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L'histoire de Julie et Djamel — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Julie et Djamel
Chapitre 6
Épisode 6 : Le Miroir de Marie
Les jours suivants furent un enfer silencieux. Ingrid et moi, on se voyait encore, mais l'air était chargé de non-dits. On faisait l'amour comme pour conjurer le sort : lentement, désespérément, comme si chaque caresse pouvait effacer les images de cette soirée à l'hôpital. Ingrid me prenait avec une urgence nouvelle, ses doigts en moi pendant qu'elle murmurait « Je t'aime, je t'aime » contre ma bouche, comme si répéter ces mots pouvait réparer ce qu'elle avait brisé. Moi, je la faisais jouir en la regardant dans les yeux, en lui disant que je lui pardonnais – même si au fond, une petite partie de moi gardait une cicatrice.
Mais le vrai choc, c'est quand j'ai revu Marie de plus près.
Djamel nous avait convoquées à nouveau – cette fois dans une chambre d'hôtel discrète, loin de l'hôpital et de chez eux. « Soirée spéciale », avait-il dit par texto. On est arrivées ensemble, main dans la main, prêtes à encaisser ce qu'ils avaient prévu. Quand on est entrées, Marie était déjà là, assise sur le bord du lit king size, jambes croisées, en lingerie noire et talons hauts. Djamel était debout derrière elle, mains sur ses épaules.
Djamel nous avait convoquées à nouveau – cette fois dans une chambre d'hôtel discrète, loin de l'hôpital et de chez eux. « Soirée spéciale », avait-il dit par texto. On est arrivées ensemble, main dans la main, prêtes à encaisser ce qu'ils avaient prévu. Quand on est entrées, Marie était déjà là, assise sur le bord du lit king size, jambes croisées, en lingerie noire et talons hauts. Djamel était debout derrière elle, mains sur ses épaules.
Et là... je l'ai vraiment regardée.
Marie était brune, comme moi. Mais pas une brune quelconque. Ses cheveux longs descendaient en vagues parfaites, avec ce dégradé ombre hair qui passait du brun profond à des mèches blond cendré presque platine sur les longueurs. Le même style que j'avais fait faire il y a six mois – exactement le même, celui que j'avais choisi parce que je trouvais ça « sexy et audacieux ». Ses yeux étaient d'un marron clair, presque noisette, comme les miens quand la lumière les frappe. Sa bouche, pleine, légèrement ourlée. Son corps... mince, mais avec des courbes là où il faut, des seins un peu plus généreux que les miens, mais la taille fine, les hanches marquées. On aurait pu être sœurs. Ou pire : des versions différentes de la même femme.
Marie était brune, comme moi. Mais pas une brune quelconque. Ses cheveux longs descendaient en vagues parfaites, avec ce dégradé ombre hair qui passait du brun profond à des mèches blond cendré presque platine sur les longueurs. Le même style que j'avais fait faire il y a six mois – exactement le même, celui que j'avais choisi parce que je trouvais ça « sexy et audacieux ». Ses yeux étaient d'un marron clair, presque noisette, comme les miens quand la lumière les frappe. Sa bouche, pleine, légèrement ourlée. Son corps... mince, mais avec des courbes là où il faut, des seins un peu plus généreux que les miens, mais la taille fine, les hanches marquées. On aurait pu être sœurs. Ou pire : des versions différentes de la même femme.
Djamel a vu mon regard s'arrêter sur elle. Il a souri, lentement.
— Tu remarques la ressemblance, hein, Julie ?
Marie s'est levée, s'est approchée de moi. Elle m'a tourné autour comme une prédatrice, puis s'est plantée devant, si près que je sentais son parfum – le même que le mien, putain, ce mélange vanille et musc que j'achète depuis des années.
— Djamel m'a parlé de toi dès le premier soir, a-t-elle dit d'une voix douce, presque tendre. « La petite patiente blessée, la brune insolente qui a osé le défier. Il m'a montré ta photo... et j'ai souri. Parce que tu me ressemblais. Beaucoup. »
Elle a passé ses doigts dans mes cheveux, les comparant aux siens.
