Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au confessionnal — Chapitre 7 · Week-end au monastère
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au confessionnal
Chapitre 7 · Week-end au monastère
Cà y est, je suis décidée, nous passons, mon mari et moi, un week-end dans le monastère, sur invitation de deux moines lors de la soirée «chasse aux démons». Il y a douze moines, et sur demande expresse de mon homme qui est 100 % hétéro, sœur Marie-Christine. Donc treize hommes et deux femmes.
La journée, impossible de nous différencier, nous avons toutes et tous la même tenue, une coule marron foncé avec une grande capuche qui, en gardant la tête baissée, masque le visage. Comme le monastère est interdit aux femmes, nous ne devons pas, sœur Marie-Christine et moi, être indentifiables et donc seuls des chuchotements de proximité sont possibles. Je pense avoir repéré ma sœur à la petite taille de ses sandales de cuir qui contrastent avec la taille moyenne des autres. Je chuchote.
· Bonjour ma sœur, je vous attends dans ma cellule après le déjeuner.
· Oui, mon frère, je viendrai.
· Oui, mon frère, je viendrai.
Sa réponse me parait curieuse mais, vu le lieu, je ne m'en formalise pas. Après le déjeuner, je regagne ma cellule, je me déshabille complètement et j'attends sagement ma visite. Quand elle entre, je me précipite sous la coule et là, grosse surprise, c'est un homme nu que je trouve, et déjà en belle érection.
· Mais vous n'êtes pas sœur Marie-Christine ?
· Pas du tout, je suis le frère Pierre et c'est un homme que je pensais trouver ici.
· Oh ! Vous veniez baiser avec un homme ?
· Pas vraiment, je venais plutôt me faire baiser. Désolé mais je n'ai jamais pratiqué avec une femme.
· Il y a un début à tout, je peux essayer ?
· Pas du tout, je suis le frère Pierre et c'est un homme que je pensais trouver ici.
· Oh ! Vous veniez baiser avec un homme ?
· Pas vraiment, je venais plutôt me faire baiser. Désolé mais je n'ai jamais pratiqué avec une femme.
· Il y a un début à tout, je peux essayer ?
Et sans attendre sa réponse, je me précipite sur son sexe. Je me dois être bonne, il en va peut-être de l'avenir de l'humanité. Je le suce en massant tantôt ses couilles, tantôt ses fesses. Il semble apprécier le traitement.
· Oh ! Seigneur, vous avez le diable dans la bouche. Arrêtez, je vais jouir.
Au lieu de çà, je l'aspire de plus belle. Il passe ses mains derrière ma tête et impose son rythme. Ayant deviné ses pratiques habituelles, je lui glisse un doigt dans l'anus. Il grogne comme un ours au moment où son foutre abondant me rempli la bouche. Il réajuste sa coule et se sauve comme un voleur. Moi qui attendait une petite partie entre copines, je suis déçue, frustrée. Je me rhabille et je repars en chasse. Mais devant garder l'anonymat, c'est difficile. Un moine s'approche de moi et chuchote à mon oreille.
· Frère Pierre est venu se confesser. Il semblerait que vous l'ayez conduit à la débauche. Vous serez punie pour cette conduite inappropriée.
· Mais, mon père …
· Taisez-vous impie, vous serez fessée devant toute la communauté et nous ferons sortir le démon de votre corps. En attendant suivez-moi !
· Mais, mon père …
· Taisez-vous impie, vous serez fessée devant toute la communauté et nous ferons sortir le démon de votre corps. En attendant suivez-moi !
Et il me conduit dans un grand bureau décoré tout de bois. Le frère Pierre est là, discret dans un coin. Quelques dossiers rapidement déplacé et me voilà allongée sur le dos, les fesses au bord. Il me relève les jambes, ce qui remonte ma coule et dévoile on intimité. Il m'enfile son gourdin brutalement sans prévenir, heureusement que je suis déjà mouillée. Il me pilonne comme un sauvage.
· Regarde, imbécile, comment il faut s'y prendre pour purifier ce genre de femme ! Approche-toi ! Ecoute comme elle coule ! Elle en veut cette salope.
· Oui mon Père, encore, plus fort, baisez-moi encore !
· Tu vois bien que j'ai raison.
· Oui mon Père, encore, plus fort, baisez-moi encore !
· Tu vois bien que j'ai raison.
J'ai déjà eu un bel orgasme quand il se vide en moi. Il se retire et me laisse pantelante sur le bureau.
· Allez, à toi, fais nous voir si tu as compris la leçon !
Mais le frère Pierre ne bande pas. Soit, il n'a pas eu le temps de récupérer, soit les femmes ne le tente vraiment pas. Le père lui appuie sur la tête et l'amène tout contre mon sexe.
· Donne du plaisir à la dame comme elle t'en a donné tout à l'heure
Il commence à me lécher la chatte qui régurgite le sperme de son mentor. C'est une vraie toilette dans les règles. Je me caresse les seins à travers mon habit, ce qui ne laisse pas indifférent. Le père me relève alors la coule pour dénuder ma poitrine. Je tire sur mes tétons tendus mais il ne me laisse pas faire, il s'en occupe. Il me les pince fort et les tord en tirant. Je gémis de douleur mais en même temps çà me fait jouir. Je gicle un jet de cyprine sur le visage et dans la bouche de mon lécheur. Je jouis encore.
