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Couverture de Mes vacances à Sète, par steph2716
Couverture de Mes vacances à Sète, par steph2716
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mes vacances à Sète — Chapitre 5 · La dernière soirée

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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steph2716
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Mes vacances à Sète

Chapitre 5 · La dernière soirée

Après l'avoir tant redouter, notre séjour à Sète touche malheureusement à sa fin. Demain matin, dès l'aube, viendra l'heure de faire notre sac et de replier nos tentes. Le temps de tourner cette page enchantée dont le souvenir restera à longtemps gravé dans ma mémoire.
Ce voyage est, à n'en pas douter, le début d'un renouveau inespéré. Clôturant ainsi une année cauchemardesque. Ces derniers jours ont redonné à ma vie cette délicieuse saveur que j'avais finie par oublier et j'ai dévoré chaque moment avec gourmandise et excitation.
Je ne pourrai pas non plus oublier ce que je suis en train de vivre avec Hugo. Cette relation, aussi intense que passionnée, m'a redonnée confiance et permis de retrouver l'estime de moi-même. Aujourd'hui, je me sens vivante, libre, belle et heureuse. Je redécouvre ce que signifie être femme.
Toutefois, dans cet océan de volupté, demeure une certaine culpabilité. Je ne peux pas continuer d'ignorer les sentiments que Hugo éprouve à mon égard. Il est évident que nous vivons quelque chose d'incroyable, mais j'ai peur de donner à nouveau mon cœur à un homme. Mes cicatrices me rappellent combien une séparation peut être douloureuse. De retour à Paris, il faudra que je prenne ma décision.
Pour l'heure, je préfère ne pas encore penser à tout cela et je compte bien profiter de cette ultime soirée. De plus, Manon nous a trouvé une petite salle de concert sur les quais, dans laquelle plusieurs groupes vont se produire. De la bonne musique, de bons cocktails et des amis formidables ; rien de mieux pour passer une soirée mémorable.
Avec Manon, nous abandonnons les garçons pour aller nous préparer dans le bloc sanitaire du camping. L'installation n'est pas idéale, mais on se débrouille. Après une bonne douche rafraichissante, je me glisse dans la petite robe sexy que j'ai dénichée hier, lors d'une balade sur le port. D'un éclat corail, légère et délicate, elle épouse et met en valeur toutes les formes de mon corps. Le fin bandeau en dentelles qui orne le bas, s'arrête à mi-cuisse et danse au rythme de mes mouvements. Les bretelles que je dois nouer à l'arrière de ma nuque, permettent de révéler une large partie de mon dos et laissent entrevoir une absence de soutien-gorge. Pour parfaire ma tenue, j'ai opté pour des sandales spartiates. Les lacets en cuir brun, délicatement enroulé autour de mes mollets, montent comme un fil d'Ariane, guidant le regard.
Manon m'a longuement félicitée pour ce choix et, sur le chemin du retour, les regards que j'attire le valider encore un peu plus. Mais c'est bien l'avis de Hugo que j'attends avec impatience et stress.
Lorsque nous arrivons, je cherche Hugo du regard, mais seul Arthur semble s'affairer sur notre camp.
— Wouah les filles, vous êtes absolument magnifiques ! déclare Arthur, les yeux pleins d'étoiles.
Tandis ce qu'Arthur s'approche de Manon pour l'embrasser, je suis toujours à la recherche de Hugo.
— Hugo ? lançai-je.
— Une seconde, je suis dans la tente. Je termine de me coiffer et de mettre ma chemise.
Quelques instants plus tard, je vois enfin Hugo sortir de sa tente. Lorsqu'il se redresse et pose son regard sur moi, il est comme paralysé, la bouche ouverte. Sa réaction me comble, car c'est celle que j'espérais. Un long silence s'installe. Il semble me dévorer des yeux et je sens rapidement une chaleur s'emparer de mon visage. Tout en souriant, je remets délicatement derrière mon oreille cette mèche rebelle, libérée pour le vent, et m'avance vers lui.
