Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de Julie et Djamel — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Julie et Djamel
Chapitre 5
Épisode 5 : Le retour de Djamel
Les semaines suivantes ont été un tourbillon de complicité et de passion avec Ingrid. Elle venait chez moi presque tous les soirs, prétextant des « gardes prolongées » à son mari, un type fade qu'elle n'évoquait que pour rire de son ignorance.
Notre relation avait évolué bien au-delà de la vengeance partagée. C'était devenu quelque chose de plus profond, presque addictif. Ingrid, avec ses quarante ans assumés, m'apportait une maturité que je n'avais jamais connue : de longues discussions sur la vie, le travail, les regrets, entrecoupées de caresses qui me faisaient fondre.
Un soir, après une journée épuisante pour elle à l'hôpital, elle est arrivée avec des fleurs ; des roses rouges ; cliché, mais touchant. En m'embrassant elle m'a murmuré :
— Pour toi, ma petite vengeresse.
Notre relation avait évolué bien au-delà de la vengeance partagée. C'était devenu quelque chose de plus profond, presque addictif. Ingrid, avec ses quarante ans assumés, m'apportait une maturité que je n'avais jamais connue : de longues discussions sur la vie, le travail, les regrets, entrecoupées de caresses qui me faisaient fondre.
Un soir, après une journée épuisante pour elle à l'hôpital, elle est arrivée avec des fleurs ; des roses rouges ; cliché, mais touchant. En m'embrassant elle m'a murmuré :
— Pour toi, ma petite vengeresse.
On s'est installées sur le canapé, un verre de vin à la main. Elle m’a raconté ses frustrations : les patients ingrats, les collègues jaloux, et comment Djamel avait changé depuis notre petit « incident », me disant qu’il évitait son regard, bredouillait des excuses pour des riens. Ça nous a fait rire, mais au fond, je sentais qu'elle cherchait plus chez moi.
— Julie, tu sais... je n'ai pas ressenti ça depuis des années. Pas juste du sexe, mais... une connexion.
— Julie, tu sais... je n'ai pas ressenti ça depuis des années. Pas juste du sexe, mais... une connexion.
Je l'ai attirée contre moi, nos corps se sont moulés l'un à l'autre. Ses courbes généreuses contre mes formes plus minces, c'était parfait. On s'est embrassées lentement. Ses lèvres expertes exploraient les miennes. Glissant ses mains sous mon tee-shirt, elle a caressé mes seins avec une tendresse infinie, en me chuchotant à l'oreille :
— Laisse-moi te montrer à quel point tu comptes pour moi.
— Laisse-moi te montrer à quel point tu comptes pour moi.
Elle m'a déshabillée doucement, en m'allongeant sur le dos. Sa bouche est descendue sur mon cou, mes épaules, puis jusqu'à mes tétons qu'elle a sucés avec une douceur qui me faisait gémir. Puis plus bas, entre mes cuisses, sa langue était magique : elle imprimait des cercles lents, des pressions précises qui me faisaient monter en flèche. Les doigts dans ses cheveux bruns, j’ai joui en murmurant son nom,.
Mais ce n'était pas à sens unique : ensuite j'ai pris les rênes, inversant les rôles comme on l'avait fait avec Djamel. Je l'ai plaquée contre les coussins, en lui écartant les jambes.
— À mon tour de te faire crier.
Mais ce n'était pas à sens unique : ensuite j'ai pris les rênes, inversant les rôles comme on l'avait fait avec Djamel. Je l'ai plaquée contre les coussins, en lui écartant les jambes.
— À mon tour de te faire crier.
Avec mes doigts j’ai exploré sa féminité humide, pendant que je mordillais l’intérieur de ses cuisses. Elle était si réactive... Ses hanches se cambraient sous mes caresses. J'ai introduit en elle deux doigts recourbés pour atteindre son point sensible, pendant que ma langue jouait avec son clitoris. Ses gémissements montaient, jusqu'à l'orgasme qui l'a fait trembler contre moi.
— Julie... oh putain, oui...
— Julie... oh putain, oui...
Après, on est restées enlacées, nues et essoufflées, à parler de l'avenir. Un soir, elle m’a proposé :
— Et si on partait un week-end, juste toi et moi ?
J'ai acquiescé, toute excitée.
— Et si on partait un week-end, juste toi et moi ?
J'ai acquiescé, toute excitée.
Notre lien grandissait : des textos complices toute la journée, des dîners improvisés, même des projets fous comme quitter l'hôpital pour elle et recommencer ailleurs. C'était plus qu'une aventure ; c'était presque de l'amour, teinté de ce passé sombre qui nous unissait.
Mais Djamel n'avait pas dit son dernier mot. J'aurais dû me douter qu'un type comme lui ne se laisserait pas briser si facilement.
Un après-midi, alors que j'étais seule chez moi – Ingrid était en garde – mon téléphone sonna. Numéro inconnu.
— Julie, c'est Djamel. On doit parler.
Sa voix était calme, trop calme. Mon cœur s'est emballé.
— Comment t'as eu mon numéro ?
— Peu importe. Viens à l'hôpital, chambre 212. Seule. Si tu refuses, la vidéo que tu as faite... eh bien, j'en ai une copie maintenant. Et elle part à la police. Harcèlement, chantage, agression sexuelle sur un employé. Tu crois que t'es la seule à savoir filmer ?
