviens… C’est vrai ! La voiture de société est en révision et j’ai la berline de mon patron pour la journée, la classe ! Berline allemande noire, très sobre, je passe d’un coup de la secrétaire à la directrice en déplacement… J’en souris toute seule mais, dans mon petit tailleur gris, chemisier blanc, blazer gris ouvert et lunettes noires sur le nez… je vous laisse imaginer !
Je prends donc la route vers la côte, Boulogne plus exactement, à une centaine de kilomètres de chez moi, environ une heure trente de route, pour la plus grande partie sur autoroute ou rocade, de belles routes quoi. Je n’ai pas traîné à comprendre que la journée s’engageait sous les meilleurs auspices qui soient.
J’apprécie clairement le confort du véhicule de mon patron… Sur de belles routes, le silence est parfait ! Avachie dans le cuir souple du siège, je suis installée comme dans mon salon. Je découvre même une fonction massage qui… oups… petit massage du bas du dos bien agréable… Évidement, j’en profite, j’en abuse et remonte doucement ma jupe prenant mes aises lorsque je double des camions… Plus je sens l’excitation me gagner et plus ma jupe remonte sur mes jambes. Ce n’est que du bonheur de me rendre compte du plaisir que je peux leur offrir… Aidée par la boîte de vitesse automatique, j’ouvre les jambes et ne me prive pas de leur adresser mon plus beau regard en les doublant… J'ai eu du mal à me calmer une fois sur place. Pourtant, bien évidement, il le fallait ! Je me suis amusée jusqu’à là dernière minute avant d’entrer chez mon client en me penchant à l’arrière de la voiture pour prendre ma sacoche sur le siège. Garée sur un parking en plein centre-ville, j’exposais mes fesses côté route aux véhicules passant… Deux coups de klaxon me donnaient un grand frisson et je tendais les fesses, le nez dans la voiture, certaine que j’offrais une vue bien agréable aux passants…
J’ai passé mes rendez-vous la tête ailleurs, impatiente de reprendre la route ! Il y a des jours ainsi où l’excitation est telle que tous s’y rapporte… Je marchais sur un trottoir en plein centre-ville en ondulant des fesses, certaine de mon pouvoir, certaine même de jouer la belle allumeuse !
Une allumeuse bourgeoise derrière ses lunettes noires. Le seul bruit de mes talons suffisait à me faire vibrer… plus je marchais, plus je me sentais vicieuse et excitée ! J’ai repris la route dans un état second, vers 18 heures environ. Toute heureuse à l’idée de faire la route et d’en abuser encore davantage que le matin. Mes idées n’étaient pas claires. Heureuse de reprendre l’autoroute, à peine élancée que je tirais déjà sur ma jupe et je m’enfonçais dans mon siège…
Je crois que j’ai fait la plupart des aires de repos sur ma route, sans forcément chercher, mais certaine que si toutefois un homme m’avait accostée, j’aurais probablement accepté un petit coup derrière les buissons ou autres… parfois, en restant à proximité de la voiture qui avait, je pense, sa part de responsabilité… peut-être plus que la directrice commerciale dans sa voiture de Société, qui se fait draguer en s’exposant un peu. J’étais plus la femme d’affaires dans sa grosse berline allemande un peu salope qui pouvait paraître inaccessible pour bien des hommes sur la route.
Les petits plaisirs se sont succédé au rythme des kilomètres. Je double, les cuisses bien ouvertes, aidée par le mode automatique… Je pousse même le vice à glisser la main droite entre mes cuisses ! Sur les aires de repos, tantôt je sors marcher un peu, je vais jusqu’aux toilettes plus histoire de me montrer que de m’y soulager… je fume ma cigarette les fesses posées sur la tôle chaude du capot… Autant de situations sous les regards intéressés de ces messieurs loin d’être discrets !
Une allumeuse bourgeoise derrière ses lunettes noires. Le seul bruit de mes talons suffisait à me faire vibrer… plus je marchais, plus je me sentais vicieuse et excitée ! J’ai repris la route dans un état second, vers 18 heures environ. Toute heureuse à l’idée de faire la route et d’en abuser encore davantage que le matin. Mes idées n’étaient pas claires. Heureuse de reprendre l’autoroute, à peine élancée que je tirais déjà sur ma jupe et je m’enfonçais dans mon siège…
Je crois que j’ai fait la plupart des aires de repos sur ma route, sans forcément chercher, mais certaine que si toutefois un homme m’avait accostée, j’aurais probablement accepté un petit coup derrière les buissons ou autres… parfois, en restant à proximité de la voiture qui avait, je pense, sa part de responsabilité… peut-être plus que la directrice commerciale dans sa voiture de Société, qui se fait draguer en s’exposant un peu. J’étais plus la femme d’affaires dans sa grosse berline allemande un peu salope qui pouvait paraître inaccessible pour bien des hommes sur la route.
Les petits plaisirs se sont succédé au rythme des kilomètres. Je double, les cuisses bien ouvertes, aidée par le mode automatique… Je pousse même le vice à glisser la main droite entre mes cuisses ! Sur les aires de repos, tantôt je sors marcher un peu, je vais jusqu’aux toilettes plus histoire de me montrer que de m’y soulager… je fume ma cigarette les fesses posées sur la tôle chaude du capot… Autant de situations sous les regards intéressés de ces messieurs loin d’être discrets !
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