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Couverture de De l’amour aux cendres, par Fruit_du_jacquier
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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De l’amour aux cendres — Chapitre 1 · Étoiles liquides

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Fruit_du_jacquier
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Ce qui frappe d'emblée, c'est la précision sensorielle du décor — les halos dorés sur le teck, le clapotis du jacuzzi, l'odeur de santal et de cèdre — qui installe une atmosphère presque cinématographique avant même que la tension monte. La dynamique entre Lucas et Ayako se construit avec une économie de mots redoutable : peu de dialogues, mais chacun fait mouche. On referme ce chapitre avec l'impression d'avoir effleuré quelque chose de plus profond que ce qui était montré.

De l’amour aux cendres

Chapitre 1 · Étoiles liquides

La terrasse du penthouse s’ouvrait sur le lac Léman comme une proue suspendue au-dessus de l’eau noire. Le crépuscule s’attardait, bas et rougeâtre. Le lac bougeait à peine, vaste plaque d’obsidienne tachée de reflets lointains. Les bambous géants formaient des cloisons vivantes le long de la rambarde. Dans leurs pots de céramique bleue, les oliviers centenaires projetaient des ombres courtes et nettes sur le bois composite. Le jacuzzi tournait à bas régime. Son clapotis régulier, presque médical, couvrait le souffle tiède du vent. L’éclairage LED, dissimulé dans la végétation, montait lentement et jetait sur les lames de teck des halos dorés, comme des monnaies éparpillées.
Ayako poussa la porte vitrée et sortit la première. Elle avançait pieds nus. Ses pieds étaient petits, fins, les orteils réguliers. Le bikini blanc qu’elle portait n’était guère plus qu’une intention : deux petits triangles sur une poitrine ferme et haute, une fine ficelle qui soulignait le creux de ses hanches.
À un mètre soixante-trois, elle était élancée, fine, la taille très marquée. La peau mate, d’un beige doré encore tiède de la journée, sans imperfection visible. Ses cheveux noirs, d’un noir profond presque bleuté, longs jusqu’à mi-dos, tombaient libres sur ses épaules et encadraient un visage aux traits délicats, d’une régularité presque troublante. Front lisse, pommettes hautes et discrètes, nez étroit, bouche pleine aux lèvres naturellement dessinées. Les yeux, brun très foncé, légèrement bridés, avaient cette profondeur calme que l’on retrouve souvent chez les Japonaises, même élevées loin du Japon.
Fille de diplomate, Ayako Yoshida avait quitté Tokyo encore enfant. Elle avait grandi à Genève, dans le monde feutré des résidences officielles et des réceptions, sans jamais vraiment appartenir ni au Japon qu’elle avait quitté trop tôt, ni tout à fait à la Suisse qui l’avait adoptée. Il restait pourtant dans ses traits, dans la texture de sa peau, dans la façon dont ses cheveux tombaient, quelque chose d’irréductiblement japonais.
Derrière elle, Lucas. Caleçon noir, torse nu. La lumière rasante creusait ses abdominaux, élargissait ses épaules. Quarante-trois ans. Le corps d’un homme qui s’entretenait avec discipline. La mâchoire carrée, la barbe de trois jours maîtrisée, le regard brun et fixe. Il tenait la bouteille de Dom Pérignon par le goulot.
Il posa la bouteille sur le comptoir d’ardoise, arracha le muselet d’un geste sec et fit sauter le bouchon. Le bruit claqua net dans l’air calme. Il versa dans deux flûtes, en tendit une à Ayako. Elle la prit à deux mains. Ses doigts étaient fins. Elle leva vers lui ses yeux très sombres et but une gorgée sans le quitter du regard. Un léger pli apparut au coin de sa bouche. Lucas vida la sienne en deux secondes, reposa le verre et sortit de la poche de son caleçon un petit sachet transparent.
Il l’ouvrit, versa la poudre blanche sur la tranche du comptoir, aplatit les cristaux avec une carte. La ligne était nette. Il roula un billet de cent francs, le porta à sa narine droite et aspira profondément. Sa mâchoire se tendit. Un muscle joua sous la peau. Il renifla, se redressa, cligna plusieurs fois. Puis il traça une deuxième ligne, plus courte, et poussa le billet vers elle.
Ayako hésita une fraction de seconde. Ses doigts se refermèrent sur le papier. Elle se pencha, inspira. La poudre monta vite. Ses pupilles s’élargirent. On vit le moment exact où l’effet la toucha : ses paupières battirent une fois, sa bouche s’entrouvrit, et une légère rougeur monta le long de son cou. Elle passa la langue sur sa lèvre inférieure et releva la tête.
