Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
été 2022 — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
été 2022
Chapitre 4
Eté 2022, après le départ des locataires qui avaient loué l'annexe de notre château, et qui se sont révélés naturistes et très libérés sexuellement, Delphine et moi nous ouvrons le cadeau qu'ils nous ont laissé en partant.
Chapitre 4
Le paquet est petit, soigneusement emballé, de forme rectangulaire, relativement léger. Delphine l'ouvre. Une boîte d'allumettes contenant une clé USB.
Le paquet est petit, soigneusement emballé, de forme rectangulaire, relativement léger. Delphine l'ouvre. Une boîte d'allumettes contenant une clé USB.
— Etonnant, je me demande bien ce qu'elle peut contenir.
— On regardera plus tard. En attendant, il faut préparer l'arrivée des locataires suivants qui viennent en début d'après-midi.
— On regardera plus tard. En attendant, il faut préparer l'arrivée des locataires suivants qui viennent en début d'après-midi.
La journée est bien occupée, et ce n'est qu'après le dîner, bien assis tous les deux dans le canapé du salon télé, que nous repensons à cette clé.
— Mets-la dans le lecteur de la télévision que l'on voit ce que c'est. Peut-être est-ce la vidéo dont ils avaient parlé le premier jour ?
A l'ouverture, sur notre grand écran, on voit qu'il y a deux dossiers : l'un s'appelle « mouillage en Corse » et l'autre « chambre avec vue ». On ouvre le premier et l'on voit leur voilier au mouillage probablement au large du Cap Corse si l'on se fie à nos souvenirs. Jacques et Catherine, nus, se tiennent par la main. Apparaît le marin du bateau, un grand barbu dans la trentaine que nous avions aperçu sur une photo. Bâti comme un Dieu grec, musclé et présentant des attributs masculins impressionnants. La caméra s'attarde sur sa verge déjà mi-dure et ne cachant donc pas une paire de couilles pendantes de taille sac à main, enfin presque !
— C'est maintenant qu'on va y passer ma petite dame, comme convenu la location du voilier se paie en nature.
Il s'approche d'eux, une de ses mains se pose sur l'épaule de Catherine tandis que de l'autre il saisit le pénis de Jacques !
— C'est quoi ce truc ? me demande Delphine.
— Peut-être qu'il est bi ?
— Ça veut dire quoi bi ?
— Qu'il s'intéresse aux hommes comme aux femmes, ma petite chérie, dans la vie il y a de tout !
— Peut-être qu'il est bi ?
— Ça veut dire quoi bi ?
— Qu'il s'intéresse aux hommes comme aux femmes, ma petite chérie, dans la vie il y a de tout !
Le marin force Catherine à s'allonger tandis qu'il astique Jacques qui maintenant bande, mais paraît ridicule par rapport au gourdin qui semble avoir pris sa position de travail. Un monstre comme je n'en ai jamais vu et pourtant, du porno, j'en ai regardé ! On dirait Laurel et Hardy, dit Delphine les yeux exorbités en passant son regard du mari au marin et inversement. Elle glisse sa main dans sa culotte, preuve que la situation ne la laisse pas indifférente. J'en profite pour me mettre dans la même tenue que les acteurs et ma douce en fait de même. Nous sommes maintenant bien serrés l'un contre l'autre. Sur l'écran, le marin s'allonge aux pieds de Catherine qui est sur le ventre, il lui replie les jambes, elle serre fort ses genoux dans ses bras, son pubis remonte, il lui crache dessus et étale sa salive pour faciliter la pénétration.
— Doucement doucement s'il vous plaît. Je ne pensais pas que la location était si chère. Je n'ai jamais absorbé un engin pareil.
— Attends, ce ne sont que les prémices !
— Attends, ce ne sont que les prémices !
