De l’amour aux cendres — Chapitre 1 · Étoiles liquides
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L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.
Ce qui frappe d'emblée, c'est la précision sensorielle du décor — les halos dorés sur le teck, le clapotis du jacuzzi, l'odeur de santal et de cèdre — qui installe une atmosphère presque cinématographique avant même que la tension monte. La dynamique entre Lucas et Ayako se construit avec une économie de mots redoutable : peu de dialogues, mais chacun fait mouche. On referme ce chapitre avec l'impression d'avoir effleuré quelque chose de plus profond que ce qui était montré.
De l’amour aux cendres
Chapitre 1 · Étoiles liquides
Ayako poussa la porte vitrée et sortit la première. Elle avançait pieds nus. Ses pieds étaient petits, fins, les orteils réguliers. Le bikini blanc qu’elle portait n’était guère plus qu’une intention : deux petits triangles sur une poitrine ferme et haute, une fine ficelle qui soulignait le creux de ses hanches.
Fille de diplomate, Ayako Yoshida avait quitté Tokyo encore enfant. Elle avait grandi à Genève, dans le monde feutré des résidences officielles et des réceptions, sans jamais vraiment appartenir ni au Japon qu’elle avait quitté trop tôt, ni tout à fait à la Suisse qui l’avait adoptée. Il restait pourtant dans ses traits, dans la texture de sa peau, dans la façon dont ses cheveux tombaient, quelque chose d’irréductiblement japonais.
Il posa la bouteille sur le comptoir d’ardoise, arracha le muselet d’un geste sec et fit sauter le bouchon. Le bruit claqua net dans l’air calme. Il versa dans deux flûtes, en tendit une à Ayako. Elle la prit à deux mains. Ses doigts étaient fins. Elle leva vers lui ses yeux très sombres et but une gorgée sans le quitter du regard. Un léger pli apparut au coin de sa bouche. Lucas vida la sienne en deux secondes, reposa le verre et sortit de la poche de son caleçon un petit sachet transparent.
Il l’ouvrit, versa la poudre blanche sur la tranche du comptoir, aplatit les cristaux avec une carte. La ligne était nette. Il roula un billet de cent francs, le porta à sa narine droite et aspira profondément. Sa mâchoire se tendit. Un muscle joua sous la peau. Il renifla, se redressa, cligna plusieurs fois. Puis il traça une deuxième ligne, plus courte, et poussa le billet vers elle.
Elle ne connaissait la cocaïne que depuis Lucas. Avant lui, elle n’y avait jamais touché. Depuis qu’ils vivaient ensemble, ils s’en autorisaient un gramme pour deux, par mois, jamais plus. Lucas y tenait. Pas pour l’excès. Pour ce que la substance faisait d’elle. Pour la façon dont elle se détendait, dont elle acceptait d’aller plus loin, dont son corps devenait plus explicite, plus exigeant. Il aimait ces soirs-là.
Il s’approcha. Deux pas. L’odeur de son parfum — santal, cèdre, un fond de cuir chaud — la toucha avant ses mains. Il leva les doigts, traça le dos de sa main le long de la mâchoire d’Ayako, de l’oreille jusqu’à la nuque. Sa peau était chaude, mate. Il ouvrit la paume et ferma ses doigts dans ses cheveux noirs. Il tira doucement en arrière. La tête d’Ayako bascula. Sa gorge s’offrit, tendue. On voyait battre la carotide. Lucas pencha le visage vers le sien, assez près pour que son souffle la frôle.
Sa voix était basse, déjà un peu rauque. Ayako ne répondit pas tout de suite. Quelque chose se serra brièvement dans sa poitrine — pas de la peur exactement, plutôt cette sensation familière d’être entièrement vue. Ses lèvres s’entrouvrirent.
— Je veux te regarder. Je veux te voir ouverte.
Il posa sa main sur son crâne, paume ouverte, doigts écartés dans les cheveux noirs. Il ne bougea plus. Il la regarda seulement.
Lucas s’accroupit devant elle. Ses mains prirent son visage. Les pouces reposaient sur ses pommettes délicates. Il la regarda de très près. Puis il posa ses lèvres sur les siennes — une pression sèche, brève — et sa bouche descendit le long de la mâchoire, du cou, jusqu’au creux de la clavicule. Ses doigts glissèrent vers le haut, écartèrent les triangles de tissu blanc. Les seins d’Ayako apparurent, fermes, hauts, aréoles brunes, mamelons déjà durs. Lucas ouvrit la bouche, prit le mamelon gauche entre ses lèvres et suça. Sa langue tourna lentement. Puis il mordit, juste assez pour qu’un son aigu lui échappe. Pendant ce temps sa main droite pétrissait l’autre sein, le pouce traçant des cercles précis. Le visage d’Ayako s’était légèrement détendu. Les paupières lourdes, la bouche entrouverte.