Elle ne connaissait la cocaïne que depuis Lucas. Avant lui, elle n’y avait jamais touché. Depuis qu’ils vivaient ensemble, ils s’en autorisaient un gramme pour deux, par mois, jamais plus. Lucas y tenait. Pas pour l’excès. Pour ce que la substance faisait d’elle. Pour la façon dont elle se détendait, dont elle acceptait d’aller plus loin, dont son corps devenait plus explicite, plus exigeant. Il aimait ces soirs-là.
Lucas ne l’avait pas quittée des yeux. Son regard était fixe, presque trop calme.
Il s’approcha. Deux pas. L’odeur de son parfum — santal, cèdre, un fond de cuir chaud — la toucha avant ses mains. Il leva les doigts, traça le dos de sa main le long de la mâchoire d’Ayako, de l’oreille jusqu’à la nuque. Sa peau était chaude, mate. Il ouvrit la paume et ferma ses doigts dans ses cheveux noirs. Il tira doucement en arrière. La tête d’Ayako bascula. Sa gorge s’offrit, tendue. On voyait battre la carotide. Lucas pencha le visage vers le sien, assez près pour que son souffle la frôle.
— Tu sais ce que je veux.
Sa voix était basse, déjà un peu rauque. Ayako ne répondit pas tout de suite. Quelque chose se serra brièvement dans sa poitrine — pas de la peur exactement, plutôt cette sensation familière d’être entièrement vue. Ses lèvres s’entrouvrirent.
— Oui, murmura-t-elle.
— Je veux te regarder. Je veux te voir ouverte.
Ses doigts glissèrent de ses cheveux à son épaule, puis le long du bras, jusqu’à la hanche. Il la tourna sans brutalité et la plaça contre le comptoir. Son autre main monta, se posa à plat sur son ventre, puis descendit jusqu’au bord du bas de bikini. Il s’arrêta là. Il la dominait de toute sa taille. Sa mâchoire se contractait par à-coups.
Son genou droit s’avança entre ses cuisses et les écarta d’un mouvement ferme. Elle ouvrit. Ses pieds glissèrent légèrement sur le bois tiède. La position la cambrât, le bassin poussé vers lui. Lucas posa les deux mains sur ses hanches, les pouces enfoncés dans les creux des os. Sous ses paumes, la chair était ferme. Il la regardait de haut. Son visage était grave, concentré.
— À genoux.
Ayako descendit. Lentement. Un genou, puis l’autre. Le bois était encore chaud sous ses genoux fins. Elle releva la tête. Le visage de Lucas était au-dessus d’elle, éclairé par en dessous. Un pli vertical s’était creusé entre ses sourcils. Le caleçon noir était tendu. La verge longue et fine marquait le tissu.
Il posa sa main sur son crâne, paume ouverte, doigts écartés dans les cheveux noirs. Il ne bougea plus. Il la regarda seulement.
— Je vais te prendre.
Sa voix était plate, presque douce. Aucun sourire. Ayako cligna. On vit le mouvement de sa gorge. Un léger tremblement passa dans sa mâchoire inférieure. Elle sentait déjà la chaleur monter entre ses cuisses.
Lucas s’accroupit devant elle. Ses mains prirent son visage. Les pouces reposaient sur ses pommettes délicates. Il la regarda de très près. Puis il posa ses lèvres sur les siennes — une pression sèche, brève — et sa bouche descendit le long de la mâchoire, du cou, jusqu’au creux de la clavicule. Ses doigts glissèrent vers le haut, écartèrent les triangles de tissu blanc. Les seins d’Ayako apparurent, fermes, hauts, aréoles brunes, mamelons déjà durs. Lucas ouvrit la bouche, prit le mamelon gauche entre ses lèvres et suça. Sa langue tourna lentement. Puis il mordit, juste assez pour qu’un son aigu lui échappe. Pendant ce temps sa main droite pétrissait l’autre sein, le pouce traçant des cercles précis. Le visage d’Ayako s’était légèrement détendu. Les paupières lourdes, la bouche entrouverte.
Il se releva. Ayako restait à genoux, seins découverts, la respiration courte. Lucas contourna le bar, revint avec une petite sacoche de cuir noir qu’il posa sur le comptoir. Il posa la main dessus. Son regard redescendit sur elle. Il étudiait les détails : la façon dont ses seins bougeaient à chaque inspiration, la tension dans ses cuisses fines, le léger frisson qui parcourait parfois ses bras, la rougeur qui gagnait le haut de sa poitrine.
Il s’agenouilla derrière elle. Ses mains prirent ses épaules, la redressèrent, la cambrèrent. Il défit les nœuds du bas de bikini. Le tissu glissa. Le triangle de poils noirs, taillé court, apparut au-dessus d’un mont de Vénus discret. Lucas posa sa paume à plat sur son bas-ventre et la poussa en avant jusqu’à la mettre à quatre pattes.