On le voit qui force et son membre s'immisce lentement. Après plusieurs mouvements, on comprend qu'il bute aux deux tiers de sa longueur. Jacques est absorbé par ce qu'il voit et s'occupe de lui-même jusqu'à ce que le marin l'interpelle :
— Stop mon gars et allonge-toi à côté de ta gonzesse. Sur le ventre.
— Et à quatre pattes tous les deux.
— Et à quatre pattes tous les deux.
Il attrape alors une bouteille de liquide vert jaune.
— C'est de l'huile vierge première pression de Corse, vous allez apprécier.
Il enduit fortement les deux culs ainsi exposés. La caméra nous montre alors le pouce de chacune de ses mains qu'il pose sur les anus, tourne et s'y insère petit à petit. La phalange y passe assez facilement chez Catherine qui est manifestement habituée, c'est plus dur chez Jacques. Une nouvelle couche d'huile d'olive est nécessaire pour élargir son orifice. Soudain la marin retire ses deux pouces, prend son outil à deux mains, présente son énorme gland couleur violacée devant le cul féminin, remet une couche d'huile et commence une lente introduction.
— Au secours, arrêtez, crie-t-elle, vous allez me déchirer.
— T'inquiète cela va passer. Il appuie plus fort et on voit son gland s'introduire un peu, puis un peu plus.
— T'inquiète cela va passer. Il appuie plus fort et on voit son gland s'introduire un peu, puis un peu plus.
Elle pleure, on voit qu'elle souffre, la caméra tombe manifestement, mais continue à filmer. Même si ce n'est plus cadré, on voit Alexandra prendre la tête de sa mère entre ses mains et la caresser. Les mouvements de Catherine nous font comprendre que le marin insiste, que sa bite démarre des mouvements de va-et-vient, le mouvement des vagues en méditerranée.
— Jacques au secours, j'en peux plus, c'est de la torture.
— T'as pas intérêt à bouger ou j'appelle des copains.
— T'as pas intérêt à bouger ou j'appelle des copains.
La caméra a été reprise en main et l'on voit le marin se retirer. Il dirige son vit vers l'autre trou qui l'attend. D'une main il attrape les couilles pendantes et de l'autre se guide vers l'entrée étroite du mari.
— Attention, c'est mon premier enculage.
— Et devant ta femme et ta fille. Tu vas voir ce que tu vas voir, dit-il en reprenant la bouteille d'huile en introduisant le goulot dans l'anus qui s'ouvre petit à petit alors pour le laisser passer et absorbe donc une bonne quantité de lubrifiant.
— Et devant ta femme et ta fille. Tu vas voir ce que tu vas voir, dit-il en reprenant la bouteille d'huile en introduisant le goulot dans l'anus qui s'ouvre petit à petit alors pour le laisser passer et absorbe donc une bonne quantité de lubrifiant.
Après avoir reposé la bouteille, il s'introduit d'un coup brutal dans le fondement de Jacques qui hurle de douleur. Puis ses cris diminuent et se transforment en gémissements. Le pic de souffrance doit être passé puisque le plus gros diamètre est entré. Jacques pleure à grosses larmes. La nature des gémissements change, la douleur se transforme en plaisir. Le marin est parvenu à s'y loger en entier et ses couilles frappent les fesses légèrement poilues. Le marin apprécie manifestement cette pénétration. On le devine à ses mouvements endiablés. Ses testicules ont perdu de leur grandeur, bien logés dans un scrotum fortement remonté. Catherine s'est retournée sur le côté et observe son mari dont l'organe pend peu glorieusement sous son ventre. Elle prend dans sa main la bite conjugale, la caresse, entame quelques mouvements de masturbation, ce qui l'amène à bander honorablement.
Le marin accélère encore et soudain pousse un grognement lançant probablement une belle dose de sperme dans les entrailles qui l'accueillent. Au même moment, Jacques envoie plusieurs jets laiteux qui atterrissent en abondance sur le pont du bateau. Le film s'arrête là.
