Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fatima, femme fatale et mère de mon pote — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fatima, femme fatale et mère de mon pote
Chapitre 1
Je me souviens comme si c'était hier de cette merveilleuse soirée. C'est lors de cette fameuse nuit que j'ai perdu ma virginité. Je venais tout juste d'avoir 18 ans et l'ambiance à la maison était loin d'être au beau fixe. Mes parents vivaient encore sous le même toit, mais étaient en instance de séparation. Ils ne cessaient de se chamailler pour un oui ou pour un non, sans se soucier de l'effet de malaise que leurs éternelles querelles pouvaient occasionner sur ma personne.
Ce soir là, alors que j'essayais de me concentrer sur mes bouquins de philo en vu de l'épreuve du Bac approchant à grand pas, une nouvelle engueulade éclata entre mes parents. Je n'arrive même plus à me souvenir l'objet de cette énième discorde. Ce que je me souviens par contre très bien, c'est que cela me mit une fois de plus hors de moi. Il était près de 21h et je décidai de partir de la maison. Mes parents ne se rendirent même pas compte de mon absence. Comme souvent, j'espérais pouvoir trouver refuge chez les parents de Mounir, mon meilleur ami.
Mounir et moi étions comme les deux doigts de la main. Nous nous connaissions depuis le début du collège. Nous avions fait les quatre cents coups ensemble durant notre adolescence et partagé bien des aventures, notamment celles des premières conquêtes féminines.
En matière de drague, Mounir était bien plus doué que moi. Pour ma part, j'étais assez timide et empoté avec les filles. Pourtant, j'étais loin d'être moche. On me disait même souvent que j'étais un charmant jeune homme, mais je ne savais pas comment m'y prendre pour séduire. Mounir quant à lui était un sacré Don Juan. Il dégageait une grande confiance en lui et à vrai dire était sacrément beau gosse, sportif et musclé. Un vrai tombeur.
J'enviais beaucoup mon pote Mounir. Pas seulement pour son succès auprès de la gent féminine, mais également parce que lui n'avait pas à supporter des parents aussi insupportables que les miens. Les siens étaient tout à fait adorables. Ils m'accueillaient à bras ouverts à chaque fois que j'en ressentais le besoin. La famille de Mounir vivait dans une grande maison située à quelques pas de la mienne. Mounir était le dernier enfant de la fratrie. Ses frères et sœurs étaient tous partis fonder une famille. Il vivait donc seul avec ses parents, dans une ambiance douce et chaleureuse. Sa famille était pour lui un merveilleux petit cocon.
C'était des gens tout simplement généreux. Ils avaient le cœur sur la main, mais étaient aussi très discret et respectueux. Ils ne me posaient pas la moindre question sur ma situation familiale. Mounir leur avait sans doute expliqué ce que je subissais au quotidien et ils étaient quant à eux d'une extrême bienveillance à mon égard. C'est donc chez eux que je me réfugiais à chaque fois que l'ambiance au domicile parental devenait trop pesante.
Revenons donc à cette fameuse soirée. Une fois sorti de chez moi, je tentai de joindre Mounir au téléphone, mais il ne me répondit pas. Sans doute avait-il un rencard avec l'une de ses nombreuses conquêtes, ou peut-être avait-il coupé son téléphone afin de pouvoir comme moi se concentrer sur les révisions du Bac. J'eus alors un moment d'hésitation avant d'oser aller sonner chez lui. Pour autant, je ne me voyais pas trainer dehors toute la soirée et hors de question non plus de rentrer chez moi.
C'est sa mère Fatima qui vint m'ouvrir la porte. Elle me fit rentrer dans sa maison avec sa convivialité habituelle. Elle affichait un sourire radieux, semblait heureuse de me voir, encore plus que d'habitude, se montrant très tactile à mon égard. Elle me prit par le bras, me guida vers le salon et m'expliqua qu'elle était seule ce soir à la maison. Mounir était parti chez ses cousins et son mari en voyage au Maroc, au chevet de son frère malade.
Fatima était une très belle femme âgée de 45 ans. Son mari avait quinze ans de plus qu'elle. Malgré ses quatre grossesses, elle avait gardé un corps absolument splendide. Elle avait bien quelques rondeurs, mais cela lui donnait encore plus de charme. Quoi que croyant et pratiquant, la famille de Mounir était très ouverte d'esprit. Fatima était une femme libérée, bien dans sa peau et assumant de porter des tenues vestimentaires mettant en valeur sa poitrine généreuse et son sublime cul. Lors de chacune de mes visites, bien que gêné par la présence de Mounir, je ne pouvais pas m'empêcher de reluquer sa mère. Je lui enviais réellement d'avoir une si belle maman.