Ses fesses, rondes et fermes, s’élevèrent. Il s’attarda une seconde à les regarder, puis le profil de son visage penché, les cheveux noirs tombant en avant, la ligne de son dos.
Sa main droite descendit entre ses cuisses. Il écarta les lèvres avec les doigts. Elles étaient discrètes, roses, déjà brillantes. Il pencha la tête. Sa langue partit du bas, une traînée lente et large du périnée jusqu’au clitoris. Ayako tressaillit. Un souffle lui échappa. Ses bras fléchirent. Il recommença, plus appuyé, la pointe de la langue s’attardant, explorant, remontant jusqu’au capuchon. Il prit le clitoris entre ses lèvres, tira doucement, relâcha. Le visage d’Ayako se crispa. Les yeux fermés, les sourcils légèrement froncés, la bouche ouverte. Ses doigts s’enfoncèrent dans le bois.
Lucas se redressa, prit le flacon de gel, en versa une noisette sur son pouce et le réchauffa. Puis il posa sa main gauche à plat sur le bas du dos d’Ayako et fit trouver à son pouce droit l’anus. Il appuya. Doucement d’abord. Des cercles patients. Le sphincter résista, puis céda par degrés. Le pouce entra. Première phalange. Deuxième. Un son bas sortit de la gorge d’Ayako. Ses reins se creusèrent. Ses fesses se tendirent. Lucas tourna le pouce à l’intérieur, lentement, le retira un peu, le réinséra. Il regardait son visage de profil. La façon dont sa bouche s’ouvrait davantage à chaque poussée, le léger plissement au coin de l’œil.
— Détends-toi, dit-il à voix basse. Tu sais que je prends soin de toi.
Sa voix avait baissé d’un ton. Plus grave. Plus rauque. La coke faisait son œuvre.
Il retira le pouce, ajouta du gel, et reprit. Cette fois l’index de sa main gauche s’introduisit entre les lèvres, trouva l’entrée chaude. Deux doigts. Puis trois. En ciseaux. Pendant que le pouce droit continuait dans l’anus. Le double contact fit onduler le bassin d’Ayako. Un gémissement lui échappa. Son visage s’était altéré. Les traits un peu tirés, les joues chaudes, les lèvres humides.
— Oui… encore…
Sa voix n’était plus qu’un souffle. Lucas pencha un peu la tête.
— Encore quoi ?
Elle hésita. Un frémissement passa sur sa bouche. Elle sentait qu’il attendait les mots.
— Encore ça… s’il te plaît.
Lucas se redressa sans retirer ses doigts. Il ouvrit la sacoche, en sortit le petit vibro rose, l’activa. Le bourdonnement se mêla au clapotis du jacuzzi. Il retira les doigts du vagin, laissa le pouce en place, et posa la tête du vibro exactement contre le clitoris d’Ayako. Le contact fut net. Elle sursauta. Un cri bref. Ses jambes tremblèrent. Lucas maintint l’appareil en place tout en poursuivant le va-et-vient du pouce. Il observait son visage. La façon dont ses paupières battaient, dont sa bouche s’ouvrait et se refermait, la petite ride entre ses sourcils.
— Regarde-toi, dit-il plus bas. À genoux. Ouverte. C’est exactement comme ça que je te veux.
Elle ne répondit pas. Bouche ouverte, yeux fermés, mains crispées sur le bord du comptoir. Le vibro travaillait. Lucas en ajustait la pression. Son pouce tournait. Les gémissements d’Ayako se firent plus fréquents, plus courts. Une fine sueur brillait à sa tempe. Ses fesses se contractaient par à-coups sous sa main.
Il monta d’un cran. Un cri plus net lui échappa. Ses cuisses tentèrent de se refermer. Il les écarta d’un coup de genou. Le vibro restait collé. Le pouce continuait. Les doigts de sa main libre revenaient caresser l’entrée, étalant ce qui coulait maintenant le long de l’intérieur de ses cuisses fines.
— Tu vas venir pour moi. Et tu vas rester ouverte après.
Le gémissement d’Ayako monta, long, puis se brisa. Son ventre se contracta par vagues. Ses reins s’arquèrent. Ses doigts blanchirent sur le bois. Lucas ne déplaça pas le vibro. Il la regardait. Le visage d’Ayako se tordit. La mâchoire se serra, les yeux s’ouvrirent un instant — bruns, vitreux, perdus — avant de se refermer. Un spasme la traversa. Puis un second. Puis un troisième. Sa bouche resta ouverte sur un souffle rauque.
