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✦ maximeduchateau été 2022 XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

été 2022 — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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maximeduchateau
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été 2022

Chapitre 3

Eté 2022, ... nous avons loué l'annexe de notre château à un couple qui se révèle non seulement naturiste, mais très libéré. Leur fille l'est tout autant même si ses parents la croient sage.
Ils nous font profiter sans réserve de leurs expériences et y arrivent même avec ma femme Catherine pourtant très réservée.
Chapitre 3
Le facteur a déposé le courrier sur le buffet de l'entrée, ce qui me permet de lire mon journal tranquillement. Puis, vers 10h30, je me dirige vers l'Annexe pour leur proposer la visite. Personne sur la terrasse, je frappe à la pote et j'attends. Personne ne vient ouvrir. Je pousse la porte et avance d'un pas. Des bruits et chuchotements s'échappent de la cuisine.
— Il y a quelqu'un ?
Toujours aucune réponse. Je m'avance, passe un œil. Allongée le dos sur la table, Alexandra est en train de se faire limer par un bel individu dont je ne vois que des fesses fermes surplombant un short à moitié baissé.
— Jouis, jolie garce, laisse-toi aller. Je ne vais pas tenir beaucoup plus longtemps.
Elle a agrippé ses genoux et les remonte vers ses épaules. Elle me fait un clin d'œil pour me signaler qu'elle m'a vu, mais cela ne ralentit pas son activité partagée avec mon garde-chasse dont j'ai reconnu la voix.
— Prends-moi maintenant par le cul, j'adore, dit-elle en se retournant sur le ventre et en écartant ses fesses.
Marco en reculant m'a aperçu. Il doigte l'œillet qui se présente à lui, mais manque de lubrifiant.
— Passez-moi du beurre me demande-t-il.
Voilà qu'il me commande maintenant, je file ouvrir le réfrigérateur et j'en ressors une plaquette de beurre demi-sel certes, mais estampillée d'une célèbre marque de marquise.
— Oh que c'est froid, gémit-elle lorsqu'il l'enduit avec son doigt.
— Maxime, approchez vous, donnez-moi votre bite à sucer.
Le temps de me déshabiller, je m'approche de la table, mon engin déjà bien dur.
— Venez vers moi, je veux être prise par les deux extrémités.
Elle me gobe en bouche et pratique sa technique merveilleuse que j'ai expérimentée le soir de leur arrivée. Elle ne peut plus rien dire, mais grimace légèrement au fur et à mesure que Marco s'introduit dans son anus. Il y va par petites touches, s'approche, pousse puis recule avant de rentrer à nouveau. Cela me permet de constater qu'il est franchement bien équipé. Pas long, mais d'un diamètre imposant au milieu d'une forêt de poils drus. Il est jeune, il est résistant, il finit par vaincre le sphincter récalcitrant et rentre jusqu'aux couilles qui battent alors ce joli cul avec un bruit fort sympathique. Et c'est en même temps que nous lâchons nos semences alors qu'Alexandra a les yeux révulsés de plaisir. Nous nous retirons. Nous sommes nus tous les deux, bites flageolantes à l'air.
— Joli tir, patron, n'est-ce pas ?
— Oui, mais que ce gibier était appétissant.
— Et nos fusils en bon état.
— Eh, les hommes, vous ne voulez pas non plus me plumer ! Allez donc vous laver et disparaissez avant que mes parents ne reviennent.
Nous nous exécutons chacun de notre côté. En début d'après-midi, je retourne à l'Annexe pour leur proposer la visite du château.
— Bonjour les amis, bonjour Alexandra. Vous vouliez visiter mes appartements. Si vous voulez, on peut y aller maintenant. A l'intérieur, les murs épais conservent une certaine fraîcheur. La piscine ce sera pour après.
— Merci Maxime, c'est une bonne idée.
Nous voici donc tous les quatre dans l'entrée. Le château est carré avec les quatre explosions qui éclairent le hall central quand tout est ouvert, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Nous n'ouvrons pas tous les jours tous les salons qui sauf exception ne servent que lors des réceptions.
— Vous êtes maintenant dans le salon du Nord dont le mobilier Louis XVI est d'origine. C'est une pièce inchauffable que nous n'utilisons qu'en plein été comme maintenant. Avec Delphine nous avons l'habitude d'y prendre notre café quand il fait très chaud.
— Nous voici maintenant à l'ouest, salon ensoleillé tout l'après-midi, avec vue sur la piscine, ce qui permet de surveiller ce qui s'y passe.
— Vous noterez la superbe tapisserie d'Aubusson qui vous fait face, ainsi que les portraits de mes principaux ancêtres.
— Que ce doit être chiant d'être ainsi accroché au mur.
— Enfin, Alexandra, c'est la tradition. Lequel d'entre eux a fait construire le château ?
— Aucun, ma famille l'a acheté vers 1850 auprès d'un procureur du Roi qui avait eu des soucis.
Un téléphone se manifeste alors avec une symphonie de Mozart. C'est celui de Jacques.
— Allo oui, merde alors, il faut une réponse pour demain première heure. Vous ne pouvez pas faire attendre le client jusqu'à lundi ? Bon alors je pars tout de suite, je serai au bureau vers 17h.