Ses longs cheveux noirs et étaient joliment bouclés et elle se maquillait avec goût, de manière à la fois subtile et sexy. De son corps émanait une odeur réellement envoûtante. Celle d'un doux parfum oriental épicé et sensuel, un mélange de rose et de fleur d'oranger.
Il va sans dire que la mère de mon pote me faisait un sacré effet. Bien qu'ayant presque trente ans de plus que moi, il m'arrivait souvent de penser à elle en m'imaginant des scénarios carrément érotiques. Je rêvais de la voir se déshabiller devant moi, de pouvoir toucher sa peau douce comme de la soie, de caresser ses merveilleuses fesses tout en tétant ses magnifiques seins.
Je rêvais aussi qu'elle vienne m'embrasser, que je puisse sentir sa langue me parcourir le corps, puis qu'elle prenne mon sexe en bouche afin de venir me sucer et que je puisse éjaculer dans son orifice buccal ou entre ses deux gros nichons.
Je rêvais enfin de pouvoir lécher son sexe, de la faire mouiller avec passion, puis d'y introduire ma bite, de la pénétrer vigoureusement et de pouvoir la prendre dans différentes positions l'amenant ainsi à l'orgasme. Mes fantasmes avec Fatima était dignes des meilleurs films porno.
A cet instant de la soirée, j'étais réellement ravi de me retrouver pour la première fois en tête à tête avec cette merveilleuse femme. Bien que très excité par la situation, je n'aurais tout de même pas imaginer que mes rêves les plus fous allaient bientôt devenir réalité.
Fatima m'invita à m'asseoir sur le canapé et me servit un thé à la menthe. Je m'empressa de la remercier et engagea la conversation :
— J'espère que je ne vous dérange pas. Je ne resterai pas longtemps. Je pensais que Mounir serait là. J'avais besoin de sortir de chez moi.
— Oh non mon petit Pierre, tu ne me déranges absolument pas. Mounir est parti passé la soirée chez ses cousins. Son oncle l'aide en Math. Mais tu peux rester ici aussi longtemps que tu le désires. Quelque chose ne vas pas chez toi ?
— Oh non mon petit Pierre, tu ne me déranges absolument pas. Mounir est parti passé la soirée chez ses cousins. Son oncle l'aide en Math. Mais tu peux rester ici aussi longtemps que tu le désires. Quelque chose ne vas pas chez toi ?
C'était la première fois que Fatima me posait une question relative à l'ambiance régnant au domicile parentale. J'en profitai alors pour me confier à elle :
— Mes parents s'engueulent tous le temps. Je n'en plus de leurs cris. Impossible de me concentrer sur mes bouquins.
— Je comprends. Ce n'est pas évident pour toi cette situation. Tu penses qu'ils vont se séparer ?
— Je ne sais pas. Ils ne me disent rien. Mais je ne le souhaite pas non plus. J'aimerais que tout redevienne comme avant.
— Tu sais dans un couple ça ne peut pas être toujours rose. Et quand ce n'est vraiment plus tenable, il vaut mieux se séparer, dans l'intérêt de tous.
— Je comprends. Ce n'est pas évident pour toi cette situation. Tu penses qu'ils vont se séparer ?
— Je ne sais pas. Ils ne me disent rien. Mais je ne le souhaite pas non plus. J'aimerais que tout redevienne comme avant.
— Tu sais dans un couple ça ne peut pas être toujours rose. Et quand ce n'est vraiment plus tenable, il vaut mieux se séparer, dans l'intérêt de tous.
En me disant ces mots, Fatima voulut me réconforter. Elle me prit la main et la caressa doucement. Elle se montra si affectueuse que j'en eus presque les larmes aux yeux. Ressentant mon émotion, elle se rapprocha un peu plus de moi et me serra dans ses bras afin de m'offrir un formidable câlin qui me prodigua une immense sensation de bien-être. J'en avais la chair de poule, des frissons me parcouraient tout le corps. Puis, elle relâcha un peu son étreinte, et tout en continuant à me caresser la nuque, elle me demanda :
— Est-ce que tu as mangé au moins ?
Bien que n'ayant pas très faim, je lui répondis non d'un signe de tête. Fatima me prit alors la main et m'incita à me lever. Elle me conduisit à la cuisine, m'invita à m'asseoir et m'apporta une belle assiette remplie de bonnes choses : un tajine de poulet aux olives et citron confit accompagné de pommes de terre. Un vrai délice. Fatima se montra une nouvelle fois particulièrement douce. Tandis qu'elle me caressait délicatement le dos, elle me dit gentiment :
— Mange mon chéri. Je l'ai préparé cette après-midi. Ma fille doit venir manger demain midi avec son mari.