Il retira le pouce lentement. Le sphincter se referma par degrés, encore un peu relâché. Il éteignit le vibro et le posa sur le comptoir. Sa main se posa sur la hanche d’Ayako, juste au-dessus de la courbe de sa fesse. Il se pencha et déposa sur sa nuque un baiser sec. Ses lèvres restèrent une seconde contre sa peau.
— C’est bien, murmura-t-il près de son oreille.
Ayako restait à genoux, le front contre le bois du comptoir, la respiration irrégulière, le corps encore parcouru de petits tremblements. Ses cheveux noirs tombaient en avant, cachant une partie de son visage. On voyait seulement la ligne de sa mâchoire, encore tendue, et le tremblement de ses épaules étroites. Le jacuzzi continuait son clapotis. Les lumières dorées baignaient les bambous. En contrebas, le lac scintillait, immense et indifférent. Lucas se releva, reprit sa flûte, but une gorgée et regarda le corps d’Ayako — à genoux, ouvert, les cuisses brillantes, les fesses encore légèrement contractées, l’anus un peu distendu, les lèvres roses gonflées et luisantes. Son érection tendait le caleçon noir. Il ne la toucha pas. Pas encore. Il la regarda seulement, le visage grave, les yeux un peu trop brillants, et but.
Lucas posa sa flûte sur l’ardoise. Le cristal tinta doucement. Il fit un pas vers Ayako, posa sa main sur sa nuque et la releva d’un geste lent, ferme. Ses doigts s’enfoncèrent dans les cheveux noirs, serrant la racine assez pour lui faire lever le menton. L’air tiède de la nuit balayait la terrasse, portant encore l’odeur boisée de son parfum mêlée à la sueur naissante de leurs corps.
— Debout. Tourne-toi. Penche-toi sur le bar.
Ayako obéit. Ses genoux quittèrent le bois composite. Elle se redressa, les cuisses encore brillantes, le haut du bikini tiré sur le côté, les seins à l’air. Elle se tourna face au comptoir, posa les paumes à plat et se pencha en avant. Le mouvement fit ressortir ses fesses, rondes et fermes, l’anus encore légèrement ouvert, les lèvres roses gonflées et luisantes. Un filet de cyprine coulait le long de sa cuisse interne.
Lucas recula d’un demi-pas. Il baissa son caleçon. Sa verge se libéra — longue, fine, tendue, le gland découvert. Il la prit en main un instant. Le silence dura. Le clapotis du jacuzzi comblait l’espace. Ses yeux bruns balayèrent la courbe de son dos, la cambrure de ses reins, l’écart de ses cuisses fines. La coke pulsait dans ses tempes, aiguisait chaque détail.
— Écarte plus.
Ayako fit un pas de côté. L’ouverture dégagea sa fente, rose, mouillée, et l’anneau sombre de son anus, encore un peu dilaté. Lucas s’approcha. Il posa une main sur sa hanche gauche, l’autre sur sa propre verge, et guida le gland contre l’entrée de sa chatte.
Il entra d’un seul mouvement lent, profond. La tige glissa sans résistance, s’enfonça jusqu’à la racine. Ses petites couilles vinrent buter contre elle. Ayako laissa échapper un souffle court, un son bas, et ses doigts se crispèrent sur l’ardoise. Sa chatte se contracta autour de lui, un spasme involontaire, chaud, serré.
Lucas ne bougea pas. Il resta planté en elle, profond, immobile. Sa main droite quitta sa hanche, descendit dans le creux de ses reins, glissa entre ses fesses. Son pouce trouva l’anus, pressa, entra. Ayako émit un petit cri — un son sec, aigu. Son dos s’arqua. Ses omoplates saillirent sous la peau mate.
— C’est ça. Reste ouverte.
Il commença à la baiser. Des va-et-vient lents, contrôlés. Chaque retrait laissait le gland à l’entrée, chaque poussée l’enfonçait jusqu’à la garde. Son pouce restait dans son anus, immobile, présent. La double pénétration ouvrait quelque chose en elle. Ses cuisses tremblèrent. Un filet de cyprine coula le long de la tige de Lucas.
Lucas attrapa le vibro rose sur le comptoir. Il l’activa. Le bourdonnement discret se mêla au bruit du jacuzzi. Il le plaqua contre le clitoris d’Ayako — ce petit bout de chair dure, encore sensible.
Le corps d’Ayako se raidit. Un gémissement monta de sa gorge, long, oscillant. Ses épaules s’abaissèrent. Son front toucha presque l’ardoise. Le vibro tournait sur son clito pendant qu’il la baisait. Les sensations convergeaient, trop vite.