Il se releva. Ayako restait à genoux, seins découverts, la respiration courte. Lucas contourna le bar, revint avec une petite sacoche de cuir noir qu’il posa sur le comptoir. Il posa la main dessus. Son regard redescendit sur elle. Il étudiait les détails : la façon dont ses seins bougeaient à chaque inspiration, la tension dans ses cuisses fines, le léger frisson qui parcourait parfois ses bras, la rougeur qui gagnait le haut de sa poitrine.
Il s’agenouilla derrière elle. Ses mains prirent ses épaules, la redressèrent, la cambrèrent. Il défit les nœuds du bas de bikini. Le tissu glissa. Le triangle de poils noirs, taillé court, apparut au-dessus d’un mont de Vénus discret. Lucas posa sa paume à plat sur son bas-ventre et la poussa en avant jusqu’à la mettre à quatre pattes.
Sa main droite descendit entre ses cuisses. Il écarta les lèvres avec les doigts. Elles étaient discrètes, roses, déjà brillantes. Il pencha la tête. Sa langue partit du bas, une traînée lente et large du périnée jusqu’au clitoris. Ayako tressaillit. Un souffle lui échappa. Ses bras fléchirent. Il recommença, plus appuyé, la pointe de la langue s’attardant, explorant, remontant jusqu’au capuchon. Il prit le clitoris entre ses lèvres, tira doucement, relâcha. Le visage d’Ayako se crispa. Les yeux fermés, les sourcils légèrement froncés, la bouche ouverte. Ses doigts s’enfoncèrent dans le bois.
Il retira le pouce, ajouta du gel, et reprit. Cette fois l’index de sa main gauche s’introduisit entre les lèvres, trouva l’entrée chaude. Deux doigts. Puis trois. En ciseaux. Pendant que le pouce droit continuait dans l’anus. Le double contact fit onduler le bassin d’Ayako. Un gémissement lui échappa. Son visage s’était altéré. Les traits un peu tirés, les joues chaudes, les lèvres humides.
Sa voix n’était plus qu’un souffle. Lucas pencha un peu la tête.
Il monta d’un cran. Un cri plus net lui échappa. Ses cuisses tentèrent de se refermer. Il les écarta d’un coup de genou. Le vibro restait collé. Le pouce continuait. Les doigts de sa main libre revenaient caresser l’entrée, étalant ce qui coulait maintenant le long de l’intérieur de ses cuisses fines.
Il entra d’un seul mouvement lent, profond. La tige glissa sans résistance, s’enfonça jusqu’à la racine. Ses petites couilles vinrent buter contre elle. Ayako laissa échapper un souffle court, un son bas, et ses doigts se crispèrent sur l’ardoise. Sa chatte se contracta autour de lui, un spasme involontaire, chaud, serré.
Lucas ne bougea pas. Il resta planté en elle, profond, immobile. Sa main droite quitta sa hanche, descendit dans le creux de ses reins, glissa entre ses fesses. Son pouce trouva l’anus, pressa, entra. Ayako émit un petit cri — un son sec, aigu. Son dos s’arqua. Ses omoplates saillirent sous la peau mate.
Lucas attrapa le vibro rose sur le comptoir. Il l’activa. Le bourdonnement discret se mêla au bruit du jacuzzi. Il le plaqua contre le clitoris d’Ayako — ce petit bout de chair dure, encore sensible.
Le corps d’Ayako se raidit. Un gémissement monta de sa gorge, long, oscillant. Ses épaules s’abaissèrent. Son front toucha presque l’ardoise. Le vibro tournait sur son clito pendant qu’il la baisait. Les sensations convergeaient, trop vite.
— Non. C’est exactement ce que je veux.
Lucas la prit plus fort. Des coups longs, puissants, qui la faisaient glisser sur l’ardoise. Il maintenait le vibro fermement, le faisant tourner, le pressant, le retirant, le reposant. Ayako haletait. Sa chatte suintait. Chaque retrait produisait un bruit mouillé. La cyprine coulait le long de ses cuisses fines.
— Dis-le.
— Encule-moi. S’il te plaît.