Mais nous ne nous arrêtons pas, car nous sommes tombés du canapé, et, en missionnaires, sur le tapis persan, atteignons le point de non-retour. Peu de temps après, sous la douche commune encore une fois, je lui passe tendrement du bain moussant sur le ventre et la poitrine. Que c'est doux des seins de femme, que leur contact au creux de mes mains me plaît et m'excite ! Cela se traduit par une verge mi-dure, sans plus.
— C'est quoi ça mon mari, c'est à moitié flasque ? ! Tu as vu celle du marin ?
— La nature est inégale que veux-tu.
— Et la quantité de crème que Jacques a lancée, tu n'es qu'un petit producteur mon chéri.
— C’est surtout que j'ai quinze ou vingt ans de plus et en vieillissant tout diminue. Même les bites rétrécissent légèrement, paraît-il. Il faut utiliser ce que l'on a quand on l'a et sans perdre de temps !
— Profiteur, je te vois venir, les hommes, vous êtes tous les mêmes.
— La nature est inégale que veux-tu.
— Et la quantité de crème que Jacques a lancée, tu n'es qu'un petit producteur mon chéri.
— C’est surtout que j'ai quinze ou vingt ans de plus et en vieillissant tout diminue. Même les bites rétrécissent légèrement, paraît-il. Il faut utiliser ce que l'on a quand on l'a et sans perdre de temps !
— Profiteur, je te vois venir, les hommes, vous êtes tous les mêmes.
Epilogue
Le lendemain matin, après une bonne nuit passée en cuillères l'un contre l'autre, moi derrière, mais sans s'être emboîtés comme hier soir, nous prenons un petit-déjeuner bien mérité puisqu'après avoir visionné le premier film, nous en avons oublié de dîner. Comme chaque matin, je nous ai préparé un jus d'orange pressée. La vitamine C donne des forces et il en faut en ce moment.
Le lendemain matin, après une bonne nuit passée en cuillères l'un contre l'autre, moi derrière, mais sans s'être emboîtés comme hier soir, nous prenons un petit-déjeuner bien mérité puisqu'après avoir visionné le premier film, nous en avons oublié de dîner. Comme chaque matin, je nous ai préparé un jus d'orange pressée. La vitamine C donne des forces et il en faut en ce moment.
— Au fait il y avait deux vidéos.
— C'est vrai. Si elle est aussi excitante, il faut se calmer, car je ne me sens pas encore prêt à tirer sur mes réserves. Tu sais bien qu'il leur faut maintenant un certain délai pour faire le plein.
— Qui te parle de cela. Tu ne penses donc qu'à ça.
— Ne fais pas semblant. A mon avis ce n'est pas un film de Blanche neige qu'il y a sur cette clé.
— Pas certain, car avec les sept nains on peut tout imaginer.
— Ma femme deviendrait elle une accro du sexe ?
— Ne rêve pas trop. Mais regarder me tente.
— OK, allons-y.
— C'est vrai. Si elle est aussi excitante, il faut se calmer, car je ne me sens pas encore prêt à tirer sur mes réserves. Tu sais bien qu'il leur faut maintenant un certain délai pour faire le plein.
— Qui te parle de cela. Tu ne penses donc qu'à ça.
— Ne fais pas semblant. A mon avis ce n'est pas un film de Blanche neige qu'il y a sur cette clé.
— Pas certain, car avec les sept nains on peut tout imaginer.
— Ma femme deviendrait elle une accro du sexe ?
— Ne rêve pas trop. Mais regarder me tente.
— OK, allons-y.
Je remets le lecteur en marche, nous ne l'avions pas arrêté hier soit tellement nous étions pris mentalement par leur histoire et physiquement par la nôtre ! Nous passons le premier dossier pour arriver directement sur « chambre avec vue ».
— Qu'est-ce que cela peut-il bien être. Une vue d'un hôtel du port sur leur voilier et son marin ?
— Je n'en ai aucune idée, regardons et nous saurons.
— Je n'en ai aucune idée, regardons et nous saurons.