— Oh… s’il te plaît… c’est trop…
— Non. C’est exactement ce que je veux.
Il accéléra. Les va-et-vient devinrent plus rapides, plus secs. Le claquement de ses cuisses contre ses fesses résonna sur la terrasse. Ayako gémissait, la voix brisée, le corps ballotté. Ses seins oscillaient à chaque impact, les mamelons durs.
Lucas la prit plus fort. Des coups longs, puissants, qui la faisaient glisser sur l’ardoise. Il maintenait le vibro fermement, le faisant tourner, le pressant, le retirant, le reposant. Ayako haletait. Sa chatte suintait. Chaque retrait produisait un bruit mouillé. La cyprine coulait le long de ses cuisses fines.
— Tu mouilles tellement, dit-il plus bas. Tu veux que je t’encule ?
Sa voix était tendue.
— Oui… oui…
— Dis-le.
— Encule-moi. S’il te plaît.
Lucas se retira. Sa verge glissa hors d’elle, brillante, trempée. Il lâcha le vibro sur le comptoir. Son pouce quitta l’anus. Il attrapa le flacon de gel, en versa une noix dans sa paume, en enduisit sa verge de la base au gland. Il en versa un filet directement sur l’anus d’Ayako, le massa avec son pouce, enfonçant pour faire pénétrer le lubrifiant. L’anneau céda sous la pression, se rouvrit.
— Tu es prête.
Il posa le gland contre l’anus. L’anneau, déjà travaillé, céda. Il entra lentement, centimètre par centimètre. La verge fine glissa dans le conduit lubrifié. Ayako émit un son étranglé, un mélange de gémissement et de soupir. Ses doigts se crispèrent sur l’ardoise. La coke dilatait les pupilles de Lucas, accélérait son souffle, aiguisait chaque sensation — la chaleur du conduit, la pression de l’anneau, les petits spasmes d’Ayako autour de lui.
Il s’enfonça jusqu’à la base. Ses couilles vinrent se plaquer contre sa chatte trempée. Il resta là, profond, immobile. Il regarda sa verge plantée en elle, regarda l’anneau de chair tendu autour de sa tige, regarda la courbe de ses fesses. L’image s’imprima, nette.
Il commença à la sodomiser. Des va-et-vient lents d’abord, mesurés. Puis le rythme changea. La coke prenait le dessus. Les coups devinrent plus longs, plus rapides, plus secs. Le claquement de ses cuisses contre ses fesses résonna plus fort. Ayako gémissait, la voix haute, brisée.
— Oh… doucement… s’il te plaît…
— Non. Ce soir, je te prends comme je veux.
Il l’encula plus fort. Des coups de reins profonds, secs, qui enfonçaient sa verge jusqu’à la garde. Le gel moussait. Ayako se contractait autour de lui. Ses gémissements montèrent, devinrent des cris. Son corps avançait à chaque impact, ses seins écrasés contre l’ardoise, ses doigts agrippant le bord du bar.
Lucas se retira. Ayako émit un son de surprise. Il se tourna vers le comptoir, ouvrit davantage la sacoche. Ses mains trouvèrent les œillères — souples, en cuir noir doublé. Il les sortit. L’odeur du cuir monta, mêlée à celle du gel et de la sueur
.
— Lève la tête.
Ayako obéit. Ses yeux bruns, dilatés, humides, regardèrent le cuir noir. Elle ne dit rien. Quelque chose en elle se serra, mais elle ne recula pas. Lucas passa les œillères devant son visage, les positionna sur ses yeux, noua la sangle derrière sa tête. L’obscurité tomba. Ayako tressaillit. Ses mains se crispèrent sur l’ardoise. Sans la vue, chaque son s’amplifiait — le clapotis du jacuzzi, le souffle de Lucas derrière elle, le bruit mouillé du gel entre ses doigts.
— Tu ne vois plus rien. Tu ne fais que sentir.
Il la repoussa vers le bar. Elle se pencha à nouveau, les fesses offertes, aveugle. Lucas reprit le flacon de gel, en versa une nouvelle noix sur sa verge, en enduisit le conduit d’Ayako avec deux doigts qu’il enfonça et torda. Elle gémit, son dos cambrant sous la pression. Il retira ses doigts, repositionna son gland, et s’enfonça.
L’anus céda plus facilement cette fois. La verge glissa jusqu’à la base. Lucas ne perdit pas de temps. Il la sodomisa d’emblée plus fort, plus profond. Des coups de reins longs et secs. Le gel coulait, moussait. Ayako gémissait, la voix brisée. Sans les yeux, son corps répondait plus fort à chaque sensation — la verge qui la remplissait, les mains de Lucas sur ses hanches, l’air de la nuit sur sa peau mouillée.