— Il aime ça, tu sais. Les filles qui lui rappellent sa femme. Ça l'excite encore plus de les briser. Et moi... moi j'aime regarder. Parce que c'est comme si je me voyais me faire dominer. Ou dominer moi-même.
Ingrid a reculé d'un pas, mal à l'aise. Mais Djamel l'a attrapée par le poignet.
— Ce soir, on va jouer au miroir, les filles.
Marie m'a poussée doucement vers le lit.
— Déshabille-toi, Julie. Montre-moi à quoi je ressemble quand je suis nue.
J'ai obéi, le cœur battant. Une fois nue, elle s'est déshabillée aussi. Et là... c'était troublant. Nos corps côte à côte dans le grand miroir de la chambre : mêmes épaules fines, même creux de reins, même façon dont nos seins se dressent quand on a froid (ou peur). Elle s'est collée derrière moi, ses seins contre mon dos, ses mains sur mes hanches.
— Regarde-nous, murmura-t-elle à mon oreille. « On pourrait être la même. Mais moi, je suis celle qui gagne. »
Djamel a pris Ingrid à part, la forçant à s'agenouiller pour le sucer pendant qu'il regardait le spectacle. Marie, elle, m'a fait m'allonger sur le dos. Elle s'est installée au-dessus de moi, en 69 inversé, son intimité juste au-dessus de mon visage.
— Lèche ta jumelle, Julie. Fais-moi jouir comme si c'était toi qui te faisais plaisir.
J'ai obéi. Sa saveur était différente – plus musquée, plus affirmée – mais la forme de son sexe, la façon dont son clitoris gonflait sous ma langue... c'était comme me toucher moi-même en version plus expérimentée. Elle gémissait fort, ses hanches roulant contre ma bouche, pendant que ses doigts plongeaient en moi, experts, impitoyables.
— T'es bonne, petite copie, haletait-elle. « Mais t'es pas moi. »
Djamel a rejoint le lit, a pris Marie par-derrière pendant qu'elle me léchait. Un enchaînement parfait : lui en elle, elle sur moi. Ingrid forcée de regarder, puis de participer : lécher les couilles de Djamel pendant qu'il baisait sa femme.
À un moment, Marie s'est retirée, m'a fait mettre à quatre pattes face au miroir. Djamel m'a pénétrée d'un coup, sodomie encore, pendant que Marie s'installait devant moi.
À un moment, Marie s'est retirée, m'a fait mettre à quatre pattes face au miroir. Djamel m'a pénétrée d'un coup, sodomie encore, pendant que Marie s'installait devant moi.
— Regarde-toi dans le miroir pendant qu'il te prend, a-t-elle ordonné. « Regarde comme tu me ressembles quand tu souffres et que t'aimes ça malgré toi. »
J'ai joui comme ça, honteuse, les yeux rivés sur mon reflet – sur notre reflet. Marie a joui en même temps, ses doigts sur son clitoris, criant mon nom comme une insulte.
Après, ils nous ont laissées là, épuisées. Marie s'est rhabillée la première, m'a lancé un dernier regard.
Après, ils nous ont laissées là, épuisées. Marie s'est rhabillée la première, m'a lancé un dernier regard.
— T'es mignonne, Julie. Presque autant que moi. Peut-être qu'un jour, je te garderai pour moi toute seule. Sans Djamel.
Djamel a ri.
— Rêve pas, chérie. Elle est à nous deux.
On est rentrées en silence, Ingrid et moi. Mais cette fois, quelque chose avait changé. Voir Marie si proche de moi, physiquement, psychologiquement... ça avait allumé une étincelle bizarre. Pas de la peur. De la fascination. Et peut-être, au fond, une envie de la renverser. De prendre sa place. Ou de la faire plier.
Ingrid m'a serrée contre elle dans le taxi.
Ingrid m'a serrée contre elle dans le taxi.
— On va les avoir, Julie. Tous les deux.
J'ai hoché la tête. Parce que maintenant, ce n'était plus juste une vengeance. C'était personnel. Très personnel.
(à suivre ?)
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