La vidéo démarre alors par des titres blancs sur fond noir : ‘ Alexandra vous présente un film pour adultes, à réserver à un public averti'. Deuxième panneau : ‘ Les personnages que vous verrez n'ont pas été prévenus de cet enregistrement et n'ont donc pas consenti à cette diffusion qui doit rester dans le cercle privé'. Et enfin : ‘ toute ressemblance avec des personnes que vous connaissez n'est pas fortuite.'
— Que de mises en garde, je m'attends à un film érotique.
On voit alors à l'écran une chambre, la caméra s'attarde sur le lit, l'armoire, et se tourne vers une fenêtre avec des rideaux bleus à rayures blanches.
— Mais c'est une chambre de l'Annexe, celle où logeait Alexandra !
— Qu'a-t-elle mijoté cette gamine.
— Plus tellement gamine avec les parents qu'elle a !
— Qu'a-t-elle mijoté cette gamine.
— Plus tellement gamine avec les parents qu'elle a !
La caméra se rapproche de la fenêtre, fait un panoramique sur l'extérieur puis se dirige vers la piscine. Zoom... et nous découvrons les Durofon, Jacques et Catherine, nus encadrant Delphine en peignoir, puis elle l'enlève, le jette et j'entre en scène peu après. La suite vous la connaissez, vous l'avez lue au chapitre 2.
— Les salauds ils ont tout enregistré.
— Non pas eux, mais leur fille qui sous ses airs de Sainte Nitouche est probablement assez délurée.
— D'après sa mère, lorsque nous sommes allés au marché, leur fille n'est pas innocente, mais toujours vierge garantie sur facture ! Elle prétend que de tout voir et de tout savoir suffit à la libido d'une jeune fille qui fera ensuite son choix en connaissance de la chose.
— Moi, je peux te garantir qu'elle n'est pas aussi pure que cela !
— Ne me dis pas que tu l'as sautée !
— Non, mais je l'ai vue se faire prendre et bien baiser par Marco.
— C'est vrai que ses parents le lui avaient presque offert.
— Finalement, cela ne nous regarde pas. Tant mieux pour Marco, et tant mieux pour nous qui avons le souvenir inoubliable de leur passage réveillant nos libidos.
— Tu crois qu'ils reviendront l'année prochaine ?
— J'ai tendance à le penser. Nous devrions garder le contact, ils n'habitent qu'à une heure d'ici.
— Ce que femme veut...
— En fait, j'aimerais bien que l'on enrichisse les expériences avec eux, dit-elle avec son plus beau sourire coquin et en me serrant tendrement dans ses bras.
— Surveillons donc les prochaines réservations...
— Non pas eux, mais leur fille qui sous ses airs de Sainte Nitouche est probablement assez délurée.
— D'après sa mère, lorsque nous sommes allés au marché, leur fille n'est pas innocente, mais toujours vierge garantie sur facture ! Elle prétend que de tout voir et de tout savoir suffit à la libido d'une jeune fille qui fera ensuite son choix en connaissance de la chose.
— Moi, je peux te garantir qu'elle n'est pas aussi pure que cela !
— Ne me dis pas que tu l'as sautée !
— Non, mais je l'ai vue se faire prendre et bien baiser par Marco.
— C'est vrai que ses parents le lui avaient presque offert.
— Finalement, cela ne nous regarde pas. Tant mieux pour Marco, et tant mieux pour nous qui avons le souvenir inoubliable de leur passage réveillant nos libidos.
— Tu crois qu'ils reviendront l'année prochaine ?
— J'ai tendance à le penser. Nous devrions garder le contact, ils n'habitent qu'à une heure d'ici.
— Ce que femme veut...
— En fait, j'aimerais bien que l'on enrichisse les expériences avec eux, dit-elle avec son plus beau sourire coquin et en me serrant tendrement dans ses bras.
— Surveillons donc les prochaines réservations...
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