Lucas attrapa le vibro, l’activa, et le plaqua contre le clitoris d’Ayako pendant qu’il l’enculait. Le bourdonnement se mêla aux claquements et aux gémissements. Ayako se raidit. Un cri monta de sa gorge. Le vibro sur son clito, la verge dans son cul, les œillères qui lui coupaient le monde — tout convergeait trop vite.
— Oh… c’est trop… je…
— Jouis. Avec ma queue dans ton cul.
Il la prit plus fort. Des coups secs, rapides, profonds. Le vibro tournoyait sur son clito. Ayako se contracta. Son anus se serra autour de la tige. Son corps se tendit, arc-bouté, les mains crispées sur l’ardoise.
Un cri aigu, long, s’échappa de sa gorge. Son corps se torda. Sa chatte se contracta, projeta un filet de cyprine qui coula sur le bois. Son anus se serra, relâcha, se serra à nouveau autour de la verge de Lucas. Il ne s’arrêta pas. Il continua à la sodomiser, plus lentement, plus profondément, laissant les contractions onduler le long de sa tige. Chaque spasme pulsait autour de lui, chaud, serré.
— C’est ça. Prends.
Ayako haletait, le front posé sur l’ardoise, les œillères noires cachant son regard, le corps secoué de tremblements. Lucas ne se retira pas. Il resta planté en elle, profond, immobile, les mains sur ses hanches. Le vibro bourdonnait encore. Elle gémit, un son faible, brisé.
Lucas se pencha en avant, posa ses lèvres contre son oreille.
— Ce n’est pas fini. Tu vas rester là. Et tu vas prendre tout ce que je te donne.
Ayako ne répondit pas. Elle hocha la tête, un mouvement minuscule. Ses doigts se détendirent sur l’ardoise. Son corps s’abandonna, ouvert, offert.
Lucas se redressa. Il reprit le flacon de gel, en versa une nouvelle noix sur sa verge plantée en elle, sans se retirer. Le gel coula le long de la tige. Il reprit ses va-et-vient. Lents d’abord, profonds. Puis le rythme monta. La coke pulsait dans ses tempes, crispait sa mâchoire, accélérait ses hanches. Il la sodomisa plus fort, plus vite. Des coups longs et secs. Le vibro tournait sur son clito. Les gémissements d’Ayako montaient, descendaient, remontaient, une vague oscillante de plaisir et d’abandon.
Le silence de la terrasse n’existait plus. Il n’y avait plus que le clapotis du jacuzzi, le bourdonnement du vibro, les claquements, et les gémissements d’Ayako, brisés, offerts. Lucas la tenait par les hanches, les doigts enfoncés dans la chair ferme de ses fesses, et la ramenait sur sa verge à chaque coup. Les fesses d’Ayako claquaient à chaque impact, rougissaient sous les coups.
Lucas ne ralentit pas. La coke le poussait, le maintenait. Il la sodomisait avec une régularité profonde. Chaque retrait tirait l’anneau, chaque poussée l’enfonçait. Les bruits mouillés emplissaient la terrasse. Ayako ne gémissait plus — elle criait, des cris courts, aigus, à chaque impact, les doigts agrippant l’ardoise, les œillères noires cachant un visage déformé de plaisir.
— Tu prends tout. Tu es à moi.
Ayako ne répondit pas. Son corps répondit pour elle — un spasme, une contraction, un gémissement long qui monta et se brisa dans sa gorge. Sa chatte suintait, trempait l’ardoise, coulait le long de ses cuisses. La verge de Lucas la remplissait, la prenait, la possédait.
Le rooftop vibrait. L’air de la nuit portait les bruits, les odeurs, la chaleur de leurs corps. Lucas ne s’arrêtait pas. Il la tenait, la prenait, aveugle sous les étoiles, ouverte sous ses mains.
Lucas prit ses hanches une dernière fois. Sa verge longue et fine s’enfonça jusqu’à la racine dans l’anus d’Ayako.
Le claquement de son bas-ventre contre ses fesses rougies résonna un instant sur la terrasse, couvrant le murmure du jacuzzi. Ses doigts se crispèrent sur ses hanches, la maintenant ouverte, immobile, profondément prise.
— Prends, souffla-t-il, la voix rauque,
encore striée par la coke.
Il ne bougea pas tout de suite. Il resta enfoui jusqu’au bout, sentant les contractions involontaires du sphincter autour de lui. Le vibro rose vibrait encore contre son clitoris, et le corps d’Ayako tremblait par vagues. Chaque secousse se transmettait directement à sa verge. Les œillères de cuir noir couvraient toujours ses yeux. Sa bouche entrouverte laissait échapper de courts gémissements aigus, presque involontaires.