Mais Djamel n'avait pas dit son dernier mot. J'aurais dû me douter qu'un type comme lui ne se laisserait pas briser si facilement.
Un après-midi, alors que j'étais seule chez moi – Ingrid était en garde – mon téléphone sonna. Numéro inconnu.
— Julie, c'est Djamel. On doit parler.
Sa voix était calme, trop calme. Mon cœur s'est emballé.
— Comment t'as eu mon numéro ?
— Peu importe. Viens à l'hôpital, chambre 212. Seule. Si tu refuses, la vidéo que tu as faite... eh bien, j'en ai une copie maintenant. Et elle part à la police. Harcèlement, chantage, agression sexuelle sur un employé. Tu crois que t'es la seule à savoir filmer ?
J’ai paniqué. Comment ? Ingrid ? Non, impossible. J'ai raccroché, tremblante, mais je savais que je n'avais pas le choix. Le ventre noué, j'ai pris un taxi pour l'hôpital. La chambre 212 était vide, la porte fermée. Quand je suis entrée... Djamel m'attendait, assis sur le lit, le sourire triomphant.
— Assieds-toi, petite pute.
— Assieds-toi, petite pute.
Il m'a tout expliqué : après notre vengeance, soupçonnant Ingrid, il l'avait prise à part, seule, en menaçant de tout balancer à Marie et à la Direction si elle ne coopérait pas. Ingrid, terrifiée par les conséquences sur sa carrière et son mariage, avait craqué. Elle lui avait donné une copie de la vidéo, celle qu'on gardait « au cas où ». Pire : elle l'avait aidé à me piéger.
Lui, ça le faisait ricaner :
— Elle t'aime bien, mais pas assez pour tout perdre !
Lui, ça le faisait ricaner :
— Elle t'aime bien, mais pas assez pour tout perdre !
Quand la porte s'est ouverte. Ingrid est entrée, les yeux baissés.
— Julie, je suis désolée... il m'a forcée.
— Julie, je suis désolée... il m'a forcée.
Djamel a ri.
— Forcée ? Tu as aimé ça, Ingrid. Comme la dernière fois.
Il s'est levé pour verrouiller la porte ; encore ce putain de verrou !
— Maintenant, à genoux, toutes les deux. C'est mon tour de reprendre les commandes.
J’ai protesté, mais il a brandi son téléphone :
— Un clic, et c'est fini pour vous.
Ingrid a obéi la première, s'agenouillant devant lui, les larmes aux yeux. Elle m’a murmuré :
— Fais-le, Julie !
J’ai cédé, à genoux à côté d'elle.
Il a déboutonné son pantalon, nous révélant son sexe en érection.
— Sucez-moi, les salopes. Ensemble.
— Forcée ? Tu as aimé ça, Ingrid. Comme la dernière fois.
Il s'est levé pour verrouiller la porte ; encore ce putain de verrou !
— Maintenant, à genoux, toutes les deux. C'est mon tour de reprendre les commandes.
J’ai protesté, mais il a brandi son téléphone :
— Un clic, et c'est fini pour vous.
Ingrid a obéi la première, s'agenouillant devant lui, les larmes aux yeux. Elle m’a murmuré :
— Fais-le, Julie !
J’ai cédé, à genoux à côté d'elle.
Il a déboutonné son pantalon, nous révélant son sexe en érection.
— Sucez-moi, les salopes. Ensemble.
On s'est exécutées. Nos bouches alternaient sur lui, nos langues se frôlaient malgré l'humiliation. Il gémissait, en tirant nos cheveux.
— C'est qui le maître maintenant ?
— C'est qui le maître maintenant ?
Puis il nous a obligées à nous déshabiller. Il a pris Ingrid d'abord, en la plaquant sur le lit pour la pénétrer brutalement pendant que je regardais, forcée de me caresser. En grognant, il m'a ordonné :
— Regarde ta copine jouir pour moi !
— Regarde ta copine jouir pour moi !
Ingrid gémissait, sous un mélange de plaisir forcé et de trahison. Ensuite, c’était mon tour : il m’a prise par derrière une sodomie à sec douloureuse, comme la première fois.
— Supplie, Julie. Dis que t'aimes ça !
— Supplie, Julie. Dis que t'aimes ça !
Brisée, je l’ai fait. Il a fini en nous faisant avaler, puis nous a laissées là, nues et tremblantes.
— Si vous parlez, les vidéos partent partout. Compris ? Et Ingrid... tu vas continuer à m'obéir. Julie, toi aussi, si tu veux la protéger.
— Si vous parlez, les vidéos partent partout. Compris ? Et Ingrid... tu vas continuer à m'obéir. Julie, toi aussi, si tu veux la protéger.
Il est parti en nous laissant seules. Ingrid pleurait dans mes bras.
— Pardon, Julie... je t'aime, mais j'ai paniqué.
— Pardon, Julie... je t'aime, mais j'ai paniqué.
Notre relation, si belle, était maintenant entachée de cette trahison. Mais au fond, une nouvelle rage montait. Djamel pensait -il avoir gagné ?
Pas encore !
(à suivre ?)
(correction : Vachette)
Pas encore !
(à suivre ?)
(correction : Vachette)
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