Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de Julie et Djamel — Chapitre 2 · Mon bel infirmier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Julie et Djamel
Chapitre 2 · Mon bel infirmier
Épisode 2
Ses doigts caressaient doucement mes cuisses, se rapprochant de l'élastique de ma culotte. Après avoir effleuré le tissu par-dessus, il ne mit pas longtemps à trouver le chemin de ma fente en glissant sous l'élastique. Je ne pouvais pas m'empêcher de gémir, mais j'essayais de rester crédible dans mon faux sommeil. Heureusement, son téléphone le ramena brutalement à la réalité. Il dut partir.
Plus tard dans la nuit, j'avais envie de profiter une dernière fois de mon bel infirmier avant de quitter l'hôpital. J'avais élaboré tout un stratagème pour me retrouver seule avec lui… Je n'arrêtais pas de parler de Djamel avec Ingrid. Elle m'avait déjà alertée sur les avances – et même plus – qu'il avait faites à plusieurs de leurs collègues, mais c'était plus fort que moi. J'étais restée sur ma faim.
Quand Ingrid est revenue vers 1 heure du matin, je lui ai tout de suite exposé mon plan. Pour cela, elle devait m'aider à remplacer cette culotte en coton moche par mon petit ensemble sexy en dentelle rouge. Elle m'aida sans trop rechigner, tout en me rappelant que je faisais une énorme bêtise.
Ingrid me dit alors, avec un sourire en coin :
« Allez chérie, c'est l'heure de la transformation en bombe sexuelle !
— Arrête tes conneries, quelqu'un va nous entendre !
— Tu parles, c'est l'heure de la pause pour les collègues, tout le monde est en train de manger. Il est où ce petit ensemble de petite salope ?
— Dans mon sac, sous le brancard ! »
Ingrid fut obligée de se mettre à genoux pour récupérer le sac, puis se tourna dos à moi. Elle s'accroupit pour fouiller dedans. La position soulignait parfaitement ses formes : son pantalon de travail tendu sur ses fesses rondes et fermes, et je devinais nettement la fine ligne de son string noir qui se glissait entre elles. À quarante ans passés, elle avait un cul à se damner, sculpté par des années de service et de marche dans les couloirs.
Elle se retourna rapidement, me fit un clin d'œil et murmura :
« Tu aimes la vision de mon cul, dis-moi ? »
Puis enchaîna :
« Quand tu as envie de baiser, tu ne fais pas dans la demi-mesure… Il est magnifique ce soutif, et ton string est vraiment minimaliste ! »
Tout était sous le contrôle d'Ingrid. Elle me déshabilla entièrement avec une tendresse calculée, comme si elle déballait un cadeau sans déchirer le papier. Je voyais ses yeux noisette profiter du moindre centimètre de peau qu'elle dévoilait. Elle n'hésitait pas à laisser ses mains se balader sur ma poitrine, effleurer mes tétons en caresses furtives. Je sentais son cœur battre la chamade. Le mien aussi…
Soudain, elle déposa un baiser sur mes lèvres. J'aimais son souffle doux et chaud sur mon visage. Sa main glissa sur mon mont de Vénus. Elle me murmura à l'oreille :
« Oh Julie, comme j'aime ton corps. Tu es si belle. J'ai tellement envie de toi à chaque fois que je passe la porte de ta chambre… J'adore ton parfum, ton sourire. Laisse-toi aller, ma belle, et profite de l'instant présent. J'espère que ça te plaira. »
À cet instant, elle glissa sa main entre mes cuisses. J'obéis à son désir et m'ouvris davantage, aidant le passage de ses doigts en écartant les jambes. Ses doigts glissèrent le long de ma fente en évitant soigneusement mon clitoris. Mes seins s'affermirent, mes tétons pointèrent. Elle les prit en bouche, les aspira, les mordilla doucement. Je me sentais flotter au-dessus de mon corps. Chaque morsure envoyait une décharge de plaisir jusqu'à mon ventre. J'avais l'impression que mes tétons allaient exploser.
Elle revint chuchoter à mon oreille :
« Si tu as envie, tu peux glisser ta main dans ma blouse… J'ai vu que tu appréciais mes dessous. »
Ma main remonta le long de sa hanche. Lorsque mes doigts touchèrent son intimité, je sentis son excitation : son entrejambe était trempé, ses lèvres gonflées dépassaient de son string minimaliste. Elle était superbe.
Je la sentis gémir sous mes caresses. Sa tête descendit vers mon intimité. Elle reprit ses baisers sur mes cuisses, puis commença à lécher ma fente en évitant toujours mon bouton d'amour. Elle voulait me rendre folle.
Je la suppliai :
« Ingrid, fais-moi jouir… »
Ses coups de langue devinrent plus insistants. Elle écarta mes lèvres, glissa sa langue dans mon vagin étroit, puis enfonça deux doigts tout en posant son pouce sur mon petit anneau. Elle l'enfonça lentement jusqu'à la garde, tout en me donnant de savants coups de langue sur le clitoris. Jamais une femme ne s'était aussi bien occupée de moi. J'étais sur le point de jouir. Elle s'arrêta subitement, me laissant pantelante et frustrée. Elle le voyait bien.
