Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Instant d'exhibition. — Chapitre 3 · En allant au bureau.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Instant d'exhibition.
Chapitre 3 · En allant au bureau.
Le temps se gâte en cette fin octobre; terminé les petites jupes et autres débardeurs ouverts. J’enfile pour la première fois de la saison des bas auto fixant noirs. Un véritable plaisir pour bien des hommes, mais aussi évocateur d’hivers arrivant à grande pompe !
Je profite néanmoins d’une robe que je ne mets qu’en intersaison. Mi-hiver, mi-été, une petite robe en portefeuille m’arrivant au-dessus du genou qui se ferme sur la hanche par un simple nœud. Féminine, sexy, l’ouverture des pans au beau milieu de mes jambes, laisse entrevoir la lisière de mes bas lorsque je marche. J’aime ce côté glamour qui éblouit tant les hommes. Sous cette robe, je porte un joli string de dentelle noir et un soutien-gorge assorti me dressant fièrement la poitrine. Me voilà prête pour une nouvelle journée.
Il est une dizaine d’heures lorsque j’arrive au bureau. Les places de parking étant occupées, je vais me garer en face du bureau, sur la place toute proche. Solution souvent adoptée lorsque j’arrive un peu plus tard.
Porte-documents et mon sac à main sous le bras, je verrouille la voiture et me dirige vers l’agence. Que de circulation à cette heure, de plus, des travaux sur la voie publique sont en cours. Des cônes de signalisation rétrécissent la route, là où cinq ou six ouvriers s’affèrent à démolir le bitume au marteau-piqueur.
Le vacarme est impressionnant ! Je suis sur le trottoir face à eux attendant l'absence de véhicule pour traverser la route, la vue gênée par un bus arrêté du mauvais côté de la route. Celui-ci me cache complètement la vue de tous véhicules venant de gauche. Je patiente un peu tout en cherchant déjà où je pourrai passer une fois la chaussée franchie étant donné les trous et les trottoirs démolis de l'autre côté de la route.
Le vacarme est impressionnant ! Je suis sur le trottoir face à eux attendant l'absence de véhicule pour traverser la route, la vue gênée par un bus arrêté du mauvais côté de la route. Celui-ci me cache complètement la vue de tous véhicules venant de gauche. Je patiente un peu tout en cherchant déjà où je pourrai passer une fois la chaussée franchie étant donné les trous et les trottoirs démolis de l'autre côté de la route.
Le bus ne bougeant pas, je m'engage vers le centre de la route contre l’arrière de celui-ci avec prudence tout en cherchant à passer le nez afin de voir si des véhicules arrivent. Je patiente encore quelques secondes lorsque j’entends le vrombissement du moteur du bus qui démarre… Là, surprise ! Je n'ai pas le temps de réagir, un courant d’air chaud sortant des grilles de ventilation arrière du bus vient me caresser les cuisses. Ma robe s’ouvre sous l’effet du déplacement d’air. J’ai l’air d’une gourde, au beau milieu de la route. Mes affaires dans les mains, je ne peux contrarier le courant d'air qui lève ma robe et l’ouvre bien grand, offrant une vue imprenable à tous ces ouvriers. Même le vacarme des marteaux-piqueurs a cessé. Je me recroqueville un peu espérant je ne sais quoi. Me cacher un peu sans doute, faire retomber le tissu sur mes jambes… seule échappatoire pour contrarier ce courant d'air. Je traverse enfin sous de petits coups de sifflet me signifiant qu’ils n’ont rien loupé du spectacle. Rouge de honte, j'accélère le pas, la tête basse à la recherche d’un passage pour rejoindre le bureau. Les types sont à l’arrêt et commentent, il me semble, mes jambes… Je fuis du regard et fonce sur une épaisse tôle placée, je pense, pour permettre le passage des piétons. Là aussi un type dans une tranchée à ma droite se rince l’œil. Un vague : " vous êtes bien jolie madame ", me parvient aux oreilles, je n’y réponds pas bien entendu, je file vers l’agence me mettre à l’abri.
Honteuse sur le coup, avec le recule cette scène m’a plutôt émoustillée ! Heureusement ils n’étaient plus là le soir en sortant de l’agence.
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Commentaires ()
Je me dis que le vrai voyeur me comprendra mieux ....
Biz a tous
J'ai en tout cas, pour ma part, des souvenirs du même ordre qui remontent à plusieurs dizaines d'années et que j'évoque encore aec une certaine tendresse.
Bisou
Enzo