Il s’enfonça jusqu’à la base. Ses couilles vinrent se plaquer contre sa chatte trempée. Il resta là, profond, immobile. Il regarda sa verge plantée en elle, regarda l’anneau de chair tendu autour de sa tige, regarda la courbe de ses fesses. L’image s’imprima, nette.
Il commença à la sodomiser. Des va-et-vient lents d’abord, mesurés. Puis le rythme changea. La coke prenait le dessus. Les coups devinrent plus longs, plus rapides, plus secs. Le claquement de ses cuisses contre ses fesses résonna plus fort. Ayako gémissait, la voix haute, brisée.
— Non. Ce soir, je te prends comme je veux.
Lucas se retira. Ayako émit un son de surprise. Il se tourna vers le comptoir, ouvrit davantage la sacoche. Ses mains trouvèrent les œillères — souples, en cuir noir doublé. Il les sortit. L’odeur du cuir monta, mêlée à celle du gel et de la sueur
.
— Lève la tête.
L’anus céda plus facilement cette fois. La verge glissa jusqu’à la base. Lucas ne perdit pas de temps. Il la sodomisa d’emblée plus fort, plus profond. Des coups de reins longs et secs. Le gel coulait, moussait. Ayako gémissait, la voix brisée. Sans les yeux, son corps répondait plus fort à chaque sensation — la verge qui la remplissait, les mains de Lucas sur ses hanches, l’air de la nuit sur sa peau mouillée.
Lucas attrapa le vibro, l’activa, et le plaqua contre le clitoris d’Ayako pendant qu’il l’enculait. Le bourdonnement se mêla aux claquements et aux gémissements. Ayako se raidit. Un cri monta de sa gorge. Le vibro sur son clito, la verge dans son cul, les œillères qui lui coupaient le monde — tout convergeait trop vite.
— Jouis. Avec ma queue dans ton cul.
Un cri aigu, long, s’échappa de sa gorge. Son corps se torda. Sa chatte se contracta, projeta un filet de cyprine qui coula sur le bois. Son anus se serra, relâcha, se serra à nouveau autour de la verge de Lucas. Il ne s’arrêta pas. Il continua à la sodomiser, plus lentement, plus profondément, laissant les contractions onduler le long de sa tige. Chaque spasme pulsait autour de lui, chaud, serré.
Lucas se pencha en avant, posa ses lèvres contre son oreille.
Lucas se redressa. Il reprit le flacon de gel, en versa une nouvelle noix sur sa verge plantée en elle, sans se retirer. Le gel coula le long de la tige. Il reprit ses va-et-vient. Lents d’abord, profonds. Puis le rythme monta. La coke pulsait dans ses tempes, crispait sa mâchoire, accélérait ses hanches. Il la sodomisa plus fort, plus vite. Des coups longs et secs. Le vibro tournait sur son clito. Les gémissements d’Ayako montaient, descendaient, remontaient, une vague oscillante de plaisir et d’abandon.
Le silence de la terrasse n’existait plus. Il n’y avait plus que le clapotis du jacuzzi, le bourdonnement du vibro, les claquements, et les gémissements d’Ayako, brisés, offerts. Lucas la tenait par les hanches, les doigts enfoncés dans la chair ferme de ses fesses, et la ramenait sur sa verge à chaque coup. Les fesses d’Ayako claquaient à chaque impact, rougissaient sous les coups.
Lucas ne ralentit pas. La coke le poussait, le maintenait. Il la sodomisait avec une régularité profonde. Chaque retrait tirait l’anneau, chaque poussée l’enfonçait. Les bruits mouillés emplissaient la terrasse. Ayako ne gémissait plus — elle criait, des cris courts, aigus, à chaque impact, les doigts agrippant l’ardoise, les œillères noires cachant un visage déformé de plaisir.
Le rooftop vibrait. L’air de la nuit portait les bruits, les odeurs, la chaleur de leurs corps. Lucas ne s’arrêtait pas. Il la tenait, la prenait, aveugle sous les étoiles, ouverte sous ses mains.
Le claquement de son bas-ventre contre ses fesses rougies résonna un instant sur la terrasse, couvrant le murmure du jacuzzi. Ses doigts se crispèrent sur ses hanches, la maintenant ouverte, immobile, profondément prise.
encore striée par la coke.
Lucas entama des va-et-vient lents, profonds. Il se retirait presque entièrement, laissant l’anneau se refermer sur son gland, puis la repénétrait d’un coup long et ferme qui lui arrachait une expiration brusque. Le gel faisait des bruits mouillés. Le mélange de lubrifiant et de sueur luisait entre leurs corps, coulait en traînées transparentes le long des cuisses d’Ayako.
