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L'histoire de Julie et Djamel — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Julie et Djamel
Chapitre 8
Épisode 8 – L'invitation
Le samedi 21 h approchait comme une marée lente et inévitable. Julie avait passé la journée dans un état second : courses mécaniques au supermarché, douche trop chaude, rasage minutieux des jambes et du pubis (comme si quelqu'un allait inspecter), puis une heure devant le miroir à se maquiller, se démaquiller, se remaquiller. Elle avait finalement opté pour un trait d'eyeliner discret, du rouge mat sur les lèvres, et rien d'autre. Pas de culotte, pas de soutien-gorge – juste la robe noire fluide qui tombait jusqu'à mi-cuisses, celle qu'elle portait la première fois qu'elle avait couché avec Ingrid. Un choix symbolique, presque superstitieux.
À 20 h 45, elle était déjà en bas de l'immeuble. Elle resta dix minutes dans le froid, le téléphone serré dans sa main, à relire le message de Marie pour la vingtième fois. Pas de menace. Pas d'ultimatum. Juste cette photo – Marie nue, plug anal en place, collier de cuir, regard direct vers l'objectif comme si elle s'adressait personnellement à Julie. « Viens le voir en vrai. » Ces mots tournaient en boucle dans sa tête.
À 20 h 58, elle monta les marches. Chaque pas résonnait dans la cage d'escalier vide. Arrivée devant la porte, elle hésita une dernière seconde, posa son front contre le bois verni, inspira profondément. Puis elle sonna.
Marie ouvrit presque immédiatement.
Elle était pieds nus, en nuisette noire transparente qui ne cachait rien : les pointes de ses seins dressées sous le tissu fin, la ligne sombre de son pubis rasé, et ce même collier de cuir noir qu'on voyait sur la photo. Ses cheveux étaient lâchés, légèrement ondulés par l'humidité de la douche récente. Elle sentait la vanille chaude et le musc – le même parfum que Julie portait ce soir-là. Marie sourit, un sourire doux, presque timide, qui contrastait avec tout ce que Julie avait connu d'elle jusqu'ici.
Elle était pieds nus, en nuisette noire transparente qui ne cachait rien : les pointes de ses seins dressées sous le tissu fin, la ligne sombre de son pubis rasé, et ce même collier de cuir noir qu'on voyait sur la photo. Ses cheveux étaient lâchés, légèrement ondulés par l'humidité de la douche récente. Elle sentait la vanille chaude et le musc – le même parfum que Julie portait ce soir-là. Marie sourit, un sourire doux, presque timide, qui contrastait avec tout ce que Julie avait connu d'elle jusqu'ici.
— Entre, petite sœur.
Le mot « petite sœur » fit frissonner Julie. Pas de moquerie dedans cette fois. Une tendresse possessive, presque affective. Julie franchit le seuil. La porte se referma doucement derrière elle.
L'appartement avait changé d'atmosphère depuis la dernière fois. Plus de tension électrique, plus de menace sourde. Des bougies LED projetaient une lumière orangée sur les murs, une playlist lente et sensuelle tournait en fond (quelque chose de The Weeknd remixé doucement), et deux verres de vin rouge attendaient sur la table basse. L'odeur était un mélange de vin, de cire chaude et d'une note plus animale – celle du sexe déjà commencé, ou du moins anticipé.
Djamel était assis sur le canapé en cuir noir, torse nu sous une chemise ouverte, pantalon sombre, pieds nus également. Il se leva lentement, sans hâte, comme s'il avait tout le temps du monde. Il s'approcha de Julie, posa une main légère sur sa joue, l'embrassa sur la tempe – un geste presque fraternel.
L'appartement avait changé d'atmosphère depuis la dernière fois. Plus de tension électrique, plus de menace sourde. Des bougies LED projetaient une lumière orangée sur les murs, une playlist lente et sensuelle tournait en fond (quelque chose de The Weeknd remixé doucement), et deux verres de vin rouge attendaient sur la table basse. L'odeur était un mélange de vin, de cire chaude et d'une note plus animale – celle du sexe déjà commencé, ou du moins anticipé.
Djamel était assis sur le canapé en cuir noir, torse nu sous une chemise ouverte, pantalon sombre, pieds nus également. Il se leva lentement, sans hâte, comme s'il avait tout le temps du monde. Il s'approcha de Julie, posa une main légère sur sa joue, l'embrassa sur la tempe – un geste presque fraternel.
— Merci d'être venue, dit-il d'une voix calme, grave. « Sans peur, cette fois. »
Julie ne répondit pas tout de suite. Elle sentait son pouls dans sa gorge, entre ses cuisses, partout. Marie prit sa main, l'entraîna doucement vers le grand miroir du salon – celui qui occupait presque tout un mur, encadré de bois sombre. La lumière des bougies dansait sur le verre, rendant le reflet plus vivant, plus charnel.
— Regarde-nous encore, murmura Marie en se plaçant exactement derrière elle, menton posé sur son épaule.
Julie obéit. Dans le miroir, leurs deux silhouettes se superposaient presque parfaitement : mêmes cheveux bruns aux mèches cendrées, mêmes épaules fines, même courbe du cou. Marie passa les bras autour de la taille de Julie, posa ses paumes à plat sur son ventre, juste au-dessus de l'os pubien.
— On est belles ensemble, non ? souffla-t-elle contre son oreille. « Pas ennemies. Pas copie et originale. Juste... deux versions de la même envie. »
Djamel s'approcha par l'arrière. Il embrassa d'abord la nuque de Marie – un baiser long, humide –, puis celle de Julie. Ses lèvres étaient chaudes, sa barbe naissante râpait légèrement la peau. Ses mains glissèrent sur les hanches des deux femmes en même temps, un geste symétrique, possessif, mais sans violence.