Lucas entama des va-et-vient lents, profonds. Il se retirait presque entièrement, laissant l’anneau se refermer sur son gland, puis la repénétrait d’un coup long et ferme qui lui arrachait une expiration brusque. Le gel faisait des bruits mouillés. Le mélange de lubrifiant et de sueur luisait entre leurs corps, coulait en traînées transparentes le long des cuisses d’Ayako.
— Tu aimes ça.
Ayako ne répondit pas. Sa tête bascula en arrière. Ses cheveux noirs balayèrent l’ardoise. Ses seins oscillaient à chaque poussée, les mamelons tendus, la peau mate couverte d’une sueur fine.
Lucas accéléra. Ses abdominaux se contractaient à chaque coup. Il la prit par les épaules, la tira en arrière pour l’empaler plus profondément, et le rythme devint plus sec. Le bruit de chair contre chair se mêlait au bourdonnement du vibro et au clapotis du jacuzzi.
Ayako gémit plus fort. Ses doigts se refermèrent sur le bord du bar. Son corps se tendit sous les impacts. Ses fesses absorbaient chaque collision. Le vibro la faisait trembler sans interruption. Des sécrétions claires coulaient le long de ses cuisses, mêlées au lubrifiant. Ses parois se contractaient par spasmes autour de la verge de Lucas.
— Putain… tu serres.
Il ralentit. Pas tout à fait par choix. La pression s’accumulait bas dans son ventre. Il se retira lentement, centimètre par centimètre, sentant le sphincter se serrer comme pour le retenir, puis se relâcher. Sa verge émergea, raide, brillante, le gland gonflé.
Il posa sa main entre les omoplates d’Ayako.
— Retourne-toi.
Elle se redressa lentement, les jambes tremblantes. Elle pivota et s’appuya au bar. Son visage était tourné vers lui, les yeux toujours couverts. Sa respiration était courte, saccadée. Ses seins se soulevaient rapidement. Le vibro pendait encore entre ses cuisses, éteint.
Lucas la saisit par les épaules et la fit glisser jusqu’à ce qu’elle soit à genoux sur le sol. Ses genoux s’y posèrent avec un bruit sourd. Il la maintint droite un instant, puis relâcha.
— Les mains. Sur tes seins. Pousse-les ensemble.
Ayako obéit. Ses paumes vinrent se placer de chaque côté de sa poitrine, pressant ses seins l’un contre l’autre, créant un sillon étroit entre les deux globes fermes. La chair débordait légèrement entre ses doigts. Tout était exposé. Elle resta immobile, la tête légèrement baissée, les lèvres entrouvertes.
Lucas se plaça devant elle. Il guida sa verge entre ses seins et la fit glisser dans ce sillon de chair chaude et moite. Le contact lui arracha un grondement sourd. Il posa ses mains sur les épaules d’Ayako.
Il commença à se branler entre ses seins. Des va-et-vient lents d’abord. Sa verge émergeait puis disparaissait dans la chair, le gland apparaissant à chaque poussée au niveau de son cou. Puis plus rapide. Ses hanches pompèrent avec une régularité tendue. Le bruit mouillé emplit la terrasse.
— Regarde-moi.
Ayako ne pouvait pas. Les œillères étaient toujours en place. Mais elle tourna le visage vers le son de sa voix.
Lucas défit la sangle et retira les œillères. Les yeux d’Ayako clignèrent, éblouis. Ses pupilles étaient dilatées, le regard encore flou. Elle mit un moment à ajuster sa vision, puis baissa les yeux sur sa propre poitrine. Elle vit la verge de Lucas glisser entre ses seins, le gland gonflé apparaître et disparaître, et un gémissement plus profond lui échappa.
— Regarde-moi, répéta Lucas.
Elle leva les yeux. Le regard de Lucas était fixé sur elle, les yeux bruns perçants, la mâchoire serrée. Il pompait plus vite. La pression montait. Il sentit le premier spasme remonter.
— Tu es à moi.
Sa verge pulsa entre les seins d’Ayako. La première jetée de sperme jaillit en un trait épais qui barra son sternum. La deuxième vint se loger dans le sillon entre ses seins, débordant sur les côtés. La troisième, moins puissante, retomba sur le haut de sa poitrine et coula lentement le long de la courbe de son sein droit. Lucas continua, extrêmement lent, extrayant les dernières gouttes, les étalant sur sa peau.
Il resta un moment immobile, sa verge encore posée entre ses seins, le souffle lourd. Le sperme coulait lentement, formant des traînées translucides sur la peau mate d’Ayako, glissant vers le haut de son ventre. Ses seins restaient compressés entre ses doigts, maculés de blanc.