Le fait de l'entendre m'appeler « mon chéri » me troubla fortement. Je commençai à imaginer qu'elle essayait de me séduire. Cela ne me déplaisait pas qu'elle me trouve à son goût, mais elle était aussi la mère de mon meilleur ami. Je préférai alors réfréner mes pensées lubriques, me disant que de toute façon elles étaient sûrement le fruit de mon imagination débordante.
Je fis alors mon maximum pour rester gentleman :
— Merci beaucoup. Il y en aura encore assez pour demain ?
— Oui bien-sûr. Ne t'en fais pas. Tu sais que chez nous, on prépare toujours trop à manger. Voilà ce que je te propose. Tu vas rester ici pour le week-end. Envoie un message à tes parents pour leur dire que tu restes là pour réviser avec Mounir. Tu pourras dormir dans sa chambre. Je vais bien m'occuper de toi.
— Oui bien-sûr. Ne t'en fais pas. Tu sais que chez nous, on prépare toujours trop à manger. Voilà ce que je te propose. Tu vas rester ici pour le week-end. Envoie un message à tes parents pour leur dire que tu restes là pour réviser avec Mounir. Tu pourras dormir dans sa chambre. Je vais bien m'occuper de toi.
Fatima conclut sa phrase en déposant un doux baiser sur mon front m'emportant ainsi dans un autre monde. Je fis alors exactement ce qu'elle m'avait conseillé. Cela étant, pris par un léger sentiment de culpabilité, j'envoya également un message à Mounir : « Salut mon pote. Mes parents se sont encore embrouillés. Je n'en pouvais plus. Je suis venu chez toi espérant te trouver. Ta mère m'a gentiment proposé de rester dormir. J'espère que ça ne te dérange pas que je squatte ta chambre ? »
Mounir me répondit aussitôt : « Pas de problèmes mon pote. Avec plaisir au contraire. Je reviens demain matin. Tu pourras manger avec nous. Tu feras la connaissance de ma sœur Kadija. Elle vient de quitter son mari, mais ma mère ne le sait pas encore. »
Alors que je savourais avec délice le succulent tajine préparé par Fatima, des idées de plus en plus salaces m'envahirent à nouveau l'esprit. Je l'admirais s'affairer dans sa cuisine, lorgnant sur ses formes d'un œil discret. Elle était belle à souhait dans son jean moulant et son t-shirt blanc agrémenté d'un superbe décolleté. Je sentais le désir monter en moi, mais je m'efforçais à réprimer mes ardeurs, étant à milles lieux d'imaginer qu'elle pouvait elle aussi éprouver des désirs charnels à mon égard.
Lorsque Fatima se pencha pour déposer sur la table un plateau de pâtisserie, je pus apercevoir un morceau de son soutien gorge en dentelle dont ses magnifiques seins étaient encore prisonniers. Cela déclencha aussitôt en moi une phénoménale érection. La belle lingerie féminine a toujours eu l'effet de me mettre sens dessus dessous.
Tandis que je finissais de déguster ce savoureux repas, mon hôtesse se dirigea vers la chambre la chambre de son fils afin de préparer le lit dans lequel j'allais dormir. Je me dépêchai alors de finir mon dessert pour aller lui apporter mon aide. Dans la chambre de Mounir, il y avait un canapé-lit. Je dépliai ce fameux clic-clac tandis que Fatima apportait les draps. Nous étions placés de chaque côté du lit afin d'y étendre le drap housse. Ainsi penchée, elle m'offrait désormais une vue plongeante sur son décolleté. Impossible de m'empêcher de lorgner dessus.
Fatima le remarqua sûrement, mais n'en toucha pas un mot. Elle esquissa un léger sourire et continua à préparer le lit. Une fois son ouvrage accompli, elle se dirigea vers la salle de bain où elle alla chercher deux serviettes qu'elle déposa sur mon lit. Je m'étais quant à moi installé sur le fauteuil du bureau de Mounir et je tachais de lire un bouquin de philo. Fatima s'approcha de moi et me prit le livre des mains. Comme j'étais un peu surpris, elle m'apporta une explication :
— Ecoute mon petit Pierre, je pense que tu es très stressé par les révisions en ce moment. C'est très bien d'être bosseur, mais il faut aussi que tu apprennes à te détendre.
Tout en prononçant cela, elle se plaça derrière moi et me massa délicatement les épaules. Puis, elle continua à me faire part de son programme :
— Tu vas aller prendre une bonne douche. Emprunte un caleçon à Mounir. Quand tu auras fini de te laver, tu viendras t'allonger sur le lit. Je vais te faire un bon massage.
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