· Vous êtes vraiment une belle salope
· Oui, je suis une salope, encore, continuez !
· Tu aime çà, te faire baiser comme une vulgaire catin.
· Oui, j'en veux encore, mes seins, encore.
· Oui, je suis une salope, encore, continuez !
· Tu aime çà, te faire baiser comme une vulgaire catin.
· Oui, j'en veux encore, mes seins, encore.
Et il se met à me gifler les seins. Çà claque sur mes rondeurs et en même temps sur mes tétons qui sont étirés à chaque gifle. Il ne m'en faut pas plus pour arroser encore mon lécheur. Quand ils me libèrent, j'ai les seins tout rouges.
Je rentre à ma cellule pour me doucher et me rafraichir avant le dîner. J'y retrouve mon mari à qui je raconte mes aventures, Il me narre les siennes. C'est une odeur qui lui a permis de repérer sœur Marie-Christine, il l'a entraînée dans une cabane de jardinier au fond du parc, il l'a troussée par derrière et il l'a copieusement baisée en lui claquant les fesses. Elle a crié son plaisir un peu fort et deux moines jardiniers sont arrivés. Il l'on mise à genoux et elle a pris les trois jets de sperme en plein visage.
J'apprends dans la foulée qu'elle sera aussi fessée ce soir en même temps que moi. Il m'informe aussi que, étant le seul non-moine ici, c'est lui qui aura la charge de nous conduire, sœur Marie-Christine et moi-même jusqu'à l'autel de la punition. Il y aura quatre moines fesseurs pour nos quatre fesses, tirés au sort dans la confrérie. Puis vous devrez vous mettre à disposition des moines volontaires pour subir en public les derniers outrages. Afin d'éviter tout dérapage anal, vous serez garnies de plugs. Vous aurez l'air encore plus salopes.
Le repas se déroule dans un silence monastique puis c'est les préparatifs. Mon mari nous met nues toute les deux et chacune installe le plug dans les fesses de l'autre. J'ai envie d'elle, je lui dis, elle me répond qu'elle aussi. Nous nous promettons de ne pas partir sans avoir concrétiser nos envies.
Ils sont déjà tous dans la petite chapelle quand nous entrons. Je prends la main de sœur Marie-Christine, mon mari nous suit. Marcher nue devant des yeux invisibles mais qui doivent tous nous détailler, m'excite. Savoir qu'ils vont me voir totalement exposée et fessée m'excite encore plus. Il y a devant l'autel deux bancs de fessée. C'est un gros boudin de cuir sur lequel on est presque allongée et avec des supports latéraux pour les jambes et les bras. Quand on est là-dessus on est comme à quatre pattes, cuisses écartées, fesses et intimité bien exposées. Il y a des sangles pour attacher mollets et avant-bras sur les supports. Je réalise que tout le monde va voir que je mouille.
Mon mari nous installe sur les bancs, nous attache. Je vois que je ne suis pas la seule à couler comme une fontaine, ma copine aussi. Nous avons le même petit couinement de plaisir quand mon mari nous passe la main sur le sexe en une douce caresse. J''imagine ce que pensent et ressentent les moines à nous voir nues, exposées comme çà avec un bijou entre les fesses. Je mouille encore plus. Il passe ensuite avec un petit chapeau dans lequel chaque moine pioche un petit papier. Les quatre papiers marqués d'un «oui» sont les fesseurs. Ils se mettent en place.
· Messieurs, veuillez œuvrer vous avez dix minutes.
Et pendant dix minutes, nous avons reçu une avalanche de claques très viriles. J'ai le cul en feu, et pas que le cul d'ailleurs. La fessée m'a toujours excitée, surtout en public et quand çà s'arrête, je suis sur le point de jouir.
Ensuite, je n'ai compté ni les orgasmes, ni le nombre de moines qui se sont succédés en moi mais je suis épuisée de plaisir. Sœur Marie-Christine vient se coller à moi, joue contre joue pour recevoir les derniers jets de foutre que nous partageons dans un langoureux baiser.
Ensuite, je n'ai compté ni les orgasmes, ni le nombre de moines qui se sont succédés en moi mais je suis épuisée de plaisir. Sœur Marie-Christine vient se coller à moi, joue contre joue pour recevoir les derniers jets de foutre que nous partageons dans un langoureux baiser.
Ce n'est que le lendemain matin, après le petit-déjeuner que je rejoins sœur Marie-Christine dans sa cellule. Nous y passons une matinée de plaisir entre filles avant de nous endormir épuisées dans les bras l'une de l'autre. Nous avons raté le déjeuner. Nous quittons le monastère en milieu d'après-midi. Ce fut un bon week-end.
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Commentaires ()
Chère Luce vous commencez à manquer d'imagination. Il vous faut vous ressourcer (une petite retraite spirituelle chez des Jésuites vous ferait le plus grand bien...)
Il me semble qu'elles le meritaient et probablement qu'elles auraient apprécié