Elle me dit alors, un sourire malicieux aux lèvres :
« C'est Djamel que tu voulais, pas moi ! »
Je la suppliai encore :
« Aucune femme ne m'a autant donné de plaisir… Je veux tellement jouir avec toi. »
Elle m'embrassa fougueusement.
« Oh Julie, tu m'excites tellement… Tu es magnifique. Tu es à moi ! »
Sa langue réinvestit ma bouche. La sentir au-dessus de moi, alors que je ne pouvais presque pas bouger à cause de ma jambe plâtrée, me donnait l'impression d'être son objet sexuel, offerte, sans pouvoir sur mon destin. Et cela m'excitait terriblement.
Elle défit le haut de sa tenue, enleva son pantalon, me laissant enfin deviner – et admirer – son sublime corps mature : seins pleins, taille marquée, hanches généreuses, peau légèrement hâlée.
Je sentais ses seins frotter contre les miens. Nos tétons se cherchaient. Ses mains sur mes hanches me maintenaient fermement, me griffaient, m'enveloppaient.
« Oh Ingrid, je t'en supplie, fais-moi jouir ! »
Elle me regarda dans les yeux et murmura soudain :
« Ne t'inquiète pas, ma petite salope, ça va venir… Mais la bite de Djamel est bien grosse. Tu as besoin d'une bonne préparation. »
Elle sortit de sa poche de blouse un petit jouet en forme de U, pas très gros mais équipé d'un puissant moteur dans chacune de ses branches. Elle l'introduisit dans mon vagin et mon anus. Quand elle actionna la télécommande, les vibrations me transportèrent instantanément sur une autre planète. Elles frappaient fort dans mon bas-ventre.
« Oh oui Ingrid… Vas-y, accélère !
— Tu aimes ça, ma Julie ? Dis-le-moi, je veux t'entendre dire que je te fais jouir. »
Les vibrations montèrent en intensité. J'hurlai :
« Je jouiiiiis ! »
Ingrid me surprit encore en disant :
« Maintenant, tu vas mettre ce petit bouton avec ce joli diamant dans ton cul. C'est Djamel qui me l'a offert. Il saura comme ça que tu as été bien préparée ! »
Elle utilisa mes sécrétions pour me lubrifier et fit glisser le bijou anal en place avec une lenteur experte.
Elle m'aida ensuite à enfiler mon string et mon soutif rouge, qu'elle cacha soigneusement sous l'horrible tenue d'hôpital.
« Voilà, tu es prête maintenant, ma jolie Julie. Bonne chance avec Djamel, ma belle. »
(à suivre…)
Plus tard dans la nuit, j'avais envie de profiter une dernière fois de mon bel infirmier avant de quitter l'hôpital. J'avais élaboré tout un stratagème pour me retrouver seule avec lui… Je n'arrêtais pas de parler de Djamel avec Ingrid. Elle m'avait déjà alertée sur les avances – et même plus – qu'il avait faites à plusieurs de leurs collègues, mais c'était plus fort que moi. J'étais restée sur ma faim.
Quand Ingrid est revenue vers 1 heure du matin, je lui ai tout de suite exposé mon plan. Pour cela, elle devait m'aider à remplacer cette culotte en coton moche par mon petit ensemble sexy en dentelle rouge. Elle m'aida sans trop rechigner, tout en me rappelant que je faisais une énorme bêtise.
Ingrid me dit alors, avec un sourire en coin :
« Allez chérie, c'est l'heure de la transformation en bombe sexuelle !
— Arrête tes conneries, quelqu'un va nous entendre !
— Tu parles, c'est l'heure de la pause pour les collègues, tout le monde est en train de manger. Il est où ce petit ensemble de petite salope ?
— Dans mon sac, sous le brancard ! »
Ingrid fut obligée de se mettre à genoux pour récupérer le sac, puis se tourna dos à moi. Elle s'accroupit pour fouiller dedans. La position soulignait parfaitement ses formes : son pantalon de travail tendu sur ses fesses rondes et fermes, et je devinais nettement la fine ligne de son string noir qui se glissait entre elles. À quarante ans passés, elle avait un cul à se damner, sculpté par des années de service et de marche dans les couloirs.