— Désolé je dois vous quitter. C'est un très gros dossier, je coucherai à l'appartement et reviendrai demain en milieu de matinée pour qu'on libère l'Annexe à onze heures comme prévu.
En voilà une intéressante opportunité qui se présente. Pourrais-je me faire la mère et la fille ? Nous continuons la visite par la grande salle à manger, puis la grande cuisine.
— Pourquoi dites-vous la grande ?
— Parce que nous avons une installation plus intime pour lorsque nous sommes seuls ou avec un ou deux couples d'invités.
— Montrez-nous, ce sont les ‘pièces à vivre' qu'il m'intéresse de connaître. Ce que nous avons vu jusqu'à maintenant, c'est l'apparat, le château.
— Mais cela ne permet pas d'imaginer comment vous vivez au vingt et unième siècle dans ce décor.
— Oui, dit Alexandra, montrez-nous ! Et c'est alors que son téléphone sonne.
— Allo, oui c'est moi, oui j'aimerais bien, une seconde s'il vous plaît.
— Maman, c'est Marco qui me propose d'aller poser des pièges. Je peux vous laisser ?
— Bien sûr si cela te fait plaisir. Vis ta vie.
Me faire les deux ne sera donc pas possible. Mais il en reste une belle, disons même une bonne ! Alexandra nous quitte donc et me laisse seul avec sa mère Catherine.
— Ce Marco, il est vraiment sérieux ? Je ne voudrais pas qu'il profite de ma fille et la laisse tomber. Elle n'a pas encore l'expérience des hommes et de leur côté prédateur.
— Elle a dix-huit ans, peut-être en sait-elle plus que vous ne l'imaginez ?
— Nous lui avons donné une éducation ouverte. Elle nous a vus, son père et moi, dans toutes les positions, seuls ou avec d'autres, pour qu'elle puisse choisir librement en pleine connaissance de la chose. Et on se dit tout, on se confie beaucoup elle et moi et je suis sûr de sa virginité.
— Tant mieux, car je crois que c'est de plus en plus rare, dis-je en n'en pensant pas moins et pour cause. L'incrédulité ne nuit à personne.
— Voici donc notre appartement : une grande chambre et sa salle de bains avec douche et baignoire. Tu remarqueras les parquets qui sont d'origine. Ces deux pièces étaient des salons que nous avons transformés.
— Vient ensuite notre salon confortable. C'est vraiment notre pièce à vivre avec la TV, deux canapés confortables où l'on se vautre.
— C'est vrai que l'on est bien dedans, s'exclame Catherine, d'abord assise puis s'allongeant en me regardant langoureusement.
— Attends, tu n'as pas tout vu, il y a encore notre bibliothèque, c'est une pièce classée aux monuments historiques, tu ne peux pas ne pas l'aimer.
— Tu es sûr, on ira un peu plus tard, viens t'assoir contre moi.
— Non, d'abord la bibliothèque avec ses milliers de livres et au centre un jeu de queues et de boules.
— Tu plaisantes, dit-elle en se relevant si prestement que plusieurs boutons de son chemisier s'ouvrent et que j'aperçois un petit soutien-gorge en dentelle rouge aussi fine que transparente.
— Que ces fruits sont appétissants, mais viens à la bibliothèque.
— Elle entre et découvre cette pièce avec trois murs totalement couverts d'étagères en chêne sculpté et un billard au centre, trois chaises et un profond canapé.
— Elle est estomaquée et j'en profite pour me placer derrière elle et l'envelopper de mes bras.
— Il est où ton jeu ?
— C'est le billard qui se joue avec des queues et plusieurs boules.
— Je n'y ai jamais joué, mais queues et boules c'est mon domaine, dit-elle en se retournant et en s'attaquant à ma braguette.
Nous sommes rapidement nus tous les deux et nous nous dirigeons vers le canapé. Elle s'y assied, je reste debout. Sans tarder, elle commence à astiquer ma verge qui n'attendait que cela pour se mettre au garde-à-vous. Ses doigts jouent avec mes bourses. Elle sait y faire la garce.
— Attends, tourne-toi, mets-toi à quatre pattes sur le canapé, la tête sur l'accoudoir.
Contre elle, je trouve son clitoris et le titille. Il est tout petit, mais réactif et quand mes doigts arrivent à ses lèvres, elle mouille déjà abondamment. D'une main experte passée sous son ventre, elle me tient la barre puis elle me tire les couilles sans scrupule, à la limite du mal et du bonheur. J'infiltre un doigt puis deux dans son vagin, et elle commence à gémir. Je me place dans l'axe, approche mon gland du charmant orifice, je le fais tourner plusieurs fois autour de l'entrée avant de m'y empaler d'un coup.
— Ouf, dit-elle entre deux halètements rauques, tu n'y vas pas de main morte, enfin de bite morte.
— Pas de raison, ce ne sont que les préliminaires, réponds dis-je en appuyant mon pouce sur son œillet après l'avoir enduit de salive.
— Doucement, doucement, tu n'as pas de lubrifiant ?
