Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de Julie et Djamel — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Julie et Djamel
Chapitre 4
Épisode 4 : La vengeance de Julie
De retour chez moi, les jours suivants furent un mélange de repos forcé et de rumination intense. Ma jambe encore plâtrée me rappelait sans cesse cette nuit chaotique à l'hôpital, avec les caresses d'Ingrid, si douces et expertes, qui contrastaient violemment avec la brutalité de Djamel. Il m'avait traitée comme un objet, une « petite pute » à dresser. Sur le moment, l'excitation avait pris le dessus et j'avais joui malgré moi. Mais maintenant, la colère bouillonnait. Il avait abusé de sa position, de ma vulnérabilité. Et ce verrou sur la porte... Il savait exactement ce qu'il faisait.
Personne ne s'en sort impunément avec moi. J'allais le faire payer, et pas n'importe comment. Ma vengeance serait lente, humiliante et surtout inoubliable.
Personne ne s'en sort impunément avec moi. J'allais le faire payer, et pas n'importe comment. Ma vengeance serait lente, humiliante et surtout inoubliable.
J'ai commencé par rassembler des informations. En discutant avec Ingrid, j'en savais déjà pas mal sur Djamel : avec Marie, son épouse, infirmière anesthésiste dans le même hôpital, ils formaient un couple apparemment stable depuis des années, mais entouré de rumeurs sur ses aventures au travail. Ingrid m'avait confié que plusieurs collègues avaient cédé à ses avances et que Marie fermait les yeux, ou faisait semblant. Parfait. J'allais frapper là où ça fait vraiment mal : son ego, son mariage, et peut-être même sa carrière.
D'abord, j'ai contacté Ingrid par un message discret. Elle m'avait laissé son numéro « au cas où », en me faisant un clin d'œil complice. Je lui ai raconté la fin de la nuit sans rien éluder : les insultes, la sodomie forcée, le verrou. Elle n'a pas paru surprise :
— Je t'avais prévenue, ma belle. Il est comme ça quand il perd le contrôle.
— Je t'avais prévenue, ma belle. Il est comme ça quand il perd le contrôle.
Mais elle était furieuse pour moi. Et intriguée par mon projet.
— Si tu veux de l'aide, je suis partante. Il m'a déjà fait le coup une fois, et je n'ai rien dit. C'est l'occasion.
— Si tu veux de l'aide, je suis partante. Il m'a déjà fait le coup une fois, et je n'ai rien dit. C'est l'occasion.
On s'est retrouvées chez moi un soir où ma coloc était absente. Ingrid est arrivée avec une bouteille de vin et ce sourire mature qui me faisait encore fondre. À quarante ans, elle restait magnétique : brune, courbes généreuses soulignées par un jean slim, assurance naturelle. On a discuté des heures, buvant, riant de nos expériences passées. Peu à peu, la conversation a dérivé sur le plan... et sur nous. Posant sa main sur ma cuisse intacte, elle m’a dit tout bas :
— Tu sais, Julie, avant de penser vengeance, on pourrait... se détendre un peu ?
— Tu sais, Julie, avant de penser vengeance, on pourrait... se détendre un peu ?
Je n'ai pas résisté. Sur le canapé, on s'est embrassées, d'abord lentement, puis avec empressement. Ses lèvres étaient douces, son corps pressé contre le mien. Elle m'a aidée à me déshabiller en évitant le plâtre, et ses doigts ont retrouvé mes chairs intimes comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Cette fois, pas de jouet : juste ses mains expertes et sa bouche. Elle m'a léchée longuement, patiemment, faisant monter mon plaisir jusqu'à l'explosion. J'ai joui en criant son nom. Puis, me serrant contre elle, elle m'a murmuré :
— Maintenant, on parle vengeance.
— Maintenant, on parle vengeance.
Le plan était simple, mais audacieux : piéger Djamel dans une situation compromettante, preuves à l'appui.
Ingrid savait qu'il profitait souvent des « après-midis libres » à l'hôpital, quand Marie était en garde de jour. Alors elle l'attirerait dans une chambre vide sous prétexte d'une « urgence personnelle ». Moi, je serais cachée, prête à filmer... et à inverser les rôles, en lui faisant goûter à sa propre médecine : humiliation et soumission. Ensuite, menacer d'envoyer la vidéo à Marie – anonymement – pour faire imploser son petit monde.
Ingrid savait qu'il profitait souvent des « après-midis libres » à l'hôpital, quand Marie était en garde de jour. Alors elle l'attirerait dans une chambre vide sous prétexte d'une « urgence personnelle ». Moi, je serais cachée, prête à filmer... et à inverser les rôles, en lui faisant goûter à sa propre médecine : humiliation et soumission. Ensuite, menacer d'envoyer la vidéo à Marie – anonymement – pour faire imploser son petit monde.
Deux semaines plus tard, jour J. Mon plâtre venait d'être retiré ; je marchais avec une canne, mais j'étais mobile.
Ingrid m'a fait entrer discrètement par une porte de service. L'hôpital était plutôt calme en milieu d'après-midi. Elle m'a installée dans une chambre inoccupée, derrière un paravent, le téléphone prêt à enregistrer. Puis elle est allée chercher Djamel.
Il est arrivé, sûr de lui, avec son éternel sourire en coin.
— Ingrid, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as dit que c'était urgent...
Elle l'a attiré à l'intérieur et a fermé la porte ; sans verrou cette fois.