Elle se retourna rapidement, me fit un clin d'œil et murmura :
« Tu aimes la vision de mon cul, dis-moi ? »
Puis enchaîna :
« Quand tu as envie de baiser, tu ne fais pas dans la demi-mesure… Il est magnifique ce soutif, et ton string est vraiment minimaliste ! »
Tout était sous le contrôle d'Ingrid. Elle me déshabilla entièrement avec une tendresse calculée, comme si elle déballait un cadeau sans déchirer le papier. Je voyais ses yeux noisette profiter du moindre centimètre de peau qu'elle dévoilait. Elle n'hésitait pas à laisser ses mains se balader sur ma poitrine, effleurer mes tétons en caresses furtives. Je sentais son cœur battre la chamade. Le mien aussi…
Soudain, elle déposa un baiser sur mes lèvres. J'aimais son souffle doux et chaud sur mon visage. Sa main glissa sur mon mont de Vénus. Elle me murmura à l'oreille :
« Oh Julie, comme j'aime ton corps. Tu es si belle. J'ai tellement envie de toi à chaque fois que je passe la porte de ta chambre… J'adore ton parfum, ton sourire. Laisse-toi aller, ma belle, et profite de l'instant présent. J'espère que ça te plaira. »
À cet instant, elle glissa sa main entre mes cuisses. J'obéis à son désir et m'ouvris davantage, aidant le passage de ses doigts en écartant les jambes. Ses doigts glissèrent le long de ma fente en évitant soigneusement mon clitoris. Mes seins s'affermirent, mes tétons pointèrent. Elle les prit en bouche, les aspira, les mordilla doucement. Je me sentais flotter au-dessus de mon corps. Chaque morsure envoyait une décharge de plaisir jusqu'à mon ventre. J'avais l'impression que mes tétons allaient exploser.
Elle revint chuchoter à mon oreille :
« Si tu as envie, tu peux glisser ta main dans ma blouse… J'ai vu que tu appréciais mes dessous. »
Ma main remonta le long de sa hanche. Lorsque mes doigts touchèrent son intimité, je sentis son excitation : son entrejambe était trempé, ses lèvres gonflées dépassaient de son string minimaliste. Elle était superbe.
Je la sentis gémir sous mes caresses. Sa tête descendit vers mon intimité. Elle reprit ses baisers sur mes cuisses, puis commença à lécher ma fente en évitant toujours mon bouton d'amour. Elle voulait me rendre folle.
Je la suppliai :
« Ingrid, fais-moi jouir… »
Ses coups de langue devinrent plus insistants. Elle écarta mes lèvres, glissa sa langue dans mon vagin étroit, puis enfonça deux doigts tout en posant son pouce sur mon petit anneau. Elle l'enfonça lentement jusqu'à la garde, tout en me donnant de savants coups de langue sur le clitoris. Jamais une femme ne s'était aussi bien occupée de moi. J'étais sur le point de jouir. Elle s'arrêta subitement, me laissant pantelante et frustrée. Elle le voyait bien.
Elle me dit alors, un sourire malicieux aux lèvres :
« C'est Djamel que tu voulais, pas moi ! »
Je la suppliai encore :
« Aucune femme ne m'a autant donné de plaisir… Je veux tellement jouir avec toi. »
Elle m'embrassa fougueusement.
« Oh Julie, tu m'excites tellement… Tu es magnifique. Tu es à moi ! »
Sa langue réinvestit ma bouche. La sentir au-dessus de moi, alors que je ne pouvais presque pas bouger à cause de ma jambe plâtrée, me donnait l'impression d'être son objet sexuel, offerte, sans pouvoir sur mon destin. Et cela m'excitait terriblement.
Elle défit le haut de sa tenue, enleva son pantalon, me laissant enfin deviner – et admirer – son sublime corps mature : seins pleins, taille marquée, hanches généreuses, peau légèrement hâlée.
Je sentais ses seins frotter contre les miens. Nos tétons se cherchaient. Ses mains sur mes hanches me maintenaient fermement, me griffaient, m'enveloppaient.
« Oh Ingrid, je t'en supplie, fais-moi jouir ! »
Elle me regarda dans les yeux et murmura soudain :
« Ne t'inquiète pas, ma petite salope, ça va venir… Mais la bite de Djamel est bien grosse. Tu as besoin d'une bonne préparation. »
Elle sortit de sa poche de blouse un petit jouet en forme de U, pas très gros mais équipé d'un puissant moteur dans chacune de ses branches. Elle l'introduisit dans mon vagin et mon anus. Quand elle actionna la télécommande, les vibrations me transportèrent instantanément sur une autre planète. Elles frappaient fort dans mon bas-ventre.
« Oh oui Ingrid… Vas-y, accélère !
— Tu aimes ça, ma Julie ? Dis-le-moi, je veux t'entendre dire que je te fais jouir. »
Les vibrations montèrent en intensité. J'hurlai :
« Je jouiiiiis ! »
Ingrid me surprit encore en disant :
« Maintenant, tu vas mettre ce petit bouton avec ce joli diamant dans ton cul. C'est Djamel qui me l'a offert. Il saura comme ça que tu as été bien préparée ! »
Elle utilisa mes sécrétions pour me lubrifier et fit glisser le bijou anal en place avec une lenteur experte.
Elle m'aida ensuite à enfiler mon string et mon soutif rouge, qu'elle cacha soigneusement sous l'horrible tenue d'hôpital.
« Voilà, tu es prête maintenant, ma jolie Julie. Bonne chance avec Djamel, ma belle. »
(à suivre…)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Oh oui, mais là, clairement, tu vends du rêve ! Je passe à la suite !
La suite est écrite ... Elle reste bloquée en validation !!! Si un validateur à l'âme charitable me lit :)
J'ai fait la bêtise d'envoyer l'ensemble de l histoire sans être certifié.
vivement la suite Djamel.