Lucas accéléra. Ses abdominaux se contractaient à chaque coup. Il la prit par les épaules, la tira en arrière pour l’empaler plus profondément, et le rythme devint plus sec. Le bruit de chair contre chair se mêlait au bourdonnement du vibro et au clapotis du jacuzzi.
Ayako gémit plus fort. Ses doigts se refermèrent sur le bord du bar. Son corps se tendit sous les impacts. Ses fesses absorbaient chaque collision. Le vibro la faisait trembler sans interruption. Des sécrétions claires coulaient le long de ses cuisses, mêlées au lubrifiant. Ses parois se contractaient par spasmes autour de la verge de Lucas.
Il posa sa main entre les omoplates d’Ayako.
Lucas la saisit par les épaules et la fit glisser jusqu’à ce qu’elle soit à genoux sur le sol. Ses genoux s’y posèrent avec un bruit sourd. Il la maintint droite un instant, puis relâcha.
Lucas se plaça devant elle. Il guida sa verge entre ses seins et la fit glisser dans ce sillon de chair chaude et moite. Le contact lui arracha un grondement sourd. Il posa ses mains sur les épaules d’Ayako.
Il commença à se branler entre ses seins. Des va-et-vient lents d’abord. Sa verge émergeait puis disparaissait dans la chair, le gland apparaissant à chaque poussée au niveau de son cou. Puis plus rapide. Ses hanches pompèrent avec une régularité tendue. Le bruit mouillé emplit la terrasse.
Lucas défit la sangle et retira les œillères. Les yeux d’Ayako clignèrent, éblouis. Ses pupilles étaient dilatées, le regard encore flou. Elle mit un moment à ajuster sa vision, puis baissa les yeux sur sa propre poitrine. Elle vit la verge de Lucas glisser entre ses seins, le gland gonflé apparaître et disparaître, et un gémissement plus profond lui échappa.
Il resta un moment immobile, sa verge encore posée entre ses seins, le souffle lourd. Le sperme coulait lentement, formant des traînées translucides sur la peau mate d’Ayako, glissant vers le haut de son ventre. Ses seins restaient compressés entre ses doigts, maculés de blanc.
Lucas recula d’un pas. Il la regarda — à genoux, la poitrine maculée, les cuisses encore tremblantes, les yeux baissés, les mains toujours en place. Le silence tomba, brisé seulement par le clapotis du jacuzzi et le souffle rauque de leurs respirations.
Il se laissa tomber sur le banc de teck, les jambes écartées, la tête renversée. La sueur coulait le long de ses tempes. L’adrénaline retombait, remplacée par la descente de coke — cette sensation de vide flottant, de corps léger, de pensées qui se dispersent.
Ayako ne bougea pas. Elle restait à genoux, les mains maintenant tombées le long de ses cuisses, le sperme séchant sur sa poitrine. Elle ne cherchait pas à s’essuyer. Elle attendait. Ses yeux étaient mi-clos, le corps encore parcouru de micro-tremblements.
Au bout d’un moment, Lucas tendit la main.
Ils restèrent ainsi un long moment. Les lumières de la ville scintillaient au-delà de la balustrade, reflétées par la surface noire du lac. Le vent nocturne soufflait entre les bambous, faisant frissonner la peau d’Ayako. Lucas attrapa la chemise qu’il avait laissée sur le bar et la drapa sur ses épaules.
— C’était le but.
Il laissa un silence. Le jacuzzi bouillonnait doucement. Puis, plus bas :
— Tu aurais aimé qu’il y ait quelqu’un d’autre ce soir ?
— Je te demande ce que toi tu veux.
Un silence plus long. Elle chercha les mots, les pesa.
— Je te veux toi.
Lucas ne dit rien. Il laissa la réponse flotter dans l’air nocturne, entre le murmure du jacuzzi et le clapotis lointain du lac. Il déposa un baiser sur le sommet de son crâne.
Lucas la serra un peu plus fort contre lui. Sa main descendit de sa nuque à son épaule, ses doigts posés sur la clavicule d’Ayako, sentant sous la peau les battements de son cœur.
Ayako ne répondit rien. Elle resta contre lui, immobile, les yeux ouverts sur le lac, attendant que la nuit descende complètement.
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Commentaires ()
Merci pour l'écriture agréable mais pas pour ce thème.
Cette partie est nécessaire pour l’intrigue.
J’espere que la suite vous plaira tout de même.