— Je te trouve très sexy avec cette petite chemise blanche. Lui dis-je tout en réajustant le col.
— Je... euh... Merci... Désolé, je suis euh... Waouh !
Comblée, je dépose un baiser sur ses lèvres tout en glissant mes doigts entre les siens.
Après quelques minutes en voiture, nous approchons des quais. Depuis le parking, nous entendons déjà la musique, et les cris des spectateurs, résonner à l'intérieur de l'enceinte. Deux vigiles, à l'entrée, régulent le flux des fêtards qui attendent.
Il y a déjà beaucoup de monde à l'intérieur. Entraînés par la musique, nous rejoignons la foule et commençons à nous déhancher au rythme du son. Plusieurs fois, je viens me coller à Hugo et frotter mon corps contre le sien, le regard plein d'envie et de désir. L'excitation n'en devient que plus grande lorsque je sens ses mains sur mon corps et ses lèvres glisser dans mon cou.
La température monte rapidement entre nous et malheureusement, nous ne pouvons pas retourner immédiatement au camping pour laisser éclater notre passion. Nous décidons de faire une petite pause pour nous rafraichir. Gentleman, les garçons prennent notre commande et partent se frayer un chemin vers le bar bondé. Devant cette attente qui risque d'être un peu longue, Manon et moi préférons rester sur la piste et profiter de l'ambiance.
Petit à petit, je perçois le regard de deux hommes. Insistant, ils enchaînent quelques pas de danse pour m'impressionner. Je ne peux m'empêcher de sourire devant cette approche grossière. Toutefois, ces derniers semblent y voir une ouverture et s'avancent. Je ne suis pas vraiment à l'aise, mais Manon, qui trouve la situation cocasse, n'hésite pas à me chambrer.
Les deux inconnus bougent tout autour de moi et l'un d'eux va même jusqu'à me saisir la main afin de me faire tournoyer. Il n'en fallait pas plus pour que Manon éclate de rire. Pourquoi est-ce qu'il faut que ça tombe toujours sur moi ?
Bon aller, pour leur faire plaisir, je vais faire quelques pas avec eux et après, je m'en vais. Mais plus les secondes passent, plus la distance qui nous sépare se réduit. Désormais, prise en sandwich, je sens leurs bassins contre moi et la situation ne me fait plus rire. Manon, qui a compris ma détresse, tente de me tirer de ce guêpier. Mais elle est immédiatement repoussée. Plusieurs fois, j'essaye de me libérer de leur étreinte, mais rien n'y fait. Je suis bloquée. Incontrôlable, je sens une main saisir une de mes fesses et quelques baisers viennent s'écraser sur mon épaule.
Soudain, c'est la bousculade. Je suis tirée en arrière.
— Lâche-la tout de suite !
Lorsque je me retourne, je vois Hugo qui en vient aux mains avec mes deux tortionnaires. Après quelques échanges musclés, l'un d'eux décroche une droite qui vient percuter Hugo en plein visage. Bien qu'un peu sonné, Hugo charge son adversaire et vient violemment le percuter.
Avec un peu de retard, le service de sécurité de la salle intervient et sépare les combattants. Saisis par les vigiles, les adversaires sont exfiltrés sans ménagement à l'écart du public.
— Ça va Léa ? me demande Manon. Je suis désolée, j'ai fait aussi vite que j'ai pu.
— Hugo, où est-ce qu'ils emmènent Hugo ?!, me mis-je à crier.
— Mademoiselle, calmez-vous, s'il vous plaît. Est-ce que vous allez bien ? me demande un homme habillé tout de noir.
— Oui oui, ça va. Mais où est Hugo ?
— Suivez-moi. On va se mettre au calme et vous allez m'expliquer ce qu'il s'est passé.
Je comprends que j'ai affaire au chef de la sécurité. Accompagnée de Manon, je rentre dans une sorte de salon dans lequel se trouve un divan. Le calme qui règne ici tranche avec le vacarme d'à côté. Je m'assieds et après quelques longues inspirations, mon rythme cardiaque commence seulement à ralentir.