— Non, mais bien pire, je vais essayer la craie que l'on met sur les queues de billard pour qu'elles ne glissent pas lors du tir.
— Salaud tu vas me faire un mal de chien.
— Il faut souffrir pour satisfaire un châtelain.
Aussitôt dit aussitôt fait, je mets de la craie sur l'extrémité de mon gland. Dire que c'est agréable serait mentir, mais je veux lui faire la totale. J'écarte bien ses fesses et pousse doucement, mais fermement mon vit dans son anus. Il y met le temps, je force et ressors et rentre un peu plus à chaque fois, elle crie et pleure tout à la fois. Est-ce de joie ou de la peine, les deux j'espère. Pour moi cette introduction est également douloureuse, car le prépuce est exagérément tiré en arrière au fur et à mesure de ma progression et le gland s'irrite. Mais je suis tellement dans l'action que j'insiste, et quand mes boules atteignent enfin ses fesses, j'ai encore la force d'entrer et sortir plusieurs fois avant de projeter en plusieurs saccades mon foutre dans son cul alors qu'elle hurle de plaisir non dissimulé cette fois. Je me retire. Ma verge est tout rouge de l'expérience vécue, et me démange sacrément.
— Quelle expérience mon salaud. Tu m'as bien eue.
— Cela m'a fait très mal à l'entrée, mais merveilleux ensuite pour moi aussi. Quelle jouissance. J'avais vraiment l'impression qu'une pompe d'aspiration m'entraînait dans tes entrailles. Tu n'as pas eu trop mal ?
— Si, mais le final valait la peine !
— Maintenant il faut se nettoyer. Tu viens avec moi sous ta douche ?
— Non, car si Delphine découvre un poil blond dans notre salle de bains, j'ignore sa réaction.
— On l'a pourtant bien baisée tous ensemble.
— Prends tes affaires et on file à la piscine. Il faut que je me mette de la crème sur la bite, car si Delphine me voit ainsi, je doute qu'elle croit que c'est un coup de soleil localisé !
Après un détour par l'armoire à pharmacie, ma partenaire m'enduit d'un produit apaisant. Cela calme la douleur et ravive un peu l'outil. C'est ainsi que nous sortons tous nus tous les deux par l'entrée principale et courons vers la piscine. Heureusement personne n'est sur notre chemin, sinon ma réputation en aurait pris un coup, c'est le cas de le dire. Nous sommes rejoints plus tard par Delphine qui nous raconte des histoires de fauteuils de grande époque revêtus d'un damas moderne. Elle s‘approche de moi avec un sourie calculé et me murmure :
— J'espère que tu as bien suivi mes instructions. Je vérifierai plus tard !
Alexandra nous rejoint ensuite. Elle paraît toute troublée.
— C'est incroyable le piégeage. Je pensais à un truc banal, mais c'est une vraie science. Marco m'a absolument sidérée.
— J'espère qu'il ne t'a pas piégée au moins, répond sa mère avec un sourire interrogatif.
— Tu me connais !
— C'est un gars bien, fils de grands propriétaires terriens, il est en apprentissage chez moi avant d'intégrer l'ONF, l'Office National des Forêts.
— Vous confirmez notre idée que ce serait un bon choix pour qu'Alexandra passe aux choses pratiques.
— Oui, je vous le concède. Mais n'allez pas trop vite. Passer de la théorie à la pratique demande réflexion, répondis-je hypocritement.
A l'heure du dîner, chacun regagne ses pénates. A peine suis sous la douche que Delphine m'y rejoint.
— Contrôle des couilles, tu as intérêt à ce qu'elles soient pleines !
Elle les prend bien en main, les malaxe, les soupèse et se montre satisfaite de l'examen.
Je suis le premier surpris qu'en si peu de temps elles aient repris consistance. Ce doit être l'excitation de ces derniers jours et l'effet de l'entraînement qui va me permettre ce soir encore d'honorer ma chère femme comme il se doit. En me glissant sous la couette, je la trouve allongée sur le côté, la nuisette remontée jusqu'aux hanches me laissant une vue agréable sur ses si jolis globes. Madame s'impatiente pendant que je profite du spectacle et que ma bite enfle doucement. Je me love contre elle qui me saisit et me fait entrer dans son vagin légèrement lubrifié. C'est avec délicatesse que je poursuis l'introduction puis entame les mouvements adéquats pour arriver à une brève éjaculation dont elle ne se rend pas compte s'étant déjà endormie. Le lendemain en milieu de matinée, Jacques est revenu et ils viennent tous les trois ensemble nous dire au revoir.
— Nous avons passé deux semaines merveilleuses. Que de découvertes !
— Nous avons également beaucoup profité de votre présence. N'hésitez pas à revenir, nous vous accueillerons avec plaisir. En amis et non plus en locataires. Nous avons beaucoup à partager. Même ma Delphine le dit !
— Cela nous ferait très plaisir. On garde le contact.
— Pour vous remercier, nous avons un petit cadeau pour vous. Vous l'ouvrirez quand nous serons loin.
— Merci, à bientôt, on se revoit comme convenu dans l'année. Faites bonne route.
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