Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au confessionnal — Chapitre 5 · L'intronisation (suite)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au confessionnal
Chapitre 5 · L'intronisation (suite)
Après mon examen de passage, j'assiste à l'intronisation des deux autres candidates. La suivante s'appelle Louise. Elle est amenée devant le micro complètement nue. Le père Jean Lui demande de se présenter et de dire le motif de sa présence ici.
· Bonjour, je m'appelle Louise, j'ai quarante ans. Je me suis confessée à l'église de mon village. J'ai avoué un de mes pêchés. Mon mari ne me donne pas de plaisir, pour jouir il me faut être prise par plusieurs hommes en même temps. Mon mari n'est pas au courant de mes infidélités. Je me rends pendant la journée dans des lieux de perdition, saunas ou clubs libertins et je me mets à disposition des hommes présents. Puis je rentre chez moi et je redeviens une gentille petite femme au foyer respectable. Monsieur le curé de mon village m'a conseillé de venir parmi vous me faire exorciser. Il dit que dans mon cas il faut traiter le mal par le mal. C'est lui qui me parraine.
Louise est ensuite conduite sur le banc étroit que j'ai testé. Elle doit exciter les hommes de ses mains puis se faire baiser à la chaine par tous les volontaires. Je crois que presque tous les hommes y passent. Quand je vois mon mari la prendre comme les autres, je m'approche. Je suis toujours souillée et complètement nue. En face de mon homme, je plaque mon sexe sur la bouche de Louise. Je lui triture violemment les tétons et lui ordonne de me lécher. Les yeux dans les yeux, mon mari et moi, jouissons de Louise et nous sommes submergés par l'orgasme.
Du coup, d'autres femmes viennent chercher leur plaisir sur le visage de Louise pendant que les hommes la baisent.
Puis vient le tour de la sœur pour sa confession publique.
Du coup, d'autres femmes viennent chercher leur plaisir sur le visage de Louise pendant que les hommes la baisent.
Puis vient le tour de la sœur pour sa confession publique.
· Je suis sœur Marie, résidente du couvent de lutrin. Je ne suis plus vierge. J'ai fauté avec un médecin lors d'une mission humanitaire. Je l'ai avoué à la mère supérieure et sur ses conseils, je pratique l'auto-flagellation après la messe dans ma cellule. Une consœur ici présente m'a affirmé que la flagellation publique, devant et par des hommes de dieu serait plus profitable à mon âme. Donc, pendant les soirées « chasse aux démons », je souhaite être attachée par les poignets, bras en l'air et nue, pendant toute la durée de la cérémonie et être fouettée par qui voudra bien me supplicier.
Deux moines s'emparent de sœur Marie et l'entraine sous une poutre sur le côté. Il commence par la mettre nue puis lui fixent des bracelets de cuir aux poignets. Je crois que tout le monde est surpris par la beauté de sœur Marie, elle cache bien des trésors sou sa robe-chasuble. Les bracelets sont liés à une corde elle-même tendue après la poutre. La voilà donc, tel son souhait, à disposition.
Soudain un hurlement trouble le silence. Sœur Marie reçoit un premier coup de fouet. Puis un autre hurlement, un autre coup de fouet. Je m'apprête à intervenir tellement les cris sont insoutenables mais quand je m'approche, sœur Marie s'adresse à ses bourreaux
Soudain un hurlement trouble le silence. Sœur Marie reçoit un premier coup de fouet. Puis un autre hurlement, un autre coup de fouet. Je m'apprête à intervenir tellement les cris sont insoutenables mais quand je m'approche, sœur Marie s'adresse à ses bourreaux
· Plus fort ! Je vous en prie, plus fort s'il vous plait.
· Comme il vous plaira ma sœur.
· Comme il vous plaira ma sœur.
Et le supplice continue. Les marques rouges sur les fesses, les seins, les cuisses, le ventre, le dos, se dessinent sur la peau blanche. Les fouetteurs tournent autour de sœur Marie et aucune partie de son corps n'est épargnée.
Nous, les trois nouvelles, nous retrouvons ensuite à part, avec nos parrains et nos guides pour une bonne toilette et des soins pour sœur Marie. Le père Georges et sœur Marie-Christine me lavent et je dois satisfaire leurs exigences. Je me retrouve la tête entre les cuisses de sœur Marie-Christine pendant que le père Georges me baise en levrette tout en me claquant les fesses. Puis c'est Louise qui se fait prendre en double par son tuteur et le père Georges. Sœur Marie est épargnée. Nous avons tous jouit sauf elle. Nous sommes conviées, Louise et moi, à adoucir les tourments de sœur Marie par l'application d'un onguent calmant la douleur. Nous restons donc tous les trois et la massons du mieux possible. Elle semble apprécier et quand elle est sur le dos elle exprime quelques gémissements. Louise ne perd pas le nord …
Nous, les trois nouvelles, nous retrouvons ensuite à part, avec nos parrains et nos guides pour une bonne toilette et des soins pour sœur Marie. Le père Georges et sœur Marie-Christine me lavent et je dois satisfaire leurs exigences. Je me retrouve la tête entre les cuisses de sœur Marie-Christine pendant que le père Georges me baise en levrette tout en me claquant les fesses. Puis c'est Louise qui se fait prendre en double par son tuteur et le père Georges. Sœur Marie est épargnée. Nous avons tous jouit sauf elle. Nous sommes conviées, Louise et moi, à adoucir les tourments de sœur Marie par l'application d'un onguent calmant la douleur. Nous restons donc tous les trois et la massons du mieux possible. Elle semble apprécier et quand elle est sur le dos elle exprime quelques gémissements. Louise ne perd pas le nord …
· Alors ma belle, comme çà on s'est tapé le toubib ? J'espère au moins que tu as pris ton pied.