— Tenez mademoiselle, voici un verre d'eau.
— Merci beaucoup...
— Je vais vous demander de m'expliquer en détail tout ce qu'il s'est passé, s'il vous plaît.
Bien que je sois toujours inquiète pour Hugo, je comprends que je ne pourrai le voir qu'après avoir donné ma version des faits. C'est alors que je raconte le calvaire que j'ai vécu. Une fois terminé, le chef de la sécurité se lève et quitte la pièce. Manon, qui me tient la main depuis de longues minutes, essaye de me rassurer.
Tout à coup, la porte s'ouvre. Le chef de la sécurité pénètre dans la pièce et, derrière lui, suit Hugo. Heureuse de le voir enfin, je bondis hors du canapé et cours me jeter dans ses bras.
— Hugo, j'ai eu si peur. Comment tu vas ?
— Ne t'inquiète pas pour moi. Comment toi est-ce que tu vas ?
— Beaucoup mieux depuis que tu es là. Mais tu saignes ?!
— C'est l'arcade, c'est plus impressionnant qu'autre chose. Ne t'en fais pas. Ça va.
— Et ta belle chemise. Elle est foutue maintenant.
— Ce n'est rien. J'ai eu très peur pour toi.
Le chef de la sécurité s'approche de nous avec une trousse de premier secours.
— Est-ce que vous voulez que je regarde vos blessures ? Si ça ne s'arrête pas de saigner, il faudra probablement aller aux urgences.
— Merci beaucoup, répondis-je. Laissez-moi la trousse. Je vais m'occuper de lui.
— Vous avez à votre disposition des toilettes avec un lavabo et une glace. C'est la première porte à gauche. Si vous avez besoin d'autre chose, n'hésitez surtout pas.
Après avoir chaleureusement remercier l'homme tout en noir, je demande à Manon d'aller retrouver Arthur pour le rassurer. Une fois partie, je prends Hugo par la main et me dirige vers les toilettes pour soigner ses blessures. C'est bien le moins que je puisse faire.
La lumière n'est pas très puissante, mais ça devrait quand même faire l'affaire. Je pose la trousse à côté du lavabo et commence à chercher le nécessaire. Un peu de désinfectant et quelques bouts de coton feront l'affaire. Je demande à Hugo de retirer le mouchoir qu'il comprime sur sa blessure.
— Je suis désolé, ça risque de piquer un peu... Mon pauvre, ils ne t'ont pas loupé. Lui dis-je tout en tamponnant sa plaie avec le coton.
— Je crois que l'un deux avait une bague à la Aïe !... à la main.
— Ton arcade ne saigne plus beaucoup. Un pansement suffira.
Une fois la blessure couverte, je prends la main de Hugo entre les miennes. Tout en la caressant, je remarque quelques griffures.
— Merci Hugo... Merci pour ce que tu as fait pour moi. Tu as pris énormément de risques pour me sauver. Ils étaient deux et tes blessures auraient pu être bien plus graves.
— Léa, regarde-moi. Même s'ils avaient été dix, jamais je ne les aurais laissés te traiter comme ça... Je t'aime et je ferai tout pour te protéger.
Ses paroles m'ébranlent et son regard transperce mon âme. Le poids de ses mots résonne dans mon cœur et éveille une vérité que j'ai longtemps refusée d'admettre.
— Crois-moi, tu es une femme pour qui ça vaut la peine de se battre.
Envahi par une vague d'émotions, je baisse doucement les yeux et ma main vient effleurer le torse que sa chemise déchirée laisse apparaître. Sous ma paume, je peux sentir les battements rapides de son cœur.
— Hugo, ce que tu dis me touche profondément et sache que jamais personne n'avait encore fait ça pour moi.
Cédant à mes émotions, je m'approche tendrement de lui et l'embrasse. Bien évidemment, ce n'est pas la première fois que nos lèvres se rencontrent, mais ce long baiser à une saveur nouvelle.
