Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au confessionnal — Chapitre 6 · La chasse aux démons
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au confessionnal
Chapitre 6 · La chasse aux démons
Nous sommes le premier samedi de juillet. Nous nous présentons à l'heure dite pour notre première soirée. C'est impressionnant, il y a des hommes nus, des femmes nues, des hommes religieusement vêtus et des sœurs en tenue. Quand à moi, j'ai une cape et en dessous je ne porte qu'une culotte en dentelle rouge, ouverte sur mon sexe et un soutien-gorge assorti qui laisse le haut de mes seins nus, les tétons bien apparents et tendus vers l'avant.
Je cherche des yeux le père Léon, celui qui m'a si bien baisée sur la table après le repas, celui qui est monté comme un cheval, mais je ne le vois pas. Je suis déçue. Sœur Marie est déjà attachée à la poutre et je vois qu'elle a déjà été fouettée. Une main me prend les fesses par surprise, c'est mon amie et complice Louise, celle qui a été intronisée en même temps que moi et sœur Louise. Louise est déjà nue.
Je cherche des yeux le père Léon, celui qui m'a si bien baisée sur la table après le repas, celui qui est monté comme un cheval, mais je ne le vois pas. Je suis déçue. Sœur Marie est déjà attachée à la poutre et je vois qu'elle a déjà été fouettée. Une main me prend les fesses par surprise, c'est mon amie et complice Louise, celle qui a été intronisée en même temps que moi et sœur Louise. Louise est déjà nue.
· Bonsoir Luce, tu es venue faire des folies ? De quoi as-tu envie ce soir ?
· Oh ! J'ai juste envie d'être une petite chose pour des curés en tenue, c'est mon pêché mignon. Et toi ?
· Moi, tu le sais bien, je les veux tous … Et si on les excitait un peu toutes les deux ?
· Chiche !
· Oh ! J'ai juste envie d'être une petite chose pour des curés en tenue, c'est mon pêché mignon. Et toi ?
· Moi, tu le sais bien, je les veux tous … Et si on les excitait un peu toutes les deux ?
· Chiche !
Nous nous approchons d'une petite table et Louise me pousse pour m'assoir dessus, elle m'écarte les jambes. Elle passe sous ma cape et je sens sa bouche sur mon abricot. On ne voit plus que ses fesses qui dépassent de ma cape et la bosse de sa tête qui s'agite sur moi. Rapidement un attroupement se forme. Comme Louise a les fesses en l'air et comme je connais ses envies, je fais signe aux spectateurs de la prendre. Ni une ni deux, un curé relève sa soutane et l'enfile d'un coup. A chaque coup de boutoir son visage cogne mon abricot et c'est excitant de la savoir occupée pour moi et en même temps se faire baiser. Plusieurs hommes se succèdent en elle. On me relève ma cape pour mieux voir ce qu'elle me fait. Je vois mon mari qui lui aussi la pénètre. Là, j'ai envie d'être à sa place.
· Garde tes force pour moi aussi mon chéri.
· Viens te mettre à coté d'elle.
· Viens te mettre à coté d'elle.
Je laisse Louise à plat ventre sur la table, retire ma cape et prends la même position à ses cotés. Je dois me reculer un peu pour laisser un prêtre s'assoir sur la table face à moi. Le message est clair, je dois sucer. Mon mari me pilonne la chatte comme un forcené. Une sœur vient s'agenouiller à coté de moi et c'est dans sa bouche que mon mari se libère. Le prêtre que je suce se retire d'un coup et va remplir la bouche de la sœur. Apparemment, elle est là pour çà.
Je ne l'ai pas vu venir mais quand une verge géante m'écarte l'abricot, je sais que le père Léon est parmi nous. Il commence à peine ses allers-retours en moi que je commence à jouir, c'est du délire. Tout le monde me regarde, écartelée par un bâton de chair gros comme un poignet. Je soupire, je crie, je hurle.
Comment devine-t-il ce dont j'ai envie ? Il s'arrête, me retourne à plat dos sur la table et bien que ma culotte soit ouverte, il me la retire.
Je ne l'ai pas vu venir mais quand une verge géante m'écarte l'abricot, je sais que le père Léon est parmi nous. Il commence à peine ses allers-retours en moi que je commence à jouir, c'est du délire. Tout le monde me regarde, écartelée par un bâton de chair gros comme un poignet. Je soupire, je crie, je hurle.