· Arrêtez, j'ai trop honte.
· Raconte-nous, Il t'a invitée nue dans son lit ou il s'est soulagé au bord d'une table en te troussant jusqu'à la taille ?
· Arrêtez, j'ai trop honte.
· Raconte-nous, Il t'a invitée nue dans son lit ou il s'est soulagé au bord d'une table en te troussant jusqu'à la taille ?
Le massage de Louise se concentre entre les cuisses de sœur Marie qui perd les pédales.
· Arrêtez de me toucher là, je n'ai pas droit au plaisir
· J'arrêterai quand tu nous auras tout dit. Nous t'écoutons.
· C'est les deux, il m'a prise un soir comme un sauvage à genoux sur un fauteuil et j'ai tellement aimé çà que c'est moi qui ai demandé qu'il recommence. Après il m'a appris à le sucer. J'aimais le sentir jouir dans ma bouche et je buvais tout. Je suis devenue sa petite chose. Nous dormions ensemble, nous étions bien, heureux. J'ai décidé de quitter les ordres pour vivre avec lui.
· J'arrêterai quand tu nous auras tout dit. Nous t'écoutons.
· C'est les deux, il m'a prise un soir comme un sauvage à genoux sur un fauteuil et j'ai tellement aimé çà que c'est moi qui ai demandé qu'il recommence. Après il m'a appris à le sucer. J'aimais le sentir jouir dans ma bouche et je buvais tout. Je suis devenue sa petite chose. Nous dormions ensemble, nous étions bien, heureux. J'ai décidé de quitter les ordres pour vivre avec lui.
Les souvenirs exprimés ont un effet sur sœur Marie qui gémit de plus en plus fort. Louise la branle maintenant avec deux doigts et elle n'oppose plus de résistance. Elle finit par avoir un orgasme, un cri et un jet de cyprine nous le confirme.
· Et après ?
· Dieu en a décidé autrement. Il est mort sous les balles des terroristes. Depuis aucun autre homme ne me touche, même ici. Je ne viens que pour faire pénitence et recevoir la juste punition pour mon infidélité au seigneur.
· Dieu en a décidé autrement. Il est mort sous les balles des terroristes. Depuis aucun autre homme ne me touche, même ici. Je ne viens que pour faire pénitence et recevoir la juste punition pour mon infidélité au seigneur.
Sœur Marie revêt sa robe-chasuble et Louise et moi nos tuniques blanches transparentes pour aller au dîner de clôture. Entre temps la table est mise pour tous les participants. Une immense table en bois. Je suis assise à coté de mon mari tout rayonnant. Il a bien du profiter de quelques faveurs. Louise est assise en face de moi. Nous festoyons comme au moyen âge, bonne chair et bon vin. Père jean prend la parole.
· Mes amis, pour clôturer cette magnifique journée, nous allons faire appel au volontariat. Les hommes qui le souhaitent peuvent ouvrir ou relever le bas de leur vêtement et les dames qui le souhaitent peuvent se glisser sous la table pour les satisfaire.
· (mon mari) Allez va faire la salope !
· (mon mari) Allez va faire la salope !
Je commence à me tortiller pour me glisser sous la table. Louise me fait un clin d'œil et en fait de même. Mon mari baisse son pantalon. Nous sommes une dizaine sous la table et presque tous les sexes sont dénudés et tendus. Une sœur m'empare de mon mari et commence à le sucer. Je suis à coté de Louise qui pompe un sexe comme une affamée. J'en fait de même. Elle fait gicler le sien en deux minutes alors que le mien tarde à venir. Elle me fait alors un signe avec son majeur recourbé en direction de l'homme et mime une pénétration. Message reçu, j'introduis mon doigt entre les fesses du récalcitrant et lui plante dans le cul. Effet immédiat, je reçois son foutre en plein visage. Je demanderai à mon mari s'il a subit le même sort. Je croise sœur Marie-Christine sous la table, comme moi souillée de sperme. Elle me conseille un vit particulier, je vais voir. C'est dément, sous la soutane relevée, le sexe bandé que je vois est incroyable par sa taille. Il est immense, je n'en ai jamais vu d'aussi gros. Je ne peux même pas prendre plus que le gland. Alors je le suçote et joue de mon doigt magique, mais il se retient. Il m'attrape par les cheveux et me sort de sous la table.
· Toi, tu es courageuse, je vais te récompenser. Je vais te remplir de mon foutre divin.
Et il me pousse à plat ventre sur la table, il soulève ma tunique et m'empale littéralement. Heureusement que je mouillais déjà sinon il m'aurait déchirée. Je suis donc exposée, le visage plein de foutre sur la table et en train de me faire baiser par un mandrin gigantesque. Je comprends pourquoi d'autres filles l'évitaient. Un attroupement se forme autour de nous. Ils veulent voir l'exploit. Et moi, d'être ainsi exhibée, souillée et baisée, je commence à jouir. J'imagine bien le spectacle, mon abricot complètement dilaté qui subit les va-et-vient du monstre. Quelle image ! Il tape au fond à m'en faire mal mais le plaisir est immense, mon orgasme ne finit pas. Je crie en continu. Puis je le sens grossir encore et il se déverse dans ma chatte et poussant un cri rauque. Je sens le jus qui déborde de moi me couler sur les cuisses.
· Merci ma fille, j'espère avoir souvent l'occasion de vous honorer ainsi.
· Tout le plaisir est pour moi mon père. A votre service.
· Tout le plaisir est pour moi mon père. A votre service.
C'est ainsi que la journée d'intégration prend fin. Chacun regagne ses pénates et je susurre à mon mari
· Vivement la prochaine « chasse aux démons » !
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