— On ne veut plus vous briser, dit-il posément. « On veut vous intégrer. »
Julie sentit ses genoux faiblir légèrement. Marie resserra son étreinte, comme pour la retenir.
— On forme un couple, reprit Marie. « Uni. Solide. Pervers jusqu'à la moelle. On s'aime comme on n'a jamais aimé personne d'autre. Et on veut que vous en fassiez partie. Pas comme des jouets qu'on range après usage. Comme des amantes. Des complices. Des... sœurs de plaisir. »
Elle marqua une pause, laissa ses lèvres effleurer l'oreille de Julie.
— On baise ensemble. On filme si on veut. On décide des limites ensemble. Mais on reste tous les quatre. Et surtout... Djamel et moi, on reste le noyau. Le centre. Le point d'ancrage. Vous pourrez partir quand vous voudrez. Mais on sait que vous ne partirez pas.
Julie ferma les yeux. La main de Marie descendit lentement, glissa sous l'ourlet de la robe, trouva la peau nue des cuisses, puis plus haut, jusqu'à effleurer les lèvres déjà gonflées et humides.
— Tu mouilles rien qu'à l'idée, hein ? murmura Marie avec un sourire dans la voix. « Depuis que tu as reçu la photo, tu y penses. Tu te demandes ce que ça ferait de ne plus lutter. De juste... appartenir. »
Julie rouvrit les yeux. Dans le miroir, elle se vit rougir, les pupilles dilatées, la bouche entrouverte. Marie écarta doucement ses cuisses, glissa un doigt entre ses lèvres, trouva son clitoris et le caressa en cercles lents, presque paresseux.
Djamel prit la parole, toujours derrière elles :
Djamel prit la parole, toujours derrière elles :
— Ingrid viendra aussi. Quand elle sera prête. On ne la forcera pas. On attendra. Mais ce soir... ce soir, c'est toi et nous. Juste nous trois. Pour commencer.
Marie s'agenouilla devant Julie sans lâcher son regard dans le miroir. Elle releva lentement la robe, la remonta jusqu'à la taille, exposant le sexe nu et luisant de Julie. Puis elle approcha son visage, inspira profondément, comme pour mémoriser l'odeur.
— Tu sens comme moi après l'amour, murmura-t-elle. « Vanille, sueur et désir. »
Elle posa sa langue à plat sur le clitoris de Julie, un long coup lent du bas vers le haut. Julie gémit doucement, les mains instinctivement dans les cheveux de Marie. Djamel se colla contre le dos de Julie, embrassa son cou, glissa ses mains sous la robe pour caresser ses seins, pincer doucement les tétons.
Marie lécha plus fort, plus profond. Sa langue dessinait des cercles, des huit, puis plongeait à l'intérieur, goûtait l'humidité abondante. Julie tremblait déjà, les jambes écartées, le bassin qui ondulait malgré elle.
Quand l'orgasme arriva, il fut long, presque douloureux de douceur. Julie cria doucement, les yeux rivés sur le miroir : Marie entre ses cuisses, la bouche luisante, Djamel derrière elle qui la tenait par la taille pour l'empêcher de tomber. Un tableau vivant. Pas de brutalité. Pas de contrainte. Juste du plaisir offert et pris.
Ils migrèrent vers la chambre sans un mot. Sur le lit king size aux draps noirs, Marie guida la main de Julie sur le sexe de Djamel – déjà dur, veiné, palpitant. Julie le caressa lentement pendant que Marie l'embrassait, langue contre langue, partageant le goût de Julie. Djamel s'allongea sur le dos. Marie chevaucha son visage, se frottant lentement contre sa bouche pendant que Julie descendait embrasser son torse, puis descendait plus bas, prenait son sexe en bouche.
Les sons emplissaient la pièce : succions humides, gémissements étouffés, respirations saccadées. À un moment, Marie descendit du visage de Djamel, s'installa à califourchon sur Julie qui était à quatre pattes. Elle guida le sexe de Djamel en Julie – lentement, centimètre par centimètre –, puis se pencha pour lécher le clitoris de Julie pendant que Djamel la pénétrait profondément.
Julie sentit tout : la queue épaisse qui la remplissait, la langue experte de Marie, les mains de Djamel sur ses hanches. Elle jouit une deuxième fois, plus violemment, le corps secoué de spasmes. Marie suivit presque immédiatement, en criant le nom de Julie comme une revendication. Djamel se retira juste à temps, se branla rapidement et se répandit sur les fesses et le dos de Julie, pendant que Marie léchait le sperme sur sa peau.
Ils restèrent longtemps enlacés après. Marie caressait les cheveux de Julie, Djamel embrassait l'épaule de Marie, Julie avait la tête posée sur la poitrine de Djamel. Personne ne parlait. Le silence était confortable, presque sacré.
Quand Julie se releva enfin pour partir – il était presque 3 h du matin –, Marie l'accompagna jusqu'à la porte, nue, le corps encore marqué de rougeurs.
Elle l'embrassa longuement sur le pas de la porte.
Elle l'embrassa longuement sur le pas de la porte.
— Dis à Ingrid qu'on l'attend. Qu'on ne la forcera pas. Mais qu'on sait qu'elle viendra.
Julie hocha la tête, les lèvres gonflées, le goût de Marie et de Djamel encore sur la langue.
— Je lui dirai.
Elle descendit les escaliers dans la nuit froide, la robe froissée, les cuisses humides, un sourire étrange sur les lèvres.
Elle savait que Marie avait raison.
Et elle savait déjà qu'elle reviendrait. Très vite.
(à suivre ?)
Elle savait que Marie avait raison.
Et elle savait déjà qu'elle reviendrait. Très vite.
(à suivre ?)
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