Lucas recula d’un pas. Il la regarda — à genoux, la poitrine maculée, les cuisses encore tremblantes, les yeux baissés, les mains toujours en place. Le silence tomba, brisé seulement par le clapotis du jacuzzi et le souffle rauque de leurs respirations.
Il se laissa tomber sur le banc de teck, les jambes écartées, la tête renversée. La sueur coulait le long de ses tempes. L’adrénaline retombait, remplacée par la descente de coke — cette sensation de vide flottant, de corps léger, de pensées qui se dispersent.
Ayako ne bougea pas. Elle restait à genoux, les mains maintenant tombées le long de ses cuisses, le sperme séchant sur sa poitrine. Elle ne cherchait pas à s’essuyer. Elle attendait. Ses yeux étaient mi-clos, le corps encore parcouru de micro-tremblements.
Au bout d’un moment, Lucas tendit la main.
— Viens.
Ayako se releva. Ses genoux portaient les marques rouges du sol. Elle vint s’asseoir à côté de lui. Il la tira contre lui, son bras passé autour de ses épaules. Il posa sa main sur sa nuque, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux noirs, et la rapprocha. La tête d’Ayako vint se poser contre son torse. Elle sentit l’odeur de sa peau — bois, sueur, et cette note amère de coke. Le sperme sur sa poitrine collait contre lui, mais ni l’un ni l’autre ne s’en souciait.
Ils restèrent ainsi un long moment. Les lumières de la ville scintillaient au-delà de la balustrade, reflétées par la surface noire du lac. Le vent nocturne soufflait entre les bambous, faisant frissonner la peau d’Ayako. Lucas attrapa la chemise qu’il avait laissée sur le bar et la drapa sur ses épaules.
— Ma belle, murmura-t-il.
Il caressa ses cheveux, lentement, du sommet du crâne jusqu’aux pointes. Ayako ferma les yeux. Son souffle se cala progressivement sur le sien. La descente de coke adoucissait les angles, transformait l’intensité en une langueur flottante.
— Tu m’as fait jouir, dit-elle doucement. Plus fort que d’habitude.
— C’était le but.
Il laissa un silence. Le jacuzzi bouillonnait doucement. Puis, plus bas :
— Tu aurais aimé qu’il y ait quelqu’un d’autre ce soir ?
Ayako ne répondit pas tout de suite. Ses doigts se crispèrent légèrement sur le tissu de la chemise. Elle sentit le cœur de Lucas battre sous sa joue. La question n’était pas anodine. Elle le savait. Elle la sentait venir depuis un moment, même si elle n’avait jamais su sous quelle forme elle arriverait.
— Je ne sais pas, dit-elle finalement. C’est toi qui le veux.
— Je te demande ce que toi tu veux.
Un silence plus long. Elle chercha les mots, les pesa.
— Je te veux toi.
Lucas ne dit rien. Il laissa la réponse flotter dans l’air nocturne, entre le murmure du jacuzzi et le clapotis lointain du lac. Il déposa un baiser sur le sommet de son crâne.
— Un jour, dit-il, il y aura quelqu’un. Et tu seras à moi quand il te prendra.
Ayako ne bougea pas. Sa respiration se cala sur celle de Lucas, profonde, régulière. Quelque chose s’était ouvert dans la nuit, quelque chose qu’elle ne savait pas encore comment nommer. Le sperme séchait sur sa poitrine sous la chemise, tirant légèrement sur la peau. Les lumières de Genève tremblaient sur l’eau noire du lac, des points dorés et blancs qui vacillaient comme des étoiles liquides.
Lucas la serra un peu plus fort contre lui. Sa main descendit de sa nuque à son épaule, ses doigts posés sur la clavicule d’Ayako, sentant sous la peau les battements de son cœur.
— Tu es à moi, répéta-t-il, plus bas cette fois, presque pour lui-même.
La nuit enveloppait la terrasse. Les oliviers centenaires projetaient des ombres immobiles. Le flacon de lubrifiant renversé, les flûtes vides, les résidus blanchâtres sur l’ardoise, le vibro éteint abandonné entre les coussins — les traces de la soirée restaient éparpillées autour d’eux. Personne ne vint les déranger.
Ayako ne répondit rien. Elle resta contre lui, immobile, les yeux ouverts sur le lac, attendant que la nuit descende complètement.
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Jlb60440
14 septembre 2026 à 08:26
Excellente écriture. Moi aussi un peu perturbé mais pas plus car il n’en est pas fait l’éloge.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
8 septembre 2026 à 16:11
Dommage, l'usage de cocaïne m'a totalement sorti du récit.

Merci pour l'écriture agréable mais pas pour ce thème.
Soyez respectueux
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