— Urgent, oui. J'ai repensé à notre petite histoire d'il y a quelques mois. Et j'ai eu envie de recommencer.
Il a ri, en la plaquant contre le mur, avec les mains déjà sur ses hanches.
— Toujours aussi salope, hein ?
C'est là que je suis sortie de ma cachette, la canne dans une main, filmant avec le téléphone dans l'autre.
— Pas si vite, Djamel. Tu te souviens de moi ?
Il s'est figé, livide.
— Julie ? Qu'est-ce que...
Ingrid l'a poussé sur le lit avec une force inattendue.
— Assieds-toi et écoute. Cette fois, c'est notre tour.
Ingrid m'a fait entrer discrètement par une porte de service. L'hôpital était plutôt calme en milieu d'après-midi. Elle m'a installée dans une chambre inoccupée, derrière un paravent, le téléphone prêt à enregistrer. Puis elle est allée chercher Djamel.
Il est arrivé, sûr de lui, avec son éternel sourire en coin.
— Ingrid, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as dit que c'était urgent...
Elle l'a attiré à l'intérieur et a fermé la porte ; sans verrou cette fois.
— Urgent, oui. J'ai repensé à notre petite histoire d'il y a quelques mois. Et j'ai eu envie de recommencer.
Il a ri, en la plaquant contre le mur, avec les mains déjà sur ses hanches.
— Toujours aussi salope, hein ?
C'est là que je suis sortie de ma cachette, la canne dans une main, filmant avec le téléphone dans l'autre.
— Pas si vite, Djamel. Tu te souviens de moi ?
Il s'est figé, livide.
— Julie ? Qu'est-ce que...
Ingrid l'a poussé sur le lit avec une force inattendue.
— Assieds-toi et écoute. Cette fois, c'est notre tour.
Il a tenté de se relever, mais je l'ai stoppé net :
— Un seul mouvement et cette vidéo part direct à Marie. Et à la direction. Harcèlement sexuel sur une patiente, ça te tente ?
Il s'est rassis, furieux, mais coincé.
— Qu'est-ce que vous voulez ?
Ingrid a souri, carnassière.
— Rien qu’un peu de justice. Déshabille-toi. Complètement.
— Un seul mouvement et cette vidéo part direct à Marie. Et à la direction. Harcèlement sexuel sur une patiente, ça te tente ?
Il s'est rassis, furieux, mais coincé.
— Qu'est-ce que vous voulez ?
Ingrid a souri, carnassière.
— Rien qu’un peu de justice. Déshabille-toi. Complètement.
Il a hésité, mais sous nos regards implacables, il a fini par obéir. Nu sur le lit, exhibant son corps athlétique, ce pervers, que typiquement l'humiliation excitait, bandait malgré lui. Alors j’ai donné mes ordres, savourant l'inversion des rôles :
— À genoux, maintenant !
Il s'est exécuté, le regard baissé.
— À genoux, maintenant !
Il s'est exécuté, le regard baissé.
Ingrid s'est approchée, a baissé son pantalon, révélant ainsi son string noir.
— Lèche-moi, Djamel. Comme une bonne petite chienne.
Il a obéi, agitant sa langue sur son sexe, pendant que je filmais en gros plan ses gémissements à elle, ses grognements d’homme humilié à lui :
— Plus fort, salope ! Montre-nous à quel point tu aimes ça.
— Lèche-moi, Djamel. Comme une bonne petite chienne.
Il a obéi, agitant sa langue sur son sexe, pendant que je filmais en gros plan ses gémissements à elle, ses grognements d’homme humilié à lui :
— Plus fort, salope ! Montre-nous à quel point tu aimes ça.
Puis ce fut mon tour. Je me suis assise au bord du lit, jambes écartées.
— À moi maintenant. Et fais-le bien, ou la vidéo part.
— À moi maintenant. Et fais-le bien, ou la vidéo part.
Ressentant sa bouche sur moi, hésitante au début, puis plus docile sous la menace, je gémissais, mais cette fois, c'est moi qui tenais les rênes : je tirais ses cheveux, le guidais, l'insultais comme il l'avait fait avec moi.
— Petite pute, hein ? C'est qui la chienne maintenant ?
— Petite pute, hein ? C'est qui la chienne maintenant ?
On l'a laissé dans cette position, suppliant, humilié, jusqu'à ce qu'il soit au bord de l'implosion. Mais on ne l'a pas autorisé à jouir. Pas encore.
— Tu vas rentrer chez toi comme ça, frustré, et tu vas y penser tous les jours. Et si tu parles à quiconque, Marie reçoit la vidéo. Compris ?
Brisé, il a hoché la tête.
— Compris.
— Tu vas rentrer chez toi comme ça, frustré, et tu vas y penser tous les jours. Et si tu parles à quiconque, Marie reçoit la vidéo. Compris ?
Brisé, il a hoché la tête.
— Compris.
Ingrid et moi sommes sorties, triomphantes. Plus tard, chez moi, on a regardé les images en riant, avant de les détruire ; la menace suffisait, pas besoin de l'envoyer. Mais on en a gardé une copie, au cas où.
Et entre nous ? Cette vengeance nous a encore plus rapprochées. Ingrid est revenue souvent, par la suite. Nos nuits étaient bien plus tendres – et bien plus torrides – que tout ce que Djamel avait pu imaginer.
(Fin... ou à suivre ?)
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