Peu à peu, nos gestes s'emballent, et notre étreinte devient plus passionnée. Mes mains s'attaquent désormais à ce qui reste de sa chemise. Les boutons restants résistent à mes efforts, mais le corps en ébullition, je tire brusquement pour libérer son torse.
À présent accessible, je pars à la conquête de ce corps. Après un passage sur sa nuque, mes lèvres caressent à présent ses pectoraux. Mes mains qui ont glissé dans son dos, vienne plaquer davantage son corps contre mon visage. J'entends Hugo lâcher quelques soupirs d'extase lorsque ma langue se met à jouer avec l'un de ses tétons. Je crois n'avoir jamais eu autant envi de Hugo.
J'ouvre son pantalon avec beaucoup plus de facilité et le fait descendre à hauteur des genoux, tout comme son caleçon. Je remonte une main le long de sa cuisse jusqu'à sentir ses testicules contre ma main. Mes doigts malaxent soigneusement ce paquet suspendu. Son sexe, qui semble être jaloux, vient frotter contre mon avant-bras et y répand quelques gouttes d'excitation.
Face à cet appel, je saisis sa verge et commence à la branler. Hugo se mordille les lèvres et savoure cet instant. Lorsqu'il rouvre les yeux, je suis à genoux, devant lui, j'embrasse son sexe tout en le fixant du regard. Son bassin se balance lentement et je comprends son impatience. Je passe son gland sur ma bouche, puis le fait disparaître à l'intérieur. Les mains sur ses fesses, j'entame de longs va-et-vient. À l'intérieur de ma bouche, ma langue caresse ce membre et fait gémir Hugo.
Soudain, il se retire, saisi mon bras et m'incite à me tourner face au lavabo. Ses mains se glissent sous ma robe et viennent agripper ma culotte. À peine ai-je le temps de pousser un petit cri de surprise que ma culotte se retrouve déjà au sol. Cette prise d'initiative m'excite énormément. Mon dos se cambre et je sens son pénis venir se loger entre mes fesses. Je fais bouger mon bassin de haut en bas et je sens le souffle de Hugo courir sur ma peau. Dans le miroir, je le vois sortir une capote de son portefeuille. Je me retourne pour la saisir et d'un geste, je la lance derrière moi.
— Prends moi comme ça, chuchotai-je. Demain, je ferai tout ce qu'il faut, ne t'inquiète pas. Mais ce soir, j'ai envie de toi, j'ai envie de te sentir, j'ai envie qu'on fasse l'amour comme jamais auparavant.
Terriblement excité par cette proposition inattendue, Hugo me plaque contre lui et m'embrasse langoureusement.
— Je n'en peux plus, prends-moi et lâche-toi, lui dis-je à l'oreille.
Cédant à ses pulsions, Hugo me retourne à nouveau et me penche contre le lavabo. Après avoir écarté légèrement les jambes, je sursaute lorsque je sens son gland venir chatouiller mes lèvres. Je ne sais pas lequel de nous deux mouilles le plus. Face au miroir, je ferme les yeux et expire lorsque que sens Hugo me pénétrer. L'excitation est telle, qu'il n'a besoin que de deux ou trois mouvements pour s'introduire complètement. Les mains sur mes hanches, Hugo commence à frapper mon bassin avec vigueur. Sous les coups de butoir, mes doigts tiennent fortement le lavabo qui résiste à ces incessantes poussées. Le plaisir est intense et mes gémissements sont autant d'encouragements pour Hugo.
Emportée par le désir, je me risque à me libérer une main afin de la glisser entre mes cuisses pour frotter mon clitoris. Rapidement, le plaisir est décuplé. Mes jambes deviennent fragiles et mes gémissements se transforment en cris.
— Han ! - Hugo, je t'en supplie, ne t'arrête pas. J'espère que c'est bon pour - Han ! - Pour toi aussi !
— Ne t'inquiète pas. C'est tellement bon !