Comment devine-t-il ce dont j'ai envie ? Il s'arrête, me retourne à plat dos sur la table et bien que ma culotte soit ouverte, il me la retire.
· Allez ma petite Luce, ouvrez-vous grand et remontez bien vos jambes, je veux aller au fond de vous.
· Oh oui mon père, tout ce que vous voudrez mais baisez-moi encore.
· Ici, pendant nos soirées, je vais faire de vous ma petite salope favorite.
· Oh oui mon père, tout ce que vous voudrez mais baisez-moi encore.
· Ici, pendant nos soirées, je vais faire de vous ma petite salope favorite.
J'ai les fesses au bord de la table, les genoux au niveau des seins, plus exposée, c'est impossible. Je me relève sur les coudes pour voir le terrible mandrin s'approcher. Dès qu'il me touche, l'orgasme commence. Il y a au moins dix personnes autour de moi, qui regardent ma crucifixion. Le monstre s'enfonce en moi jusqu'au fond, lentement mais surement. Il ressort complètement puis revient de plus en plus fort, de plus en plus vite. Je jouis en continu, c'est terrible. Et être vue ainsi défoncée augmente encore mon plaisir, si c'est possible. On n'entend plus que mes cris dans l'église. Je délire.
· Ouiii, encore, plus fort, oui, je veux être votre salope.
Je cherche du regard la personne qui me torture les seins, qui me tord durement les tétons avant de me rendre compte que c'est moi la coupable, c'est moi-même qui me martyrise les bouts comme une sauvage devant tout le monde. L'orgasme me laisse complètement anéantie. Je suis une loque. Mon bourreau me redresse et me glisse de la table. Je tombe à genoux devant le gigantesque vit qui vient de me faire tant jouir. Son propriétaire continue de s'en occuper d'une main devant mon visage, son autre main tient ma tête. Je sais ce qui m'attend et j'en ai envie.
· Eh bien ma chère enfant, vous méritez bien une petite collation, ouvrez la bouche !
· Oui mon père je veux vous boire si tel est votre désir, vous me donnez tant de plaisir.
· Oui mon père je veux vous boire si tel est votre désir, vous me donnez tant de plaisir.
Après quelques coups de poignet sur son membre, il pousse un grognement et je reçois une grosse giclée en pleine bouche. J'avale, je déglutis mais il yen a trop, çà me coule sur le menton et sur les seins. Les autres giclées me souillent le visage et les cheveux. Je me sens la dernière des catins, baisée en public et souillée de sperme mais je suis heureuse.
Le groupe qui nous entoure applaudit à la prestation. Je ne sais pas lequel de nous deux reçoit l'ovation du public, certainement les deux. Je m'éclipse faire un brin de toilette dans la sacristie, je commence à connaitre les lieux. Je passe devant Louise qui se fait prendre en double par deux prêtres et visiblement y prend grand plaisir. Un peu plus loin c'est un moine en capuche qui en saute un autre qui en suce un troisième. Sur le canapé de la sacristie, il y a sœur Marie qui a terminé son supplice et qui ronronne toujours toute nue dans les bras d'une autre sœur toute habillée. Les baisers échangés donnent la mesure de leur attachement. Sœur Marie semble avoir retrouvé le chemin du bonheur.
De retour dans la grande nef, je cherche mon mari du regard. Je le trouve derrière une colonne, agenouillé, entrain de baiser sœur Marie-Christine en levrette. J'ai des envies de vulgarité.
Le groupe qui nous entoure applaudit à la prestation. Je ne sais pas lequel de nous deux reçoit l'ovation du public, certainement les deux. Je m'éclipse faire un brin de toilette dans la sacristie, je commence à connaitre les lieux. Je passe devant Louise qui se fait prendre en double par deux prêtres et visiblement y prend grand plaisir. Un peu plus loin c'est un moine en capuche qui en saute un autre qui en suce un troisième. Sur le canapé de la sacristie, il y a sœur Marie qui a terminé son supplice et qui ronronne toujours toute nue dans les bras d'une autre sœur toute habillée. Les baisers échangés donnent la mesure de leur attachement. Sœur Marie semble avoir retrouvé le chemin du bonheur.
De retour dans la grande nef, je cherche mon mari du regard. Je le trouve derrière une colonne, agenouillé, entrain de baiser sœur Marie-Christine en levrette. J'ai des envies de vulgarité.
· Allez mon chéri, fourre-la bien comme une dinde, baise-la aussi fort qu'elle m'a fessée l'autre fois.
Je m'assois face à elle et je la gifle méchamment. Sa réponse me surprend.
· Oh merci mon dieu.
Je la tire par les cheveux et je plaque sa bouche sur mon sexe. Elle se met à me sucer l'abricot comme une damnée. Je passe une main derrière sa tête pour la maintenir et appuyer sa bouche encore plus fort. Je m'adresse à mon mari.
· Retiens-toi, je veux voir cette chienne boire ton jus de mâle. Je veux la voir souillée de sperme.
· Ma chère, vos désirs son des ordres. On change de place ?
· Ma chère, vos désirs son des ordres. On change de place ?
Sœur Marie-Christine reste à quatre pattes, mon homme se place devant son visage et je me retrouve devant ses fesses. Je ne peux me retenir de les claquer vigoureusement son cul pendant que mon mari de branle devant sa bouche ouverte. Elle a l'air d'aimer çà, je vois une de ses mains se glisser entre ses cuisses, elle se caresse l'abricot. Je fesse encore plus fort. Soudain, elle couine plus fort et son corps est agité de soubresauts, elle jouit. C'est le moment que choisit mon mari pour tout lui envoyer en pleine figure.
Nous la laissons là pour repartir vers les autres. Cette petite parenthèse m'a redonné envie. Je cherche après père Léon, je ne le trouve pas. Tout le monde semble avoir bien profité de la soirée, il n'y a plus beaucoup de verges encore tendues alors je racole. Je me frotte aux hommes comme une chatte en chaleur. Deux moines encapuchés m'interpellent.
Nous la laissons là pour repartir vers les autres. Cette petite parenthèse m'a redonné envie. Je cherche après père Léon, je ne le trouve pas. Tout le monde semble avoir bien profité de la soirée, il n'y a plus beaucoup de verges encore tendues alors je racole. Je me frotte aux hommes comme une chatte en chaleur. Deux moines encapuchés m'interpellent.
· Ah, vous êtes celle qu'a baisé le père Léon tout à l'heure.
· Oui et j'ai adoré.
· Nous n'avons pas la prétention d'être aussi bien gâtés par la nature que lui mais voudriez-vous essayer nous deux ensemble, çà pourrait faire l'affaire. Qu'en dites-vous ?
· Je ne suis pas adepte de Sodome.
· Nous pensons plutôt les deux ensembles par devant.
· Oui et j'ai adoré.
· Nous n'avons pas la prétention d'être aussi bien gâtés par la nature que lui mais voudriez-vous essayer nous deux ensemble, çà pourrait faire l'affaire. Qu'en dites-vous ?
· Je ne suis pas adepte de Sodome.
· Nous pensons plutôt les deux ensembles par devant.
Je me retrouve à cheval sur le plus grand, je me l'enfile moi-même et après quelques chevauchées, je sens le sexe de l'autre se présenter à la porte. Il pousse, çà rentre. C'est une drôle d'impression, je suis bien remplie et comme les deux sexes ne sont pas parfaitement synchros, toutes les parois de mon intimité sont sollicitées en permanence. C'est une première pour moi, que du bonheur, que du plaisir. Le Grand en dessous me prend les tétons et les étire fort. Il ne m'en faut pas plus pour orgasmer. C'est fou, plus je suis salope, plus je jouis et mes orgasmes sont de plus en plus longs et de plus en plus forts. Mes cris de plaisir attirent encore quelques spectateurs. J'entends des commentaires.
· Celle-là il ne faut pas lui en promettre… C'est une bonne recrue… Quelle salope !
Et mes deux moines parlent entre eux.
· Je te sens bien mon cochon, on baise ensemble
· Oui, on va bien la remplir de foutre cette gourmande.
· Oui, on va bien la remplir de foutre cette gourmande.
Je reçois des jets de foutre en plein visage, c'est mon mari qui, semble-t-il a bien récupéré. Et puis çà grogne dessus et dessous, ils me remplissent la chatte. Je suis épuisée de jouissance. Mon mari m'accompagne à la toilette et me fait part de l'invitation des moines dans leur monastère. Je serais la seule femme et ils seront douze. Je n'ai pas dit oui, mais…
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