Soudain, je sens une main s'abattre sur ma fesse. Mon hurlement de surprise et d'extase résonne dans toute la pièce. Puis, vient un second claquement. J'ai de plus en plus de mal à me contenir et j'espère que personne ne nous entend.
Lentement, les mains chaudes de Hugo remontent sur mon dos. Je m'attends à ce qu'il vienne les placer sur mes épaules, mais arrivées à mi-chemin, elles partent sur les côtés. Elles longent ma peau, passent sous le tissu de ma robe et viennent caresser mes seins qui se balancent.
Un peu agacé par l'espace restreint, Hugo décide de saisir les bretelles derrière ma nuque. Le nœud une fois défait, le haut de ma robe tombe et libère ma poitrine, pour le plus grand plaisir de Hugo.
Quelques instants plus tard, Hugo me retourne face à lui. Sa tête plonge entre mes seins qu'il tient encore fermement. Le passage de sa langue me procure quelques frissons et fait basculer ma tête en arrière. Une fois redressé, Hugo saisi son sexe et passe son gland sur mon clitoris. Cela déclenche quelques spasmes de plaisir qui ébranle tout mon corps.
Impatient, Hugo me soulève et m'assied sur le lavabo. Toujours très humide, son pénis me transperce à nouveau avec facilité. Je le sens aller et venir en moi. L'absence de préservatif ne fait que décupler les sensations et le glissement de ce membre contre les parois de mon vagin font monter en moi une chaleur qui ne tardera pas à m'emporter.
Les mains sur mes fesses, Hugo me culbute de plus en plus fort. La tête contre la sienne, je gémis sans aucune retenue. Tout à coup, je sens mon corps se crisper et mon souffle s'intensifier. Cette douce chaleur que je ressentais il y a quelques minutes, se transforme en un brasier qui s'empare de toute mon âme. Mes cris rebondissent sur les murs de la petite pièce et là, c'est l'explosion. Un puissant orgasme vient prendre le contrôle de mon corps. Je plaque Hugo contre moi et tente d'étouffer mes hurlements dans sa nuque. Mes doigts se fixent dans son dos et les mouvements de mon bassin accompagnent ceux de Hugo.
L'ouragan passé, je reprends peu à peu mes esprits et mon souffle. J'embrasse fougueusement Hugo qui poursuit ses incessants va-et-vient en moi. Puis les mouvements se font plus intenses.
— Je sens que ça vient Léa. Je vais bientôt jouir.
— Laisse-toi aller, lâche-toi.
Après une ultime profonde pénétration, je le sens trembler. Je referme mes jambes autour de lui et le presse contre moi. De son côté, Hugo tire mes fesses contre lui. L'instant d'après, il se contracte et je le sens exploser au fond de moi.
Pendant plusieurs minutes, nous restons l'un contre l'autre, connectés. Nous échangeons tendrement quelques caresses et baisers. Hugo, qui ne s'est pas retiré, prolonge le plaisir avec de très lents mouvements et que j'apprécie autant que lui. Inévitablement, je sens son sperme s'échapper progressivement et couler sur mes fesses.
Encore chamboulée par tout ce que je viens de vivre depuis une semaine et surtout ce soir, je regarde Hugo avec un sentiment nouveau. Ce soir, je ne peux plus fermer les yeux et taire ce que je ressens pour lui. Il m'a transformée et permise de me retrouver. Cette soirée a été une révélation et ces vacances le début de quelque chose qui, je l'espère, nous rendra heureux.
----------------
Note de l'auteur :
Après plus d'un an d'attente, cette série prend fin.
Je tiens à remercier les plus patients d'entre vous et j'espère que ce chapitre vous permettra de me pardonner.
Je ne vous remercierai jamais assez pour vos encouragements.
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Photo de profil de Nostalgique87
Nostalgique87
5 février 2025 à 17:42
Merci. Ce fut un plaisir de te lire. Je continuerai à te lire dans différentes histoires que tu auras écris. Bon courage. Tu le mérites Steph.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
5 février 2025 à 13:01
Très jolie histoire pour ce couple
Très sensuel
Soyez respectueux
Répondre

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